Note de la traductrice : Voilà mes amis, c'est ici que l'aventure s'achève, mais ne vous inquiétez pas vous me retrouverez très bientôt avec une nouvelle fiction ;-). Entre temps je pense que je vais continuer à traduire « It's All On Facebook » et que je vous posterai tout ça une fois que j'aurai fini;-)
J'en profite pour vous remercier :
déjà Aurore, qui m'a demandé la traduction de cette fiction que j'ai été très heureuse de faire, et j'espère que mon travail lui a plu :-)
Et aussi merci à vous tous pour votre soutien et vos reviews, qui m'ont toujours poussée à finir les chapitres le plus vite possible pour pouvoir vous faire plaisir.
Sur ce, je vous dis bonne lecture et à la prochaine, Enjoy !

Note de l'auteure : Tout ce qui suit a été en partie écrit depuis Novembre, et je pense que c'est possiblement la chose la plus mielleuse que j'ai écrite de ma vie . Aussi, je sais que tout le monde ici a sûrement déjà projeté Klaine à Brooklyn maintenant, mais comme je l'ai dit: Novembre. L'architecture de la maison est basée sur celle d'un ami et je n'avais pas envie de la changer. Merci à tout le monde pour le soutien que vous m'avez apporté pendant cette folle aventure! Je suis vraiment nulle avec ce site, mais il y a un PDF sur mon journal de fiction sur LiveJournal, il s'appelle theonewithfics et il y a un lien pour aller sur mon profil, je crois.

Le lien pour son profil est sur mon propre profil, mais sinon vous pouvez trouver les liens sur son en cliquant sur « Fic Master List » à gauche à côté de son image de profil ( je les traduirai sûrement entre deux chapitres de It's All On Facebook;-) Alors si vous voulez les lire n'oubliez pas de vous abonner à la fiction ( Les petits boutons sous le cadre pour les reviews : que vous êtes cordialement invités à remplir-) ) ) Sur ce je vous laisse lire ce dernier chapitre. Enjoy !

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO O

Furieux était un mot trop faible pour décrire ce que ressentait Kurt en ce moment.

Il avait demandé à ce que le week-end du Nouvel An lui soit réservé il y a des mois de ça. C'était leur anniversaire des trois ans avec Blaine et Kurt savait qu'il avait prévu quelque chose de spécial, même si Blaine lui avait dit de ne pas s'inquiéter quand Kurt lui avait annoncé qu'il devrait travailler le soir du 31. Kurt l'avait vu dans les yeux de Blaine quand il lui avait dit que sa patronne, Gretchen, était tombée sur une plaque de verglas et s'était cassée trois côtes et un bras. Il s'était arrangé avec ses collèges et il avait quand même réussi à avoir le 1er et le 2 janvier. Mais le concert du Nouvel An était un trop grand événement pour le rater et Gretchen l'avait supplié d'y aller. Normalement, ça l'aurait réconforté de savoir que Gretchen lui faisait confiance avec de telles responsabilités, mais Kurt aurait vraiment préféré passer du temps avec Blaine. Il avait dû travaillé sur le concert en s'aidant de l'article de l'année dernière , puisqu'il ne travaillait à la NYFA que depuis quelques semaines, et il n'était du coup pas rentré à la maison avant deux heures du matin.

Ça avait peut-être aussi un rapport avec le fait que Kurt avait lui aussi prévu quelque chose de spécial de son côté.

Les plans de Kurt pour devenir un artiste n'avaient pas marché comme il l'avait pensé. Il s'était retrouver à travailler à la New York Foundation for the Arts, à faire quelque chose de similaire à ce qu'il avait fait au centre d'arts d'OSU mais avec en plus l'avantage d'être à New York et d'avoir trente théâtres au lieu d'un seul dans lesquels postuler. Il avait obtenu une augmentation après un an et il appréciait vraiment travailler ici – mais pas quand il était sensé être autre part.

