Eeeeeeet me revoilà ! Avouez que je vous avais manqué !
Avant de commencer ce chapitre, où on commence à entrer dans le vif du sujet (on commence seulement, enfin on continue, enfin… bref), il faut quand même que je vous remercie. Vos lectures, vos commentaires, vos partages me font vraiment chaud au cœur (y'en a pas des centaines, mais ce qu'il y a est déjà énorme à mon échelle, vous imaginez même pas !). Et tout ça, c'est grâce à toi, petit.e . Alors, des bisous. Beaucoup, partout.
Aujourd'hui, on parle love, demi-diable et gueule de bois.
Quand Théo remonta dans la salle pour le dessert, il était furieux contre lui-même, furieux contre Milia, furieux contre le monde entier. Les joues encore brûlantes, il essayait tant bien que mal de cacher son malaise et il se rassit bruyamment aux côtés de Ragnar.
Milia retourna à sa place, tout aussi gênée, au moment où le duc se levait une ultime fois. Il s'éclaircit doucement la voix et déclara, alors que le silence se faisait :
« Biens chers amis, biens chers compagnons. Pour la dernière fois de la soirée, j'aimerais prononcer quelques mots. Promis, je ne vous interromprai plus ! »
Quelques rires coupèrent sa phrase. Il reprit :
« Ce dernier hommage, ce n'est pas à la gloire des aventuriers ici présents que je veux l'offrir. Ce n'est pas non plus en l'honneur de leur guerrier, le paladin Théo de Silverberg. Non, vraiment. Bien qu'une centaine d'hommages tels que nous leur avons offerts ce soir ne soient pas suffisants pour louer leurs mérites, je ne veux pas – connaissant leur humilité – les gêner plus.
« Je souhaite, en toute simplicité, lever mon verre à l'amitié, à la camaraderie qui nous unis tous ici. Je souhaite faire honneur au courage et au dévouement de chacun, vassaux et voisins, compagnons d'armes et ennemis d'autrefois, réunis en cet instant pour saluer le courage et la valeur d'un de nos pairs. Je souhaite que la noblesse soit à l'honneur ce soir. Je souhaite que l'idéal qui animait nos ancêtres lorsqu'ils ont conquis leurs terres sur les peuplades orques, pendant les Ages Sombres, nous inspire tous, autant que nous sommes. Je souhaite enfin que notre cher paladin, qui représente à la perfection cet idéal glorieux, nous soit un exemple. Son sens du dévouement et du courage, son esprit de sacrifice et sa vaillance, loin des honteuses jalousies et des suspicions de cour, nous doivent inspirer la même camaraderie, le même amour fraternel qui l'unit à ses frères d'aventure. Très chers compagnons, à l'amitié ! »
Et sous les applaudissements qui éclataient, il vida son verre d'un seul coup, suivi de près par ses invités.
Le soir, Théo n'arrivait pas à trouver le sommeil. Se retournant sans cesse dans son lit malgré l'heure avancée, malgré l'alcool ingurgité, malgré la fatigue des derniers jours, il se sentait comme dans un tunnel sans fin, long conduit noir où ne brillait aucune Lumière.
C'était normal, après tout. Il revenait tout juste de Castelblanc, et ses nuits d'insomnie le prenaient principalement au retour de ses retraites de la Lumière.
Mais là, le rêve semblait prendre des allures de cauchemar.
Epuisé par sa lutte pour le sommeil, il finit par se lever. Il passa une main lasse sur son visage et enfila prestement son armure, s'arma de son épée et de son bouclier et descendit aux écuries. Encore une fois, l'action et l'entraînement allaient avoir raison de son insomnie.
Il était 3 heures du matin. Il sella Lumière qui renâclait, et le mena d'une main de fer jusqu'à la lice. Le mannequin d'exercice était en place. Son épée reflétait la lune, son bouclier les étoiles. Théo monta sur Lumière, et serra les dents. Il lança son cheval à l'assaut de son ennemi de paille, fantôme de ses nuits et vainqueur de son sommeil.
