Comme d'hab, tout est à JKR, et merci à elle, de me laisser torturer ses personnages. Navrée pour le retard, et j'éspère que le chapitre plaira aux lecteurs passant par là. Sinon, navrée de ne pas vous plaire, et surtout, passez votre chemin sans culpabilité. :-)


A deux, être amoureux, c'est plus facile.

Ma douce amie reposait entre mes bras. Nous observions les étoiles au plafond de sa chambre. Amandine avait réussi à recréer le ciel de la Grande Salle et ce spectacle me charmait, surtout en sa compagnie.

"Mon coeur, il va falloir que j'y ailles si je ne veux pas faire de mauvaises rencontres."

Elle se releva sur un coude pour me regarder, plutôt déçue.

"C'est nul, ce couvre feu !"

J'embrassais ses lèvres pleines. Elles étaient encore mieux que dans mes rêves les plus fous. Je posai une main sur sa nuque pour l'attirer encore plus près de moi. Si je restais, je ne pourrais pas résister à ses courbes voluptueuses. Je la repoussais avec douceur, en soupirant.

"Navrée chérie, mais là, il faut vraiment que j'y ailles. A moins que tu ne préfères que je reste", murmurais-je, contre ses lèvres.

Elle rougit et me repoussa.

"Va-t-en ! Tu ne penses vraiment qu'à ça !" dit-elle, mi-fâchée, mi-amusée.

Je lui volais un dernier baiser avant de disparaître. Deux semaines. Deux semaines que nous sortions ensemble. Elle n'était toujours pas passée sous mes draps mais j'étais patient. Elle m'avait parlé à demi-mot de ses deux précédents petits amis. J'avais vite déduit de son discours qu'ils n'avaient pas été doué et donc n'avaientt pas dépassé le stade du baiser. Ils n'avaient pas compris, les idiots. J'eus une pensée méprisante pour ces hommes qui ne savaient pas se servir des femmes pour arriver à leurs fins. Pour qu'une femme fasse ce que vous voulez, la première chose est de la mettre au centre de votre univers. Ensuite, savoir quel genre d'homme elle préfère que vous soyez : Amandine aime les gentlemans, qui ne sont pas pour autant policés. Enfin, ça me laissait le champ libre pour lui faire découvrir les tonnes de po…choses, toutes plus agréables les unes que les autres, à faire en couple, dans une chambre et ailleurs.

"Pauvre idiot !"

Ce fut le premier mot que je reçus en entrant dans la salle Commune. "Sympa, l'accueil", pensais-je, avant de m'apercevoir que ça ne m'étais pas destiné. La Poisse me rejoignit prestement et m'expliqua la situation. Apparemment, James s'était lancé dans une plaisanterie qui n'avait pas été du goût de Lily. Par ailleurs, la plaisanterie semblait réellement douteuse. Bref, les deux continuaient à s'insulter à qui mieux mieux. Un "bouse de veracrasse" fût lancé. Je compris qu'il était temps d'intervenir avant qu'ils n'en viennent aux baguettes. Je regardais La Poisse avec un demi-sourire.

"Tu crois que tu pourrais faire quelque chose ?"

Elle hocha la tête. Elle comprenait de plus en plus vite, cette petite. Presque, elle deviendrait une bonne assistante ... dans un ou deux siècles. La Poisse s'avança vers le couple, main tendue, comme si elle voulait les calmer. Malencontreusement, son pied se prit dans le tapis. Pour se rattraper, elle lança les deux mains en avant. Elle poussa Lily, qui fut propulsée dans les bras de James. Gentleman, il voulut la retenir mais, la poussée trop violente les fit tous les deux basculer au sol. J'espérais qu'Axelle ne s'était pas fait trop mal. Elle y était allée vraiment fort. Je réalisai tout à coup qu'un silence stupéfait s'éternisait dans la salle commune. Oui, il faut comprendre. Les disputes de James et Lily, tout le monde connaissait et personne n'y prêtait plus attention. Par contre, une chute comme celle-là … tous attendaient le prochain round avec inquiétude, et avidité. Je me précipitai vers Axelle, encore au sol. Elle m'adressa un charmant sourire en secouant la tête. Tout allait bien. Et puis, après tout, depuis le temps que ce genre de truc lui arrivait, elle avait appris à se réceptionner. Le sol était devenu son ami. Je retins un sourire en ayant cette pensée. "Bien joué", lui murmurais-je, en la relevant. Elle rougit sous le compliment. Charmante, quand elle faisait ça. La Poisse se précipita vers le couple toujours au sol, sonné.

