Disclaimer : Bones et ses personnages appartiennent à Kathy Reichs et à la Fox, je ne touche pas d'argent pour écrire et publier cette fiction…


Pour Brennanienne02 : Merci !!! Laisses des reviews ou envoies moi un MP si tu as une (des) question(s) et je te répondrais. Pas de problèmes !!!

Pour BoothTempe : Pourquoi elle crie ??? La réponse est dans ce chapitre... Donc je te laisse lire !!! :) (Désolée, moi je t'écris en français parce que je n'ai jamais eu un seul cour d'espagnol et ce serait encore plus incompréhensible que ton français !) ^^

Voici le chapitre tant attendu par tout le monde !!! :) Où est l'orchestre ?

Bah... Y en a pas...

Ok... :( Roulement de tambour alors !

Y en a pas non plus...

Oh la la...

Bon allez, j'arrête et je vous laisse lire ce chapitre que je qualifierai de... comment dire... Il y a un moment où vous allez m'adorer et après... vous n'allez pas me détester mais... Je vous laisse lire... :)


Chapitre 9 : Quelques explications…

1.22.

Brennan : HAAAAAAAA !!!!!
Booth : Hein... Quoi ? Qu'est ce qui se passe ? [très endormi, se réveillant à ce bruit.]
Brennan : NOOOOON !!!!!! AU SECOOOOOUUUUURS !!!!!!!!!!
Booth : Bones ! [très réveillé, tout à coup.]

Booth prend son arme et cours dans la chambre de Brennan. Il voit qu'elle est en train de se débattre avec sa couverture. Il garde son arme dans la main droite pour pouvoir tirer et de la main gauche, il prend un bout de couverture, qu'il tire d'un seul coup à coté de lui pour voir l'ennemi. Sauf que l'ennemi est un cauchemar, il baisse donc rapidement sa garde.
Pendant ce temps, Brennan n'ayant d'un seul coup plus de couverture sur elle, comprend que quelqu'un est dans sa chambre et que cette personne a sa couverture. Elle n'hésite pas une seconde en voyant l'ombre au bout de son lit. Elle se redresse rapidement et lui assène un coup de poing au niveau du visage. Elle se lève aussi rapidement et prend la batte de baseball sous son lit, pour pouvoir mettre KO son ennemi.

Booth : BONES ! Non, arrêtes ! Bones, c'est moi !

Brennan : " 'Bones' Oh non, c'est pas vrai ! Il n'y a qu'une personne qui m'appelle comme ça !"

Booth a perdu son arme au cours dans la bataille. Brennan baisse la batte de baseball qu'elle avait armé dans ses mains et allume sa lumière de chevet.

Brennan : Booth ? Ca va ? [Inquiète.]
Booth : A part que je crois avoir le nez cassé et mon ego est assez bas. Sinon, oui ça va. [En parlant du nez.]
Brennan : D'accord... Assieds toi sur mon lit, je vais regarder ce que je t'ai fait. [En posant la batte par terre.]
Booth : Euh... Je crois que je devrais rester par terre pour le moment.
Brennan : Tu as des vertiges ?
Booth : Oui mais, ils sont légers.
Brennan : Légers comment ? [Un peu plus inquiète.]
Booth : Ma vue est un peu floue mais, la pièce ne tourne pas.
Brennan : D'accord. Donne moi ta main, je vais t'aider. [Lui tendant la sienne.]
Booth : C'est bon... Laisse moi juste une petite minute et je me leverais tout seul.
Brennan : Mon ton ne laissait pas place à la discussion et il ne le laisse toujours pas. Alors donne moi ta main. [D'un ton posé.]
Booth : Je pèse le double de ton poids.
Brennan : T'occupes pas de moi. Allez ! [Agitant sa main.]
Booth : Hors de question !
Brennan : Macho !

