Voilà enfin un nouveau chapitre. Désolée pour l'attente j'ai eu un mois plutôt chargé. J'espère qu'il vous plaira quand même.

Des bisous et bonne lecture,

Jonkille


Chapitre 9 : Promesse et cahier de cuir

Ce matin là j'étais l'une des premières debout. J'étais installée dans la grande salle, un thé à la menthe et une tartine de pain frais dès le début du petit déjeuner. Je jubilais, j'avais hâte, tellement hâte de voir la tête des autres élèves. Mes trois mentors vinrent bientôt me rejoindre, des sourires complices au lèvres. La grande salle commençait à se remplir, les élèves arrivant par groupe et chuchotant frénétiquement. Les sabliers du hall étaient tous vide. Était-ce les professeurs, qui avait décidés d'annuler la coupe des quatre maisons ? C'était bien la première fois…

- Ne vous en faites pas, clamait Percy d'un air important tandis que George pouffait. Le professeur Dumbledore va rétablir la situation.

- Je ne me souviens pas d'avoir trouvé d'événement semblable dans l'histoire de poudlard ! Expliquait Hermione à qui voulait bien l'entendre, il ne me semble pas que le règlement stipule que les pierres peuvent disparaitre à cause d'un quelconque mauvais comportement des élèves. Je vais aller à la bibliothèque pour étudier vérifier tout cela.

Les serpentard accusaient les Gryffondor, et les Gryffondor les Serpentard. Les Serdaigle s'inquiétaient pour leur points disparut, tandis que les Pouffsoufle les plus âgés rassuraient les plus jeunes. Certain pensait qu'un voleur s'était introduit dans le château et avait dérobé saphirs, émeraudes, rubis et diamants pour les revendre au marché noir. Dean Thomas, assis à côté de moi, soutenait cette théorie avec ferveur, imaginant la scène, au claire de lune un grand homme masqué avec une longue cape respirant la magie noir, briser les sabliers pour s'emparer du butin. J'acquiesçais et approuvais tout ses dires un immense sourire plaqué au lèvre.

Fred, George, Lee et moi regardions satisfait les professeurs s'inquiéter de la disparition mystérieuse des pierres. Seul le professeur Dumbledore regardait la table des Gryffondor, pensif. J'eu l'impression qu'il savait que nous étions responsable de ces événements. McGonagall ce leva pour aller lui chuchoter quelque mots à l'oreille. Harry et Ron s'étaient installés plus loin à la table et parlait frénétiquement à voix basse, indifférant du trouble de la salle. Hermione Granger qui s'était installée ostensiblement le plus loin possible d'eux, leur jeta un regard noir, furieuse après les événements la veille. Des théorie de plus en plus farfelue nous parvenait, l'une concernait le professeur Dumbledore qui étudierait l'alchimie et avait besoin des pierres pour de nouvelles expériences, une autre concernait un dragon endormie qui avait fini par s'éveiller et reprendre la garde d'un ancien trésor qui lui avait été dérobé par les quatre fondateurs en personne. Mais personnellement la théorie qui me plaisait le plus était celle du puissant sorcier qui ce serais introduit dans l'école et qui avec l'aide de niffleurs se serait emparé des diamants pour faire chanter le professeur Dumbledore et ainsi lui dérober sa collection de livre de tricot sur les milles et uns arts de la fabrication de chaussettes. Je fis circuler l'idée que le professeur Rogue avait fait le coup pour pouvoir se racheter du shampooing, ce qui fit beaucoup rire Fred. J'aurais bien lancée une rumeur à propos d'un quelconque chien à trois tête, mais ma promesse de la vieille m'interdisait une telle chose.

Soudain, après une plaisanterie concernant un troll, une goule et un chevalier racontée pas George, le professeur Dumbledore se leva, à mon sens probablement sous la demande, ou peu être la menace (allez savoir), du professeur McGonagall. Et prononça son discoure de manière enjoué et détaché comme à son habitude.

- Mes chères élèves, nous voilà face à une situation déroutante et pour le moyen inhabituelle. Dit il rieur. Et non Mr Thomas je ne pense pas qu'il s'agisse la de l'action d'un dangeureux mage noir en puissance. Ne vous inquiéter pas, nous allons rétablir la situation, en attendant vous pouvez terminer tranquillement de remplir vos estomac, puis vous rejoindrez vos salles de cours.