"James, Lil, je suis désolée. Je … je voulais aider et je … je …

La Poisse fit une petite moue, très féminine. A croire que son rôle lui collait vraiment à la peau. Elle posa une main sur l'épaule de Lily, ce qui réveilla la rouquine. Lily se releva prestement. Toute rouge, elle lança un long regard à James puis se détourna pour courir dans son dortoir. La Poisse voulut la suivre mais je la retins. Le mieux à faire était de laisser mariner la rouquine un moment, seule. Elle aurait ainsi l'occasion de s'interroger sur le pourquoi du comment, et si vous croyez que je vais vous dévoiler toutes les ficelles de mon métier, vous vous fourrez le doigt dans l'œil. Et jusqu'au coude encore. Non mais ! Je désignai James du menton. Axelle s'agenouilla prés du jeune homme et lui parla doucement. Ses trois amis ricanaient tout en les surveillant du coin de l'œil. Tandis que je regardais la salle commune reprendre ses activités interrompues en chuchotant sur la scène, je sentis Axelle essayer d'attirer mon attention. Tournant les yeux, je vis James toujours allongé. Fronçant les sourcils, je m'approchais de lui. Il souriait bêtement au vide, les yeux pleins d'étoiles. Est-ce qu'il s'était cogné la tête ?

"T'inquiètes pas, mon pote. C'est "l'effet Lily", me lança Sirius en rigolant.

"Ça veut dire que pendant deux heures, il va rester avec sa tête d'idiot, à répéter le prénom de sa rouquine préférée," compléta Remus.

Hum, c'était pas prévu ça, mais ça prouvait que l'amour rend idiot … surtout lorsqu'il se fait désirer. Euh, …, je veux dire, attention, hein, c'est pas moi qui rends les gens idiots. C'est leurs sentiments inexprimés. Enfin, vous m'avez compris. … Bref. On n'allait quand même pas laisser ce pauvre James baver sur le tapis, non ? Si ? Je demandais l'aide des trois autres pour relever l'amoureux transi et le menai dans notre dortoir. Qu'il puisse finir de laisser couler ses sécrétions glandulaires sur son oreiller plutôt que dans un endroit où tout le monde pouvait passer et marcher dedans. Et accessoirement, qu'il lui reste un semblant de dignité face aux autres, bien que ça, ce soit très mal barré à mon avis. Axelle avait rejoint Lily et devait la laisser parler le plus possible. Nous, nous avions péniblement réussi à monter James dans le dortoir et l'avions allongé sur son lit. Serrés sur celui de Remus, nous attendions en silence que monsieur se réveille et arrête de répéter en boucle"Lily". L'amoureux transi commençait à me taper sur le système. Je me levai pour aller regarder le paysage qui s'offrait à moi. Hum … pleine lune dans trois jours. Remus irait donc rejoindre la Cabane Hurlante, que je devinais dans le lointain, ombre vaguement menaçante cachée par le Saule Cogneur. La nuit paraît d'ombres inquiétantes le Parc et la Forêt Interdite. Mais je sentais la vie se dérouler dans ce parc, cachée par les heures sombres de Miss Nuit. Son manteau étendait sur les activités nocturnes une ombre bienfaisante. Une envie de hurler à l'unisson de chaque animal et chaque plante en vie que je pouvais sentir me serrait la gorge. Je me sentais en colère et impuissant. J'ouvris la fenêtre pour respirer l'air frais de la nuit. Je voulais courir sans m'arrêter, ne pas savoir où j'allais. Juste courir, et sentir la piqûre de la fatigue se répandre dans mes muscles, lentement, et enfin m'écrouler, sans plus pouvoir penser. "Oh mon dieu", murmurais-je. Je fronçais les sourcils, j'avais passé trop de temps dans cette école, dans la peau de Jack, élève de septième année. Son humanité et ses pensées envahissaient mon être de Dieu, m'empêchant de réfléchir comme j'aurais dû le faire normalement. Je m'accoudais sur le bord de la fenêtre, respirant à pleins poumons l'air de la nuit. Mon regard accrocha le Saule Cogneur, ombre imposante à cette heure de la nuit, fidèle gardien de lourds secrets. Remus … Son statut de loup-garou le mettait à part dans la communauté sorcière. Un être qui sentait cette différence et la repoussait, la cachait au plus profond de lui. Il pourrait, pourtant, leur apporter tellement, avec ses talents. Le Saule agitait ses branches, au gré de la brise qui soufflait autour de lui. Les humains sont d'étranges personnages, moldus ou sorciers. Tout ce qu'ils ne connaissent pas les effraye, et au lieu de chercher à comprendre, ils combattent. Je savais pour Remus, grâce à mon statut de Dieu. Mais je n'avais pas l'intention de dévoiler ce secret. Si Remus me le confiait, je ferais celui qui l'apprend de sa bouche. Point. Je savais aussi pour les transformations animales de ses amis. Oui, ces quatre-là s'étaient bien trouvés, mais je sentais les nuages de Peur et Désespoir s'amonceler sur leurs têtes comme ils se rassemblaient autour de la lune, ce soir, poussés par le vent. "Profitez de vos derniers instants de liberté mes amis", pensais-je la gorge serrée … "Bientôt, vous ne sourirez plus".

