The Rise of the Drackens

Je suis désolé, j'ai eu des problèmes qui ont fait que je n'avais pas accès à internet pour poster le chapitre. Je ne peux plus assurer de poster un chapitre toutes les deux semaines … Mais je peux promettre d'essayer d'en poster un tous les mois.

Voilà, je vous laisse à la lecture de ce vingt et unième chapitre un peu plus long que les deux derniers, j'espère à bientôt !

Chapitre 21 : Violence et Baby Blues

La vie quotidienne de Harry s'était transformée, il était porté partout dans les bras de ses compagnons et ils refusaient de le laisser tranquille. Le mois de février laissa place au mois de mars, l'hiver passa pour faire place au printemps et ainsi arriva le mois fleuri d'avril. Il fallut tout son contrôle et sa concentration pour ne pas libérer ses griffes, et déchirer ses trois compagnons en pièces.

Durant ces longs mois il expérimentait une des plus mauvais moments de toute grossesse : les nausées matinales. Il mangeait principalement des soupes légères, des toasts et des craquelins secs. Ce besoin des céréales signifiait qu'il rentrait dans le deuxième cycle de sa grossesse.

La légère protubérance qui marquait son ventre faisait crier Ginny chaque fois qu'elle le voyait. Elle commençait à poser ses mains et ses oreilles sur son ventre. Ce comportement attirait les chuchotements, les autres étudiants parlaient de sa grossesse et de sa relation « controversée » avec trois hommes, dont l'un était un « étudiant étranger » qui n'était là que pour observer les Britanniques et leurs système scolaire.

Harry ne niait pas qu'il était enceint quand ont osé lui demander, mais il grognait et ce serait jeter sur eux si ses compagnons ne le retenaient pas. Les autres étudiants ne savaient pas à quel point ils échappaient au risque de se faire grever les yeux par ses griffes.

Madame Weasley lui avait envoyé une très longue lettre exprimant sa joie, sa fierté et sa volonté d'avoir son premier petit-fils, car elle le considérait comme un de ses fils. Elle inclut des indications utiles sur les aliments qu'il fallait éviter, grâce à l'expérience de ses six grossesses, des potions utiles pour l'aider et les sortilèges pouvant rendre plus confortable ses moments de sommeils. Elle lui avait également dit qu'elle avait immédiatement commencé à tricoter des affaires pour le bébé, et qu'il n'avait pas besoin d'acheter des couvertures, des châles, des gilets, des pulls, des chaussettes ou des bodies. Et elle lui avait demandé de lui jurer de lui dire le sexe du bébé dès qu'ils le savaient, afin qu'elle puisse commencer à utiliser d'autres couleurs que le blanc et le jaune neutres.

Ron était devenu intenable, il insultait son bébé de « petit bâtard » parce que Harry n'était pas marié à aucun des pères potentiels, ce qui était un des pires pêchés selon les sangs-purs. Mais Draco avait remarqué avec ironie que Ron n'avait pas le droit d'utiliser ce reproche puisqu'il était un traître à son sang. Ron était devenu écarlate et avait commencé à siffler entre ses dents comme une bouillard.

Hermione avait traîné Ron loin d'eux en lançant un regard à Harry qu'il connaissait que trop bien : « Je sais que tu caches quelque chose et je vais découvrir ce que c'est. ». Si elle découvrait qu'il était un Dracken, sa vie en Grande-Bretagne pourrait être terminée et son ventre se glaçait à cette idée. Il regardait de plus en plus Hermione pour vérifier ce qu'elle faisait, ou ce qu'elle lisait. Quand il la repérait dans la bibliothèque sur la carte du Maraudeur, que Blaise et Draco trouvaient impressionnante, il envoyait un de ses compagnons pour vérifier ce qu'elle lisait, ce qui se produisait souvent en connaissant Hermione et son amour des livres.

