Chapitre 8 : Hiyo
Volant dans le ciel, Munto et Rui ne mirent pas longtemps avant d'apercevoir enfin, l'école du royaume.
C'était un immense bâtiment aux allures modestes de trois étages aux murs blanc cassés, qui avait été construit à l'extérieur, non loin d'une forêt. Ce fut grâce à l'initiative de Sheza, qui souhaitait transmettre son savoir aux génération futur, que l'école avait vu le jour. Ses amis ainsi que d'autre personne, ne tardèrent pas à venir l'aider à gérer cet endroit, séduit par son idée des plus révolutionnaires. Il faut dire qu'avant, durant la grande crise qui concernait la disparition progressif de l'Akuto, les pays étaient constamment en guerre faisant souffrir le peuple qui tentaient tant bien que mal de survivre et ne songer nullement à s'instruire, si ce n'est pour s'entraîner à combattre. Mais grâce à l'intervention du roi Munto, tout était rentrer dans l'ordre.
Le bâtiment ne devait au départ, ne compter aucun étage mais vu le succès qu'il y avait eut, bien des personnes d'âge différents, étaient venu s'inscrire. Du coup, l'école fut construit avec trois étages et un autre n'aller pas tarder à voir le jour, vu que les demandes d'inscriptions étaient en constance augmentation.
Munto qui s'attendait à descendre à côté de l'école, fut surpris en suivant Rui, de se retrouver derrière l'établissement, qui cacher une grande maison. Il y vit de nombreux jeune enfant, jouer aux alentours, sous la surveillance de quelque adultes.
- Je ne comprend pas, Rui ! Pourquoi sommes nous ici ? Demanda le jeune roi à son ami tout en posant un pied à terre. Et c'est quoi cet endroit au juste ?
- C'est une idée qu'a eut Sheza. Répondit avec franchise Rui. Il avait remarquer que la plupart de ses élèves étaient des parents, qui ne trouvèrent comme solution pour les garder, que d'emmener leur enfant avec eux. Mais bien évidemment, vous vous doutez que cela nuis beaucoup aux cours. Aussi pour faire face à ce problème, Sheza décida de créer cette garderie.
- Je vois...mais cela ne m'explique pas pour autant, pourquoi nous sommes là ?
Rui soupira et se demanda bien, si son roi avait un cerveau dans sa boîte crânienne car la réponse était tellement simple et évidente, que même un enfant aurait compris.
- C'est évident, votre majesté. C'est pour voir Kaya, que nous somme ici ! Se contenta t il de dire avec une certaine lassitude dans sa voix, évitant de peu de faire une remarque déplacer envers son souverain. Il est vrai que je n'avais pas préciser les choses mais vu que vous êtes rapidement parti, cela est compréhensible que vous ne le sachiez pas.
Connaissant parfaitement comment était son ami, Munto se douta bien que ce que lui disait Rui n'était pas le fond de sa pensée, mais que ce qu'il voulait dire en réalité, c'était ça : « Stupide comme vous êtes, vous n'avez pas attendu pour entendre entièrement mon récit ! Et en plus vous osez me demandez ce que l'on fait là, alors que vous savez parfaitement que c'est pour Kaya ! ».
Cela l'aurait sans doute froisser mais cela n'en était pas plus mal pour lui, d'entendre pour une fois, les quatre vérités sortir de la bouche de son ami. Ami qui était trop à cheval sur le protocole, qui lui imposer de garder une certaine réserve dans ses paroles, par respect envers son souverain et cela, malgré qu'ils étaient tout deux des amis d'enfance. Toutefois, lorsque Rui sortait de ses gonds, alors là il n'y avait plus d'amitié qui compter dans l'histoire et encore moins de « majesté ». Des colères qui étaient pour la plupart justifié, étant donner que c'était presque toujours lui qui en était la cause.
Munto n'y pouvait rien, si être enfermer avec des papiers, l'ennuyer et qu'il préférait nettement mieux être dehors que dans son bureau. D'autant plus que c'était pour une bonne cause, s'il fuyait les lieux. Mais Rui n'avait jamais voulu le comprendre, lui et ses raisons. Surtout que c'était lui qui au final, faisait tout son travail de papier, qui avait finit par lui mettre les nerfs à vifs à force de le faire.
