Hey ! Bonjour mes yaoistes préférées ! ^^ Voici le chapitre tant attendu du lemon ! Enfin ! Ce chapitre prouve à lui tout seul que je suis une perverse à l'esprit tordu mouahahahaha !

Bref, merci beaucoup à Nayu-shii, Lovely, BisShenshi, Etoile-Lead-Sama et Twilight-and-BlackButler pour leur review :D Mille mercis !

Et sinon... Bonne lecture !


Chapitre 9 : Citronnade pour les yaoïstes, ou : parce que les fangirls aiment les lemons et les histoires d'amour compliquées.

Ciel se sentit rougir. Son cœur battait déjà plus fort. Il ne rompit pourtant pas l'étreinte, bien au contraire, il se blottit contre Sebastian. Celui-ci, ravit que Ciel ne se défile pas, mordilla son lobe d'oreille envieusement. Le petit comte se retint de gémir et se retourna pour avoir Sebastian en face de lui. Il lui offrit ses lèvres et le beau ténébreux les dévora. Un baiser brûlant de désir et de passion pour son hôte préféré. Un baiser qu'il dominait totalement. Il passa sa main sous la veste et la chemise de Ciel, caressant son dos du bout des ses ongles noirs. Il le sentit frissonner et gémir doucement. Sebastian fit reculer son futur amant jusqu'à sa chambre, mais les jambes du comte tremblaient tellement que le beau ténébreux finit par le porter par les hanches. Ciel mit ses jambes autour de la taille de Sebastian, se sentant bien plus à l'aise lorsqu'il était collé à son corps. Le beau ténébreux finit par entrer dans la chambre, donner un coup de pieds pour fermer la porte et se laisser tomber sur le lit, Ciel sous lui. Lentement mais sûrement le jeune comte commençait à glisser vers le plaisir. Sa dernière pensée cohérente fût qu'il comprenait pourquoi les jeunes filles livraient facilement tous leurs secrets à Sebastian. Ce dernier avait entreprit de déshabiller Ciel. La veste fut rapidement enlevée et tout en continuant de l'embrasser il desserra la cravate du jeune comte. Il enleva ensuite les boutons de sa chemise un à un, lentement caressant son torse à la peau si douce. Il allait faire subir au pantalon le même sort, mais le jeune comte l'arrêta et se redressa.

Ciel : Sebastian attends !

Sebastian leva des yeux surpris vers Ciel... et se retint de lui sauter dessus. Le comte, rouge de gêne et d'excitation, la chemise à moitié défaite était vraiment beau. Et ces yeux brillants qui en demandaient plus ! C'était tellement érotique qu'il déglutit difficilement.

Sebastian : Qu'est-ce qu'il y a Ciel ?

Ciel : Je veux te déshabiller... La dernière fois je ne t'ai pas vu... C'est pas juste ! En plus dans mon rê... euh... non rien.

Ciel enleva les boutons de la veste de Sebastian pour éviter de le regarder dans les yeux. Le beau ténébreux quant à lui ne pût qu'exploiter l'information que Ciel avait malencontreusement laissé filtrer.

Sebastian : Dans ton rêve, tu me déshabillais ?

Ciel : ... Oui .

Sebastian : Et qu'est-ce que tu me faisais d'autre ?

Ciel : Pas grand chose... Je te touchais juste un peu.

Sebastian : Juste un peu ? Maintenant, tu vas pouvoir me toucher, et pas qu'un peu.

Ciel rougit de plus belle et termina d'enlever la veste de Sebastian. Celui-ci se sentit soudainement tiré par la cravate, regarda le visage rouge de Ciel et l'embrassa tendrement. Il aida le comte à enlever sa chemise et sa cravate qui finirent toutes deux au sol. Sebastian fit subirent le même sort aux vêtements qui couvraient encore le torse de Ciel.

