Mon Dieu, il y a eu un miracle.

Et pourtant vous ne rêvez pas.

Mes amours, ici Miyuki, pour vous servir ! :D

Oulah, ça me fait tellement drôle de m'adresser à vous, j'en reviens pas, je ne pensais pas faire ça de nouveau un jour. O_O

Alors euh... Et bien, dites-moi, ça faisait longtemps non ? Genre quelques années ?

Au moins deux ans, plus ou moins ?

Ouh, j'ai honte... Alors, je me dois de vous expliquer la raison d'une absence pareille. Déjà, et d'une, j'ai eu un réel désintérêt pour les fan fictions pendant un moment, par hargne d'avoir perdu les plans de mes fan fictions, que j'avais rédigé avec soins sur mon ordinateur. ^^' Ordinateur décédé bien entendu... Donc déjà, entre ce décès qui m'a laissée sans la moindre trace de ce que j'avais pu prévoir pour nos chers artistes préférés (Il faut savoir que j'avais les plans en entier de Photograph, Pour notre plus grand bien - qui devait faire une trentaine de chapitres !, et de Between broken and forbiden dreams, ainsi que de la deuxième partie de l'OS sur Hidan... Oui ça fait mal.) et l'année passée sur une pauvre tablette pour avoir un semblant de vie sociale et d'accès à Internet, j'avoue ne pas avoir vraiment eu le courage de poursuivre mes fanfics, sans parler d'une grosse période où je me suis complètement éloignée du yaoi pour le yuri, ce qui ne m'a pas aidée à continuer. Déjà.

Mais heureusement pour vous, entre temps, été 2013, j'ai été remis dans le droit chemin par une rencontre, qui est devenue une amie hors pair, d'ailleurs, fan de yaoi qui a du, je crois, réellement manquer de s'étouffer quand je lui ai dit que j'avais quasi lâché le yaoi. XD Passez quatre jours chez une fille qui a deux énormes bibliothèques Ikea remplies de mangas et romans yaoi, je vous jure que vous ressortez convertis de là. _

Bref, la passion du yaoi étant revenue été 2013, pourquoi les fanfictions que maintenant ?

Et là, pour deux raisons. Déjà, d'une, j'ai sincèrement cru que mes fan fictions étaient passé à la trappe lors du nettoyage de FF. Enfin nettoyage, enfin voilà, le truc qui a agité la communauté d'un coup, appelez ça comme vous voulez, pour moi c'est la Purge. XD Donc oui je pensais que mes bébés avaient été supprimés, et je reconnais avec honte n'avoir réalisé qu'aujourd'hui que...

Bah qu'elles étaient encore là quoi. T_T Pas taper ! Même mon OS sur Hidan est encore là, j'en reviens pas ! O_O Champagne mes chouchoux !

Car oui, votre chère Miyuki ne consulte jamaiiiiiiis sa boîte mail, vraiment jamais... Sauf là et encore, Dieu seul sait ce qu'il m'a pris. L'instinct je sais pas.

Et l'autre raison, et non des moindres. Certains savent que j'ai pas toujours un moral au top, mais là ça a été le noir total pendant quasi une année, vraiment plus aucune envie d'écrire, de vivre normalement, de faire quoi que ce soit. Écœurée de tout. De la vie même...

Mais voilà, là ça va enfin mieux, il était temps ! Un immense merci, quand même, à ma petite Hyper-Raspberry qui m'a supportée pendant pas mal de coups durs. T'es un amour ma belle ! :$

Et donc, si je suis revenue aujourd'hui, c'est parce que j'ai également découvert tout vos commentaires, si chaleureux et désespérés de voir un jour une suite à ces pauvres fanfics abandonnées, et que je me suis dit qu'il était temps de revenir. Tout simplement.

Et celle qui m'a décidée, c'est Adeliya. Dont les deux commentaires, relativement récents, m'ont clairement montrée qu'encore aujourd'hui certains d'entre vous lisaient encore mes bébés et les appréciaient à l'évidence. So, Miyuki is back, et cette fois-ci, je ne lâcherai plus mes fics ! Promis ! Et Ade', encore merci pour tes commentaires et pour notre bref échange de MPs, j'espère que le chapitre saura te plaire. ^^

Je demeure vraiment gênée d'avoir disparu aussi longtemps du site, aussi veuillez accepter mes excuses et laissez-moi me pardonner du mieux que je le peux avec le chapitre que je vous propose là. :$ J'espère cependant que mon style d'écriture n'aura pas trop évolué depuis le temps et que vous saurez apprécier ce que je vous ai préparé, là, en une journée, trop excitée à l'idée de vous retrouvez, vous tous, et ce merveilleux pairing qu'est le Sasodei !