- Cesser donc de vous comportez comme un gamin capricieux ! L'avait il gronder un jour en explosant de colère. Vous êtes roi et vous devez agir en tant que tel, pour accomplir les devoirs qui vous incombe. Vous devez le faire pour le bien du peuple, qui en confiance en vous !
La première fois qu'il avait entendu ce sermon, Rui ne s'était pas gêner pour l'attacher à une chaise. Cela, pour éviter une quelconque tentative de fuite de sa part mais aussi, pour l'obliger à terminer son travail. Ce fut sans doute le seule fois ou il était parvenu à le faire travailler de force. Bien qu'il avait trouver quelque compromis avec Rui, pour avoir des heures de libres pour lui permettre de souffler un peu. Il lui arrivait parfois ne pas respecter ses engagements et les conséquences n'étaient bien évidemment pas en sa faveur. Mais tout cela appartenait au passé, puisque depuis l'arrivée de Mime, Munto n'était plus forcer de se rendre de tant en tant au bureau. La menace d'Automne, était une chose très sérieuse à gérer et donc, les papiers ou affaires concernant le royaume, avaient été rapidement reléguer au second plan. Une joie pour lui de rester dehors que dans son bureau, enfin disant à moitié vu que les entraînement avec Mime, n'était jamais une partie de plaisir pour lui. Mais de toute façon, vu que Rui s'était trouvé une aide dans son travail, il ne lui faisait plus de remarque, sur ses absences répétés au bureau.
- Bon, je vais aller voir ou es ce qu'elle peut se trouver. Se mit à dire Rui en voyant que son souverain ne semblait pas vouloir lever le petit doigt pour aller se renseigner.
- Merci, se contenta de dire Munto en lui adressant un léger signe de la tête »
Rui se trouvait trop gentil avec son roi, qui était tout à fait apte à aller de lui même vers les gens, pour se renseigner. Mais étant donner qu'il prenait un certain temps pour se décider, il valait mieux pour lui de le faire, que de l'avoir sur le dos et l'entendre râler. Et puis, d'une certaine façon, cela lui permettait de rejoindre cette personne qu'il avait aperçu parmi les adultes qui surveiller les enfants.
Il s'agissait d'une jeune femme aux cheveux mi long de couleur noir aux reflet brun, qui les avaient attacher de manière négliger, en un chignon lâche, du côté droite de sa tête. Elle avait un visage légèrement carré et des yeux peu commune, ou le brun et l'or s'étaient mélanger harmonieusement, lui donnant une couleur mordorée. Elle semblait banale au premier abord, même si elle se différencier des autres par ses habits, qui attesté de ses origines d'un pays inconnu, composer d'un pantalon de lin vert et d'un haut beige très ample qui ressembler plus à une robe et qui lui arriver jusqu'au fesse.
Elle s'appelait Hiyo et Rui l'avait rencontrer par la l'intermédiaire de Harka qui le lui avait présenté, il y a de cela quelque semaine.
- Rui, je te présente Hiyo et qui à partir d'aujourd'hui, va t'assister dans ton travail ! Lui avait il de manière directe, ce qui eut pour effet d'énerver Rui qui n'aimait pas que l'on ne le prévienne à l'avance et qu'en prenne de décision à sa place.
- Depuis quand, tu te permets de prendre des décisions à ma place et de me mettre une assistante sur les bras comme ça, sans rien me dire ? Dit Rui avait un certains calme qui ne laisser présager de bon, lorsqu'on le connaissait bien.
- Ne t'énerve pas pour si peu mon petit Ruru, taquina Harka qui essayer d'arrondir les angles avec lui, cette fille avait besoin d'un travail et en sachant que tu es très déborder, je me suis dit qu'une aide supplémentaire, te permettrait d'être moins grognon !
- A qui la faute, si je suis comme ça à présent ! S'énerva t il en fronçant les sourcils, signe qu'il était à deux doigts d'exploser. Je n'ai nullement besoin d'aide et encore moins de la part d'une fille qui va sans doute m'apporter plus de problème qu'autre chose.
- Mais...tenta Harka qui fut rapidement interrompu par la jeune femme qui prit la parole
- Alors parce que je suis une fille, vous ne voulez pas que je travaille avec vous ?
- Oui c'est ça car vous n'êtes pas si différente de vous semblables qui essaye de mettre le grappin ! Tu as sans doute fait du charme à Harka, pour parvenir à le convaincre de t'assigner à ce travail mais avec moi, sois sûr que cela ne marchera pas !