Ils avaient essayé de se plaindre, et comme il leur avait crié : ce n'était pas seulement son secret. Si Hermione le découvrait alors toutes leurs vies seraient ruinés et ils devraient demander asile en Australie, un pays qu'aucun d'eux ne connaissait, ou encore en Afrique de Sud, que Max n'avait visité qu'une fois avec sa famille pendant des vacances. Ils avaient tous beaucoup d'argent, mais si Hermione allait vers l'un des employés du Ministère avant qu'ils l'aient compris, leurs comptes seraient instantanément gelés et ils seraient forcés de quitter le pays et de rentrer illégalement et sans argents dans un autre.

Cela provoqua un grand stress sur Harry et son bébé, qui se développait plus rapidement qu'un bébé humain et, par conséquence, absorbait plus de son stress qui affectait directement le développement du bébé.

Quand on lui a dit que son stress pouvait menaçait son bébé, il avait essayé de se détendre mais la peur ne voulait pas se calmer.

Max lui avait suggéré de simplement tuer Hermione et de le faire ressembler à un accident pour essayer de soulager le stress et l'inquiétude d'Harry. Mais Harry avait refusé cette idée avant que l'un d'entre eux n'ait la chance de l'explorer plus en profondeur. Non seulement Dumbledore le savait, mais si le Ministère était au courant, la mauvaise réputation des Drackens serait renforcé donc Harry refusait de tuer Hermione quelle que soit la tranquillité d'esprit et de confort que cela amènerait.

Blaise entra dans le salon avec les bras chargés avec à peu près une douzaine de livres de différentes tailles, Harry pensa que peut-être ils les aideraient à traduire le livre qu'il lui avait offert pour Noël et se détourna pour s'accrocher à Max. Mais Blaise se dirigea vers la cheminé pour y déverser chaque livre directement dans le feu et les laissa brûler. Harry le regarda avec curiosité et étonné en se demandant si son compagnon n'était pas devenu fou.

« Était-ce des livres de la bibliothèque ? » demanda Draco pendant qu'il faisait ses devoirs à la table de la cuisine, table aménagée pour six personnes quand il avait été confirmé qu'il y aurait cinq personnes vivant ici.

« Oui, c'était tous des livres de la bibliothèque qui contenait la mention des Drackens. » répondit Blaise. « Granger ne les as pas lus. »

Harry sourit. « Madame Pince va te maudire, et t'écharper, puis porter ta peau comme une cape pour avertir les autres étudiants quand elle va savoir ce que tu as fait à ses précieux bébés. »

Blaise et Max se moquèrent de cette image mentale tandis que Draco leva la tête puis replongea dans ses devoirs.

« Elle ne le saura pas, je lui ai demander quels livres mentionnaient les Drackens et sa précieuse Granger les avaient lues ce qu'elle m'a répondu par le négatif et après me les avoirs donnés, je l'ai embrassé. »

Harry hurla de rire et cramponna son ventre arrondit, il grossissait de jour en jour et les élèves le remarquaient de plus en plus.

« Tu es sûr de bien les avoirs tous pris ? » demanda Max sérieusement, ce qui était rare.

« Bien sûr, elle était légèrement confuse mais j'ai détourné son attention en lui faisant remarqué que deux Gryffondors étaient bruyants, et elle leur à enlever des points. »

« Merci pour cette attention. » lui dit Harry sèchement, étendant ses jambes.

« Ils ont pris que dix points en moins Harry. Bon dix points chacun mais l'un d'entre eux était un Poufsouffle. »

« Tu sais que Gryffondor arrivera à les récupéraient pendant le match de Quidditch, n'est-ce pas ? » lui dit Harry avec fierté.

« Tu ne joueras pas. » grogna Draco de l'autre côté de la pièce.

« Je sais que je ne joue pas Draco. Mais je suis toujours capitaine. »

« Tu es toujours le capitaine ? » demanda Max avec intérêt.