Une main vint se poser sur mon épaule, et me sortit de ma rêverie. Sirius m'avait rejoint à la fenêtre. Je l'observais de biais, ce gamin grandi trop vite qui cachait ses blessures sous sa légèreté apparente. J'avais fini par comprendre ce qu'étais Sirius. Notre accrochage était oublié. Même si, parfois, j'avais encore envie de lui faire manger sa baguette, parce qu'il était vraiment trop borné à mes yeux, je commençais à cerner le personnage. Je percevais qu'il voulait surtout protéger ses amis des influences extérieures, les laisser dans une bulle protectrice, un monde qui n'appartenait qu'à eux. Leurs rires et leurs bêtises étaient surtout un moyen de renforcer leur attachement les uns par rapport aux autres, de s'exprimer leur amitié … indéfectible ? Il me sourit franchement.

"On pourrait le bâillonner, si tu veux". J'eus une esquisse de sourire, lointaine. "Allez, mon pote, souris. Tu me sembles bien inquiet, ce soir. Quelque chose s'est mal passé avec Amandine ?"

Sa sollicitude me toucha. Sirius avait des efforts, et même accepté de discuter avec ma petite amie.

"Tout va bien, rassure toi. C'est juste que je n'aime pas ces temps d'orage".

Je portais de nouveau mon regard sur le Parc. Le Saule Cogneur semblait animé d'une vie propre, se battant avec un oiseau imprudent.

"Hum … Est-ce que tu … "

"Eh, les mecs ! Où est Lily ?!"

James venait d'émerger de son état de léthargie, vaguement déçu de ne plus sentir la rouquine contre lui. Nous nous entre-regardâmes, consternés. Remus prit la parole.

"Elle est dans son dortoir, vieux. Je crois que votre chute l'a … choquée."

"Cool !" James nous regarda avec un grand sourire. Nous répondîmes par des têtes et des silences perplexes, essayant de trouver un lien.

"Ça veut dire qu'elle pense à moi."

"…"

Peter voulut prendre la parole, mais ne sachant pas quoi dire, resta bouche ouverte. Ces pensées positives arrangeaient bien mes affaires, en attendant. Je m'arrachais à la fenêtre et la dispute fascinante entre l'oiseau et le Saule, qui n'abandonnaient ni l'un ni l'autre, et m'assis en face de James.