En musique d'ambiance je ne pourrai que vous conseillez une reprise en version acoustique de la chanson My Own Summer de Deftones, par Crisdeyofficial. Je suis folle de cette reprise, et je trouve qu'elle colle plutôt bien à l'ambiance du chapitre, vous verrez. :)

Bref, je ne vous fait pas patienter plus longtemps, vous l'avez déjà bien trop fait, et bon juste rappel, les deux Artistes et tout l'Akatsuki ne sont pas à moi ! Bonne lecture !


«Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris,

J'unis un cœur de neige à la blancheur des cygnes,

Je hais le mouvement qui déplace les lignes,

Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.»

La Beauté – Baudelaire

9 – La chimère

Akasuna no Sasori

La maison. Enfin, ma nouvelle maison, celle de mon cœur.

Oui, je suis capable de sentir à des kilomètres à la ronde quand j'approche de ce que je recherche, ça a quelque chose de bien pratique en mission, quand on traquait quelqu'un. Une sorte de don d'extra-lucidité, ou juste mes sens que j'ai bien affûté lors de ma transformation, à vous de choisir la version qui vous conviendra le mieux.

J'en entends murmurer que si je connais le chemin, cela n'a rien de bien complexe. Oh, bien sûr que je le connais. Mais seriez-vous capable de retrouver le chemin de votre maison en volant de par-dessus les nuages, enfin, dans le cas présent ici, l'épaisse brume qui règne en empereur sur les hauteurs du Pays des Nuages, ses monts abrupts et ses plateaux ?

Hn, je m'en doutais. Non, bien entendu. Pauvres choses.

Moi pourtant j'y parviens. A croire que je sens, que je pourrais presque voir à travers la brume que je suis arrivé à destination, que mon périple s'achève ici. Mon voyage, ma cavale de criminel, de déserteur, sur n'importe quel front d'ailleurs :

Plus le membre de la très hermétique Suna.

Plus le prestigieux créateur de l'armée de marionnettes du pays du Vent, que je sais pourtant toujours utilisée, avec l'évocation rêveuse et tragique de l'histoire de leur géniteur, enfant du pays jadis, à l'âme et l'innocence corrompues par la mort de ses parents au temps de la guerre, qui aura réalisé une multitudes d'œuvres de bois inégalables, les meilleures qui soient, avant de définitivement perdre la tête et de tuer le grand Kazekage avant de s'enfuir, Dieu seul sait où. Pas sûr qu'ils soient au courant pour la dernière partie de l'histoire, mais cela ne ferait qu'ajouter un peu plus de mystère au mythe, à la légende, du grand et déchu Sasori des Sables Rouges, marionnettiste de brio et traître de sa propre patrie, le Renégat du pays des Sables.

Plus un homme. Plus un être humain, enfin, presque plus. Ça aussi, c'est bien embêtant, et plus j'y réfléchis et plus ça me handicape. Moi qui ne me croyait rattaché à mon humanité que par ce cœur qui bat encore dans ma poitrine, me voilà en vérité encore capable d'aimer, de pleurer -oui bon du poison, certes, il ne faut pas trop me croire humain non plus, de m'inquiéter, et surtout de faire des erreurs. Et de mourir. L'antithèse même de mon propre Art.

Et même plus un membre de l'Akatsuki, cette organisation de malfrats où je régnais pourtant en ancien de la bande, aux côtés de Kakuzu et, à l'époque, Orochimaru, puis d'Hidan. Les Immortels.

Ces malfrats bourrés de défauts que j'avais pourtant appris à connaître, même en demeurant caché derrière Hiruko. Même en me faisant passer pour le pire des monstres et à menacer tout ce qui bouge. J'avais fini par m'habituer à leur présence, à leurs personnalités. Et à Deidara, ce gamin qui n'était, à mes yeux, que le pâle remplaçant d'Orochimaru après le départ de ce dernier. Cet adolescent tête brûlée qui m'a fait, petit à petit, quitter ma carcasse de bois lorsque l'on était dans le repère de l'Akatsuki, pour me montrer à visage humain. Un collègue inutile et sans intérêt à vrai dire, que j'aurais pu tuer au moins un millier de fois avant d'en tomber amoureux.