Alors les jeux amoureux commencèrent. Chacun voulant procurer le plus de plaisir à l'autre, ils se caressaient le torse sensuellement, se murmuraient des mots doux à l'oreille, s'embrassaient dans le cou et haletaient. Chaque soupirs, chaque gémissements de l'autre étaient une victoire. Ciel qui découvrait le corps de Sebastian, ne se lassait pas de le toucher. Son Arme avait vraiment un corps parfait : fin mais musclé. Il dessinait les contours de ses abdominaux presque innocemment, mais pour Sebastian, c'était justement son manque expérience qui était touchant et excitant. Il le poussa doucement en arrière pour pouvoir à son tour le toucher, mais Ciel n'était pas d'accord et repoussa Sebastian. Celui-ci ne se laissa pas faire et pour couper court à ses excitantes protestations, il lui pinça ses petits boutons de chairs. Ciel cria de surprise et de plaisir. Sebastian heureux de son effet, lui fit un sourire espiègle et continua de titiller ses tétons. Ciel haletait et gémissait le nom de son bel hôte. Surprenant Sebastian, il se laissa tomber en arrière en l'entraînant avec lui. Profitant qu'il n'ait pas pu réagir, Ciel l'embrassa langoureusement cherchant avec fièvre les points sensible de son Arme. Mais dans cette position, leurs entrejambes déjà gonflés se frottaient, les excitants encore plus. Bientôt, être seulement à moitié nu ne leur suffisait plus et Ciel voulut enlever le reste des vêtements de Sebastian. Cependant le beau ténébreux l'arrêta, et sortit cinq préservatifs sous le nez de Ciel, qui ne pût que rougir davantage. Sebastian rit légèrement ce qui eut pour effet d'énerver le comte. Pour se venger il lui enleva son pantalon qui vola à travers la pièce. Sebastian contre-attaqua rapidement en enlevant celui de Ciel. De nouveaux, ils se caressaient partout, se cherchaient et essayaient d'enlever le boxer de l'autre. De nouveau Sebastian coupa Ciel en faisant le contour de la marque qu'il avait en bas du dos. Ciel se tendit d'un coup en étouffant un gémissement.

Sebastian : Tu n'aimes pas cette marque hein ? Elle te rappelle tes douleurs passées. Laisse moi te toucher ici. Je veux qu'à chaque fois que tu penses à cette marque, tu sentes mes étreintes. Je veux que tu ne vois que moi.

Ciel : Se...bas...tian... possessif...

Sebastian : Toi aussi Ciel... Tu es aussi possessif que moi.

Ciel : … Touche moi encore... Rassure moi... encore... Mon Sebastian...

Sebastian : 'Mon' Sebastian... Je vois que l'excitation a de très bons effets sur toi...

Ciel : Ce n'est pas ça. Tu es à moi, je te l'ai déjà dit...

Sebastian : Oui... Mon Ciel...

Sebastian fit un sourire tendre à Ciel et caressa sa marque. Puis, il se lécha les lèvres toujours en regardant Ciel qui fronça les sourcils. Qu'est-ce qu'il préparait encore celui-là ? La réponse vint rapidement lorsqu'il sentit plus qu'il ne vit la langue de Sebastian parcourir sa marque. Il poussa un petit cri tout mignon et pas très viril, ce qui fit sourire le beau ténébreux. Après avoir retracé sa marque Sebastian descendit sa langue plus bas. Il fit glisser le boxer de Ciel lentement et sourit en voyant l'érection du jeune comte. Il lécha le gland de son partenaire qui cria de plaisir. Ciel cachait sa tête entre ses mains, gêné, mais trop excité pour protester. Il ne pût s'empêcher de crier lorsque Sebastian prit son sexe en bouche pour faire des va et viens rapides et diaboliquement bons.

Ciel eût chaud, très chaud, son bel hôte allait définitivement le rendre fou. La langue de Sebastian était aussi bonne en parole qu'en action et Ciel criait de plus en plus fort. Mais Sebastian s'arrêta rapidement le faisant grogner de frustration.