"Axelle s'excuse. Elle est vraiment désolée de ce qui s'est passé, elle pensait t'avoir fait super mal".

Grand seigneur, James fit un large geste de la main.

"C'est pas grave. En plus, elle est sympa, ta cousine. Alors, t'inquiètes, je lui en veux pas. Et puis, c'est grâce à elle si Lily s'est retrouvée dans mes bras. Ah, les gars, si vous aviez pu sentir son parfum …"

Son parfum ? Moi, j'aurais plutôt exploré son corps, mais bref … Fasciné, je regardais James attraper un coussin, le serrer dans ses bras en faisant semblant de le sentir. Je craignis qu'il ne reparte en mode légume léthargique à la conscience comateuse avancée.

"Dis-moi, au risque de gâcher ce pur moment de bonheur avec ce … coussin, pourquoi vous disputez vous tout le temps, Lily et toi ? Tu sembles éprouver de forts sentiments pour elle, alors je ne comprends pas bien."

James s'assombrit et lâcha son coussin, découragé. Il passa la main dans ses cheveux.

"En fait, c'est elle qui me cherches tout le temps. Elle est toujours en train de me surveiller et de me rembarrer et dès que je fais une bêtise, elle me tombe dessus. … Enfin, façon de parler." Son sourire idiot refleurit sur son visage, mais il se reprit. "Qu'est ce qu'elle peut m'agacer ! Franchement, j'ai très envie de sortir avec elle, mais des fois, je lui ferais manger sa baguette avec plaisir, pour la faire taire !"

"Tu as déjà essayé ?"

Les quatre garçons me regardèrent.

"De la faire taire. Tu sais, il y a plusieurs façons de faire taire une fille. La manière douce consiste à l'embrasser. – j'entendis Sirius ricaner -. Alors je te demande, as-tu déjà essayé ?"

Sirius approuva ce que je venais de dire. Je savais avoir un allié avec lui. Après tout, c'était le seul qui s'y connaissait en filles. Réellement.

"J'ai déjà essayé de l'embrasser, plusieurs fois. Et à chaque fois, je me suis pris une claque."

"Y a du boulot", marmonnais-je en soupirant. S'il avait essayé de l'embrasser alors qu'elle était vraiment énervée ou sans sa permission, c'était clair qu'il y avait un retour de bâton. Du genre à cinq doigts et qui laisse une grosse trace rouge sur la joue. Surtout que la rouquine était vive. Je me laissais tomber sur mon lit après avoir souhaité une bonne nuit aux Maraudeurs. Etendu dans le noir, les mains sous la tête, je me demandais comment faire comprendre à James qu'une fille est un être compliqué et qu'il faut toujours choisir les bons moments pour faire les bonnes choses. … Mmouais. Ça allait pas être de la tarte.

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Une semaine passa sans que rien ne bouge. Remus était à l'infirmerie, et ses amis s'inquiétaient, comme à chaque fois, pour lui. Alors les sentiments, même très puissants, passent souvent au second plan dans ces cas-là. Et puis, un soir où je rentrais de la bibliothèque, après y avoir passé l'après midi, je vis Lily dans une classe vide. Assise seule à un bureau, des parchemins froissés tout autour d'elle, elle semblait malheureuse, à la dérive. Axelle m'avait expliquée que le soir de la chute, lorsqu'elle était arrivée dans le dortoir, les plumes d'un coussin éventré voletaient encore dans la pièce. Lily était assise au bord de son lit, les yeux dans le vide, les mains sagement posées sur ses genoux. Et quand La Poisse s'était assise à côté d'elle, Lily avait juste fondu en larmes dans ses bras. Depuis, elle conservait cet air vide et s'enfuyait dès que l'un des maraudeurs essayait de lui parler. Elle semblait si effacée que je me sentais un peu coupable. D'un autre côté, la plupart des symptômes bien connus de l'amour la taraudaient. Alors …

"Je peux entrer ?"

Lily releva la tête et m'adressa un pâle sourire. Je m'installais en face d'elle et l'observai en silence, attendant qu'elle parle.