« Oui en raison de ma grossesse je suis incapable de jouer pour mon équipe, mais je suis autorisé à entraîner et commander mon équipe, ce que je fais avec joie. Mon équipe est imbattable ! »

« Vous n'avez pas jouer contre Serpentard, oh attends, si et vous avez perdu ! J'ai compris votre tactique et les déjouer en à peine une demi-heure. » sourit Draco, goguenard.

« Je n'étais pas là et je n'entrainais pas mon équipe. J'ai toujours pensé que Blaise avait fait exprès de me prendre entant que compagnon avant le début de la saison de Quidditch. »

« Comme si je savais que l'odeur qui m'avais rendu fou pendant deux mois était la tienne, Potter. » dit Blaise en lui donnant un coup de coude doux.

« Vous vous êtes lié avant la première Rencontre ? » demanda Max avec curiosité et un reflet malicieux qui les informa qu'il connaissait la réponse.

Harry soupira. « Eh bien, nous avions promis de ne pas en parler mais oui. Je ne connaissais pas encore cette loi, Blaise la connaissais mais mon odeur l'avait rendu complétement fou. »

« C'est un euphémisme. » le coupa Blaise. « Quand je suivais l'odeur je tombais sur une impasse ce qui me rendais de plus en plus frustré, j'avais vraiment l'impression de perdre l'esprit. »

« Alors à la fin tu ne t'es même plus soucié de la loi ? » devina Max. « Je peux le comprendre. »

« Quand je l'ai retrouvé la nuit d'Halloween je devais l'avoir. Il était si beau quand il mangeait la biche qu'il venait de chasser. Il était tellement sexy et était entourait d'un tel pouvoir que plus rien n'était important, je m'étais avancé et il s'était enfuit. Je l'ai poursuivi, je l'ai finalement capturé et nous nous sommes liés. C'était la chose la plus exaltante que je n'ai jamais ressentie. »

Max soupira et le regarda, mélancoliquement. « C'est comme ça que cela devrait se passer, c'est notre instinct de nous comporter comme ça. Mais maintenant le nombres de soumis est tellement bas que le conseil est obligé d'organiser ses rassemblements à la place. Je t'envie Blaise pour avoir eu la chance de faire l'expérience d'une réclamation appropriée. »

« Génial pour lui. » fit Harry dans un grognement. « Je pensais qu'il voulait me tuer, j'étais vraiment terrifié. »

« C'est normal. » lui dit Max, le câlinant. « Les instincts transforment les dominant en bêtes sauvages donc ils deviennent agressifs et violents. Un soumis sentirait cette agressivité donc supposerait que ce dominant pourrait lui nuire ou le tuer ce qui déclenche une envie de s'enfuir. »

« En en parlant, je veux aller me dégourdir les ailes sans craindre d'être vu. Ça fait longtemps que je n'ai pas volé. »

« Après la naissance du bébé … »

« Pourquoi je devrais attendre la naissance du bébé. » demanda Harry. « Je ne me ferais pas mal si vous restez au sol pour me rattraper au cas où. »

Harry grogna de colère et de frustration, il rentra ses griffes dans la cuisse de Max. La réaction de Max fut instantanée alors que sa main glissa dans ses cheveux et tira sa tête, laissant une pression pour l'empêcher de bouger.

Max tenu cette position tandis qu'Harry luttait et pleurait. Il essayait de se débarrasser du poing de Max qui raffermit sa prise. Quand il relâchât la pression la tête d'Harry resta dans la position avec des larmes coulant sur son visage. Max laissa quelques minutes à Harry pour qu'il accepte la position et son visage apparut dans son champ de vision.

« Dis que tu es désolé Harry. » l'encouragea Max, doucement.

« Je suis dés … désolé. » renifla-t-il sincèrement.

Max bougea la tête d'Harry doucement, de sorte qu'il ne se raidisse pas face au mouvement, puis le câlina et l'embrassa.