Ciel : Hm... Pourquoi ?

Sebastian : Parce que j'ai assez attendu.

Ciel : … Tu vas y aller doucement hein ? Je ne veux pas avoir trop mal...

Sebastian lui sourit. Ciel avait peur, il le savait bien. Mais il savait aussi que jamais le comte n'avouerai ses faiblesses. Même dans cette situation, il restait noble, séduisant le beau ténébreux sans s'en rendre compte.

Sebastian : Mon but, n'est pas de te faire du mal, mais de de te faire du bien. Ne t'inquiètes pas, j'irais doucement.

Ciel hocha la tête et son hôte préféré lui mit trois doigts sur ses lèvres.

Sebastian : Suce-les.

Ciel : … Tu veux me faire bouffer ton verni ?

Sebastian rit légèrement et Ciel finit par prendre ses doigts en bouche. Il les suçait avec gourmandise et envie. Si le petit comte était si doué avec sa langue, Sebastian avait hâte de le voir à l'œuvre pour une fellation. Il retira ses doigts de la bouche de Ciel et les remplaça par ses lèvres. Tout en l'embrassant, il descendait sa main le long du corps du petit comte, caressant son entrée tant convoitée. Ciel gémit entre les baisers aguichant clairement Sebastian qui enfonçât un doigt en lui. Le petit comte cria de douleur mais son hôte favori fit des va et viens avec son sexe. Ciel ne savait plus si il avait mal ou si ça lui faisait du bien mais au milieu de son plaisir douloureux, il agrippa les épaules de Sebastian le griffant dans le dos, mais peu importe, pour le beau ténébreux, c' était délicieux. Il sentait Ciel se détendre autour de son doigt donc il en rajouta un deuxième qui passa plus facilement que le premier. Le petit comte se sentait tellement bien ! Comment était-ce possible de ressentir autant de plaisir mais pourtant d'en vouloir plus ? Il gémit à l'oreille de Sebastian.

Ciel : Sebastian... Prends moi...

Sebastian : Eh ? Mais Ciel, je...

Ciel : Prends moi !

Sebastian : … Yes my Lord.

Sebastian était agréablement surpris par la demande de Ciel mais il ne laissa rien paraître. Il arrêta ses attouchements pour prendre un préservatif. Pendant qu'il le mettait, Ciel protestait.

Ciel : Mais dépêche-toi !

Sebastian : Un peu de patience chéri.

Ciel : Mais... hmm... J'aime pas attendre...

Sebastian : J'avais remarqué. D'ailleurs tu sais y faire pour avoir ce que tu veux.

En effet Ciel faisait exprès de gémir et de soupirer, se languissant de son beau ténébreux. Il le regarda avec un faux sourire innocent auquel Sebastian répondit par une moue faussement énervée. Enfin, le beau ténébreux finit par se placer devant son entrée au dessus de Ciel, qui appréhendait légèrement. Sebastian s'enfonça lentement en Ciel mais s'arrêta lorsque le petit comte cria de douleur. Il plaça ses jambes autour de sa taille et attendit que Ciel le supporte mieux. C'était une attente longue est difficile car Ciel était étroit donc extrêmement excitant, mais il se fit violence pour ne pas bouger, et serra les draps. Voyant les efforts que fournissaient Sebastian, Ciel se sentit coupable de devoir le faire attendre mais ça lui faisait si mal. Alors, par compassion, il l'entoura de ses bras.

Ciel : Merci.

Sebastian : C'est rien, je suis habitué... Tu n'as pas à...

Ciel : Bouge.

Sebastian : Pardon ?

Ciel : Bouge ! Je veux te sentir plus fort ! Bouge !

Sebastian : Seulement après m'être enfoncé complètement.

Ciel : Complètement ? Mais... T'as un truc énorme ! Ça fait quelle taille bordel ?

Sebastian : … J'y vais.