- Rui, tu exagères là ! Ce n'est pas du tout ce que tu crois ! Se plaignit son ami en sentant qu'il allait un peu trop loin pour blesser la jeune femme, alors qu'il savait pertinemment que ce n'était pas son genre à elle. Elle est...
- Harka, cela ne sert à rien de faire entendre raison à ce genre de tête de mule. Coupa la jeune femme. Je suis sûre que c'est une excuse pour dissimuler le fait qu'il a peur de moi et du bon travail que je pourrais faire !
- Comment, osez vous ! Explosa Rui en se levant violemment de son bureau piquer à vif par sa remarque. Je n'ai nullement peur de vous !
- Et bien si c'est le cas, laisse moi faire un essai de quelque semaine pour juger de mon travail. Et si vous n'êtes pas satisfait à la fin, vous n'aurez qu'à me congédier par la suite. Je vous promets que je ne me plaindrais pas si vous prenez cette décision.
Rui avait mit un certains temps avant de répondre. Refuser serait une victoire trop facile pour la jeune femme, qui aurait confirmer ses dires à son sujet. Mais la laisser travailler avec lui, aller sûrement créer bon nombre de rumeur sur leur relation de travail. Pourtant, de ce point de vue, cela lui permettait de briser les espérances de nombreuses femmes, qui le laisseront tranquille. Et puis, si elle tenait tant que ça à travailler avec lui, il pourrait toujours faire en sorte de lui faire regretter son choix, en la surchargeant de travail. Ce sera une belle punition pour avoir oser le défier.
- D'accord ! Alors va pour trois semaines ! Avait il finit par dire en lui adressant un sourire au coin, s'amusant de ce qui pourrait lui faire subir dans les prochains jours »
Ce fut ainsi que Rui accepta et travailla avec Hiyo, dans le seul but était de faire de sa vie un enfer...enfin, disant durant son travail en sa compagnie.
Les premiers jours, il se montra très exécrable avec elle. Se montrant dur et exigeant, il prenait un certains plaisir à rabaisser, tout en lui donnant toujours du travail. Ce n'était certes que six heures par jours mais Rui se faisait un joie de faire des plans quelque peu diabolique pour faire de la vie de la jeune femme, un véritable calvaire. Pourtant et cela à sa plus grande surprise, Hiyo parvient à parfaitement gérer à chaque fois la situation, sans se plaindre une seule fois. D'autant plus qu'il n'y avait à redire sur son travail qui était excellent, puisque pas une seule fois, elle n'avait fait la moindre faute malgré la difficulté. Cela l'avait beaucoup impressionner car d'autre n'aurait pas donner un tel résultat, vu qu'il mettait beaucoup de pression, qui aurait sans doute abouti à une rapide démission de la personne, qui au passage lui aurait hurler « Il faudrait être fou, pour vouloir travailler longtemps avec vous ! ». Mais Hiyo ne semblait pas montrer le moindre signe qui lui ferait comprendre, qu'elle voudrait donner sa démission. Curieux qu'il était et ne supportant par qu'elle lui résiste surtout qu'elle ne semblait pas s'intéresser à lui. Rui lui posa un jour la question.
- Pourquoi ne vous vous rebellez pas de votre situation ? Je vous crie dessus, râle après vous alors que vous faite du bon travail ! Alors dite moi pour quel raison, vous n'avez pas eut l'idée de partir ?
- Pourquoi ? S'était elle étonner de sa question avant de se mettre à lui adresser un sourire confiant. Parce que ce n'est pas mon genre de baisser facilement les bras pour des broutilles et des actions vraiment puéril de votre part.
Rui ne s'attendait pas une telle réponse de sa part et ne lui permit pas d'y répliquer vivement, puisqu'au final c'était la stricte vérité.
- Enfin cela peu se comprendre, poursuivi t elle en prenant un ton doux pour lui faire comprendre qu'elle ne lui en voulait nullement pour cela. Je vous ai presque forcer la main pour que vous m'embauchez et je m'en excuse. Mais j'avais besoin de ce travail pour pouvoir être utile à quelque chose et surtout pour aider une personne très importante dans ma vie.