Harry savait qu'il méritait cette punition, il avait enfoncé ses griffes dans la cuisse de Max et il comprenait que son compagnon puisse être en colère. Il regarda les quatre trous dans le pantalon de Max qui était trampé de sang, il se sentait coupable de ça mais il s'était sentit tellement en colère.

Il se leva et Max essaya de le ramener vers lui dans le canapé mais Harry fit lever Max pour le conduire jusqu'à leur lit. Il appuya le bouton du pantalon de Max en le poussant, les plus grandes mains couvrirent celles plus petites d'Harry.

« Si tu es sur le point de t'offrir pour t'excuser tu peux t'arrêter tout de suite. Je ne t'ai pas puni pour avoir du sexe Harry. » lui dit Max doucement.

« Ce n'est pas pour ça. » répondit Harry, écartant ses mains et enlevant complètement le pantalon de Max, dévoilant les marques profondes qu'il avait faites sur le haut de la cuisse de Max.

Il poussa le plus fort possible pour faire tomber complètement Max sur le lit. Surpris, Max tomba contre l'oreillers, mais attrapa Harry avant qu'il atterrisse sur lui et renifla doucement son ventre pour s'assurer que le bébé soit indemne.

Harry le laissa faire et, lorsque que Max finit de s'assurer que le bébé allait bien, Harry alla lécher les blessures. Le goût du sang de Max frappa sa langue, un goût de fer et de magie.

« Oh tu voulais soigner mes coupures. » soupira Max avec compréhension. « J'aurais dû penser à ça d'abord, mais la plupart des dominant, quand ils punissent leur lié, le font pour avoir des rapports sexuels avec eu. Je pense que ce n'est vraiment pas un bon moyen de traiter celui que tu es censé aimer. »

« Je n'avais pas l'intention de te blesser. » lui dit Harry presque inaudible. « Mais j'étais tellement en colère, je ne savais même pas que mes griffes étaient sorties. Je suis désolé. »

Max passa ses doigts dans les cheveux de Harry tandis que sa petite langue passait sur sa jambe comme un petit chaton, plongeant dans les coupures pour les nettoyer. Par Merlin, c'était tellement érotique qu'il avait du mal de calmer son érection croissante.

Ce n'était pas censé être sexuel, pas de sexe après des punitions, ils valaient beaucoup mieux que ça.

Mais que c'était dur, Harry avait l'air si sexy et mignon lui léchant la jambe, nettoyant et guérissant les plaies qu'il avait fait sous la colère.

Mais pas longtemps après Harry avait cessé de bouger la tête sur sa cuisse. Il lui fallut quelques instants pour se rendre compte que Harry s'était endormi, il sourit alors qu'il ramassa le petit brun avec précaution, retirant les couvertures du lit et le déposa dansles draps frais et propres. Il donna un baisé sur ses lèvres douces et roses, s'assurant que la couette était bien enroulée autour du plus petit. Ensuite il descendit auprès de Blaise et Draco pour s'occuper de papiers importants.

Harry se réveilla entouré de ses compagnons, tous le câlinant. Il était bien mais il se senti mal une seconde après. Il allait pour aller à la salle de bain mais juste avant de sortir du lit une vague de vomissement inonda sa bouche, il vomi à côté du lit et alla vite à la salle de bain. Son estomac se resserra à plusieurs reprises jusqu'à ce qu'il ne puisse plus respirer.

Une main frotta son dos et l'autre sur son estomac dans des petits cercles alors que ses cheveux étaient dégagés en arrière pour les éloignés de sa bouche. Il entendu le robinet de la salle de bain s'allumer pour que son troisième compagnon lui amène un verre d'eau et un gant humide pour nettoyer sa bouche et son menton.

« Tout va bien mon amour. » l'apaisa Draco posté à sa gauche.

« Il faut respirer calmement. » dit Max à sa droite.

Harry prit une grande inspiration alors que son mal de ventre se calma un petit moment avant de revenir et vomi de la bile. Il revomi une nouvelle fois avant de se calmer définitivement pour prendre une gorgée d'eau que Blaise lui tendait.