Ciel n'eut pas le temps de répliquer, Sebastian s'étant enfoncé complètement en lui, le seul son qui sortit de la bouche du comte fût un cri de douleur. Le beau ténébreux le détendit du mieux qu'il pût en prenant son érection en main. Ciel supportait mieux la douleur et se détendait petit à petit. Sebastian le sentit.

Sebastian : Ça va mieux ? Je peux bouger ?

Ciel : Oui... Doucement...

Sebastian sourit. Décidément, faire l'amour avec Ciel provoquait des effets plus que satisfaisant sur le comte. Il entama des mouvements lents et Ciel se sentit de nouveau partir. Il avait encore un peu mal, mais cette sensation disparaissait petit à petit pour laisser place au plaisir. Le comte sentait Sebastian en lui, et jamais il n'avait connu une sensation aussi grisante que celle-là. Il ne pouvait que gémir son plaisir fasse à ces sentiments nouveaux. Bientôt il n'eut plus mal du tout.

Ciel : Se... aah... Plus...

Sebastian sourit à son amant et enlaça tendrement ces doigts avec les siens. Ce geste fit rougir Ciel plus encore si c'était possible. Le beau ténébreux accéléra d'un coup ses va et viens ce qui fit le crier de plaisir. Sebastian gémit lui aussi, cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas ressentit ça. Tous les deux partaient vers l'extase. Dans un élan de lucidité Sebastian retourna Ciel pour le mettre sur le ventre sans arrêter ses va et viens. Ciel hurla non seulement son beau ténébreux venait de toucher sa prostate mais en plus les sensations dans cette position étaient encore meilleures. Et Sebastian accéléraient encore ses mouvements, le faisant hurler et se cambrer, son beau ténébreux maintenant ses hanches fermement le pilonnant de coups de rein. Bientôt, l'hôte aux yeux rouges sentit l'intimité de Ciel se resserrer et sut qu'il n'allait pas tarder à jouir. Lui non plus d'ailleurs surtout en sentant l'étroitesse du comte. Quelques coups de reins leur suffirent à monter ensemble au 7ème ciel.

Ciel s'effondra sur le lit, exténué mais heureux. Sebastian se retira et enleva le préservatif qu'il jeta à la poubelle. Lorsqu'il revint, le jeune comte le regarda, ses yeux reflétant encore le plaisir qu'il venait d'avoir.

Ciel : Tu vas dormir avec moi.

Sebastian : Oui.

Le beau ténébreux vint rejoindre son amant sous les draps et à sa grande surprise, celui-ci l'enlaça.

Ciel : Dis-moi que c'était mieux qu'avec toutes les autres.

Sebastian : C'était mieux qu'avec toutes les autres.

Ciel : Tu ne le penses pas, hein ?

Sebastian : Détrompes-toi. Pour une fois, je ne me sens pas triste et je ne regrette pas ce que j'ai fais.

Ciel : Tu n'as pas eu cette expression, comme quand tu avais couché avec Misagi. Tant mieux.

Sebastian : Ciel, promets-moi de ne pas me taper demain matin.

Ciel : Pourquoi ?

Sebastian : Parce que tu vas avoir mal aux fesses.

Ciel : Ah ? On verra bien.

Sebastian : Bonne nuit mon Ciel.

Ciel : Bonne nuit mon Sebastian.

Tous les deux s'endormirent rapidement. Et le lendemain comme prévue la journée commença par un « BOUM » assez sonore. Sebastian se réveilla en sursaut pour voir Ciel face contre terre en train de se tenir le bas du dos.

Sebastian : Le mal de la première fois.

Ciel : Aie... C'est super douloureux ! Je vais plus pouvoir m'asseoir pendant des siècles !

Sebastian : N'exagère pas. Tu allais où comme ça ?

Ciel : … Je voulais pas que vois mon corps plein de tes marques.

Sebastian : Raté. Allez je vais prendre une douche. Tu me fais à manger ?

Ciel : Tu t'es cru chez toi ?