"Ton après-midi s'est bien passée ?"

Elle hocha la tête, sans même me voir. Bon, de cette manière, on n'allait pas y arriver. Cela m'exaspérait. Pourquoi étaient-ils si bornés, tous les deux ? Cela leur faisait juste si mal à eux. Ils ne pouvaient donc pas comprendre que l'amour, ils ne peuvent pas le contrôler ? J'ai distribué leurs rôles, et ils ne font que retarder l'inévitable, en se rendant malheureux.

"Lil', je peux savoir ce qui se passe ?"

Un long silence s'étira entre nous.

"Très bien, jeune fille. Libre à toi de ne rien dire, mais je vais devoir avertir un professeur. Tu es l'ombre de toi-même. Regarde-toi ! Je t'aime bien et je m'inquiète. Donc …"

Je me levais pour accentuer l'effet de ma menace. Je devais, de toute manière, aller discuter avec Minerva. Une partie acharnée d'échecs nous opposait.

"Jack, attend !"

Je revins m'asseoir, espérant qu'elle se décide à tout déballer avant la fin de la soirée.

"Tu … tu es un mec, n'est ce pas ?"

Sa question me fit rire, intérieurement. "Depuis bien avant ta naissance, jeune fille", pensais-je. J'haussais un sourcil.

"Je veux dire …" Elle hésita, cherchant ses mots. "Qu'est ce que tu sais de l'amour ?"

"Tout" aurait été la vérité, mais toute vérité n'étant pas bonne à dire …

"Qu'est ce que tu veux que je te dises ?"

Un nouveau silence s'installa entre nous, tandis qu'elle m'examinait. Elle se lança, toujours hésitante.

"Je … j'aimerais juste savoir ce que c'est, être amoureuse."

"Ce que c'est, être amoureuse ?" répétais-je, lentement.

Hum, c'est une question intéressante. Je réfléchis quelques instant puis me lançais.

"Je crois que c'est lorsque on s'intéresse aux autres. A l'autre, en particulier. Mais, tu sais, il n'y a pas de définition générale. Les gens amoureux le savent, c'est tout. Et c'est un sentiment qu'ils ressentent au plus profond d'eux-mêmes. C'est différent pour chacun."

"Je ne comprends pas."

Je soupirais. Elle avait passé trop de temps dans de gros bouquins poussiéreux et très intelligent, et pas assez dans la bibliothèque dévolue aux choses de l'amour et dans la vie réelle.

"Tu vois, je pense qu'Amandine et moi, on est amoureux. Mais on n'aura pas la même définition de l'amour. Amandine me considère comme un homme capable de lui apporter ce que les autres hommes ne lui disent pas. Alors que moi, je considère Amandine comme une jeune femme charmante, qui m'attire énormément. Tu comprends ?"

"Je crois."

Elle fronça les sourcils.

"En fait, on ne doit pas attendre la même chose de la personne dont est amoureux que ce que nous, on ressent."

"C'est comme ça que je vois les choses, effectivement. Mais je pense que tes amies n'ont pas la même définition que moi. L'amour, c'est juste un sentiment que l'on est le seul à connaître, même si tout le monde le ressent."

Elle hocha la tête.

"Ne cherche pas de définition générale", ajoutais-je en me levant.

La discussion me semblait close et j'atteignis la porte avant qu'elle ne me rappelle. Je me retournais. Un sourire, incertain, flottait sur ses lèvres.

"Merci."

"Pas de quoi, fillette", pensais-je, étrangement ému par ce sourire.


Voilà, un chapitre de plus. Je veux dire quelque chose aux éventuels lecteurs : je vous en supplie, ne me jettez pas la pierre !!! Je sais que mes propos sur l'amour peuvent en choquer plus d'un qui ne pensent pas comme moi. L'amour est un sujet personne, chacun en a sa définition, voici la mienne. Ne m'en veuillez pas, et j'éspère que vous continuerez d'apprécier l'histoire. Enfin, pour ceux qui sont arrivés là.

Samikitty.