J'espère que vous avez tous passé un bon Noel et que papa Noel a été généreux avec vous !
Lui je sais pas, mais moi oui XD
Et pour le prouver, voici une nouvelle suite ! On approche doucement de la fin de la fic ^^
Comme le redoutait Regina, la fête foraine battait son plein et les allées étaient bondées de familles excitées, d'enfants survoltés …
Machinalement, elle tint fermement la main d'Henry, impossible de le lâcher avec cette foule. Emma, elle, semblait plus détendue, préférant vagabonder de stand en stand, des yeux d'enfant pétillants.
E : « Roh y'a une grande roue, j'adore les grandes roues ! On ira hein ? »
Regina leva les yeux au ciel, amusée mais aussi perturbée par son coté enfantin. Elle ne semblait pas vraiment prendre la mesure de ce qu'il se passait entre elles, alors, qu'au contraire, Regina était trop sérieusement impliquée. Peut-être devrait-elle faire comme Emma et prendre les choses comme elles venaient … Sauf qu'il y avait sans cesse quelque chose qui la ramenait à la dure réalité : les gens autour d'elles, les habitants de Storybrook, sa fonction de maire … Tout semblait être un obstacle insurmontable pour elle, une bataille sans cesse renouveler.
E : « Hey Regina, ça te dirait ? »
R : « Huh ? Quoi ? »
E : « La grande roue, ça te dit ? »
R : « Euh, si tu veux. Je ne suis pas très chose en hauteur. »
E : « Oh … Bon, on le fera en dernier, hein Henry ? »
H : « Ok … On peut faire les autos tamponneuses ? »
E : « Ok, c'est parti ! »
Alors qu'Henry se dirigeait d'un pas rapide vers le stand qu'il avait vu au loin, Emma attrapa la main de Regina et l'entraina dans une petite course. D'un seul coup, Regina sentit une brise sur son visage, dans ses cheveux … Main dans la main avec Emma qui, de temps en temps, se tournait vers elle dans un large sourire : une sensation de liberté s'empara d'elle comme si, courir au milieu de la foule, main dans la main avec Emma importait peu.
Elle serra ses doigts à ceux d'Emma, cette dernière courant plus vite encore … Plus d'une fois elle manqua de tomber, mais elle savait qu'Emma serait là pour la retenir, ou la relever. Peut-être était-ce là le challenge : ne pas avoir peur de chuter, tant que l'on savait que quelqu'un était là pour nous relever …
Alors elle courut … Elle courut à la suite d'Emma, sa main fermement ancrée dans la sienne, ses yeux ne quittant pas la crinière dorée voguant devant elle.
Et quand elles arrivèrent devant le fameux stand, Regina fut presque déçue que ce soit fini.
H : « On y va Emma ?! »
Cette dernière jeta un œil vers Regina, comme pour avoir son approbation.
R : « Allez-y, je reste ici. »
H : « Je fais la prochaine avec toi, promis ! » lança avec ardeur le petit garçon
Et sans attendre, Emma et Henry s'engouffrèrent dans des voitures, rouge pour l'une, verte pour l'autre. Regina jeta des regards assez inquiets vers son fils avant que ces doutes ne s'envolent quand ce dernier démarra et dégomma littéralement ses assaillants, y compris Emma. Il ne lui laissa aucune chance, pas même un espoir, ce qui amusa beaucoup Regina qui vit le visage de sa compagne se décomposer au fur et à mesure où Henry percutait sa voiture sans possibilité de représailles.
Et le verdict tomba : Henry avait littéralement écrasé Emma par 15 touches à 3 !