Son ventre se retourna une dernière fois provoquant une nouvelle montée de bile avant de laisser son corps s'effondrer sur le sol et de se calmer. Il respira profondément, recherchant de l'air qui lui avait manqué. Il sirota de l'eau jusqu'à ce qu'un nouvel mal de ventre reface surface et qu'il vomisse encore.

« Je déteste être enceint. » dit-il sur un ton pathétique alors qu'il se sentais apaisé par les câlins de ses compagnons. Il était couché contre Draco passivement alors que Blaise lavait attentivement son visage en sueur, mouillé par ses larmes et taché par quelques tâches de vomissement.

« Cela pourrait être pire. » lui dit Max.

« Comment ? » demandant Harry sur un ton mordant.

« Tu pourrais être enceint pendant neuf mois comme les humains, au moins elle ne durera au maximum que sept mois si tu le portes à terme. »

Harry soupira et descendit dans le salon pour s'installer à la table dans le coin cuisine alors que Max lui préparait son petit déjeuner comme il le faisait tous les matins depuis qu'il était devenu son compagnon.

Harry adorait sa cuisine tandis que Draco et Blaise allaient manger leurs petits déjeuners dans leur chambre avant d'aller en cour et que Max puisse travailler sur ses papiers. Les deux plus jeunes dominants leur laissa un moment seul avant que les trois étudiants de Poudlard aillent dans la Grande Salle.

Ce matin Max avait préparé une omelette bien garnie mais Harry ne pouvait pas la manger. Il entendait Blaise et Draco gémirent en mangeant leur omelette qui semblait bien moelleuse de fromage et bacon, et Harry en était doublement frustré. Le petit brun eu pour son petit déjeuné une biscotte et des œufs brouillés accompagné d'une assiette de banane en tranches.

Il sourit avec gratitude à Max qui savait que ça frustrait Harry de ne pas manger ses petits déjeuners habituels et préparait avec amour ce dont Harry avait besoin pour aller mieux.

Harry mangea autant qu'il pouvait et fini en buvant un thé à la feuille de framboise, qui ne correspondait pas à son thé de miel favori, mais il était meilleur pour son estomac.

Leur premier cours était potion ou Blaise avait réussi à lui faire comprendre certains éléments de base, avec la contribution importante de Max et Draco. Ses trois compagnons avaient formé une sorte d'alliance grâce aux potions.

Draco trouvait le travail de Max intéressant et fascinant, quand ils commençaient leur conversation sur les potions Harry se sentait complétement perdus et confus. Donc dans ces moments-là il les laissait tous les deux et allait vaquer à d'autres occupations, mais bien sûr comme il faisait l'objet de leurs intentions dès que Blaise n'était pas là ils le suivaient partout pour le surveiller.

Les deux dominants parlaient d'ailleurs du magasin d'ingrédients, Draco posait des questions sur le prochain grand projet de Max, une potion contre les gros coups de soleil. Les potionistes de Grande-Bretagne recherchaient une lotion pour remédier au nombre conséquent de personnes qui sortaient au soleil et qui oubliaient leurs crèmes solaires. Max expliquait qu'elle devait être prête pour mai ou juin, car les gens pensaient que comme il ne faisait pas des chaleurs extrêmes ils pouvaient se permettre ne pas en mettre.

A dix heures moins dix Harry alla embrassait Max pour lui dire au revoir, qui embrassa aussi Blaise puis Draco sur le front, avant de rentrer dans leur cheminée, que Dumbledore avait connecté à son laboratoire. Harry entendit Draco grogner et menacer Max de mort tandis qu'il se frottait le front et réarrangé ses cheveux soigneusement.

Harry tenait la main de Blaise pour descendre dans les cachots, le dominant marcher beaucoup moins vite que de son habitude ce qui fait grincer Harry des dents. Mais il se mordit la langue, ça pourrait toujours être pire, il pourrait être porté par Blaise au moins là il pouvait marcher de lui-même.

