Bonjour mes petits lecteurs ! BANANÉE ! :D J'espère que vous allez bien. Voici ENFIN le chapitre 8 de cette fanfic. Je sais que vous l'attendiez et le voici ! Je suis vraiment désolée de ne pas avoir pu finir la fanfic avant 2015... Mais avec les cours c'est vraiment compliqué.. Donc voici ce chapitre en... cadeaux de noël ? *pas taper !*

Bonne lecture à toutes et à tous ! on se revoit en bas ! Ah oui ! J'y pense, y'a un LEMOOON à la fin :D


- « Hey commandant ! Que s'est-il passé en bas ? J'ai bien l'impression que vous avez eu chaud au cul ! À force de vous sauver la mise il me faudra bien une médaille ! Mais oui je sais je sais... les cérémonies tout ça... Puis non, finalement non, j'aime trop ma barbe pour devoir la raser pour juste une médaille... » dit Joker, quand Shepard, encore en armure, arriva derrière le pilote du Normandy.

Ce genre de réflexion amusait souvent Shepard, mais là, une expression grave barrait son visage. Le silence répondit à la place de Shepard. Inquiet, Joker se retourna et fit face au commandant, dans son fauteuil.

- « Vous allez bien commandant ? »

- « Pas vraiment... Moi qui pensait que toute cette histoire avec les moissonneurs était finie, je découvre il y a quelques heures que ces trous du cul ont encore de quoi nous emmerder... »

- « Comment ça ? » demanda le timonier.

IDA répondit à la place de Shepard :

« De nouveau monstres ont fait surface...Aussi puissant que les furies au niveau biotique... Cependant ces organiques semblent avoir été endoctrinés différemment. Comme avec le cas de Saren. Ils ont encore toute leur tête, ils sont capable de penser mais leur libre arbitre a disparu : ils vénèrent les Moissonneurs... Comme avec les geths hérétiques.. »

- « Merde alors ! » s'exclama Joker.

Shepard soupira, fatigué physiquement et moralement.

- « IDA, Tu as pu récolter des données intéressantes sur les Pacificateurs ? » demanda le commandant.

- « Oui, j'ai pu localiser les autres cuirassiers et le vaisseau-mère. Il se trouve dans un système... inconnu. »

- « Pardon ? » Shepard n'en croyait pas ses oreilles.

- « Aussi étrange soit-il, il faut passer par le relais oméga 4 comme pour rejoindre le vaisseau des récolteurs... Il semble y avoir un autre relais que personne n'a encore jamais utilisé... mis à part les Pacificateurs. » Annonça l'IA du Normandy.

- «Et sais-tu à peu près la taille de leur flotte ? »

- « Elle semble imposante. Pas autant que celle des Moissonneurs mais assez pour exterminer la population d'une planète entière en quelques jours, temps Citadelle* (= journées de 20h).

Shepard resta silencieux encore une fois. Il avait besoin d'un plan, d'une bonne stratégie. Devait-il demander de l'aide aux autres espèces et à l'Alliance ? Devait-il trouver Aria et lui demander des renforts avec les Berserkers, les Soleils bleus et Éclipse ? Il devait retrouver ses alliés de combat. Ils n'étaient pour l'instant pas assez pour '' rendre visite'' aux pacificateurs... Shepard avait besoin de temps pour réfléchir... Il partit donc de la salle des commandes pour rejoindre Kaidan qui se trouvait à l'infirmerie avec Garrus.

oOoOoOoOo

- « Ne bougez pas ! » s'énerva le Docteur Chakwas quand Kaidan tenta de se relever.

Shepard s'approcha avec un sourire amusé qui cachait son inquiétude pour son amant.

- « Comment va notre blessé national ? » demanda le Commandant.

- « Hey ! C'est de ma faute peut-être si on aime me tirer dessus ? » protesta Kaidan, ce qui fit rire doucement son amant.