Quand on y pense, ma vie est loin d'être réussie. Ça craint quand même.

Mais ce n'est pas le moment de me lancer dans pareille réflexion. D'un mouvement sec et précis, je plonge en piquet vers l'épais brouillard et son lot d'inconnu, me fiant uniquement à mon instinct, que je connais infaillible. N'importe qui aurait fait une descente similaire à la mienne aurait fini par s'écraser en bas, c'est évident. Ce que je fais correspondrait presque à de la chute libre, pourtant je sais que mes ailes ne me lâcheront pas, qu'au moindre mouvement, elles répondront présentes, et ont une précision de tout les diables. Mes amies, mes créations, mes plus sûres alliées.

Ces chers morceaux d'acier et d'aluminium purs sur lesquels j'ai passé tant d'heures pour les rendre dignes de faire partie de mon corps. Mes fiertés. Deidara les compare à de la pure mutilation, déjà qu'il a du mal avec mon corps en soi, le reliquaire, le câble empoisonné, les ailes, ça ne passait pas. Pourtant, elles étaient ce que j'avais de plus précieux, à peu de choses près.

Soudain la brume se dissipe et je distingue enfin la Terre, au moment où un sourire vient étirer mes lèvres. Bingo. La maison. Comme je l'avais prévu.

Parfait.

Je me pose avec aisance et même une certaine insolence sur l'herbe, d'un vert éclatant, comme si je n'avais fait que gentiment me laisser porter par les vents jusqu'au sol. Le vent m'accueille aussitôt, ce vent qui déchire les Landes du pays des Nuages, jour et nuit, inlassablement, puissant et implacable. C'est ce qui rend la vie ici si difficile, dans les hauteurs : Les hurlements du vent, et le froid une fois l'été passé, ou le jour. Peu de ninjas vivent dans les environs, voire personne. Pour eux, la beauté de la montagne ne s'apprécie que depuis le sol et les vallées de la contrée, donc bien loin de là où je me trouve. Eux préfèrent médire sur la montagne et ses mystères, parler de monstres et de démons qui vivraient sur les flancs des monts, tout là-haut, bien plus haut que là où je me trouve, là où la neige est éternelle. Tant mieux, comme ça au moins, je suis sûr d'être tranquille et que les membres de l'Akatsuki ne penseront pas de suite à me pourchasser ici. D'autant plus que je les entendrai arriver, et de loin.

Reste maintenant à Deidara de me trouver.

Ça en revanche, ça va être une autre paire de manche... Je me ressaisis aussitôt et replie mes ailes avec un bruit de claquement métallique. Il est rusé et intelligent quand il veut, surtout quand il s'agit de vouloir m'affronter en combat, avec ses gentils pétards. Il saura où me chercher.

Et lui, contrairement au trois quarts des autres nukenin il sait se déplacer par la voie des airs. Un autre avantage.

Pendant un instant je reste là, silencieux, écoutant seulement le vent, et appréciant le souffle de ce dernier sur ma peau artificielle. Je me sens vivant, le temps d'une seconde. Vivant comme un réel être de chair et de sang, non comme un pantin raté. Qui pourrait venir troubler ma tranquillité ici, en ce lieux si parfait, si sacré, purifié de la bêtise humaine, et éloigné de toute impureté ? Ce lieu qui m'a jugé digne d'être accueilli en son sein, sur ses terres ? Finalement, j'avais eu une bonne idée quand je m'étais décidé à construire un refuge ici, lors d'une précédente mission avec Orochimaru, malgré les réprimandes de ce dernier, qui était mon supérieur hiérarchique à l'époque. En attendant, mon immortalité est toute assurée ici.

Il ne me manque plus que mon binôme maintenant.

En espérant qu'il arrive jusqu'ici.

Mon sourire se fige, alors que je ressens ce que l'on pourrait apparenter à de l'angoisse. Ou du moins de l'inquiétude. A condition qu'il parvienne à Kumo avant les autres duos de monstres sanguinaires qui composaient notre ancien semblant de «famille».