Voyant que Booth ne lui tendait toujours pas, qu'il s'était assis en tailleur pour ne pas lui faciliter la tache si jamais, elle tentait quoi que ce soit. En plus, il essayait de mettre ses mains en dehors de sa portée mais, il n'avait pas beaucoup de place pour manoeuvrer, entre le lit et le mur.
Brennan s'en fichait pas mal. Elle l'avait blessé physiquement et elle voulait l'aider, comme si le soigner allait l'aider elle. Elle essaye donc d'attraper sa main, elle arrive à avoir son poignet. Mais pour le lever, c'est une autre histoire. (Essayer de lever quelqu'un qui fait le double de votre poids et qui n'a pas envi de se laisser faire !) Booth tire son bras vers lui (le sien à lui), pour se dégager de l'emprise de sa partenaire mais, tire un peu trop fort et trop rapidement. Du coup, Brennan se retrouve allonger sur lui.
(Imaginez un peu la scène, Booth en boxer, allongé dos au sol et Brennan sur lui, en T-shirt, short... poitrine contre poitrine... visages très proches...)

Brennan : Bien joué Booth... Tout ce que je voulais faire, c'est t'aider... Toi et ton ego de mâle alpha...
Booth : Eh bien, maintenant, j'ai un peu plus de vertiges.
Brennan : C'est entièrement de ta faute !
Booth : Je suis d'accord...

Booth : "Il faut qu'elle bouge de là... sinon, je vais sérieusement avoir envi de l'embrasser..."

Booth : Ce n'est pas que tu es lourde mais, tu veux bien te relever maintenant ?
Brennan : Oh... Euh... Oui, pardon.

Elle avait totalement oublié sur le moment, qu'elle était allongée sur Booth, son partenaire. Elle se lève, en essayant de ne pas s'appuyer sur Booth, se pousse un peu pour qu'il puisse se lever tout seul.

Brennan : Assieds toi sur mon lit, j'ai pas envi que tu fasses un malaise.
Booth : Non, ça va aller. Je retourne dans la chambre d'amis.
Brennan : Booth, ton nez saigne et tu as des vertiges. Normalement, je devrais appeler une ambulance... Alors tu t'assois ou tu veux aller à l'hôpital ?
Booth : ... [S'asseyant en roulant des yeux et en grognant.]
Brennan : Bien, je savais que tu choisirais cette solution. Es ce que tu as mal autre part qu'à ton nez ?
Booth : Et à part mes vertiges, non je n'ai rien.
Brennan : D'accord, je vais aller chercher ce qu'il faut dans la salle de bain pour ton nez. Pour les vertiges, je ne peux rien faire. Il faut que tu t'allonges et attendes que ça passe. [Ce qu'il fait.] Et reste éveiller !
Booth : Je te préviens si tu appelles une ambulance, je les descends.
Brennan : Ouais, bah je vais mettre ça à l'abri alors. [Lui montrant son arme dans ses mains.]
Booth : Hey, attends ! Rends moi mon arme ! [Se relevant d'un seul coup, mal assuré.]
Brennan : Tu t'assois et tu me fais confiance. Je vais la mettre dans le coffre.
Booth : Tu as un coffre fort chez toi ?
Brennan : Oui, contre toi et ta manie de toujours vouloir mes livres. [Avec un sourire.]
Booth : Es-ce que j'ai vraiment lu le début de ton prochain livre, tout à l'heure ?
Brennan : Je vais d'abord aller chercher des compresses et après, je répondrais à tes questions.
Booth : Ok.

Brennan part en direction du coffre, compose le code, dépose l'arme et le referme. Elle va ensuite dans la salle de bain, prends dans l'armoire des compresses, un pansement et une serviette mouillée. Lui ayant entamé la peau au niveau de l'arête du nez, c'est pour cela que ça saigne mais, ce n'est pas grave.
Brennan lui nettoie donc le visage avec la serviette, arrête la légère hémorragie avec les compresses et lui pose le pansement. Booth s'est laissé faire, il avait un peu mal avec les compresses mais ne dit rien.

Brennan : C'est beaucoup plus facile quand tu te laisses faire.

