1. Appartenance: L'univers et les personnages appartiennent à Gatiss et Moffat (pour ce qui est de la série BBC) et bien évidemment à Conan Doyle !
2. Rating: "T" (slash mais pas de lemon, désolé...)
3. Autre: Alors comme je vous l'ai dit, je vais commencer à poster plusieurs fois par semaine, maintenant que j'ai beaucoup de marge sur la rédaction de l'histoire. Je suis actuellement en train d'écrire le chapitre 20 en fait et je pense qu'il s'agit du dernier (d'ailleurs, je ne pensais jamais pas écrire tant de chapitres pour cette fiction ! O.O) BREF ! Je vous laisse à la lecture de ce nouveau chapitre ! ^^
Chapitre 9
"Mieux que la cocaïne"
John passa toute l'après midi à dormir, et j'avais profité de ce moment de répit pour aller voir Mycroft. Dès que j'avais franchis le seuil de la porte de la résidence, un vieil homme assis dans son fauteuil m'avait jeté un coup d'œil et avait attrapé sa canne pour appuyer sur un petit interrupteur.
Deux infirmiers étaient arrivés et m'avaient demandé de les suivre jusqu'à une pièce presque vide. Ils avaient à peine refermé la porte derrière moi que j'entendis un déclic avant qu'un pan de mur ne se mette à bouger et à s'ouvrir sur Mycroft, qui s'approcha de moi avec un sourire narquois.
« Sherlock ! Quelle surprise de te voir ici ! Si c'est pour demander de récupérer tes substances illicites, je ne les ai plus !
— Je ne suis pas venu pour ça, dis-je en passant à côté de lui sans lui adresser un regard. Je viens pour les produits chimiques que tu m'as prit.
— Techniquement, ce n'est pas moi, sourit-il en se retournant vers moi alors que le mur se referma. C'est mon équipe de nettoyage.
— C'est pareil. Où sont-ils ?
— Sherlock, tu crois sincèrement que je vais te redonner tout tes petits produits pour que tu puisses te refabriquer de la drogue ?
— Je n'ai jamais fabriqué mes drogues, Mycroft, dis-je en soupirant tout en m'asseyant. J'ai assez retenu la leçon, il y a quelques années, pour ne pas retomber dans le piège.
— Au moins une leçon que tu auras retenue de moi.
— Par traumatisme.
— Ce ne serait pas la première fois, rit-il.
— Oh que non, dis-je en haussant les sourcils. Cessons les bavardages, Mycroft. Je veux mes bouteilles d'acétone, d'acide chlorhydrique et sulfurique, de permanganate de potassium et mon flacon d'épinéphrine.
— Je ne sais pas si c'est une bonne idée, Sherlock. Est-ce que John est au courant ?
— Pourquoi devrait-il être au courant ? Dis-je en fronçant le nez. Ce sont des produits que j'utilise tous les jours pour mes expériences, j'en ai besoin. Et si tu ne me les rends pas, j'irais m'en reprocurer.
— Bien. Si tu me promets de ne pas les utiliser de façon dérivée, je veux bien te les rendre. Sauf l'épinéphrine.
— C'est justement ce dont j'ai besoin le plus ! Râlai-je. Tu sais à quel point il est difficile d'en trouver légalement ?
— Et te l'étais-tu procuré légalement, celle-là ? Dit-il en sortant le flacon du tiroir de son bureau.
— Je suis allé le prendre à Soho.
— Au marché noir ? (Je haussai les épaules). Pourquoi tu t'amuses à traîner par là-bas, Sherlock ?
— Pour l'épinéphrine ?
— Sherlock, cet endroit est mal famé et réputé pour regrouper tous les dealers de Londres ! Et toi, tu te balades là-bas pour acheter de l'épinéphrine ? Tu l'achètes directement à un dealer, je parie. Après tout, on peut se shooter à l'adrénaline, n'est-ce pas ?
— Sauf que je ne l'utilise pas comme ça, ma vie est déjà assez mouvementée pour ne pas avoir besoin d'adrénaline artificielle, Mycroft.
— Je ne veux plus que tu retournes là-bas, Sherlock.
— Alors rends-moi le flacon.
— Arrête de me regarder avec tant de mépris, j'ai l'impression de parler à un junkie qui réclame sa came !