La maison est telle que je m'en souvenais, toujours aussi petite et pourtant si belle et habilement construite, seul élément artificiel dans le décor uniquement composé de brume, d'herbe et d'arbres, avec une cascade un peu plus loin et un ruisseau dont on entend parfois les remous, selon le sens du vent. Rien d'autre. D'ailleurs, l'endroit lui-même où elle se trouve est petit, puisqu'il ne s'agit en fait que d'un plateau de guère plus de cinq kilomètres de diamètres. Quiconque aurait le malheur de trop errer en ces lieux à l'aveuglette, dans la purée de pois baignant les environs, risquerait de faire une chute des plus tragiques, les flancs de la montagne sont réellement abrupts et difficiles à escalader, avec peu de prises, lissés par la pluie et le vent. Une fois je m'étais amusé à mesurer la distance entre le « palier » inférieur et le plateau et je ne me souviens malheureusement plus avec précision de ce que j'avais trouvé comme résultat. Était-ce trente, quarante mètres ? Plus ?

Dans tout les cas la moindre chute serait fatale pour une personne normalement constituée. Mortelle.

En attendant, un milieu aussi hostile est parfait pour mon antre, mon bout de Paradis. Quatre pièces uniquement, une pièce à vivre, une chambre, une salle de bains et une cave, où je peux m'exercer à mon Art en toute quiétude. Rien de plus, pas de décoration hormis des marionnettes, mais un mobilier des plus luxueux, façonné de mes propres mains avec du bois, après tout je suis marionnettiste, alors sculpter une table ou un lit, qu'est-ce donc à mes yeux ? Lit qui ne m'a d'ailleurs jamais servi, puisque je ne dors pas, mais il rend bien dans la chambre, ça donne un côté un peu normal au tout. Que l'on ait l'impression qu'un être humain des plus ordinaires habite ici.

Un être humain des plus normaux, âgé de trente-cinq ans mais avec un corps ne lui donnant pas plus de la vingtaine. Bien évidemment. Heureusement que Deidara me rejoindra bientôt, ça donnera réellement une utilité et un propriétaire à ce pauvre lit.

Rien que de l'imaginer ici, évoluant dans cette maison, je souris. Le voir râler qu'on est loin de tout, que l'atelier dans les fondations n'est réservé qu'à mon Art, et surtout l'imaginer en train de sourire dans mes bras, en me voyant chaque matin à ses côtés, au réveil, ce luxe que l'on avait pratiquement pas à l'Akatsuki, me remplit de joie. Oui, de joie, la vraie. Que j'ai hâte qu'il vienne...

Et alors que j'entrai dans la maison, je demeurai à l'entrée, étonné de voir à quel point les choses n'avaient pas bougé depuis ma dernière venue ici. La table, les petits tabourets, les bols près de l'évier, le poêle, et pas une araignée, pas un grain de poussière. Rien. Comme si quelqu'un vivait ici quotidiennement et faisait le ménage de fond en comble.

Oui, comme si quelqu'un habitait les lieux.

Je reste immobile, mes sens en alerte, mais ne capte aucun son hormis celui du bois qui craque sous les assauts du vent. Le câble dans la cavité me servant d'abdomen se relève de lui même, son dard d'acier brandi devant moi, prêt à blesser quiconque oserait apparaître devant moi. Ce n'est pas possible, personne ne connaît cette planque à part moi et Orochimaru, et encore qu'il en aurait rien à faire d'une bicoque du genre.

Qui peut donc bien venir ici ?

Et pas le moindre son, ni mouvement alentour.

Intrigué et sur mes gardes, j'avance prudemment jusqu'à la chambre, y jette un coup d'œil, puis vérifie la salle de bains, de la même façon. Personne.

La cave, quand à elle, est vide, comme les autres pièces. Pas le moindre signe de vie, ou même de la présence qu'une personne vivrait là, il n'y avait rien à manger, aucun élément extérieur à la décoration que j'avais apporté à la cabane.

Et la maison, dans son désir de m'apporter un élément de réponse, grogne de ses entrailles de bois, aidée par les bourrasques glacées frappant au dehors et rendant la vie dans une maison en bois impossible sans cheminée.