Nous nous regardions entendu. Fred hocha la tête. c'était le moment. Nos baguettes sortie. Il y eu une explosion et les pierres précieuses tombèrent du ciel et rebondirent dans toute la salle sous une exclamation de stupeur, faisant chacune un bruit différent en touchant le sol, une table, un mur ou même un élève. Puis les pierres s'écrasèrent mollement sur le sol, alors que des sourires satisfait s'étalaient sur nos lèvres. D'autant plus que j'avais eu une visions de rêve, un diamant rebondir brutalement dans le verre de Malfoy, l'éclaboussant lui et toutes sa troupe de jus de citrouille dégoulinant dans un long meuglement de vache. Des rires commençaient à fuser de toute par. Je me laissais gagner par le rire des autres, assez fière de notre coup.

- Miss Potter, Messieurs Weasley et Jordan, je crois que vous allez me suivre jusque dans mon bureau.

La voix sévère du professeur McGonagall, qui elle n'avait pas du tout l'air de trouver ça drôle, nous coupa dans notre fou rire. Mais c'est avec des sourires jusqu'aux oreilles que nous sortîmes de la grande salle.

- Jolie coup… Me chuchota un garçon quand je passais à sa hauteur.

Non pas un garçon, le garçon de serpentard au yeux bleu. Qui était ce ? Je me retournais encore une fois vers la grande salle souriante. Certains élèves avaient commencée à applaudir, d'autres s'amusaient à faire rebondir, voler ou rouler les diamants, rubis, émeraudes et saphirs qui volaient de nouveau à travers la salle. C'est vrai que c'était un joyeux bazar, la dedans je repérais Harry, qui me regardais mi amusé mi inquiet.

Le bureau de McGonagall se trouvait dans un couloir du premier étage. La pièce était décorée aux couleurs rouges et d'ors. Un grand bureau en bois foncer trônait au milieux de la pièce. Un fauteuil d'un côté et deux chaises en bois de l'autre. Elle en fit apparaitre deux supplémentaire et nous fit signe de nous assoir. Le bureau était orienté de tel sorte que la personne y travaillant soit face à la fenêtre. Une buche de bois neuve était installée dans la cheminée, et la bibliothèque près de la porte croulais sur le poids des livres.

- Messieurs, vous commencez fort pour ce début d'année. Dit elle sévèrement, je croyais que deux mois de vacances et votre passage en troisième année allait vous calmer. Je vous serai également gré de ne pas entrainer des élèves plus jeune dans vote déchéance. Quant à vous Miss Potter si vous avez l'intention de marcher dans les pas de votre père, sachez que vous ne le ferez pas à poudlard.

- Vous me peinez Professeur, de nous accusez tout de suite. Fit George faussement outrée.

- Ne me jouez pas votre petit numéro, je sais très bien que c'est vous, continua McGonagall, une idée comme celle-ci ne peut pas venir de quelqu'un d'autre. Sachez jeune gens que je ne suis pas prête à tolérer ce genre d'infraction au règlement dans ma maison !

- Mais Professeur, dis je de ma voix la plus innocente possible, il n'existe aucun article du règlement stipulant l'interdiction de faire voler les pierres des sabliers dans la grande salle.

- Croyez moi miss Potter cette imprécision sera très vite corrigée. J'en ferais part à M. Rusard, il sera ravie de s'en occuper.

- Et vous n'avez absolument aucune preuve qu'il s'agisse de nous ! Renchérie Lee, un sourire triomphant au lèvres.

- Vous avez heureusement pour vous raison, comme je dois montré l'exemple au seins de la noble maison des Gryffondor, je ne vous punirais pas sans preuves. Mais attention, je vous tiendrais à l'oeil !

Nous nous dirigions tout les quatre vers la sortie du bureau, quand soudain je me retournais.

- Professeur McGonagall, interrogeais-je, que voulez vous dire par "marcher dans les pas de mon père" ?

- Je ferais beaucoup mieux de ne pas vous dire cela, répondit-elle soudain nostalgique, mais votre père et son groupe d'ami avaient la fâcheuse tendance à faire des plaisanterie à tout va, bien souvent au mépris des règlements. Filez Miss Potter ou vous finirez par être en retard.

- Bonne journée professeur. Dis-je en sortant du bureau.