En réponse, Booth lui fait une grimace. Puis, il s'étire de fatigue, il vient de dormir seulement deux heures.

Brennan : Je suis désolée, Booth. Mais il va falloir attendre une heure pour que tu ais le droit de te rendormir.
Booth : Mais pourquoi ?
Brennan : ... C'est de ma faute.
Booth : Hein ? ... Oh, c'est grâce à ton coup de poing.
Brennan : Oui, je suis vraiment désolée.
Booth : Non, ça va. Mais tu vas devoir me supporter pendant une heure parce que si je retourne dans la chambre, je vais dormir.
Brennan : D'accord. Allonges toi, si tu veux. Mais ne dors pas... Non, ça c'est mon coté. [Regard de Booth entre enjôleur, charmeur et demande de pitié.] C'est bon, je prends l'autre coté.

Après avoir rangé le matériel de secours, Brennan s'allonge. Ils sont tous les deux dans la même position : sur le dos, à regarder le plafond.
Après que Booth se soit rassuré, de savoir qu'il ne lui avait pas fait mal dans sa chute. Ils tombèrent dans un silence gêné, ils étaient dans le même lit et venaient d'avoir un moment plutôt intense pour des partenaires. Booth se décida à briser ce silence.

Booth : Pourquoi tu ne m'as rien dit ?
Brennan : ...
Booth : Excuse moi, ne réponds pas. Je n'ai pas à te forcer à m'expliquer quoi que ce soit.
Brennan : Je veux qu'il aille en prison... Je savais que si je te racontais tout, tu aurais été le tuer et non l'arrêter.
Booth : Je dois reconnaître que tu as raison. Je ne l'aurais pas laisser vivre. [Doucement.]

Brennan : "Il faut que je lui parle... J'en peux plus de cette situation..."

Brennan : ... La semaine dernière, au cours de cette enquête, je...
Booth : Non, tu n'as pas à me raconter quoi que ce soit, si tu ne le veux pas. Tu as dit à Cullen ce qui t'es arrivé pour qu'il le fasse arrêter et à Angela, pour avoir son soutien...
Brennan : C'est vrai ce que tu dis, mais... j'ai aussi besoin de te l'expliquer...[Tournant seulement la tête l'un vers l'autre, tous les deux.] Cullen n'a eu le droit qu'à la description de cet homme avec la raison pour laquelle je souhaitais qu'il s'en occupe. Angela, je ne lui ai donné que les gros titres et maintenant, elle ne me laissera plus jamais dormir à l'Institut même si pour cela, elle doit attendre jusqu'à 2h matin pour que j'ai terminé mon examen.
Booth : C'est tout à fait Angela ça.
Brennan : Oui... A toi, j'ai besoin de te raconter toute l'histoire. Mais je veux que tu me promettes avant, de laisser Cullen et l'agent qu'il a mis sur mon dossier faire leur travail. Je veux que tu sois là demain, mais en tant qu'ami... pas en tant qu'agent du FBI, capable de lui coller une balle entre les yeux à plusieurs centaines de mètres.
Booth : ... Je ferais tout pour... Mais je ne peux rien te garantir, je déteste ce genre de type. [Doucement.]

Brennan se tourne donc complètement vers Booth, celui ci fait de même vers elle. Ils sont donc face à face. Brennan inspire profondément pour rassembler tout son courage et se lancer.