Harry s'installa sur un tabouret avant que Draco l'arrachât à sa place pour qu'il s'assoit à côté de lui. Le petit brun se mit à rire quand il vit le visage de Blaise qui devait du coup se mettre en binôme avec Théodore Nott. Il était autrefois son meilleur ami qui avait eu un énorme coup de foudre pour Blaise et tentait depuis de le séparer d'Harry. Son dernier argument était que Harry était une putain parce qu'il était avec trois hommes en même temps. Blaise avait été vraiment furieux à cause de ses propos, mais Harry explosa de rire et raconta à un Nott rouge de fureur qu'il pensait qu'il lui faudrait un quatrième homme dans son harem personnel.

Nott s'était enfui quand Blaise et Draco avaient ri et lui avait promis de l'aider dans sa recherche d'un quatrième compagnon.

Le professeur Snape entra dans un grand fracas dans la salle de potion comme il en avait l'habitude, sa robe claquant derrière lui comme une cape et une expression aigre sur le visage. Harry ressentait une sorte de tristesse qui sortait de l'homme, maintenant qu'il le connaissait un peu plus il se demandait si c'était à cette période de l'année que son compagnon avait disparu.

« Monsieur Potter en raison de votre état vous êtes excusé de cette leçon car les fumées de potion peuvent nuire à l'enfant que vous portez. Vous allez à côté de mon bureau et rédigez un essai de dix mille mots sur les raisons de ne pas satisfaire des désires charnels et de perturber mes leçons par leurs conséquences. »

Harry se leva et se pencha pour ramasser son sac à dos. Il embrassa les lèvres de Draco avec amour parce que tout le monde les regardait et se tourna vers Blaise pour lui donner un baisé langoureux et obscène pleins de coup langues visibles. Il aima la couleur rouge qu'il vu dans le cou et le visage de Nott qui les regardait.

« Tout de suite Potter ! » lui cria Snape brusquement.

Harry alla volontiers vers le bureau du professeur, mais il ressentait plus que d'entendre les grognements et la tension qui émanaient de Draco et Blaise alors qu'il sortait de leur champ de vision.

Il regarda autour du bureau confortable et soupira. C'était comme l'appartement personnelles du professeur, chaleureuse et relaxante. Fait dans des couleurs naturelles, forestières et meublés avec bon goût. Il n'y avait aucun morceau de parchemin pour qu'il puisse écrire son essai, mais il vu qu'il y avait une note sur un livre avec l'écriture pointilleuse du professeur Snape :

« Potter- Lissez ce livre et je vous interrogerais après la leçon. »

Harry soupira et se demanda brièvement s'il pouvait s'enfuir en prétendant qu'il ne l'avait pas vu, avant de rejeter cette idée et de ramasser le livre pour s'installer sur le canapé en cuir marron, ce n'était pas comme s'il avait d'autres choses à faire pendant ces deux heures.

Ce livre c'était avéré très intéressant, il n'était d'ailleurs pas très épais, mais c'était le récit détaillé de la grossesse et des naissance propres à un Dracken. Ce livre avait plus de trois cents ans, écrit en 1683.

Ça raconté l'histoire de Robert et de ses trois compagnons, Alfred, Harvey et Gretchen. Ils avaient eu vingt-deux enfants, Gretchen avait beau être une femme elle restait quand même une dominante et ils avaient eu tous les deux dix-sept enfants.

Seulement trois de leurs vingt-deux enfants avaient été des Drackens, deux garçons dominats et une fille soumise. Dix-huit avaient été des sorciers et un seul était un cracmol, le plus jeune, conçu à un âge avancé quand ils approchaient à la fin de leur fertilité. Robert se demandait si c'était la cause du pourquoi son dernier fils était non-magique, mais il ne l'a jamais découvert.