E : « Tu as triché ! »
H : « Et comment ? »
E : « J'en sais rien mais … C'est pas normal qu'un gamin de 10 ans maitrise aussi bien le volant ! Regina ! » appela-t-elle comme un appel à l'aide
R : « Désolée, je ne peux rien faire. Les faits parlent d'eux-mêmes … »
E : « Tu privilégies ton fils à moi ?! Je suis … déçue. » dit-elle en souriant
R : « Pour me faire pardonner … »
Elle s'approcha d'Emma et l'embrassa sur la joue ce qui eut fini de convaincre Emma qu'avec de telles récompenses, il valait mieux perdre en face d'Henry. Elle lui prit de nouveau la main, surprise que Regina accepte avec tant de plaisir. Elles se sourient, Emma était aux anges.
E : « A toi la primeur de choisir la prochaine attraction. »
R : « Hum … Le tir. »
E : « Le tir ? Tu te rappelles que je suis shérif ? Les armes c'est mon credo. »
R : « Ne sois pas si sûre de toi, tu as pu voir que les Mills ont des ressources. »
E : « On pari ? »
R : « Je n'aime pas les jeux d'argent. »
E : « Qui a dit qu'on allait parier de l'argent. Celui qui gagne choisi la prochaine attraction. »
R : « C'est tout ? »
E : « Tu veux corser les choses ? Ok, alors … Celui qui gagne … »
Elle se pencha alors vers Regina et lui chuchota quelque chose à l'oreille qui fit s'écarquiller les yeux de la jolie brune. Ses joues rosirent avant qu'elle ne s'offusque :
R : « Emma ! »
Cette dernière pouffa de rire à la vue du regard gêné de Regina tandis qu'Henry oscillait entre vouloir savoir et éviter le sujet …
H : « Alors on décide quoi ? »
E : « Ta mère veut jouer, alors jouons ! »
Henry échangea un regard entendu avec Regina lui seul savait à quel point sa mère était bonne au tir. Mais ils ne savaient pas à quel point Emma ne comptait pas perdre !
Arrivés au stand de tir où le but était aussi simple que d'exploser des ballons de baudruche à une certaine distance. Henry commença et réussi 3 tirs sur 6, encouragé par Emma et Regina cette dernière prit le fusil à bille et, devant le regard amusé d'Emma qui n'y croyait pas une seule seconde, tira sans ciller et réussi alors 6 coups sur 6 !
E : « Mais… Tu ne m'avais pas dis que tu étais une pro ! C'est pas juste ça ! »
R : « A toi. » dit-elle en lui tendant le fusil
Emma avait la pression : elle avait repéré un circuit à faire en bateau pour les amoureux, et souhaitait vraiment le faire avec Regina. Alors elle souffla, se concentra, visa et tira … Réussi ! Tout comme les 4 suivants.
Il ne restait plus qu'un ballon et autant Emma était sûre d'elle, autant Regina sentait sa victoire lui échapper. Alors, elle fit quelque chose d'idiot, d'enfantin mais de terriblement efficace : elle s'approcha par derrière et, tandis qu'Emma ajustait son tir, elle posa ses mains sur les hanches de la jolie blonde, au moment même où cette dernière appuya sur la gâchette lui faisant, évidemment, louper le ballon.
Elle se retourna vivement et Regina recula, un air innocent et surpris sur le visage :
R : « Oh, j'ai gagné ! »
E : « Tu as triché ! »
R : « J'ai triché ? Moi ? »
E : « Tu … Tu m'as touché ! Ca aurait pu être dangereux ! »
R : « Bien sur que non, je me suis approchée pour mieux voir ta technique. Désolée si je t'ai accidentellement frôlée. »
E : « Non, non, non … Tu ne m'a pas frôlé, tu m'as touché, tu as posé tes mains sur mes hanches, je les ais senties, et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai loupé le dernier ! Tu me dois un ballon ! »
R : « Non, non, c'est la règle, j'ai gagné, je choisis. »
Emma bougonna un peu mais bien vite, quand Regina lui annonça son choix, son visage s'éclaira.
R : « Le carrousel. »
E : « Vraiment ? Un manège ? »
R : « Tu n'aimes pas ? »
E : « Si si mais … Je pensais que tu choisirais quelque chose de moins … Enfin de plus … Henry aime ? »
H : « J'adore ! Allez, on y va. »
Il attrapa les mains des 2 jeunes : entre elle, il arborait un sourire fier et heureux tout en regardant un peu partout.