- « Il va vite guérir...d'ici deux ou trois jours les blessures devraient être complètement fermées. Vous avez appliqué le médigel à temps Commandant. » répondit la doctoresse.

- « Tant mieux... » dit Shepard avant de glisser sa main derrière la tête de Kaidan et de l'embrasser tendrement sur les lèvres. Les deux hommes n'étaient pas très démonstratifs de leurs amour mais de temps en temps, un bisou par-ci par-là ou avoir la main de son chéri dans la sienne, comme simple contact peut calmer une inquiétude.

Shepard se tourna ensuite vers Garrus qui était sur le lit qui était en face d'eux, quand Chakwas parti pour s'occuper de ce dernier. Le turien se tenait l'épaule. Cette dernière semblait déboîtée, voir même cassée. Et la couleur noirâtre qui tachait l'articulation prouvait que la blessure était assez grave. Shepard avait l'habitude de voir de genre de blessure, mais cela ne l'empêcha pas de grimacer en voyant l'épaule quelque peu déformée.

D'un coup sec, Chakwas replaça l'épaule de Garrus. Ce dernier grogna un peu mais par orgueil sûrement, il ne fit pas un bruit de plus. On savait qu'il avait mal, il n'avait pas besoin de plus de pitié. La doctoresse injecta une forte dose de médigel et d'anti-douleur et partit noter son rapport médical sur son ordinateur.

- « Besoin d'un bisou magique ? » lança Shepard pour détendre l'atmosphère.

- « Merci ça ira, j'ai déjà quelqu'un qui m'en fait... » répondit Garrus en faisant allusion à Tali, le sourire en coin. Parfois l'humour de Shepard pouvait être aussi terrible que son talent pour la danse, c'est-à-dire vraiment pourri... Mais cet humour ne dérangeait personne quand on connaissait les blagues de Joker.

- « Je croyais que vous vous en étiez sorti indemne quand nous sommes parti... » insista Shepard en retrouvant son sérieux.

- « C'est ce que je croyais aussi... Mais quand j'ai retiré mon armure, mon épaule me faisait atrocement mal et il me fallut même l'aide du Docteur Chakwas pour l'enlever. Après ça on a vu les dégâts... preuve que l'adrénaline enfin un équivalent pour moi, empêche d'avoir mal. »

Un silence s'installa entre les trois hommes. Personne ne savait quoi dire. De plus, Shepard ne se sentait pas très bien. Une migraine était en train de se former. Les images de la guerre contre les Moissoneurs lui revenait en tête. Même les images de l'enigma revenaient de temps en temps hanter ses rêves... Il n'en pouvait plus... Dire qu'il pensait sérieusement pouvoir se remettre aussi rapidement de toute cette histoire. Shepard se promit finalement qu'après cette histoire de Pacificateurs, qu'il partirait en retraite. Une retraite qu'il aurait amplement mérité. Il en profiterait pour voyager... ou rester sur Terre, ou sur une colonie. Peut-être Elysium, après tout Jon Grisson s'était bien installé là-bas... Ou... il verrait bien. Shepard était encore loin d'en finir avec les Pacificateurs...

Une main – celle de Kaidan - se posa sur la sienne, le sortant de ses pensées. Shepard releva les yeux et regarda son mari. Ce dernier le regardait, souriant mais une lueur d'inquiétude brillait dans ses yeux.

- « Ça va...» Dit Shepard, pour rassurer le Major. « Je... vais aller poser mon armure. C'est pas très confortable ce truc quand on ne combat pas... »

Shepard se leva donc et sortit de l'infirmerie pour se rendre à la baie d'amarrage.

- « Il n'a pas l'air d'aller... Vous êtes sûr que Shepard va bien, Kaidan ? » demanda Garrus qui avait vu lui aussi l'état du Commandant.