Rentrer à Brooklyn allait être une plaie avec le trafic de fou du Nouvel An, alors il avait dit à tout le staff de retourner chez eux, il avait fait le tour pour vérifier que toutes les portes étaient fermées et il avait essayé de trouver le moyen le plus rapide pour retourner auprès de Blaine. Il ne voulait pas l'appeler, pas encore, pas avant qu'il n'ait une meilleur idée de l'heure à laquelle il rentrerait (en plus de ça, il serait beaucoup moins énervé une fois qu'il serait parti). Il était presque déjà dix heures et il voulait absolument rentrer avant minuit. Il plongea ses mains dans ses poches, touchant l'anneau de métal toujours à l'abri dans sa pochette en jacquard. Blaine avait l'air un peu tendu quand Kurt était parti et comme il réarrangeait la moitié des tiroirs, Kurt avait pris son cadeau avec lui au cas où.

Tandis que Kurt se baladait dans les locaux, il entendit quelqu'un jouer du piano, piano qui avait bien vécu. Il pensa qu'une fenêtre devait être ouverte quelque part et que le vent transportait la musique depuis un bâtiment proche – il était sensé être seul. Il reconnut enfin que la chanson qui était jouée était « Teenage Dream », et il sourit. « Teenage Dream » lui faisait toujours penser à Blaine. Juste en entendre quelques notes lui remontait considérablement le moral – il devait finir son travail, appeler Blaine puis rentrer.

Un peu après qu'ils aient emménagé à New York, alors qu'ils étaient encore en train de déballer leur inépuisable pile de cartons tard un soir, Kurt était tombé sur une boite de vieux CDs et DVDs étiquetés Warblers avec différentes dates et il en avait profité pour aller chercher ses CDs et DVDs des New Directions pour faire bonne mesure avant de sortir une bouteille de vin et de dire à Blaine qu'il était temps de commencer la soirée. Ils alternèrent entre les deux groupes, et la performance préférée de Kurt était « Teenage Dream ». "Si j'avais vu ça quand j'avais seize ans, je serais tombé raide dingue de toi dans la seconde," avait-il murmuré dans l'oreille de Blaine et ils n'avaient jamais vu le reste des DVDs après ça.

Kurt s'arrêta devant une des issues de secours, en souriant au souvenir quand il réalisa que - non - la musique venait de l'intérieur. Il paniqua pendant un instant avant de se calmer et de réaliser que c'était forcément Blaine.

Il retourna dans le hall et bien sûr, Blaine était assis devant le piano, ses yeux fixés sur ses mains qui bougeaient habilement sur les touches jusqu'à ce qu'il entende les bruits de pas de Kurt. "Il t'en a fallu du temps pour saisir. J'ai presque fini la chanson." Blaine sourit chaudement pendant que Kurt montait sur scène, mais il ne s'arrêta pas de jouer.

"J'me suis dit que c'était soit toi soit un serial killer qui serait à ma poursuite," le taquina Kurt en se glissant sur le tabouret du piano à côté de Blaine. "Tu es bien meilleur que le groupe qui a joué ici ce soir," ajouta-t-il, penchant la tête pour la poser sur l'épaule de Blaine.

"Je pense que tu fais un peu de favoritisme," dit Blaine, en fixant Kurt avant de finir la chanson et de se tourner de nouveau vers lui. "Salut," dit-il doucement, se tournant pour embrasser le front de Kurt qui reposait contre son cou.

"Salut," répéta Kurt, s'asseyant plus droit pour pouvoir embrasser Blaine correctement. Il s'attendait à un baiser chaste comme celui que Blaine lui avait fait sur le front; il ne s'attendait pas à ce que Blaine l'embrasse intensément ou aussi passionnément qu'il était en train de le faire et il ne put s'empêcher de gémir contre les lèvres de Blaine. "Je suis un homme chanceux : tu as traversé toute la ville juste pour me jouer la sérénade et me couper le souffle en m'embrassant." soupira Kurt, heureux, en se serrant contre le cou de Blaine, se fichant un peu de pourquoi Blaine était là; il était simplement heureux de l'avoir et de pouvoir passer les deux prochains jours avec lui.