R : « Pourquoi tu souris comme ça ? »
H : « Parce que de tous les gens ici, c'est moi qui ais les plus belles mamans ! »
Regina et Emma échangèrent un regard … « ses mères » … L'idée était nouvelle mais leur plaisaient assez. Et c'est tous les 3 qu'ils se dirigèrent vers un immense carrousel. Emma n'en avait jamais vu d'aussi grand et beau : il arborait des dorures et des boiseries lui conférant un âge certain mais une classe unique.
E : « Il est magnifique. »
Regina acheta 3 ticket, en confia un à Henry qui grimpa sur un immense dauphin argenté, tandis qu'Emma et Regina montèrent chacune sur un cheval de bois : celui de Regina était noir et celui d'Emma avait la robe rousse.
Dès que le manège démarra, Emma prit la main de la jeune femme pour ne plus lui lâcher.
E : « Alors, tu vas finir par m'avouer que tu as triché au tir à la carabine … »
R : « Je ne vois absolument pas de quoi tu parles. » minauda-t-elle, amusée
E : « Tu peux me le dire tu sais … Parce que je vais te confier quelque chose. »
R : « Quoi donc ? »
E : « J'ai adoré te sentir aussi près de moi, tes mains sur ma taille. »
Elle lui envoya un de ces sourires qui faisait craquer Regina elle entrelaça ses doigts un peu plus et lui serra la main comme si elle avait peur qu'elle ne s'envole sans elle.
Il semblait sue le carrousel avait figé le temps : il semblait qu'elles étaient sur ces chevaux de bois depuis une éternité, se mangeant du regard, leurs mains jointes, scellées.
Ce fut Henry qui, tapotant sur le genou de sa mère, les tira de leur rêverie.
H : « On y va ? J'ai froid … »
Regina lui sourit et lui prit la main : effectivement, elle était glacée. La nuit arrivait vite mais Emma eut un dernier caprice.
E : « La grande roue ! »
R : « Pardon ? »
E : « Un tour de grande roue, juste un, s'il te plait ! »
R : « Henry a froid, et je dois bien t'avouer que je commence aussi … »
E : « S'il te plait, s'il te plait … On aura peut-être pas l'occasion de revenir avant de repartir ! »
H : « Je suis d'accord maman ! Si j'ai droit à avoir une barbe à papa ! »
R : « Tu ne perds pas le nord toi ! »
Elle capitula devant les 2 paires d'yeux de cocker la fixant. Henry eut donc sa friandise et Emma réussi à trainer Regina devant la grande roue.
H : « Je peux monter seul ? »
R : « Ah non, tu as le vertige ! »
H : « Non, c'est pas vrai, c'est toi ! »
E : « Tu as le vertige ?! »
R : « Non … Enfin, je ne suis pas rassurée, c'est tout. »
E : « Allez monte Henry. On monte dans le prochain. »
Regina n'eut encore pas son mot à dire : Henry était déjà dans l'œuf, tandis qu'Emma attira Regina dans le suivant.
Une fois seules, Regina fusilla Emma du regard :
E : « Quoi ? »
R : « Tu as fini de me contredire devant mon fils ? »
E : « Ce n'est pas ton fils mais le notre, et je ne t'ai pas contredit ! Ca n'est … qu'un juste retour des choses après avoir triché au fusil ! »
R : « Tu ne vas pas t'en remettre de ça ?! »
E : « Il faudra que tu sois patiente et très gentille. »
Assise l'une à coté de l'autre, Emma posa sa main sur la cuisse de la jolie brune et posa ses lèvres dans son cou. Regina ne su que faire : il était hors de question qu'Emma prenne l'habitude d'étouffer leurs conversations sérieuses par de tendres caresses et baisers !