Sebastian : Je suis chez moi.

Et sans laisser le temps à Ciel de répliquer, il alla dans la salle de bain. Le comte ronchonna mais finit par aller préparer à manger. Quand ils eurent fini de se préparer Sebastian embrassa Ciel qui ne protesta pas. Le beau ténébreux ne chercha pas à aller plus loin, considérant sûrement que son amant avait encore mal. Ciel l'observa. Comme on était dimanche, Sebastian avait mis des habits normaux. Il était tout en noir, son pantalon large était parcouru de chaînes et son t-shirt noir lui donnait un air de métaleux. Ce qui exaspérait Ciel c'était que dans n'importe quelles tenues il était magnifique. Il soupira quand quelqu'un sonna à la porte. C'était Aloïs, accompagné de Claude.

Ciel : Aloïs ? Mais qu'est-ce que tu fais là ?

Aloïs : Je viens passer un bon dimanche en compagnie de mes amis ! Comme je savais que vous étiez là, je me suis dit qu'on irait dans un centre commercial de prolétaire pour s 'amuser un peu.

Claude : Et puis vous avez des trucs à nous dire tous les deux.

Sebastian : Je ne vois pas de quoi tu parles.

Claude et Aloïs savait bien que Sebastian mentait mais il savaient aussi que le beau ténébreux ne dirait rien en présence de Ciel. Peu importe, ils attendraient.

Les deux couples sortirent et furent vite rejoins par Aghni, Soma, Grell et Will. L'après-midi fût assez sympathique. Sebastian tenait discrètement la main de Ciel. D'abord gêné, le comte finit par accepter la main de son amant, les railleries de ses amis l'ayant décidé.

Ciel : S-Sebastian ! Pas ici ! On est dans un lieu public

Sebastian : Et alors ?

Aghni : Il n'a pas l'habitude.

Soma : Aghni veut dire que tu es coincé Ciel-kun !

Aloïs : Pourtant c'est pas faute d'avoir essayé de le décoincé...

Will : Et réussi.

Grell : Aaaaaaah ! Mais je suis trop jalouse ! Pourquoi avec ce gamin qui ressemble à une fillette?

Claude : Oui parce que toi tu ne ressembles pas du tout à une fille Grell-chan. D'ailleurs tu n'es pas du tout un drag-queen .

Sebastian : Oui là c'est le démon qui se fout de Satan.

Ciel : On dit l'hôpital qui se fout de la charité.

Sebastian : C'est pareil non ? Moi qui pensait avoir enlevé ton balais dans le cul...

Aloïs : remplacé par autre chose de moins long mais de plus large.

Ciel : Pff... De toute façon comment vous pouvez savoir si on l'a fait?

Aloïs : Eh bien parce que Sebastian et toi semblez plus proche...

Claude : hem !

Soma : hum !

Aghni : hem hem !

Will : Hem...

Grell : hem ! Hem, hem !

Sous les regards inquisiteurs de ses camarades, Aloïs finit par lâcher.

Aloïs : … Et surtout parce que tu boîtes...

Claude : Voilà qui est plus honnête.

Ciel : Hein ? C'est vrai ?

Tous : Oui.

Ciel : … J'aurais dû rester à la maison, je dois avoir l'air ridicule.

Aloïs : On dirait juste que tu t'es pris une grue de chantier dans le cul, mais sinon ça va.

Ciel : AAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH !

Les passants se retournèrent en voyant Ciel crié. Les hôtes essayaient de se retenir de rire et le comte était mort de honte. Il aurait voulu creuser un trou de souris et s'y cacher. Sebastian serra la main du jeune comte et pour mettre un terme à son cri, l'embrassa à pleine bouche. Ciel s'arrêta d'un coup. Sebastian le regarda avec tendresse.

Sebastian : Calme-toi mon petit Ciel, ça ne se voit pas tant que ça, c'est juste que nos amis sont observateurs... Et taquins.