Ok, deux secondes, peut-être que Kurt ne s'en fichait pas tellement après tout.

"Pourquoi est-ce que tu es là?" demanda Kurt, se reculant pour qu'ils puissent se faire face. "Tu aurais pu me jouer la sérénade et m'embrasser une fois à la maison, même si notre piano n'est pas un baby Grand."

"Rachel et Finn m'ont invité à dîner, ils étaient inquiets parce que j'étais seul à la maison, et elle - elle a peut-être bien laissé échapper quelque chose." Blaine regarda Kurt pendant un moment, ses yeux brillaient un peu sous la lumière trop forte des projecteurs, et Kurt allait tuer Rachel à la prochaine occasion qui se présenterait. Blaine attrapa la main de Kurt et enlaça leurs doigts ensemble. "Je – je voulais juste que ce soir soit spécial, moi aussi," dit-il doucement, souriant à Kurt même si sa voix dérailla un peu à la fin de sa phrase.

"Blaine!" s'exclama Kurt en riant, probablement un peu trop fort car son rire résonna entre les murs. "Je savais que t'avais prévu quelque chose même si je t'avais dit de ne pas le faire. Vous ne devriez pas me mentir, Dr. Anderson," dit-il en souriant évasivement à Blaine, tout en ignorant que ''Rachel avait laissé échapper quelque chose'' pour le moment. Cela fit rire Blaine, qui serra un peu plus la main de Kurt.

"Je ne vous mentirai jamais, Kurt Hummel," répondit Blaine, en jouant le jeu. Il parlait avec ce ton voilé qui excitait instantanément Kurt, et s'il n'avait pas voulu absolument savoir où Blaine voulait en venir, il aurait immédiatement violé Blaine sur ce piano. Hey, peut-être qu'avec un peu de chance, c'était le plan de Blaine. "J'ai jamais dit que j'avais pas de plan. J'ai juste dit que ça ne me briserait pas le cœur si tu devais travailler. Et il semblerait que tes propres plans soient tombés à l'eau, alors me voilà, nous sauvant tous les deux en improvisant."

"Ça c'est sûr," dit Kurt en acquiesçant à moitié, se penchant pour embrasser Blaine encore une fois, plus lentement cette fois pour laisser sa langue explorer la bouche de Blaine même si après trois ans de vie ensemble, il aurait probablement été capable d'en faire la carte détaillée. "Je suis désolé, je te distrais de ton nouveau plan, n'est-ce pas?" Demanda Kurt, tout en embrassant la mâchoire de Blaine. Il mordilla le lobe de l'oreille de Blaine avant de se reculer et de dire :"Tu ferais mieux de m'exposer ce plan avant que j'en fasse un nouveau qui n'aura rien à voir avec ceux d'origines."

"Okay, okay," Dit Blaine en rigolant. "Alors, j'ai des choses que je voulais te dire puisque c'est notre anniversaire." L'expression du visage de Blaine était si honnête et sérieuse; Kurt se demandait ce qu'il allait dire. Kurt pensa à prendre le métro pour retourner à la maison et réévaluer sa stratégie.

"Zut, c'est le moment où tu deviens tout mielleux et que tu me fais un discours digne d'une rom-com, n'est-ce pas ?," le taquina-t-il, en serrant la main de Blaine en retour, parce qu'il connaissait beaucoup trop son copain.

"T'adores mon côté mielleux et tu le sais," riposta Blaine en souriant. "Tu sais que je t'aime beaucoup," commença-t-il en posant un doigt sur les lèvres de Kurt quand il ouvrit la bouche pour répondre. Kurt acquiesça à la place et laissa Blaine continuer. "J'aime me réveiller tous les matins et te trouver endormi à mes côtés, dans notre maison, qui est notre chez nous même si les couloirs sont étroits, que le sol craque et penche et que c'est à Brooklyn, parce que j'adore ce qu'on en a fait ensemble, nous et les deux chiens que tu prétends détester." Kurt rit à cette dernière phrase et cligna des yeux, parce qu'il n'allait pas pleurer, bordel.