Croyez moi si vous le voulez, j'aurais juré voir le professeur Mcgonagall renifler et esquisser un petit sourire triste.

Les garçons étaient mort de rire au bout du couloir, et me tapèrent dans les mains.

- Yahou ! Jolie répartie Mz'elle ! Lança Lee.

- Merci mon cher ! Tu n'as encore rien vue !

- Bon c'est pas tout ça, mais bon c'est qu'on a cour les enfants ! Annonça Fred. Alors Alice Rendez vous...

- Pas à minuit j'espère ?! Rusard m'a assez couru après hier !

- Non ? Rusard t'as couru après ? Susurra Lee, nous cacherais tu des choses chérie ?

- Tais-toi crétin, lui dis-je en le poussant à l'épaule, rougissant pendant que les deux autres ricanaient. Arrêtez, tout les trois ! Je connais des sorts et je n'hésiterais pas à m'en servir !

- Comme quoi ? Pouffa Fred, Wingardium leviosa ?

- Effectivement, renchérie son frère, très sérieux on ne devrait pas prendre ses remarques à la légère !

- Je suis sûr que ça pourrais être très efficace, grommelais-je, wingardium leviosa… Je pourrais te faire tomber une armure sur la tête !

- Ben voyons, ce qui faut pas entendre, soupira Lee, bon c'est pas tout ça mais on est un tout petit peu à la bourre là ! Je ne tiens pas particulièrement à passer quelques heures en la charmante compagnie de Quirell et de son odeur d'ail en retenu.

- Oui trêve de plaisanterie, s'exclama George, ce soir à la salle commune !

- Trêve de plaisanterie !? Ô rage, Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ! Comment mon cher frère peut il oser dire une chose pareille !

- Juste une façon de dire revenons à nos dragons, Fred ! Le doux monde des fourberies ne cessera d'être tant que je serais là !

Les laissant en plein discoure, je partie rejoindre ma salle de classe. Ayant cours de potion j'avais de bonnes raisons de ne pas vouloir être en retard.

Un sourire au lèvre Alice tourna les talons et nous laissa plantés là. Mes deux compagnons dissertant toujours sur l'art de la plaisanterie, je regardais notre petite acolyte s'éloignée.

- Elle a du cran, dis-je, interrompant George en plaint milieux de sa plaidoirie, elle me plait bien cette gamine !

- Entièrement d'accord ! Lança Fred, elle ira loin m…

- En effet elle doit être déjà au rez-de-chaussée, elle va probablement même aller jusqu'au cachot ! Coupa George un sourire mesquin au lèvre.

- Tststs, George c'est mal d'interrompre, le charriais-je.

- J'allais dire qu'il fallait que l'on s'arrange pour qu'elle prenne le bon chemin...

- Enfin ne la sous estime pas voyons ; Elle n'est pas très douée pour l'orientation, serte, mais tout de même elle n'est pas capable de se perdre sur deux étages.

- … Elle à un potentiel énorme !

- Oui elle est capable de ce déplacer et de réfléchir à un trajet en même temps, qu'elle chance ! Continua George sur sa lancée.

Je soupirais et prit la même direction que l'objet de leur débat, sinon à ce rythme nous ne serions pas en cour avant la fin de celui-ci."Et Lee attends nous !" Me coururent ils après. La salle de cour, n'étant pas très loin il ne nous fallut pas longtemps pour nous y rendre. Néanmoins, la cloche avait déjà sonnée depuis bien cinq minutes quand nous avons interrompu le cour de défense contre les force du mal.

- J'espère messieurs Weasley et Jordan que vous allez nous expliquer la raison de ce retard, cette fois encore !

- Et bien c'est très simple, commença Fred.

Mais sentant venir la catastrophe George l'interrompu, tentant comme toujours de corrompre notre professeur.

- Professeur ! Vous ai je déjà dis que j'adorais votre turban ?

- Merci monsieur Weasley, et bien figurez vous que c'est une tribut… Attendez une minute n'essayez pas de noyer le strangulot ! Ça ne prend pas avec moi !

- Ah ce propos, qu'est ce qu'un strangulot exactement ? Enchaina-t-il. Ce doit être une créature fascinante non ?

- Excusez nous professeur, dis je tentant de rattraper les baguettes cassées, nous avons été retenu par le professeur McGonagall.