- « Je ne sais pas... » Répondit Kaidan, attristé de voir son mari et amant aussi mal, sans pouvoir l'aider.

oOoOoOoOo

Plusieurs jours plus tard, Shepard se retrouva sur Oméga. La station avait été récemment reprise par Aria. Cerberus n'avait rien pu faire. L'homme Trouble était mort, et personne n'avait repris la tête de l'organisation pro-humaine. Cette dernière avait été donc très affaiblie. Une chance pour Aria T'loak, qu'elle utilisa pour récupérer... son bien qu'était la station d'Oméga.

Arrivé au grand hall de la station, Shepard remarqua les quelques dégâts qu'avaient subit les structures métalliques. Quelques débris, plus ou moins gros étaient dispersés sur le sol. Certains endroits n'étaient même plus d'accès... mais peu importait, le club de l'Au-delà était nickel, et du monde attendait devant comme si de rien n'était... Shepard avait cette impression de déjà-vu... cela lui rappeler la période où il avait travaillé avec Cerberus.

- « Commandant Shepard... Vous êtes bien la dernière personne que je m'attendais à voir ici...Quel bon vent vous amène ? » Rétorqua Aria quand elle vit le militaire qui était seul.

- « Bonjour à vous aussi. » répondit Shepard avec ironie et amusement.

Aria amusée elle aussi, l'incita à s'asseoir à côté d'elle.

- « J'aurais besoin d'aide... » avoua Shepard, de façon la plus directe qui soit.

- « Le contraire m'aurait étonné. Que se passe-t-il pour que le Grand Shepard vienne demander mon aide ? »

Shepard garda le silence pendant quelques secondes, ne sachant pas comment formuler sa requête.

- « Shepard... Vous savez très bien que je ne suis pas d'une grande patience... Pourquoi avez vous besoin de moi ? »

- « Je... D'abord, heureusement pour vous, je n'ai pas besoin de vous à proprement parler... Une nouvelle guerre s'annonce... J'aurais donc besoin des troupes de Soleils Bleus, d'Eclypse et des Berserkers. Je sais que vous les contrôlez toujours malgré la fin de la guerre et votre retour sur Oméga. »

Aria le fixait avec méfiance. Shepard, avait beau être un homme d'honneur, l'asari se méfiait de lui...comme elle se méfiait de tout le monde... Surtout depuis son retour sur Oméga... Elle n'aurait jamais accepté se faire reprendre sa station. Toutefois, elle connaissait Shepard. Elle savait que si elle lui aurait demandé de l'aider pour reprendre oméga, il l'aurait fait sans hésiter. Shepard était un allié précieux.

- « Continuez, je vous pris... Expliquez-moi cette histoire de guerre. »

- « Nous avons découvert il y a quelques jours une... nouvelles espèce. Enfin façon de parler... disons plutôt que les Moissonneurs nous ont laissé encore une de leur ''prouesses''. Ce sont des gens de n'importe qu'elle espèce. Ils sont très puissants biotiquement parlant. Eux aussi ont subit un lavage de cerveau mais ils sont maître de leurs pensées... Le seul cas que j'ai vu plus ou moins comme eux était l'Homme Trouble...»

Aria regardait Shepard avec une certaine inquiétude dans les yeux, même si sont visage restait impassible. Elle avait vu les conséquences de l'arrivée des Moissonneurs. Et bien qu'elle ne semblait ne pas être touchée par tout cela, elle avait tout de même perdu des proches. Elle ne réfléchit pas plus longtemps et accepta la demande de Shepard. En quelques minutes, l'asari et le commandant conclure un «contrat » non écrit mettant les trois gangs sous le commandement de Shepard. Toutefois, quand Shepard suggéra à Aria de venir avec lui sur le Normandy, elle refusa. Elle n'avait plus confiance en qui que ce soit sur Oméga pour laisser la station sous le contrôle de quelqu'un d'autre quelle. Mais ce n'était pas pour autant un échec. Le commandant avait gagné en force de guerre.