Elle la repoussa alors et la força à la regarder :
R : « Qu'est-ce que tu fais ? »
E : « Tu sais ce que je fais … » dit-elle en remontant ses lèvres près de celles de Regina avant de s'emparer d'elles dans un tendre mais passionné baiser.
Ce n'est que quelques secondes plus tard, par manque de souffle qu'elles se séparèrent, Emma satisfaite. Elle se leva alors et s'assit sur les genoux de Regina, lui faisant face. Complètement démunie, Regina resta immobile, posant nonchalamment ses mains sur les hanches de la demoiselle, cette dernière arborant un regard empli d'envie, de passion et de choses qui dépassait la décence et qui faisait rougir Regina bien avant qu'Emma fasse le moindre geste.
E : « Voilà … Là je suis bien. »
R : « Fais-moi penser à ne plus faire de pancakes le matin … »
E : « Espèce de … »
Elle serra plus fort la taille de la jolie blonde et celle-ci, extrêmement chatouilleuse, se contracta, collant alors son corps contre celui de son assaillante. Elle enchaina alors avec une cascade de baisers le long de son cou, de sa gorge pour remonter le long de son menton, contournant sa bouche par la commissure des lèvres, remontant l'arrête de son nez, flirtant avec ses paupières et déposant finalement un baiser sur son front. Puis, après quelques secondes, elle fit le chemin inverse pour s'étendre sur les lèvres pulpeuses dans un torride échange, tirant un gémissement d'envie de Regina.
E : « Et si on faisait l'amour ici ? » murmura-t-elle au creux de son oreille
R : « Quoi ? Tu n'es pas sérieuse ? »
E : « Pourquoi pas ?! On en a pour combien encore … 10 minutes avant de redescendre ? Alors on a largement le temps de s'amuser. »
R : « S'amuser ? S'amuser ?! C'est comme ça que tu appelles ça toi ? Et tu veux vraiment que notre première fois se fasse ici ? »
E : « Je trouve ça original et assez romantique … Au moins là, tu seras déjà au 7ième ciel ! » rigola-t-elle
R : « Ne sois pas idiote … Je … Je n'ais pas envie de faire ça là … Pas ici et pas maintenant. Je ne suis pas prête. »
E : « Oh … »
R : « C'est encore trop tôt. Ca ne fait que quelques heures que nous … Tu es si pressée … »
Emma fronça les sourcils : Regina avait raison … Pourquoi tant se précipiter ? Après tout, ça ne faisait même pas un jour qu'elles s'étaient déclarées …
E : « Non, en fait, je suis nulle. Je fais exactement ce que je détesterais qu'on fasse avec moi. Je joue les mâles en rut en manque de sexe … C'est nul ! »
Elle descendit des genoux de Regina et s'assit juste à coté, continuant à lui tenir la main.
R : « Ce n'est pas ça : tu es assez aisée avec cette situation, alors que moi, je suis encore trop coincée. Tu veux avancer plus vite, mais j'ai des réserves. »
E : « Ouais mais agir comme je le fais ne fera que te faire fuir ... »
R : « Il m'en faudra plus pour que je fuis. » lui affirma-t-elle d'un sourire
Elle se pencha alors et l'embrassa doucement, encerclant son visage entre ses mains. Front contre front, elles restèrent ainsi, les mains jointes, jusqu'à ce que la roue finisse son tour.
Une fois sorties, ils firent encore quelques attractions comme la pêche aux canards où Emma montra une dextérité hors du commun, ou encore le manège hantée plus drôle qu'effrayant … Puis ils rentrèrent tous au chalet, Henry dormant à l'arrière. Regina en profita alors pour discuter un peu avec sa compagne.