- Allez vous assoir ! Si vous écoutiez un peu plus en cour, vous sauriez que nous avons abordé les strangulots la semaine dernière.

Sans autre transition il reprit son cour là ou il l'avait interrompu. Je prenais vaguement des notes le cour portant sur les maléfices mineurs, ce qui n'était guère inté préférais m'intéresser de loin aux activités de mes compères. George notait à l'abris du regard du professeur des idées sur notre cahier; je lui avais déjà fait remarquez des dizaines de fois qu'il n'était pas malin de faire cela pendant les cours, qu'il risquerait de ce le faire confisquer. Mais il continuait inlassablement à répéter que ça lui gagnait du temps. Quant à Fred, il pliait dans un morceau de parchemin un origami qui ne tarda pas à prendre la forme d'un oiseau. Il me fit un clin d'oeil et ensorcela l'oiseau pour qu'il virevolte dans la classe. Connaissent très bien ses intentions, je levais les yeux au ciel, ou plus précisément aux arcades du plafond, tandis que l'oiseau se posait doucement devant Angelina Johnson. Elle se retourna en souriant et le renvoya dans ça direction en soufflant dessus, comme on envoie un baisé. Fred eu un sourire en coin et ce pencha à nouveau sur son parchemin.

Je me mis a encrer ma page de dessin encadrant mes notes. Un loup hurlant à la lune et un vif d'or voletant sur ma feuille. Fred pouvait bien raconter ce qu'il voulait mais Angelina lui plaisait. C'est vrai qu'elle a de l'allure Angelina du haut de ses treize ans. La joueuse de Quiditch, avec ça couleur cacao et ses cheveux brun tombant dans son dos. Les filles… C'était pas un truc qu'on abordait beaucoup dans le groupe. Généralement on préférait les blagues. Une fille, ça passe des heures à se coiffer, à se maquiller, ça fait pas de mauvais coups. Les filles, elles écoutent en cours, elles prennent des notes et elles sont bien trop sage. En faite les filles, en y réfléchissant, c'est quand même un peu chiant. Bon faut l'avouer quand même que c'est gentille une fille, qu'elles sont jolie quand elle jette leur cheveux dans leur dos d'un mouvement de tête, et qu'elles sont troublantes quand elles sourient. Mais bon, une fille ça reste une fille. C'est embêtant, ça parle trop, ça pose trop de questions et c'est encore pire quand ça pleure. Même si il faut le reconnaitre qu'à Gryffondor elles sont bien plus cool que les autres.

En y réfléchissant c'est surement le truc le plus bizarre et le plus gros changement de l'année, que d'avoir une fille dans le groupe. Enfin c'est pas vraiment une fille, c'est Alice… Enfin si, Alice est une fille mais, bon déjà elle a onze ans. Puis Alice elle est pas tout à fait comme les autres, avec ses cheveux en bataille qui flotte sur ses épaules, elle se maquille pas, elle est drôle et elle a un certain panache, comme celui de rentrer dans un groupe de garçon plus âgés qu'elle. Elle fonce tout droit sans penser aux conséquences, elle se fiche d'être en retard ou d'enfreindre le règlement. Mais surtout, Alice elle a ce petit air audacieux qui vous dit : "c'est pas parce que je suis une fille que vous allez piétiner mes platebandes !"


Les temps sont long et ce traine, j'ai faillit faire exploser ma potion trois fois. J'attends ce soir avec impatience voir ce que les garçons me réserve. Les cours de la matinée m'ont semblé durer une éternité. Heureusement que nous avions notre après midi de libre, un soleil tiède beigne encore le parc, si bien que Harry, Ron et moi décidions d'aller profiter des derniers beau jours avant l'automne. Quelque élèves ont apparemment décidés de faire de même. Nous nous assaillions près du lac, en plein débat sur la meilleur équipe de Quidditch de Grande Bretagne. Ron soutenait avec ferveur les Cannons de Chudley, tandis que je défendais les Harpies de Holyhead, équipe entièrement féminine que je suivais depuis plusieurs année déjà. À court d'argument des deux parties ; Un ange passa, j'écoutai le vent qui souffle des vagues sur le lac. Il nous rappelle que bientôt l'hiver sera là. Soudain je romps le silence.

- À votre avis qu'est ce qu'il garde le chien ?

Ron et Harry se regardèrent entendu.