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Deux ou trois semaines plus tard, IDA avait réussit à trouver suffisamment de données pour les transférer sur les vaisseaux des gangs pour qu'aucun ne se détruise au passage du relais Oméga 4. De plus, Shepard, grâce à l'aide de Garrus, avait gagné quelques chasseurs turiens près à combattre une dernière fois pour retrouver une paix quasi définitive dans l'espace concilien. Grâce à Liara, une demi-douzaine de cuirassier et même certaines geths, avait cédé à la demande de Shepard pour lui offrir une vingtaine de vaisseaux chasseurs et plusieurs pelotons de geths primes. Le commandant se retrouvait donc avec une petite flotte. Bien sûr elle ne serait jamais aussi imposante que celle qui avait combattu les Moissonneurs mais ils étaient enfin prêts. D'après IDA, les vaisseaux qu'avait actuellement Shepard suffirait pour stopper et détruire les Pacificateurs.

Une nouvelle bataille pouvait commencer. Une guerre pourrait enfin se terminer. Définitivement. Et Shepard devra survivre. Comme à chaque fois. Il survivrait même. Il en était sûr.

Pourtant, même si Shepard ce répétait cela, il restait inquiet. La veille de leur départ, Kaidan avait assisté à un pic que stress chez son compagnon. Le soir même, dans leur cabine, le Major observait Shepard en train de courir dans ton les sens, d'examiner précisément toutes les stratégies et se les répétait. Il s'occupait même d'écrire quelques rares rapports qui étaient en retard. Kaidan savait très bien que c'était sa façon de rester focalisé et de rester calme mais... il savait aussi que c'était le meilleur moyen pour que Shepard bouillonne encore plus, et qu'il n'explose littéralement. Le major Alenko avait comprit que certaines souvenirs étaient trop présents dans l'esprit de Shepard. Kaidan devait donc trouver un moyen pour divertir l'esprit torturé de Shepard...

Kaidan se leva donc du sofa et alla vers son amant. Arrivé près de lui, Kaidan se pose contre le bord du bureau, presque en face de Shepard et pris doucement la tablette que tenait son mari. Un peu surpris, Shepard leva les yeux vers Kaidan. Ce dernier lui sourit.

- « Tu devrais te reposer et penser à autre chose, John... »

- « C'est vrai... » répondit Shepard et prenant doucement la main de son amant.

Le commandant se leva et se mit face à son amant, glissant ses mains sur les hanches de ce dernier.

- « Alors... qu'avez-vous en tête Major Alenko ? » demanda le commandant sur un ton provocateur et séducteur.

- « Mais... pleins de choses mon cher Commandant ! » répondit Kaidan, avec un sourire charmeur. « Je pourrais même vous montrer si cela vous intéresse... »

- « Oh que oui ça m'intéresse... » murmura Shepard avant d'embrasser son amant.

Le baiser était tendre et passionné. Kaidan glissa une main dans le dos de son amant tandis que l'autre alla sur sa nuque pour approfondir le baiser. La chaleur montait rapidement... Shepard remonta une de ses mains sur l'épaule de Kaidan pour la serrer fermement. C'est à ce moment là que les deux hommes se surprirent qu'ils s'accrochaient à l'autre comme un noyé s'accrochait à une bouée. Une grande nervosité animait ce moment d'intimité. Ils avaient... tout simplement peur de perdre l'autre, même si jamais ils ne l'avoueraient ouvertement.

Rapidement, ils se séparèrent pour enlever leurs t-shirt et descendre les quelques marches de la cabine pour rejoindre le lit. Shepard s'assit sur le bord du matelas et laissa Kaidan s'approcher doucement contre lui, pour se poser sur ses cuisses. Aucun n'osait briser le contact visuel. Chacun avait besoin de voir l'autre dans les yeux. Car le regard de chacun montrait tout son amour pour l'autre. Ils ne fermaient les yeux que quand ils s'embrassaient.