Théo se battit deux heures durant. Contre le mannequin, contre son insomnie, contre sa solitude. Contre lui-même. Il commençait à douter de la pertinence de ses choix. Revenir sur les terres de Ragnar, quel intérêt cela avait-il ? En quoi était-il utile au duc et à ses amis quand il ne s'agissait pas de se battre ?
« AH ! »
La masse d'arme du mannequin avait failli le surprendre. Réflexe sauveur, il porta son bouclier devant son visage.
D'ailleurs, il ne comprenait pas grand-chose à ce qui s'était passé plus tôt dans la soirée avec Milia. Pour autant qu'il sût, cette dernière était fiancée au fils d'un proche ami de Ragnar, un gars du nom de Ghazan, ou Thazan, il ne savait pas trop. D'ailleurs… Tiens, Théo ne se souvenait pas d'avoir vu ce type au festin. Logiquement, il aurait dû être à côté de Milia ?
Mais si elle était fiancée, pourquoi avoir joué ce jeu avec lui ? Car, même si elle n'avait pas été explicite, Théo n'avait vraiment pas eu l'impression de contrôler la situation. Le regard de la jeune fille lui avait lancé un appel pressant… Il y avait répondu.
C'était tout.
D'ailleurs, il n'arrivait même pas à se faire une idée sur son ressenti par rapport à ce baiser.
Incapable de savoir s'il avait aimé. Une seule certitude : il n'était pas à sa place. Ces lèvres n'étaient définitivement pas faites pour accueillir les siennes. Leur contact avait été trop éthéré, leur attirance trop… irréelle. Hors de question de laisser une fille comme elle s'introduire dans son esprit. Il avait vraiment autre chose à s'occuper, surtout en ce moment. Certes, ç'avait été agréable de se sentir vivre pour quelqu'un, mais -…
« Merde ! »
La masse d'arme frôla son œil droit, fit le tour du mannequin déchaîné et vint frapper à toutes forces contre son bouclier. Théo manqua de tomber de son cheval, mais retrouva son équilibre juste à temps et s'éloigna de l'homme de paille. Pour foncer à nouveau vers lui, son bouclier en avant, enivré de puissance et de vitesse.
Violence terrible, action pure, il sentait tout son être frémir d'impatience en attente du choc.
Théo s'était battu deux heures durant. Au bout d'un moment, épuisé et ravi, il ramena Lumière à l'écurie et décida, avant d'aller se coucher, de faire un tour du château pour calmer le sang qui battait trop fort à ses tempes, encore bouillonnant d'ardeur et de fougue.
Il aimait marcher. Son pas rapide et musclé rythmait des pensées moins noires. Il aimait marcher. L'air de la nuit faisait du bien à ses joues rougies par l'effort. Il aimait marcher. Il arriva près de la fontaine où il avait embrassé Milia.
Des voix se firent entendre.
Théo recula, masqué par un buisson taillé grossièrement. Il n'avait pas envie de croiser des gens ce soir. Pour une fois, il appréciait sa solitude. Mais les voix, se précisant, le décidèrent à rester.
Bob et Milia.
Qui discutaient, assis l'un à côté de l'autre, à quatre heures du matin.
Seuls.
Serrant les poings sous l'effet d'une colère sourde qu'il ne s'expliquait pas, il resta caché derrière son buisson, incapable de savoir pourquoi il faisait ça.
« Vous savez, mage, je connais bien la famille de Courcelles, en particulier, et je n'arrive pas à imaginer autant de félonie de la part de ce comté, qui n'a après tout jamais été en guerre avec nous !
- C'est votre version des faits, cela. Vendis en a une toute autre. Mais je dois bien reconnaître que ses arguments ne me semblaient pas très fondés. Cependant, cependant… La dernière attaque orque que nous avons subie venait bien du comté de Courcelles. Nous sommes allés vérifier, les traces de la colonne orque nous ont conduits à leur frontière. Je conçois qu'il ne faille pas en tirer des conclusions trop hâtives, mais il ne s'agit pas de se voiler la face non plus ! Cela dit, je vous accorde que la version de Vendis reste bancale.