Robert avait noté les moments clés de sa grossesse et Harry fut surpris de se rendre compte qu'il avait déjà expérimenté déjà cinq de ces moments.

Il plongea dans son sac pour sortir une plume et un morceau de parchemin pour noter le reste des moments clés du développement d'un bébé au cas où le professeur Snape ne le laisser pas garder le livre avec lui. Il était déterminé de permettre à son bébé de bien se développer.

Robert avait ensuite décrit, dans tous les détails, la naissance de ses enfants et comment il l'avait fait en toute sécurité. Il avait décrit l'état de panique dans lequel il s'était trouvé lors de sa première naissance, comment il était tellement nerveux qu'il avait été malade, comment il s'était installé dans son nid en toute sécurité loin de tout le monde, y compris de ses compagnons. Il expliqua comment ses instincts avaient pris le dessus au moment de la naissance, comment il savait exactement quoi faire.

Ses griffes avaient ouvert son ventre et il avait plongé ses mains dans la déchirure pour y extraire son premier-né. Il avait tranché le cordon ombilical avec ses griffes et a enveloppé le bébé dans une fourrure qu'un de ses compagnons lui avait donné. Il avait alors arraché le placenta, vérifiant que tout avait été bien enlevé, avant de ramasser la bouteille remplit du sang de ses trois compagnons et l'avait englouti. La déchirure de son ventre disparaissait petit à petit, puis il se concentra sur son bébé et de le nourrir avec un biberon de lait qu'il avait amené avec lui.

Robert avait fait une liste de ce qu'il fallait pour qu'une naissance masculine se passe bien et Harry nota rapidement les choses énumérées ci-dessous : une grande bouteille de sang de ses compagnons liés, des biberons de lait, des couches, des lingettes et d'autres petites choses pour les besoins du bébé.

Robert avait été aussi nerveux lors de sa deuxième grossesse parce qu'il avait porté cinq enfants, il n'avait plus pu marcher après le quatrième mois et au sixième mois il ne pouvait même plus aller à la salle de bain tout seul et avait besoin d'aide pour faire pratiquement tout. Il avait été incapable de trouver l'endroit le plus sécurisé, de sorte qu'il avait fait son nid dans le lit ou il était confiné et il avait interdit à ses compagnons de s'approcher de lui.

Il sourit alors qu'il essayait de s'imaginer d'interdire à Blaise, Max et Draco de leur chambre parce qu'il faisait un nid de couette, coussins et de chaussettes à sa portée. Il rit et est retourné au livre, espérant désespérément qu'il n'aura jamais une grossesse avec cinq bébés.

Cette naissance avait été à peu près similaires à sa première, seulement Robert avait dû prendre plus de temps pour retirer les cinq bébés, et couper les cordons, les envelopper puis retirer les placentas de son corps. Il avait bu les deux litres de la bouteille de sang et lorsqu'il avait regardé son ventre il avait remarqué qui restait une cicatrice fine et rose. Il avait mis trop de temps pour boire le sang, mais Robert se moquait qui lui rester une cicatrice tant que tous ses enfants étaient en forme.

Harry était admiratif de lire comment Robert prenait soin de ses cinq nouveaux bébés, et de son premier bébé, Joanne, qui avait deux ans tandis que ses compagnons allaient travailler. Comment Robert organisé tout, les nourrir, les nettoyer, changer tous ses enfants et trouver le temps pour jouer et enseigner à Joanne, de cuisiner un bon repas pour quand ses compagnons reviennent de leur journée de travail. Robert avoua qu'il cuisinait souvent la nuit comme ça il n'avait pas besoin de le faire le lendemain.

Harry était impressionné par le dévouement de Robert envers sa famille et de la façon dont la vie s'organiser il y a trois cents ans. Robert n'avait pas seulement l'envie de s'occuper de tout ça mais s'il ne faisait pas il se faisait punir par son compagnon le plus dominant.