— L'épinéphrine est moins dangereuse que l'héroïne, tu devrais être content que je ne vienne pas pour elle.
— Sherlock. Arrête. Ce n'est pas toi. Ce n'est plus toi. »
Je soupirai en laissant ma tête tomber en arrière. Discuter avec Mycroft de moi, de mon comportement vis-à-vis de la drogue, et de mon incroyable ténacité à vouloir récupérer ce flacon, commença à sérieusement m'ennuyer.
« Écoute, dis-je en relevant la tête. Soit tu me rends ce flacon, soit je retourne à Soho.
— Et quand tu n'en auras plus ? Dit-il en arquant un sourcil.
— J'aviserais. »
Ce fut au tour de mon frère de soupirer et de se passer la main sur le visage. Il était incroyablement nerveux pour quelqu'un qui, habituellement, ne montrait aucun sentiments. Mais je comprenais que cela l'affecte. Il se sentait coupable. C'était à cause de lui que j'avais commencé à fumer, puis à toucher aux drogues durs.
Il voulait simplement me faire comprendre que ces choses-là n'étaient pas bonnes, et voulait m'en dégoûter. Je n'ai pas été très attiré par elles, d'ailleurs, mais les événements passés dans mon adolescence m'ont poussé à en consommer, presque malgré moi, et à en devenir dépendant.
« Sherlock…
— Hm ?
— Comment tu te sens ? »
Je regardai Mycroft qui était accoudé sur le bureau, les mains jointes en poing sous son menton, ses yeux de glace posés sur moi. Une lueur d'inquiétude et de peine brillait dans ses yeux, et je soupirai.
« Arrête de me regarder comme ça…
— Je suis terriblement inquiet pour toi. Je ne veux pas que tu recommences, que tu redeviennes accroc, car je ne supporterais pas te revoir dans cet état, et je ne supporterais pas de devoir encore te sevrer de toutes ces choses… C'est beaucoup trop, psychologiquement.
— Parce que tu es affecté, Mycroft ?
— Tu es mon frère, Sherlock ! Dit-il plus fort. Nous avons eu beaucoup de différents, mais tu es mon frère. J'ai toujours gardé un œil sur toi, que tu l'ai voulu ou non, et nous savons très bien qu'en étant si… différents des autres, nous avons toujours été seuls. Seuls mais ensemble. Parce que quand bien même nous nous sommes parfois détesté, la famille était tout ce qu'il nous restait pour ne pas perdre pied. Et ne le nie pas, Sherlock. Je sais que tout ce que j'avance est aussi valable pour toi. Si John n'était pas survenu dans ta vie, tu te serais tourné vers moi bien plus de fois que tu n'aimerais l'admettre…
— Ce n'est pas vrai, fis-je en détournant le regard et la gorge serrée.
— Tu dis que la solitude ne te fait pas peur, que tu aimes ça d'ailleurs, mais aucun être humain au monde n'aime ça. C'est plutôt parce que les autres te font peur, ou parce que tu n'éprouves aucun intérêt pour eux, ce que je peux comprendre. L'idée même d'avoir des amis te fait peur, je le sais, je me souviens de ta tête lorsque John t'avait dit qu'il m'avait rencontré, la première fois. Il avait dit qu'il avait rencontré un de tes amis, et là, tu as eu l'air terrifié, mais quand il a rectifié par le mot ennemi, tu as semblé être plus soulagé.
— C'est le principe d'être un sociopathe, Mycroft. Les gens autour de moi ne m'intéressent pas et je n'ai pas envie de faire d'efforts vains avec eux, si c'est pour ne pas être satisfait de cette relation.
— Ce n'est pas le cas de John, n'est-ce pas ? »
Je le regardai à nouveau, curieux de savoir où il voulait en venir. Je plissai les yeux en inclinant légèrement la tête sur le côté pour l'inciter à continuer, bien que je voyais clairement qu'il était amusé de lancer le sujet sur John.
« Allons, ne joue pas à l'idiot avec moi, je sais parfaitement que tu ne l'es pas, même si je suis plus intelligent que toi. (Je resserrai les dents). Mais soyons honnête, toi et moi, John est particulier, n'est-ce pas ? Il a mérité ton attention pour qu'il devienne ton ami ? Je sais que tu as particulièrement souffert de son absence les mois qui ont suivis ton retour parmi les vivants. Tu ne cessais de lui parler alors qu'il n'était pas là, ou appeler tes « collègues » par son prénom… Je sais donc que tu n'aimes pas être seul, Sherlock. Que deviendrais-tu sans ton cher et tendre docteur.. ?