- Vendis… Vous savez, c'est en partie pour qu'il constate leur bonne foi que mon père a invité le comte de Courcelles. Peut-être, après tout, aurait-il mieux fait d'inviter son héritier, Phaios, qui me semble-t-il, est plus avenant, plus ouvert et plus intelligent que son père, mais bon… Dites-moi, n'avez pas trouvé Vendis bizarre, quand vous êtes arrivé ?
- Vendis, bizarre ? Pas précisément. Particulièrement avancé en termes de magie, impressionnant dans la bataille et bien plus sûr de lui que la dernière fois que nous l'avons vu, mais pas vraiment ''bizarre''. Il m'a simplement semblé que l'acceptation de sa nature de demi-élémentaire à fait de lui un homme accompli et, je dois le dire, particulièrement avenant.
- Ah, vous aussi… Personnellement, je dois avouer que je commence à m'inquiéter pour lui. Depuis sa transformation en élémentaire, mais surtout son passage chez la fameuse sorcière rouge, il est… étrange. Etonnamment combatif, plein de fougue et de courage, vous venez de le dire. Cela, je ne m'en plains pas, mais il arrive que ça aille jusqu'à la témérité et parfois même une certaine paranoïa… Que vous a-t-il dit au sujet des comtés de Caylus et de Courcelles ?
- Je vous l'ai dit, il se méfie beaucoup d'eux. Selon lui, ce ne sont que des traîtres à la solde de l'Eglise Sombre, qui ont à leur propre solde des hordes d'orcs qu'ils utilisent pour mettre la région à feu et à sang, dans le but de déstabiliser votre père et de mettre enfin la main sur des territoires qu'ils convoitent depuis des années. En tout cas, c'est la version de Vendis. Là où elle m'a paru se justifier, c'est quand nous avons su que le village attaqué la dernière fois était effectivement le seul de vos frontières avec eux qui, jusqu'alors, n'avait pas été pillé.
- Il… il ne vous est pas venu à l'esprit, malgré la brillance de votre intelligence, qu'il pouvait porter des préjugés certains contre eux, à cause d'une histoire personnelle ? »
Théo était effaré par le comportement de Milia envers Bob, beaucoup trop similaire à celui qu'elle avait eu avec lui pour être honnête. Il se décala le plus discrètement possible vers la gauche pour apercevoir le visage des deux interlocuteurs, qui ne remarquèrent pas sa présence.
« Je vous remercie pour le compliment, très chère demoiselle, répondit Bob avec un sourire élégant. Cependant, la brillance de mon esprit ne me permet pas de deviner les histoires personnelles de tout un chacun. Je suppose que vous avez des choses passionnantes à me raconter à propos de votre frère mais…
- Mais ? demanda Milia d'un air que Théo trouva faussement charmeur.
- Mais je me vois mal m'immiscer dans la vie privée de mon ancien élève, qui est devenu depuis un excellent ami, serait-ce même pour les beaux yeux d'une archiduchesse aussi ravissante que vous. D'ailleurs, je… »
Il croisa son regard. Théo eut une moue de dégoût en le voyant s'arrêter, le souffle coupé par la beauté des yeux sombres de Milia. Quand leurs lèvres se joignirent, Théo était déjà loin.
Il retourna dans sa chambre le plus vite possible, serrant les poings et les dents, tout son corps crispé sous l'effet d'une rage insensée. Voir Bob poser ses yeux et ses mains sur la jeune fille avait fait naître en lui une colère terrible qui lui donnait envie de leur casser la figure à tous les deux.
Vraiment, il ne se comprenait plus lui-même. Excédé par ce qu'il venait de voir, par son incompréhension et par son insomnie qui revenait en force, il passa le reste de la nuit allongé sur son lit, fixant sans le voir le plafond de sa chambre sombre.