Ciel : Ah ? Ok .

Sebastian : Alors allons-y ! Et non je ne suis pas une grue de chantier Aloïs.

Aloïs : Vue la taille, c'est tout comme.

Sebastian : C'est un compliment ou ?

Aloïs : Oh oui c'en est un...

Ciel : Parce que t'as couché avec Aloïs aussi ? Il n'y a que moi qui puisse être « Sebastianiser » compris ?

Sebastian : Oui je sais ne t'en fait pas.

Après ce dimanche passé à s'émerveiller des marchandises de prolétaire, les cours reprirent. Ciel était un peu plus à l'aise avec Sebastian mais il redoutait la réaction de ses clientes. Cependant ce ne furent pas elles les causes du problème qui allait suivre.

Le club allait bientôt ouvrir ses portes et Sebastian ne se gênait pas pour caresser Ciel voir le plotter dès que l'occasion se présentait.

Ciel : Arg ! Mais Sebastian, bon sang arrête ! Espèce de pervers !

Sebastian : Ce n'est pas une question de perversité. Vois-tu, le bon fonctionnement de mon organisme passe par une alimentation saine, des activités sportives fréquentes et le bon maintien de ton fessier. Sans ces choses, je ne peux pas me sentir bien.

Ciel : …

Sebastian : Tu ne réponds pas ?

Ciel : Je crois que tout est dit.

Sebastian : Mais non ! Normalement tu dois répondre : 'tu es un idiot' et venir m'embrasser.

Ciel : Tu es un idiot !

Ciel vint se blottir dans les bras de Sebastian qui était aux anges. Cependant, au lieu de l'embrasser, il lui mordit les lèvres assez fort pour que ça lui fasse mal.

Ciel : Ça t'apprendra idiot.

Sebastian ne répondit pas mais lui sourit tendrement. Le petit comte lui rendit son sourire mais à ce moment là son téléphone sonna. Ciel s'éloigna un peu, intrigué. Il ne connaissait pas le numéro.

Le club ouvrit ces portes pendant que Ciel passait son appel. L'absence du comte dura longtemps et lorsqu'il revint une heure plus tard, il était pâle.

Aloïs : Eh bien, enfin voilà notre petit nouveau ! Alors Ciel quelles sont les nouvelles ?

Ciel : Cruellement mauvaises hélas.

Ciel ne dit rien de plus sur son appel, mais tout le long de son service, il n'adressa pas un seul mot à Sebastian. A chaque fois que le beau ténébreux l'approchait, il allait voir une cliente. A chaque fois qu'il appelait, il ne répondait pas. Sebastian n'eut pas même le droit à un seul regard.

L'indifférence, après tout ce qu'ils avaient fait ensemble, était totalement insupportable pour le beau ténébreux. Aussi à la fin de la journée, Sebastian prit Ciel à part. Il le fit reculer contre le mur et lui releva la tête, l'obligeant à le regarder.

Sebastian : Qu'est-ce qui ne vas pas avec toi ? Pourquoi tu m'as évité ?

Ciel : Lâche-moi...

Sebastian : Pas avant que tu m'aie dit la vérité !

Ciel : … Cette vérité n'est pas belle à entendre.

Sebastian : peut-être mais il n'y a pas pire sentiment que l'indifférence.

Ciel : Lâche-moi et je te le dis.

Sebastian le lâcha, surpris par les tremblements dans la voix du comte. D'habitude, il maîtrisait bien ses émotions lorsqu'il parlait. Ciel respira un grand coup et se lança sans oser soutenir le regard de Sebastian pour autant. La sentence tomba comme un couperet.

Ciel : Sebastian... J'ai une fiancée.


Alors là mes chères lectrices ! (et lecteurs?) J'attends vos avis ! Pas trop nul le lemon ? Pas trop long ? Et cette fin ? Laissez-moi tout pleins de reviews ! A samedi prochain pour les non-inscrits ^^ Bisous !