Harry continuait de lire le livre à travers la naissance de tous les enfants que Robert avait eu. Les naissances des enfants de Gretchen ressemblait plus à une naissance humaine, elle avait laissé tous ses compagnons l'entouraient, Robert avec elle dans le nid tandis que les autres dominants surveillez de loin. Puis viens la page tâchée de larmes du récit de la mort du plus jeune de ses enfants, car en étant cracmol il n'avait pas de magie permettant d'augmenter sa durée de vie, de la mort de ses compagnons. Où la dernière page écrite par l'un des enfants de Robert, un témoignage émouvant de l'amour qu'il éprouvait pour sa « mère », à quel point il leur manquerait. Robert était mort il y a cent ans, il avait bien vécu pendant deux cents ans.

Harry reposa le livre et vérifia l'heure, le cours allait finir dans dix minutes. Il organisa soigneusement ses notes et les liait de nouveau, en s'assurant qu'il avait bien tout noté et qu'il était prêt pour le quiz du professeur Snape.

Draco se précipita dans le bureau à peine la cloche eu sonné et se jeta sur Harry pour renifler chaque centimètre de son compagnon, de la pointe de ses cheveux à ses pieds. Blaise les rejoignit et se fit à son tour de le renifler et de le lécher. Tout les deux étaient à genoux devant lui, les mains sur son ventre bombé.

« Si vous pouvez vite terminer. » entonna Snape d'un ton sec.

Harry rosit, le professeur Snape avais été témoin de cet acte intime et privé, il se sentais violée. Il se cramponna à Draco alors que Blaise siffla contre le professeur, qui leva un sourcil, mais ne dit rien et ne fit aucuns mouvements pour s'avancer vers eux.

Blaise s'éloigna et Draco laissa Harry s'écarté légèrement, il fut gêné par ses actions, mais refusa de l'admettre.

« Tu vas ma questionner maintenant ? » demanda Harry.

« Non Potter. J'ai dit que j'allais te questionner pour assurer que tu allais le lire, je savais que quand tu aurais lu la première page tu n'aurais pas pu t'arrêter ta lecture. »

« J'ai fini de lire. J'ai même pris des notes. » déclara Harry avec fierté en tendant les parchemins gribouillés de ses notes à Snape pour qu'il les vérifiés.

« Tous les faits importants sont notés, bien Potter, tu as enfin prouvé que tu peux réellement suivre des instructions. »

Harry rayonnait, refusant de prendre le compliment comme une critique qu'il était censé être.

« Merci professeur de m'avoir laisser lire ce livre. »

« Tu as besoin de toute l'aide que tu peux obtenir pour la naissance à venir, tes compagnons ne pourront pas t'aider car tu ne voudras pas qu'ils restent près du nid. »

« Nasta m'avait expliqué les bases, mais ce livre m'a donné beaucoup plus de détails. »

« Harry nous devons partir avant d'être en retard aux cours de Runes Anciennes. » l'informa doucement Blaise.

« Moi j'ai un trou. »

Blaise cligna des yeux et Harry vit la lueur de panique dans ses yeux. Lui et Draco avaient cours tandis qu'Harry avait des heures de libres, il pourrait venir à leur cours pour qu'ils le surveillent, le bébé et lui.

« Je veillerai sur lui. Je n'ai plus de cours et je peux l'utiliser pour vérifier si Potter à bien tout compris. » leur dit Snape. « Vous pourrez le récupérer pour le déjeuner. »

Ils réfléchirent quelques secondes avant de partir en courant vers leur prochain cours, avec un mot de retard signé par le professeur de potion.

Ils laissèrent donc Harry seul avec le plus âgé qui avait perdu son compagnon tragiquement dont la date de disparition semblait très proche. Harry se préparait à poser des questions sur son compagnon, même si tout son corps le déconseillé dans dire un mot. Harry avait toujours ignoré son instinct de toute façon.

« Monsieur ? Puis-je vous demander quelque chose … ? »

A suivre …