- Et qui est donc cette personne ? Demanda Rui qui était curieux de le savoir, surpris d'une telle sincérité dans la voix de la jeune femme.
- Et bien..., Hésita-t- elle en prenant un temps avant de lui répondre en souriant. C'est un secret ! Mais sachez que pour cette personne, je ferais tout pour la protéger ! Quitte à me battre contre vous, si vous venez à le menacer !
Le ton de sa voix avait rapidement changer vers la fin, prenant une note plus grave qui révéler à Rui, que Hiyo était tout à fait sérieuse dans ses dires.
- Es ce une menace ? L'interrogea t il en la fixant avec sérieux.
- Prenait le comme bon vous semble. Haussa t elle les épaules, ne se souciant nullement des conséquences qui pourraient en découler à partir de ce qu'elle venait de dire. Mais je pense, que si vous tenez à quelque chose de très chère à vos yeux, vous m'aurez sans doute répondu de la même façon.
- Sans doute. Admit il de bonne grâce, ce qui était bien rare de sa part de le dire. J'ai aussi quelqu'un de très important à protéger au péril de ma vie.
- Si c'est votre roi, dans vous parlez. Je ne pense pas qu'il compte vraiment à vos yeux ! Ria t elle doucement sans le vouloir
- Je ne vous permet pas de vous moquez de moi ! S 'offusqua Rui qui était légèrement irriter de voir la jeune femme rire de lui. Qu il de drôle de vouloir protéger son roi ?
- Excuser moi, je voulais pas vraiment rire de vous mais je n'ai pas pu m'empêcher, parce que je savais que vous alliez me dire cela. Se calma t elle rapidement en prenant un air sérieux pour éviter d'énerver d'avantage le jeune homme. Sans vouloir vous vexez, vous êtes tellement impliquer dans votre rôle en tant que proche du roi, que c'est normal pour vous de vouloir le protéger. Mais je pense que c'est juste par devoir que vous le faite. Il est vrai qu'étant votre ami, il est normale pour vous de le considérer comme étant une personne très importante pour vous. Mais qu'en est il de votre cœur ? Lui seul vous poussera à protéger l'être cher à vos yeux au péril de votre vie et qui sera plus important que votre roi.
- Sottise ! Réfuta Rui qui trouva tout cela ridicule. Qui serai plus important dans ma vie que sa majesté ?
- Je ne sais pas. Il n'y a que vous qui le saurez, lorsque la situation vous poussera à agir avec votre cœur, plutôt qu'avec votre cerveau.
Cette réponse bien que simple, n'avait pas réussi à convaincre Rui. Il trouvait stupide le fait que son cœur puisse agir à sa place, alors que ce n'était qu'un simple organe à l'intérieur de son corps. De plus, après avoir mûrement réfléchi sur ce sujet, il trouva qu'il n'y avait rien de plus important pour lui que son roi et personne d'autre. Enfin, c'était ce qu'il s'était dit ce jour là car ce fut à partir de là, que des choses changea en lui.
En effet, cette discutions avec Hiyo, l'avait permit de la voir sous un nouveau jour. Bien qu'elle soulevait bien des questions dû à certains mots qu'elle avait prononcé et qu'elle passait sous silence, sa vie ainsi que son passé et celle de ses amies dans faisait parti Kaya. La jeune femme n'en restait pas moins admirable à ses yeux et ce fut sans doute à cause de cela, que Rui se montra moins sévère dans le travail.
Hiyo s'avéra une personne qui aimait travailler très durement pour donner un résultat parfait. Réfléchi, elle faisait part de la moindre idée qu'elle jugeait bonne, pour tel ou tel affaire à résoudre. Mais plus que ce professionnalisme qui le charma malgré lui, ce fut les petites choses qu'elle faisait au bureau.
Hiyo aimait mettre et changer une fois tout les deux jours, un bouquet de fleur dans un vase.
- Pour égayer le bureau ! Lui avait elle dit un jour . J'espère que cela ne vous dérange pas ?
- Peu importe ! Tant que cela ne nuis pas à ton travail. Lui avait il répondu sèchement
Cela lui importer peu de voir ce genre de babiole dans le bureau. Mais en se rendant compte, que cela faisait apparaître un beau sourire sur le visage de la jeune femme, lorsque celle ci regarder le bouquet. Il se dit au final, que ce n'était pas si mal que cela d'avoir cet objet.