Enfin, gémit surtout pour cacher les grognements menaçants de la présence que je ne distingue pas tout d'abord derrière moi. C'est son souffle qui la trahit, venant à peine effleurer ma nuque. Une expiration brûlante, rapide. C'est derrière moi, dans l'escalier menant à la cuisine. Car ce n'est pas humain, je le sens.

Les bruits de raclement que j'entends contre le bois des marches, en tout cas, ne peut pas avoir une origine humaine. Pour sûr !

Que faire ? Je calcule rapidement les options s'offrant à moi. Me retourner ? C'est lui laisser le temps de frapper. Me dégager rapidement pour faire face ? Faisable, mais dangereux si je suis face à un ennemi plus-

Je me raidis, incapable de croire l'hypothèse que j'allais émettre.

« Si je fais face à un ennemi plus puissant que moi. »

Non, je n'avais pas peur. Manquerait plus que ça ! Et puis qui pourrait être plus fort que moi, Akasuna no Sasori !

Et au moment où je fis volte face pour jeter mon dard empoisonné à la figure de mon adversaire, je crus éprouver réellement ce qu'était la peur, malgré ma fierté mal placée et mon assurance naturelle, malgré ma force d'esprit et ma demi-immortalité en découvrant l'abomination devant moi, alors que ce qui aurait pu être un humain dans une autre vie bondissait sur moi avec un cri qui lui, n'avait clairement plus rien de l'apparence première de cette pauvre chose.

Un corps d'une pâleur extrême, amaigri, élancé, peut être féminin dans une vie antérieure, grand, dans les au moins deux mètres.

De très longs cheveux noirs tombant sur un visage de cauchemar aux traits bien dessinés, peut être trop même, aux canines démesurées, et aux lèvres si noires qu'elles étaient sûrement nécrosées.

Des excroissances osseuses partout, défigurant ce corps et le réduisant en une créature difforme, aux coudes allongés à l'extrême, à la colonne vertébrale apparente, aux côtes indépendantes de leur place d'origine, comme si elles avaient poussé hors de cet être depuis toujours et à une queue d'os interminable, longue, dressée et claquant contre le plafond de bois.

Et des yeux d'un noir si profond, si intense, que l'on aurait pu croire que ces derniers avaient simplement fondu dans leurs orbites pour se déverser sur les joues de la chose, les souillant en des sortes de larmes séchées d'un noir poisseux, comme du goudron.

Ou comme la noirceur de l'âme de ce qui me faisait face, au choix.


Ouais... Et là vous allez me détester parce que non seulement je n'ai pas su soulager votre suspens côté Deidara et que je vous en ai rajouté un côté Sasori ? :D Oui, en même temps, je sais que vous aimez bien le suspens, hein... Non on me tape pas, pas de suite, pas sitôt mon retour ! T_T

Bon. Alors plan d'attaque pour les fics.

J'avoue qu'il y en a que je vais sûrement abandonner, car ne m'inspirant plus du tout, comme French Kisses ou Mes amis, mes amours, mes emmerdes. Oui, rassurez-vous, je garde vos préférées quand même. XD

Dans l'immédiat je pense que le prochain chapitre à tomber sera pour Photograph. Cette fic m'inspire beaucoup à vrai dire, les idées reviennent au galop et il serait dommage de les laisser disparaître !

Après pour ce qui est de gérer les fics, je vais finir l'OS sur Hidan, qui mérite sa fin, puis vais, quand même, avancer mes deux fan fics K-On ! en parallèle, en essayant de doucement vous préparer la suite de Between. Cette fic m'effraie encore un peu car son univers est assez sombre et je n'ai pas encore réellement le besoin de me plonger dans une fic du genre. La suite viendra. Mais un peu de temps pour m'y remettre s'il vous plaît. :s

Et sinon, j'ai un OS en préparation. Depuis plus d'un an et des cacahuètes.

Un OS yuri, oui je sais amies yaoistes, désolée, et sur le pairing Naomi x Seiko des animé et jeux Corpse Party. Oui oui, vous avez bien lu. Je l'ai repris doucement il y a peu de temps, lui aussi, et il progresse bien, j'espère pouvoir le poster d'ici la fin de l'été, affaire à suivre.

Bref comme vous le voyez j'ai du pain sur la planche. x)

Mes amours, je vous embrasse très fort et je vous dis à très vite pour la suite de Photograph !

Votre petite Miyuki, bien décidée à reprendre ses fics en main !