Ce matin-là, Vendis se réveilla avec un mal de tête sérieux. Enervé par la présence du comte de Courcelles au banquet donné par son père, il avait passé la soirée à boire dans son coin en ruminant sa colère. Son meilleur ami, Ghazan, avait été empêché et il n'avait eu personne à qui confier sa frustration concernant le manque de confiance que son père avait en lui. Il refusait d'évoquer ses soucis en présence de ses anciens mentors, ne voulant pas leur montrer ses faiblesses, ou encore moins devant sa sœur, qui avait obstinément pris le parti de son père et refusait (au nom d'idées niaises d'humanisme et de magnanimité) d'entendre dire du mal de leurs voisins.
Et Vendis avait bu. Il l'avait fait en pleine conscience de cause, sachant qu'il avait l'alcool triste et morose, sachant que l'ivresse lui ôtait trop ses moyens pour qu'il fasse un scandale.
Comme prévu, il s'était endormi sous les effets de l'alcool et réveillé à la fin de la soirée, assis au même endroit qu'il s'était installé pour boire tranquillement. C'était Isoé, la petite servante, qui l'avait tiré de son sommeil et conduit tant bien que mal à sa chambre au moment de nettoyer la salle.
Ainsi, prit d'une puissante migraine, il hésita à se lever. Le jour déjà bien installé baignait la pièce d'une lumière dorée qui lui rendit un peu de bonne humeur. Allons, il ne devait pas rester au lit toute la matinée. Il avait autre chose à faire, et il refusait que son père lui reproche sa paresse en plus de leur désaccord.
La tête lui tournait encore lorsqu'il descendit aux cuisines pour qu'on lui serve une légère collation, et il eut beaucoup de mal à comprendre ce que Théo lui expliqua pendant qu'il se restaurait. Le paladin évoqua avec sa brusquerie habituelle l'Eglise de la Lumière, une retraite… Finalement, Vendis finit par comprendre qu'il se trouvait inutile au château tant que les orcs n'attaquaient pas et qu'il voulait rentrer auprès de son ordre. Trop épuisé pour rétorquer quoi que ce soit, Vendis accepta. Son père accepterait aussi, de toute façon.
Théo ne savait pas s'il avait envie de dire à ses compagnons qu'il partait. D'un côté, il lui fallait bien leur dire au revoir, leur donner une date de retour et leur expliquer son départ, mais de l'autre… Il savait qu'ils n'allaient pas comprendre.
Il pouvait bien leur dire son sentiment d'impuissance, d'inutilité, de vide, de solitude… Ils commenceraient par se moquer de lui, lui rappeler son caractère sanguin et son incapacité à montrer des sentiments. Puis ils tenteraient de le raisonner.
Et il ne voulait pas qu'on le raisonne.
Il voulait fuir toute compagnie, toute compassion, Milia, cet endroit, ses compagnons, l'inaction.
Fuir ses démons.
Il rassembla une partie de ses affaires, laissant l'inutile pour montrer son intention de revenir. Il descendit aux écuries, sella Lumière et passa au galop la grande poterne du château ducal. Seul. Avec son cheval et ses pensées. Même le vent de la course ne put arracher un sourire à son visage crispé. Il n'entendait plus rien, plus rien que la cassure de l'air qu'explosait sa fuite.
« Théo ! »
Plus rien que le sang qui battait à ses tempes.
« Théo ! »
Plus rien que le roulement effréné des sabots de Lumière contre le sol.
« OH, THEO ! »
Bordel de merde.
Il refusa de ralentir, poussant même un peu plus son cheval. Il connaissait trop bien cette voix, il connaissait trop bien ce ton. Hors de question de lui obéir.
« RALENTIS, ESPECE DE DEGENERE ! MAIS RALENTIS, TU SAIS BIEN QUE JE VAIS TE RATTRAPER DE TOUTE FAÇON ! »
Non ! Tout sauf ça, tout sauf une confrontation, tout sauf croiser son regard.