- Alice tu dois d'abord promettre que tu n'en parlera à personne, dit ce dernier.

- Vous savez ce que cache Cerbère ?!

- Sérieusement Alice il ne faut rien dire, même pas à Fred et George. Insistât Ron.

- Me croyez vous assez idiote pour ne pas respecter mes propres serments ? Questionnais-je. Allez, crachez le morceau !

- Bien Alice tu te souviens du cambriolage de Gringotts ? Il a eu lieu le jour ou on y est aller avec Hagrid. Ce jour là, il a récupéré un paquet pour Dumbledore. Une affaire top secret, il à dit.

- Et l'on a pensé avec Harry, continua Ron, que justement le coffre qu'il ont tenté de cambrioler est celui qu'ils ont vidé.

- Vous pensez que c'est cela qui ce trouve sous la trappe ?

- Exactement ! Chuchota Harry.

- Reste à savoir quoi…

Petit, pouvant tenir dans une poche, assez précieux justifier un animal aussi dangereux à l'intérieur d'une école, et pour être pour tenter de le dérober chez Gringotts. Nous passâmes le reste de l'après midi à rire en imaginant ce que pouvait bien dissimuler le chien à trois tête. Enchainant les théories toutes plus improbables les une que les autres. Un oeuf de dinosaure, une lampe avec un génie à l'intérieur, ou la baguette magique de merlin…

Nous n'étions pas à poudlard depuis longtemps, mais le château regorgeait déjà de nombreux mystère. Plus le temps de s'ennuyez comme c'est le cas de beaucoup d'enfants sorcier avant l'école, il faut savoir que chez les sorciers, la maternelle et l'école primaire n'existe pas. La plupart des enfants font l'école à la maison ou vont dans des écoles moldu. Pour ma part et par chance, je faisais partie de la deuxième catégorie, aillant vécus dans un village exclusivement moldu… Je n'imagine même pas de quelle manière j'aurais vécus onze ans de ma vie sans rien faire de mes journées. Ma mère serais devenu folle. Je savais que Ron et ses frères avaient été à l'école de leur village, ou mes rouquins favoris avait commencés à faire les quatre cent coups. Harry n'en parlait presque jamais. De sa vie chez les Dursley. Ça ne devait pas être facile. Il ne recevait jamais un mot, jamais une lettre… Il avait toujours le regard voilé quand il voyait arriver les hiboux. C'était encore une fois quelque chose que je ne comprenais pas, pourquoi avoir placé Harry dans une famille de moldu peu aimante alors que de nombreux sorciers auraient été ravie de l'accueillir ? Pourquoi avait il été accueilli par la tante Pétunia et moi par Chloé et Jared Prewett et non l'inverse ? Pourquoi nous avoir séparé ? Encore tant de questions s'ajoutais au mystère de notre passé, il restais encore beaucoup à chercher. D'ailleurs il était plus que temps de commencer. Je me fis la promesse d'intégrés Harry à mes investigations, nous devrions être beaucoup plus efficace à deux.


La salle commune était relativement calme ce soir, sans doute parce que mon trio de troisième année préféré n'était pas encore arrivé. Laissant Harry et Ron, je m'installais à une table ronde, entourée de fauteuil en cuire près du feu. Et commençais à rédiger mon devoir de potion donné par Rogue le matin même. Beaucoup d'élèves avaient eu la même idée, commencer leurs devoirs pour être libre le week-end.

Le feu crépitait dans la cheminée, j'aime cette salle commune, comme j'aime cette école… On s'habitue vite au final, et l'ambiance chaleureuse de la tour de Gryffondor. Les Gryffondor sont des élèves soudés qui se soutiennent les uns les autres. Il y aura toujours un plus grand pour défendre un première année embêté par des Serpentard (ce qui n'est jamais mon cas bien entendu, il va sans dire que je ne me laisse pas marcher sur les pieds). Serpentard et Gryffondor… Entrainées par d'ancienne rancunes à des rixes nouvelles.. Des rancunes tellement anciennes que tout le monde semble en avoir oublié la cause; bien des directeurs avaient essayés de rapprocher les deux maisons… Enfin, rien ni fait, Serpentard et Gryffondor se combattent avec acharnement dans tout les domaines possible. Pourtant je n'arrivais pas à enlever de ma tête ce garçon qui m'avait aidé l'autre jour.