Brennan : Je disais donc, la semaine dernière lors de cette enquête contre le technicien de surface de la Maison Blanche, samedi soir pour être précise, il y a donc six jours. Je suis restée à l'Institut alors que tu m'avais dit de rentrer chez moi pour me reposer, parce que tu avais très bien remarqué que j'étais là-bas depuis plusieurs jours. Apparemment, il va falloir que je revois mon système pour changer mes affaires.
Booth : Quand j'arrivais, je voyais tes yeux hyper-fatigués et tu as oublié de changer ton pantalon. C'est surtout ça qui m'a fait comprendre.
Brennan : [Demi-sourire.] D'accord, je le serais pour la prochaine affaire.
Booth : Ne rêves pas, même si je dois te ramener tous les soirs chez toi et rester ici pour vérifier que tu es bien en train de dormir. Je le ferais.
Brennan : Je sais... Tu n'as pas à t'en vouloir de ce qui m'ai arrivée. [Disant cela en ayant un peu peur de sa réaction.]
Booth : C'est de ma faute, je n'avais pas à te demander autant de preuves pour coincer cet enfoiré.
Brennan : On ne pouvait pas l'inculper sans toutes ces preuves. [Doucement.]
Booth : Pff... [En baissant les yeux qui disent 'je suis coupable, tu as le droit de me le reprocher'.]
Brennan : Bref... [Ayant la gorge qui se resserre un peu à cause de ce qu'elle s'apprête à lui dire.] Après avoir trouvée la preuve irréfutable, j'ai regardé l'heure pour t'avertir. Mais, j'ai vu que l'on était au milieu de la nuit. Donc, j'ai préféré laisser un mot pour le premier qui arriverait à l'Institut, de l'équipe disant de t'appeler et de t'expliquer ce que j'avais trouvé si je n'étais pas réveillée... Je suis donc allée prendre mon sac et ma veste mais, vu que tu m'avais apporté le matin et que trouver un taxi à 3h30 du matin, ce n'est pas évident. Alors, j'ai décidé de rentrer à pied, puisque ce n'est qu'à 15 minutes... Quand je suis sortie, j'ai remarqué qu'il y avait des jeunes d'environ 20 ans, certainement avec de la drogue... mais ils étaient de l'autre côté du trottoir et allaient dans le sens opposé au mien... Après avoir traversé le parc devant le Jefferson, j'étais sur le trottoir où il y a les commerçants fermés... [Avec un petit sourire.] Evidemment à cette heure... J'ai senti une présence derrière moi, mais à chaque fois que je me retournais... je ne voyais personne, je regardai même sous les voitures... Je n'ai pas compris là où il arrivait à se cacher... C'est vrai qu'étant relativement maigre, ça peut aider... Il m'a eu par surprise, j'imagine qu'à chaque fois que je me retournais, il se rapprochait de moi...

Brennan commençait à blêmir, Booth lui ça faisait longtemps. Dès qu'il avait su que c'était à cause de cette preuve qu'il lui avait réclamé à plusieurs reprises, sur des tons allant jusqu'à la colère. Il ne pouvait que s'en vouloir vis à vis d'elle...

Brennan : Il m'a assommée, alors que je m'étais encore une fois retournée... pas assez fort pour que je demeure beaucoup de temps inconsciente, mais assez pour qu'il ait le temps d'enlever mon pantalon et baissé le sien...

Les larmes de Brennan commencent à couler, Booth se remet sur le dos, il n'a pas envi de la voir pleurer et lui tend ses bras pour qu'elle vienne s'installer. Ce qu'elle fait sans même avoir pensé à refuser. Les larmes de Booth ne sont pas loin non plus, mais il fait tout pour ne pas qu'elles coulent. Brennan est donc installée sur son torse, elle le serre un peu, lui aussi la serre contre lui. Booth n'arrive pas à prononcer un mot.