— Si je ne te connaissais pas, j'aurais pu prendre cela pour une menace.
— Non, non, sourit-il, je voulais juste te mettre les faits sous les yeux, Sherlock. Et te rappeler ceci : Il suffira de trouver la personne qui nous connaîtra et qui n'aura pas peur du monstre en nous. »
Je papillonnai des yeux, ne comprenant pas où il voulait en venir. Je savais très bien qu'il me récitait une phrase qu'il m'avait dit quand j'avais dix-sept ans, mais je ne comprenais pas pourquoi il parlait de J-
« Oh...fis-je en comprenant. T-Tu insinues que John est la personne qui ne voit pas le monstre que je suis ? Qui n'a donc pas peur de moi et qui, de ce fait, ait réussi à entrer dans mon cercle de personne de confiance ?
— C'est ce que je dis, oui. Si John venait à ne plus être là, son absence te ferait beaucoup de mal.
— Pourquoi me dire tout ça, Mycroft ?
— C'est simple. J'ai dit qu'il garde un œil sur toi pour que tu ne replonges pas, sauf que tu replongeras si jamais il lui arrivait quelque chose, alors moi, je te dis à toi, de garder un œil sur lui. Vous vous surveillez mutuellement pour vous préserver mutuellement.
— Je n'ai pas besoin de ton conseil pour garder un œil sur John.
— Dans ce cas, mes craintes sont levées. (J'insistai du regard). Et oui, soupira-t-il, je te rends tes produits ainsi que ton épinéphrine. Tu es content ?
— Très ! »
Je lui donnai un grand sourire qui se voulait moqueur et il leva les yeux. Il quitta son bureau et ouvrit un placard fermé à clé. Il me tendit une mallette que j'ouvris et constatai que les produits en questions se trouvaient à l'intérieur. Je lui jetai un regard intrigué.
« Tu savais que je viendrais te les demander, auquel cas tu n'aurais pas prit soin de les ranger ainsi.
— Je le savais effectivement, et je savais que je te les rendrais, mais je voulais d'abord discuter avec toi. Cela faisait plusieurs mois que nous ne nous étions pas vu. (Je le regardai faussement touché). Bien ! Maintenant que tu as ce pour quoi tu es venue ici, j'imagine que tu vas repartir.. ?
— Ne fais pas comme si ça te rendais triste, Mycroft, dis-je en refermant la mallette. Après tout, on à l'habitude, n'est-ce pas ?
— Bien sûr.. ! »
Il m'adressa un sourire amer que je lui rendis aussitôt avant de me diriger vers le pan de mur que j'ouvris grâce à l'interrupteur sur la droite. A peine avais-je franchis le seuil de la porte qu'il m'interpella une dernière fois.
« On se voit après-demain !
— Après-demain ? Ah oui, c'est vrai. »
Je quittai la pièce sans même me retourner et quittai la résidence. Je halai un taxi et montai lorsque l'un d'entre eux s'arrêta.
Je restai silencieux tout le long du trajet, repensant à ce que Mycroft avait voulu me faire prendre conscience. John et moi étions irrémédiablement indispensables l'un à l'autre, c'en était presque effrayant. Et Mycroft avait raison, dans tout ça. Je devais garder un œil sur lui, car s'il lui arrivait quelque chose, je ne m'en remettrais certainement pas.
Je me retrouvai devant le 221B bien plus rapidement que je ne l'aurais pensé, et payai la course avant de monter à l'appartement.
Je rentrai dans le salon, accrochai mon manteau au porte-manteau et allai dans la cuisine pour ranger les produits. Alors que j'étais en train d'ouvrir la mallette, j'entendis le parquet grincer derrière moi.
« Je vois que tu es levé, fis-je sans même me retourner.
— Où étais-tu.. ? »
Cette voix… Ce n'était pas celle de John. Enfin si, mais elle n'avait rien d'habituelle. Je me retournai pour le regarder et, étrangement, mon estomac se tordit douloureusement. Il se tenait debout dans le passage de la cuisine, appuyé contre l'encadrement de la porte, vêtu de ses vêtements et d'une robe de chambre. Ses yeux étaient rougis et larmoyants, et les traits de son visage étaient tirés. Les bras le long du corps, il ne cessait de faire frotter les doigts de sa main droite ensemble, signe de nervosité.