« TU M'Y OBLIGES, CRETIN, TANT PIS POUR TOI ! »
Une boule de feu jaillit de derrière lui, embrasant en un éclair le frêne le plus proche. Terrorisé, Lumière se cabra, faisant lourdement tomber Théo sur le sol, et s'enfuit.
Bob, monté sur Brasier, arriva à la hauteur de Théo alors que celui-ci essayait tant bien que mal de reprendre ses esprits. Bob fit une grimace, descendit de son cheval de feu et tendit la main pour aider le paladin à se relever. Théo l'ignora superbement, le regard plus sombre que jamais. Il vacilla un peu en se relevant, mais se guérit instantanément et tourna le dos au mage. Il partit dans la direction qu'avait prise Lumière.
Bob siffla de colère et suivit Théo en s'exclamant :
« Qu'est-ce que tu crois faire, là ? Tu fuis quoi ? La fatigue ? L'ennui ? Tu te fais chier, ici, hein ! On te fait chier, même ! T'en a marre de devoir sociabiliser ? Cette journée en notre compagnie t'a suffi ? MAIS REPONDS, PUTAIN ! »
Théo faillit se retourner pour le frapper, mais parvint avec un effort surhumain de volonté à garder un calme relatif. Il continua de se taire et pressa le pas. C'était sans compter sur la persévérance à toute épreuve d'un Balthazar Octavius Barnabé, pyromage et fils d'un puissant diable.
« Bon, j'aurai dû m'en douter, en même temps, continua Bob sur un ton presque hésitant. Je sais pourquoi tu pars. Je… Tu m'as vu avec Milia, c'est ça ? Elle m'a dit que vous vous étiez embrassés, ce matin. Elle m'a dit pourquoi elle a fait ça. »
Théo se figea. Passa une main sur son visage. Reprit sa route, moins assuré.
« Je sais que tu veux le savoir. Je sais que tu meurs d'envie de comprendre ce qu'elle a fait. Et… Je sais que tu meurs d'envie de savoir ce qu'on a fait cette nuit. »
Théo n'y tenait plus. Se retournant vivement, il attrapa Bob par le col, le souleva de quelques centimètres et cracha :
« Ferme ta gueule, hérésie. Arrête de me suivre, arrête de me jeter ton venin. »
Il le repoussa violemment et fit à nouveau demi-tour. En se relevant, ne voulant pas laisser transparaître son trouble, Bob soupira.
« Très bien. Fais comme tu veux, fuis. T'es grand, après tout. »
Il remonta sur Brasier et reprit la direction du château, avant de changer d'avis et de remonter au niveau du paladin, qui avait retrouvé son cheval. Le mage se plaça juste derrière lui et dit d'un ton mauvais :
« Simplement, si tu te poses la question : je l'ai dépucelée, hier soir. »
Il tourna bride et partit au galop vers le repas copieux et raffiné qui l'attendait chez Ragnar.
A table, il dira que Théo n'était pas encore bien remis psychologiquement de ses blessures, et qu'il ressentait le besoin de faire une petite retraite à Castelblanc. Il fera un sourire à toute la tablée, un clin d'œil à Shin et Grunlek, et croquera dans les délicieux pains aux herbes cuisinés par Isoé.
Yeah, chapitre bouclé ! Il n'est pas de tout repos, et normalement (huhu), vous n'avez pas toutes les clés. Mais ça commence à se débloquer un peu, non ? Mmmmbref, je vous laisse ici et je vous donne rendez-vous la semaine prochaine (peut-être, si je ne suis pas trop prise par mes partiels) pour un nouveau chapitre, vraiment différent du reste.
Ah, et sinon je trouve que mon Théo commence à s'éloigner de celui interprété par Fred (sans blague), vous en pensez quoi ? Ça me gêne pas tant que ça de faire un peu d'OOC, mais j'aimerais éviter au maximum, quand même. ^^
Les grosses bises.