Coupant court à mes pensées, les garçons firent une entrée bruyante en riant, s'attirant les foudre de la préfète Johanne Lennon penchée sur une tonne de livres.

- Tient donc, notre studieuse petite Alice étudie, me nargua George.

- On ne l'influence pas encore assez, rigola Fred en piquant mon parchemin, il faut le croire.

- Tsstss, vous raconter n'importe quoi, dit Lee en prenant ma défense. Rends lui ça. Et ne les écoutes pas Lys.

- Faux ! Je n'étudie pas ! Je fais juste ça vite pour pouvoir mieux être une flemmasse plus tard.

- Heu on dit flemmarde plutôt non ? Corrigea Lee.

- Oui mais flemmasse c'est mieux… Ça rime avec limasse !

Ni une ni deux, j'avais fourré mon devoir dans mon sac, rejeté négligemment sous la table. Fred se laissa tombé dans un fauteuil et s'étira avec dédain jetant un regard derrière lui, sans que je puisse savoir ce qu'il regardait. George sortit un cahier de cuir de son sac, je l'avais déjà vue écrire des choses dedans, mais n'avais jamais eu l'occasion de le lire.

- Alors Mz'elle, prête à entrée dans la bande ? Me demanda Fred un petit sourire en coin.

- Plutôt deux fois qu'une !

- Tu as passé ta première nuit avec brio hier, félicitation. Sourria Lee. Échapper à Rusard de cette manière en première année peu de gens en aurait été capable.

George leva les yeux de son cahier, et me le tendit d'un air solennel.

Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaise…

Nous jurons, vouer notre vie à la plaisanterie, au mauvais coup et au rire.

George Weasley

Fred Weasley

Lee Jordan

Je relève les yeux intriguée vers les trois garçons.

- C'est le cahier récapitulatif de nos mauvais coups, blagues et autre fourberies en tout genre, m'expliqua George, mais il manque un nom.

Tremblante, je pris la plume tendu par Lee. Et ajoutai Alice Potter en bas de la liste. Je feuilletais le cahier avec émotion. Course de serpillière dans le hall, vole des ballais et seaux de Rusard, ensorcellement des couverts des serpentard dans la grande salle et autres Bombabouses en tout genre.

- Bon alors vas y Alice écrit à la fin, me demanda George.

- Moi ? Je veux bien mais écrire quoi ?

- Dans la liste de nos idées, continua il, écrie : faire apparaitre quelque chose dans la barbe de Dumbledore.

- D'habitude c'est George la secrétaire, expliqua Fred, mais vue que c'était ton idée.

- Peut être que c'est parce que je suis le seul capable d'organisation ici, contre attaqua ce dernier, et j'ai toujours rêvé de cheveux blond, de talons aiguilles et de vernie à ongle rose fuchsias !

- Très bien, continua son frère, désormais tu seras Georgette !

- Tu verrais Fred, me dit il dans un chuchotement parfaitement audible, il laisse même trainer ses caleçons par terre, notre dortoir est une vrai porcherie.

- N'importe quoi ! Je suis parfaitement capable ranger… Si je veux.

- Dans ce cas tu ne veux pas souvent ! Ricanna Lee, je suis sûr qu'un jour l'un d'eux va finir pas pourrir !

Fred grommela disant que "ce n'était même pas vrai d'abord, et qu'il n'était pas le seul à laisser trainer ses affaires partout." Pendant ce temps je m'exécutais. Je sourie en voyant écrit : Trouver une solution efficace pour faire exploser les toilettes, me souvenant de mon premier jour d'école.

- A propos, dit George en suivant mon regard, on attend toujours un réponse de ta part à ce sujet.

- Vous me confiez quelque chose d'aussi important que l'explosion des toilettes ? Dis-je incrédule.

- Ben oui, sourie Fred, et tu as intérêt d'être à la hauteur.

- Vous savez, repris-je, je crois que pour que se soit vraiment parfait il manque quelque chose.

- Quoi ?

- Un nom de groupe, pour signer nos blague.

Après des proposition en tout genre, les Weasleep, les Weasleece, les Jorleyter, ou les farceurs de poudlard… Nous partîmes finalement nous coucher. Fatiguée par courte nuit de la veille, je n'eu aucun mal à tomber dans un profond sommeil, le sourire au lèvre.