« Je… Je suis allé voir Mycroft…
— Pourquoi tu n'as pas laissé un mot ou quoi que ce soit ? Fit-il un peu plus tendu. Après ce qu'il s'est passé cette nuit, Sherlock, je me suis imaginé que tu étais reparti chercher de la drogue dans un squat et que tu t'étais shooté sur place pour éviter que je ne le sache !
— Je… N-Non, je t'ai promis de ne pas le refaire, John. Et puis je t'ai dit que j'allais voir Mycroft, avant que tu n'ailles dormir.
— Oh, certainement pendant le moment où j'étais sous la douche et que tu pensais me parler ? (Je fronçais les sourcils confus). C'est pas grave, dit-il en se détendant un peu plus. L'important c'est que tu ailles bien…
— Si ça peut te rassurer, tu peux demander à Mycroft, il te dira que j'étais bel et bien avec lui. Et il ne mentira pas sur le sujet.
— Je te crois Sherlock, dit-il en expirant profondément. C'est juste que… (Il soupira), Non laisse-tomber.
— Que tu dois garder un œil sur moi ? (il leva les yeux dans ma direction). Je le sais, tu me l'as dit à l'hôpital, et Mycroft ne s'est pas privé de me le rappelé tout à l'heure. (Je le regardai de haut en bas). Je ne t'en veux pas de me sermonner, après tout, je ne suis qu'un gamin. »
J'avais repris ses mots pour le faire sourire et ce fut une réussite. Il esquissa un sourire en soupirant avant de relever les yeux vers moi et de se décoller de l'encadrement pour s'approcher de moi.
« Qu'est-ce que c'est ?
— Des produits que j'utilise habituellement pour la chimie, et Mycroft me les avait prit. Je suis certain qu'il ne pensait pas un mot quand il m'a dit qu'il les avait prit pour éviter que je ne les utilise de façon dérivée. Il me les a prit seulement pour que j'aille le voir et qu'on parle.
— Ton frère est malin, fit John en s'appuyant contre la table. Je suppose qu'il a eut raison, ça faisait des mois que vous ne vous étiez plus vu. De quoi avez-vous parlé ?
— De la drogue, principalement, dis-je en rangeant les produits à leur place respective dans les placards, de ma sociopathie, du lien important de la famille, de la solitude, de l'attache… Enfin, des choses dont je déteste discuter, en fait.
— De l'attache ? Dit-il en arquant un sourcil.
— J'ai dit de l'attache ? Fis-je en le regardant comme si j'avais été aliéné quelques secondes. Peu importe. »
Je passai à côté de lui et m'accroupis près du bureau pour continuer de ranger les papiers de l'enquête de l'homme au post-it. Je ne voulais pas vraiment lui dire que Mycroft m'avait parlé de lui en tant que pilier de maintien de ma vie. Ce serait embarrassant pour moi et trop brutal pour John, après notre conversation de midi un peu houleuse sur le sujet.
« Sherlock, tu devrais te ménager, tu as fais une over dose aujourd'hui…
— Je vais très bien, John.
— Ordre du médecin, Sherlock.
— Ça ne marchera pas toujours, John. »
Je me sentis tiré en arrière par le col de ma chemise et tombai lentement à la renverse sur le tapis. Je vis John à l'envers, penché au-dessus de moi, les yeux ampli de colère et une autorité plaquée sur son visage. Je me relevai, redressant l'image au passage, et regardai John tout en restant en tailleur par-terre.
« Quoi ?
— Je veux que tu ailles te reposer. Ne me pousse pas à t'en donner l'ordre, s'il te plaît. (Il soupira) Et puis ce n'est pas comme si nous étions sur une affaire. Ces papiers peuvent t'attendre, non ? »
Je me redressai, devenant ainsi plus grand que lui, et me rapprochai de lui d'un pas, nous séparant maintenant que d'une dizaine de centimètres.
« Je n'ai pas envie de dormir, John.