Avec un peu de force, Kaidan appuya sur les épaules de son amant pour le faire coucher. Il voulait l'embrasser de partout, le caresser, goûter encore et encore le goût de ses lèvres, de sa peau, sentir le parfum de Shepard qui est à la fois doux, frais et presque épicé et boisé.. Kaidan voulait entendre la voix de son commandant qui osait se laisser aller, qui montrait sa confiance aveugle envers Kaidan qui savait comment lui faire plaisir. Le major embrassa donc chaque parcelle de peau qu'il voyait, et ne pouvait s'empêcher de glisser sa main sur la bosse … quelque peu … sensible du commandant. En quelques minutes Shepard se retrouvait nu.

Et cela n'était pas pour déplaire ce dernier... Cependant, il profita d'un baiser pour retourner la situation. Une fois au dessus du Major, il préféra déshabiller directement son amant avant de profiter du corps d'Apollon de Kaidan. Il connaissait les points sensibles... les zones érogènes de son amant. Après donc un long baiser, il commença dans le cou... suivant la ligne de la mâchoire... et remontant jusqu'à une oreille pour la mordiller, et y glisser la langue... ce qui fit frissonner Kaidan, faisant trembler la respiration de ce dernier.

Shepard descendit à nouveau dans le cou pour embrasser la clavicule de son amant et suivre la forme des muscles du torse... Allant des épaules aux pectoraux, puis descendant vers les abdominaux tout en profitant pour caresser délicatement les muscles qui protégeaient les côtes de Kaidan. La légère cambrure que formait le dos de son amant lui permit de glisser ses mains plus loin, allant au niveau des reins pour aller les plonger au niveau du fessier agréablement ferme de Kaidan.

Les bassins des deux hommes de collaient. Leurs verges se frottaient l'une contre l'autre, faisant soupirer lourdement les deux soldats. Il n'en pouvaient plus, ils voulaient ne faire plus qu'un.

- « Vas-y... Viens en moi... John... » Dit doucement le Major, la voix grave et lourde d'excitation.

Le Commandant ne se fit pas prier. Rapidement, il attrapa le lubrifiant qui se trouvait dans la table de nuit et prépara doucement son mari, de peur de lui faire mal. Ils se blessaient assez sur le champ de bataille. Ils n'avaient pas besoin d'en rajouter.

Kaidan hurla de plaisir quand Shepard toucha du bout des doigts la prostate du Major. C'était pour lui le signal de faire évoluer cette situation, qui était déjà – il fallait bien l'avouer- très...bandante. Shepard approcha sa verge de l'intimité de son amant et pénétra ce dernier avec toute la délicatesse qu'il pouvait avoir, faisant gémir Kaidan.

Ce dernier n'avait même pas besoin de supplier à son amant d'accélérer. Shepard le connaissait par cœur. Il savait ce qu'adorait Kaidan, quel rythme prendre à tel ou tel moment, ce qu'il fallait faire pour que le Major aime encore plus ce moment d'extase. Et ce qu'aimait Shepard c'était voir son mari succomber au plaisir et laisser tomber toutes les barrières pour montrer tout ce qu'il ressentait, ce qui était un pur bonheur pour les yeux du Commandant.

C'est après plusieurs coups de reins puissants et dynamiques, dans un baiser long et passionné que les deux hommes jouirent presque en même temps. Le commandant sortit doucement de son amant et s'allongea près de lui. Kaidan tenta se caresser la joue de son mari mais sa main tremblait à cause de l'orgasme récent. Shepard prit sa main et embrassa délicatement ses doigts, tel un gentleman.

Cette nuit-là il ne sortirent pas du lit avant que le signal pour se préparer ne sonne. Ce moment de déjà-vu ne leurs plaisaient pas du tout. Mais ce n'était pas non plus comme si ils avaient leurs mot à dire. Ils s'étaient engagé en connaissance de cause. Tout ce qu'ils espéraient c'était qu'ils puissent retrouver une vie plus simple après cette bataille finale...


Et voilàààà fin du chapitre 8 ! à la prochaine fois dans le chapitre 9 ! En espérant être un peu plus rapide pour le poster. N'oubliez pas de poster une review, ça fait toujours plaisir d'en recevoir !

Gros poutouuuus !