Blaine se retourna pour attraper son manteau qui était accroché de l'autre côté du tabouret du piano et sortit une petite boite emballée dans du papier cadeau de sa poche. "Joyeux Anniversaire, Kurt. Je l'ai vue et j'ai directement pensé à toi, et j'espère vraiment que tu vas bien l'aimer." Il mit la boite dans les mains de Kurt et Kurt la fixa pendant un moment. "Vas- y," l'encouragea Blaine en souriant, la poussant un peu plus dans ses mains.

Kurt secoua la petite boite pendant un bon moment, en faisant presque un jeu même s'il n'avait aucun doute sur ce qu'elle contenait. Il retira le papier bleu et vert avec précaution et ouvrit la boite dans laquelle se trouvait une pochette couleur ivoire. Kurt releva les yeux vers Blaine pendant un instant, il mordait ses lèvres en le regardant intensément. Il sortit la pochette et en dénoua les liens pour trouver une bague à l'intérieur.

"Blaine," Dit Kurt d'une voix remplie d'émotion, alors qu'il sortait la bague (c'était trop pour ne pas pleurer). C'était un anneau en or épais avec quelque chose de gravé dessus. Kurt rapprocha la bague de ses yeux pour pouvoir lire. Les plus fortes et douces chansons doivent encore être chantées.

"Je cherchais quelque chose depuis un moment," commença Blaine en regardant Kurt lire l'inscription. "Je n'arrivais pas à trouver quelque chose qui soit parfait, puis j'ai vu la citation !"

"Walt Whitman. C'était dans ton programme de cours, à la fin," remarqua Kurt, levant les yeux pour regarder Blaine. "J'ai toujours aimé cette citation. Elle me correspond."

Blaine sourit. "Eh bien, c'était dans mon programme. Le trimestre après qu'on se soit mis ensemble, je l'ai accidentellement supprimé de mes documents. Sûrement parce que j'ai passé la dernière partie de mes vacances avec toi au lieu de travailler. Depuis que je l'ai réalisé, je me suis mis à associer les citations avec toi." Blaine tendit le bras entre eux pour saisir la main de Kurt. "Si le meilleur est à venir et que les plus fortes et douces chansons doivent encore être chantées, je veux toutes les chanter avec toi, Kurt."

Blaine avait lui aussi les larmes aux yeux maintenant et Kurt rigola en essuyant le visage de Blaine avec ses pouces. "Merci," dit Blaine, en laissant échapper un rire tremblant. "Okay." Il prit une grande inspiration entre ses lèvres avant de finalement demander, "Kurt Hummel, voudriez-vous m'épouser?"

Kurt ne pouvait plus attendre d'embrasser Blaine alors il s'allongea à moitié sur le tabouret du piano et captura ses lèvres des siennes. Il l'embrassa, une fois, deux fois, trois fois pour faire bonne mesure avant de se reculer et de dire, "Bien sûr que je vous épouserai, Blaine Anderson," avant de se jeter de nouveau sur les lèvres de Blaine.

"Alors, je vous ai volé votre réplique, Kurt Hummel, est-ce que vous me pardonnerez un jour?" dit Blaine en souriant tout en s'écartant des lèvres de Kurt pour passer l'anneau à sa main gauche.

"Toi, oui. Rachel, non." Kurt posa son front contre celui de Blaine et soupira de contentement. Il pouvait sentir l'anneau pour Blaine presser contre sa cuisse, et il se recula juste assez pour pouvoir le prendre dans sa poche. "Est-ce que j'ai envie de savoir ce qu'elle a dit? Non, attends, ne réponds pas," décida Kurt, en secouant la tête. "Dis-le moi demain quand je ne serai plus en colère contre elle." Il sourit doucement pour faire savoir à Blaine qu'il blaguait.