R : « Pour la grande roue … »
E : « Nan, écoute … Laisse tomber, ça arrivera quand ça arrivera … On est pas pressée. »
R : « J'ai … J'ai juste peur. Ca fait longtemps que je n'ai pas eu de relation sérieuse … Et encore jamais avec une femme. Je suis totalement novice sur le sujet en théorie et en pratique. »
E : « C'est pareil pour moi tu sais ce n'est pas parce que je parais plus entreprenante que je m'y connais plus. J'ai aussi peur et j'ai aussi des interrogations sur la façon de faire … Ca nous aiderait peut-être si on regardait un porno gay non ?! »
Regina écarquilla ses yeux, horrifiée non seulement qu'elle ait une telle idée, mais en plus de la lui faire partager, Henry juste derrière.
E : « Hey, respire, je rigole … On saura se débrouiller. Au contraire, je pense que ça sera même plus simple qu'avec un homme. »
R : « Ah oui ? »
E : « On est 2 femmes … On sait ce qui nous plait, ce qu'on a envie, ce qui est efficace sur nous, on peut estimer alors que pour l'autre ça sera sensiblement pareil … Je sais que tu es sensible sur ta nuque et ton cou … Tu vois ce que je veux dire ? On a le même corps, on sait donc que ce qui marche sur l'une peut marcher sur l'autre, et inversement … Je trouve alors que c'est plus simple pour 2 femmes lors de la première fois. »
R : « Je vois … Je suis assez d'accord. »
Emma sourit, heureuse qu'elles soient sur la même longueur d'onde même si elles semblaient avoir 2 vitesses de croisière … Regina, elle, avait plus de réserve, d'appréhension et pourtant, elle avait envie de découvrir tout ça avec Emma, c'était la femme parfaite pour ça.
Une fois arrivées au chalet, Emma prit Henry dans ses bras et c'est avec l'aide de Regina qu'elle le coucha et le borda. Assise chacune d'un coté du lit, elles le regardèrent dormir quelques instants avant de déposer, chacune son tour, un baiser sur son front et sortirent de la chambre.
E : « Bien … A demain … »
R : « A demain. »
Emma s'approcha et l'embrassa sans aucune inhibition, vagabondant ses mains un peu partout sur le corps de Regina qui la freina un peu.
R : « Doucement, doucement … » murmura-t-elle
E : « Ta chambre ou la mienne ? » sourit-elle, sachant très bien que rien ne se passerait ce soir
R : « Bonne nuit Emma … » répondit-elle tendrement
E : « Bonne nuit Gina … »
Et chacune regagna sa chambre :
Emma se déshabilla nonchalamment, laissant ses affaires sur le sol et s'affala sur son lit, la tête enfouie dans son oreiller et repensa à toute cette fabuleuse journée : tant de choses s'étaient passées : leur relation naissante au matin et la fête foraine avec son lot de baisers et de câlins et enfin cette fin de soirée, idéale … Elle s'endormit bien vite en pensant que les vacances étaient bientôt terminées …
Quant à Regina, elle prit d'abord une douche chaude, évacuant tout le stress de la journée passée : Emma était si entreprenante, qu'elle devait prendre sur elle nerveusement pour ne pas craquer. Elle devait tenir encore un peu, la peur l'aidait aussi car, quoiqu'en dise Emma, l'inconnu effrayait Regina.
Et ce qu'elle n'avait pas encore dit : elle était morte de peur à l'idée de rentrer et retourner à Storybrook et de vivre sa relation avec Emma aux yeux et à la vue de tout le monde. Le « quand dira-t-on » était encore trop présent dans son esprit pour en faire abstraction : après tout, elle était le maire de la ville et Emma le shérif … 2 autorités vivant ensemble …
La seule consolation était la proximité retrouvée avec Henry et le fait qu'il était heureux à la perspective d'avoir ses 2 mamans avec lui pour toujours …
Elle sortit de la douche, se sécha sommairement avant d'enfiler son pyjama en satin et de s'engouffrer dans ses draps. Pour autant, elle ne trouva pas le sommeil et fixa le ciel étoilé s'offrant à elle au travers de sa fenêtre. Mais la fatigue la gagna bientôt et une nouvelle journée s'acheva ainsi.
TBC