Il avait aussi, les fois ou travaillant tard le soir pour terminer le travail en cours. Rui se réveillait toujours le lendemain, avec une couverture sur le dos et bien évidement, tout les papiers qui étaient en cours, avaient été mystérieusement rempli et ranger. Le jeune homme ne se douta pas que c'était l'œuvre d'Hiyo, même si celle ci semblait feindre le contraire.
Bien qu'elle ne travaille que six heures pendant cinq jours dans la semaine . Cela fut amplement suffisant, pour provoquer un changement chez Rui. Car les jours passées en compagnie d'Hiyo, poussa le jeune homme à éprouvé petit à petit, des sentiments envers la jeune femme. Mais n'ayant jamais encore connu jusqu'à ce jour, ce genre de sentiment amoureux qui était assez nouveau pour lui. Rui, décida d'attendre encore un peu, pour être sûr de la sincérité de ses sentiments et ainsi, l'avouer à la jeune femme. De toute façon, leur relation rester strictement professionnel et la jeune femme utiliser toujours le vouvoiement pour lui parler. Ce qui se traduisez, qu'elle gardait une certaine distance, pour ne pas avoir l'impression d'être proche de lui et Hiyo semblait ne pas vouloir changer dans ses habitudes, même en dehors de leur travail ensemble.
- Rui ?! S'étonna t elle en le voyant venir vers elle. Mais qu'es ce que vous faite ici ? N'êtes vous pas sensé être au bureau à cet heure ci ?
- Disons que certaine circonstance m'en pousser à prendre l'air plus tôt que prévu. Répondit il en lâchant un soupir de lassitude sans pour autant dissimuler cette légère grimace, qui traduisez son agacement d'entendre la jeune femme le vouvoyer. Mais ce qui m'étonne, c'est de vous voir ici, en compagnie des enfants, moi qui pensais que vous seriez en train de vous promener quelque part ou tout simplement vous reposez, durant votre jour de repos.
- C'est mal me connaître, Rui car je suis loin d'être quelqu'un qui aime l'inactivité. Ria t elle des suppositions qu'avait eu le jeune homme à son égard. Si je suis ici, c'est parce que j'aide Kaya à la garderie...en faite, lorsque j'ai du temps libre, je viens ici leur donner un coup de main.
- Et je suppose que c'est à cause d'eux, que vous venez souvent au bureau, couvert de blessure ?
- Oui, parce j'adore tellement jouer avec eux, que je ne fais plus attention à rien et donc, il m'arrive souvent de me blesser par mégarde. Dit elle d'une voix gêner, en révélant cette vérité.
Rui était content, de connaître une autre facette de sa personnalité, qui briser le côte stricte de la jeune femme dans son travail.
- En faite, vous ne m'avez pas clairement répondu à ma question, du fait de votre présence ici ?
- Et bien, à dire vrai. C'est à cause d'un caprice du roi, qui souhaite rencontrer votre amie Kaya, que je suis là ! Es ce qu'elle est là ? Demanda t il avec sérieux, sans se douter des conséquences que pourrait avoir sa demande. »
Lorsqu'il vit cette rapide grimace sur le visage de la jeune femme et en la voyant froncer les sourcils, chose qu'il n'avait jamais vu jusqu'à maintenant d'elle. Rui se demanda ce qu'il avait bien pu lui dire, pour la contrarier de la sorte.
- Désolé mais elle n'est pas là ! Répondit elle froidement, tout en lui faisant comprendre du regard qu'il n'aurait pas d'autre réponse que celui là. Donc, cela ne sert à rien, pour vous de rester ici !
- Mais pourquoi, vous montrez vous si froide avec moi de la sorte ? Es ce que je vous aurez manqué de respect ou quelque chose de ce genre ? Essaya de savoir Rui, qui n'apprécier nullement ce brusque changement chez elle.
- Vous n'avez rien à voir, dans le fait que je vous parle de la sorte. Soupira t elle en se rendant compte qu'elle s'était montré un peu trop dure avec lui. C'est à cause du fait que vous avez parlez de votre roi et cela ma mit sans le vouloir, hors de moi !
- Qu'es ce qu'a bien pu faire, le roi Munto pour vous poussez à le détesté ?
- Je ne le déteste pas...je le hais et je ne veux pas qu'il rencontre Kaya !
A suivre...