Kurt posa la pochette dans les mains de Blaine et le regarda tandis qu'il l'ouvrait. "Je l'ai depuis qu'on a quitté l'Ohio – je sais pas exactement ce que j'attendais, mais aujourd'hui semblait le jour parfait pour te le donner. Mais après on m'a appelé pour …" Il secoua la tête, parce qu'il savait qu'il parlait pour ne rien dire, parce que Blaine l'avait un peu rendu chèvre, et il décida de laisser Blaine découvrir l'inscription par lui-même.

Blaine sortit l'anneau de la pochette – il était aussi en or, mais plus fin et plus arrondi, avec quelques éraflures dessus, montrant qu'il était ancien. Blaine fit tourner l'anneau entre ses doigts, trouvant finalement l'inscription. "B.A. à K.H," lit-il doucement. "1er Janvier, 1915." Blaine releva la tête et regarda Kurt d'un air interrogateur.

"Meredeth, du dépôt vente avait acheté quelques sacs de bijoux sur un marché aux puces, et elle était dedans. Elle m'a appelé à cause des initiales – elle n'avait aucune idée pour la date par contre. C'est la dernière chose que j'ai achetée avant qu'on quitte l'Ohio puisque c'est toi qui a payé pour le premier plein d'essence," dit-il en souriant au souvenir. "Je suis sûr qu'un vieux couple est en train de se retourner dans sa tombe en pensant que je suis en train d'utiliser son alliance pour faire ma demande en mariage à mon petit copain !"

"Oh, alors c'est de ça qu'il s'agit? J'étais pas sûr," l'interrompit Blaine et Kurt le frappa sur l'épaule.

"La ferme. J'aurais dû le faire en premier. Tu m'as troublé. Je suis troublable aujourd'hui." Kurt pouvait sentir le rouge lui monter aux joues. "Ne me gâche pas ça," ajouta Kurt, en plantant un doigt dans le torse de Blaine. Son mielleux et stupide Blaine.

Blaine fit un geste avec ses doigts, comme s'il fermait ses lèvres à clé. Kurt résista à l'envie de lever les yeux au ciel. "Je savais que je voulais me marier avec toi depuis un moment," continua-t-il, en retrouvant le cours de ses mots. "Depuis ce 4 Juillet à Lima – c'est la première fois que je me suis vraiment laissé aller à y penser, même si au fond de moi je le savais bien avant ça. Depuis que tu as fait cette entretien d'embauche avec Aggie pendant les vacances de printemps et que tu lui as dit que j'étais de ta famille – tu as été de ma famille depuis les dix-huit derniers mois, probablement plus, mais je ne sais vraiment pas ce que j'aurais fait sans toi. Je suis si heureux et fier d'être avec toi, et je sais pas comment tu as fait pour me supporter pendant les premiers mois après notre emménagement ici. Tous mes rêves m'explosaient à la figure en plein vol, et c'est là que ça m'a frappé – mes rêves ne me concernaient plus. Est-ce que ce n'est pas ça la définition de grandir?" dit-il en rigolant, et les yeux de Blaine étaient de nouveau mouillés.

"Blaine Anderson, tous mes rêves sont sur vous. Chacun d'entre eux. Alors, ça a l'air extrêmement bête, puisque tu me l'as déjà demandé, mais je vais quand même le dire. Blaine, veux-tu m'épouser?"

"Mmm-hmm, je pense que oui," dit Blaine à l'instant où Kurt lui passa la bague au doigt, et ensuite ses lèvres étaient de nouveau sur celles de Kurt, et Kurt eut l'impression que tout l'air avait été retiré de ses poumons parce qu'il ne pouvait presque pas croire que tout ça était en train d'arriver.

Une heure plus tard, quand ils s'assirent à l'étroit dans le train J en direction de Brooklyn, Blaine passa son doigt sur l'anneau d'or sur le doigt de Kurt. "Est-ce que j'ai été trop mielleux?" murmura-t-il.

"Tu as été parfait," répondit doucement Kurt en passant lui aussi son doigt sur l'anneau de Blaine. "Et moi aussi, bien sûr," ajouta-t-il distraitement, ce qui fit sourire et rire Blaine, et il ne niait pas que Kurt avait raison.

Tout était simplement parfait.