Brennan : J'ai essayé de me débattre mais il... Il était déjà en train de s'activer sur moi... J'essayais de le frapper mais, il voyait chacun de mes coups arrivés... Après il a réussi à me bloquer mes bras à coté de ma tête... Et je n'y arrivais plus... [Elle resserre un peu plus son emprise sur Booth, en pleurant.] Je ne pouvais plus me débattre... J'ai commencé à pleurer... puis à le supplier d'arrêter... [Booth ne peut plus retenir ses larmes.] Il m'a ri au nez... et il en a encore plus pris de plaisir... Quand il a fini... Je n'ai pas réussi... à me relever pour le rattraper... pour l'envoyer directement chez les flics... [Disant cela avec dégoût et haine.] Quand j'ai enfin réussi à me relever... Je suis rentrée chez moi... Je me suis assise dans le canapé, n'arrivant pas à dormir... Heureusement, je n'ai pas pris de douche... [Reprenant un peu contenance en se forçant à respirer calmement.] Au petit matin, j'ai pris ma voiture, je suis allée au FBI, j'ai vérifié que tu n'étais pas là... et je suis allé au bureau de Cullen... Sa secrétaire, déjà présente, m'a dit qu'il me recevrait peut être avant ses rendez-vous mais qu'elle ne pouvait rien me garantir... et qu'il arriverait un quart d'heure plus tard... Quand il m'a vu dans l'état où j'étais... Il n'a pas attendu que sa secrétaire lui donne son programme de la journée... Il m'a fait entrer dans son bureau... Au départ, il a cru que j'étais venu lui annoncer ta mort... Je lui ai dit ce qu'il avait besoin de savoir pour retrouver cet homme... le pourquoi... [Aspirant longuement, la fin de son récit arrivant.] Ensuite, il a tout fait pour qu'un minimum de personnes soit au courant et m'a fait passé les examens dans un endroit privé... La suite... Tu l'as connaît...
Booth : ... Pourquoi a-t-il cru que j'étais mort ?
Brennan : On lui avait dit que le technicien avait plusieurs armes et il savait que tu étais remonté contre lui.
Booth : Oui, ça semble logique... Et quand je t'ai appelé, tu était où ?
Brennan : On revenait de la clinique et on était dans son bureau.

Un silence s'installe, c'est un besoin pour eux deux : pour Booth, d'accepter les informations que Brennan vient de lui donner sur son agression ; pour Brennan, de respirer, d'accepter le fait qu'elle ait enfin réussi à tout expliquer à quelqu'un.

Brennan : "C'était évident... Il n'y a qu'à lui que je pouvais raconter tout ça ! Angela serait complètement paniquée... si elle connaissait ses détails... J'aurai peut être dû aller le voir tout de suite après..."
Booth : "Je comprends mieux pourquoi elle ne voulait rien me dire ! ... Elle va avoir besoin de moi et elle m'as demandé d'être là... en tant qu'ami... et c'est ce que je ferais... Je ne veux pas la perdre..."

Brennan se dégage de l'étreinte de Booth pour essuyer ses larmes, Booth fait de même. Puis, elle prend la couverture pour essuyer les larmes qu'elle a laissé sur son torse nu. Booth, voyant qu'elle va essuyer ses larmes avec la couverture, sourit. Il la laisse faire.
Ensuite, il passe son bras sous le sien pour poser sa main derrière son dos et l'attirer à lui... Il fait son geste très doucement, pour qu'elle puisse le refuser si elle le souhaite, ou même se dégager. Il ne veut surtout pas la forcer. Brennan sourit et remet sa tête contre le torse de Booth.

Brennan : "Ah... Je suis bien ici... Si seulement je pouvais y rester... Ce serait génial... C'est moi qui pense ça..."
Booth : "Ce serait bien que je puisse rester ici toute la nuit... et la garder contre moi... Je rêve beaucoup trop là... Si je pouvais au moins la serrer une fois par jour, comme ça... Je crois que je serais l'homme le plus heureux..."

Brennan : Tu sais... Ca fait plus d'une heure que l'on discute... Donc tu peux aller dormir, si tu veux...
Booth : [Baissant les yeux pour la regarder.]... Pas tant que tu ne dormiras pas.
Brennan : Ca risque de prendre du temps...
Booth : J'ai tout mon temps...

Finalement, ils s'endorment assez rapidement, dans les bras l'un de l'autre. Pour une personne extérieure, on dirait vraiment un couple s'aimant énormément, ne voulant pas lâcher l'autre par peur de se perdre.


Combien voudrait être à la place de Brennan là ? ... Moi, je suis la première !

Je vous le chapitre demain soit vers midi, soit vers 21h (09.00 p.m.) (c'est à peu près l'heure à laquelle je vais rentrer chez moi ! Désolée !)