— Je ne te demande pas de dormir, mais de te reposer, Sherlock, dit-il en me défiant du regard. Je ne dis pas ça pour t'embêter, je dis ça parce que je… (il s'arrêta) parce que je dois te surveiller.
— Tu voulais dire parce « je tiens à toi », non ? (Il fronça les sourcils de mépris). Ne te mets pas en colère, John. C'est normal que tu tiennes à moi, nous sommes amis après tout.. ? »
Je lui jetai un regard de haut en bas alors qu'il se mit à déglutir de gêne. Sans plus insister, je m'écartai de lui et quittai le salon pour aller dans ma chambre. Je ne claquai pas la porte, mais presque, et me laissai tomber à la renverse sur mon lit, les yeux rivés sur le plafond.
Je fronçai les sourcils tout en inspirant profondément. Je me redressai sur un coude, sur le flanc, et plongeai mon visage dans mon oreiller.
Une montée d'adrénaline me vrilla les entrailles lorsque je reconnus l'odeur de John et je me figeai. Pourquoi une montée d'adrénaline.. ? Ce n'est pas comme si je n'avais pas l'habitude de sentir l'odeur de John. Il était tous les jours avec moi, en quoi est-ce différent ?
C'est différent parce que cette odeur est dans ton lit, dans un lieu d'intimité, ton lieu d'intimité, espèce d'idiot.. !
Je secouai la tête pour chasser mes propres pensées et me réinstallai dans le lit plus confortablement. Mais l'odeur de John était omniprésente et je n'arrivai pas à penser à autre chose qu'à elle, qu'à lui.
Machinalement, j'enroulai mes bras sous l'oreiller et y enfouis mon visage avant d'inspirer profondément. L'effet fut presque aussi intense qu'une dose de cocaïne, et mon esprit commença à s'embrumer. Ne penser qu'à une seule chose me fait perdre les pédales, en temps normal, mais là c'était différent. C'était à la fois relaxant, hypnotisant et réconfortant.
Je me surpris à soupirer d'aise dans mon oreiller et je relevai aussitôt la tête de ce dernier en fronçant les sourcils.
Pourquoi est-ce que ça me faisait tant d'effets ?
Je tentai de me perdre dans mon palais mental pour penser à autre chose mais le nom de John apparaissait de partout, sur n'importe quel visage, objet et même déduction. John, John, John et encore John. J'ouvris les yeux, me sentant tout à coup comme oppressé, et me redressai dans le lit.
Peut-être était-ce un contre-coup de l'héroïne de ce matin ? Je ne m'étais jamais sentit aussi mal. Mon cœur battait trop vite dans ma poitrine, mon estomac se tordait comme s'il allait tout rejeter, et mon souffle était erratique.
La panique commença à me donner mal au crâne et à faire grimper la chaleur en flèche. Je décidai finalement de retirer ma chemise et me laissai retomber sur le matelas. L'odeur de John m'envahit encore une fois, et une idée vint m'affoler tout à coup. J'aimais cette odeur. Elle était masculine, épicée, et à la fois douce et rassurante. Je fermai les yeux pour me concentrer dessus, et commençai à me détendre sans vraiment m'en rendre compte. Ce n'est que lorsque j'enroulai à nouveau mes bras sous mon oreiller et plongeai ma tête dedans avant d'inspirer que je réalisai à quel point Mycroft avait raison.
Si je perdais John, je ne pourrais pas continuer.
Tadaa !
Il fallait que Sherlock ait une conversation de ce genre avec Mycroft pour prendre conscience que John était bien plus qu'un simple ami. Et doucement, ça va lui apparaître comme une révélation (avec l'exemple de l'odeur de John dans son lit, par exemple)
Sinon, quand je parlais de Soho, je ne parlais pas du bar gay, hein xD Je parlais du quartier, il y a un coin un peu mal famé là-bas où il y a un marché noir et des dealers de toutes sortes de drogues. C'était juste pour que ce soit clair x)
Je suis de bonne humeur ce soir (et j'ai beaucoup d'avance) alors je vais vous poster la suite dans la foulée :)
N'hésitez pas à laissez des reviews, elles me font toujours très plaisir à lire, c'est que comme ça que je peux savoir si cette histoire à du mérite ou non :)
Sur ce, on se retrouve tout de suite ! :D
(Avec une nouvelle enquête qui va tout faire basculer !)
Bybye ! :D
