Titre : La prophétie des Fondateurs

Rating : T

Pairing : Au moins un HP/DM, débrouillez-vous pour deviner les autres. ;)

Note de l'auteur : Hello les gens. Voilà, chapitre 9 tout beau tout frais, qui n'attend plus que vos petits yeux assoiffés. Qu'ils n'attendent pas plus longtemps. ;)

Bonne lecture !


Chapitre 9 : Je reste à Poudlard

Quand le professeur Dumbledore nous permet d'entrer de son habituelle voix joviale, les professeurs Rogue et McGonagall nous laissent seuls sur place et s'en retournent à d'autres occupations.

Malefoy passe en premier et je le suis de près. Le bureau est pareil à son habitude, toujours empli de peintures des anciens directeurs, et toujours ces mêmes objets hétéroclites si énigmatiques. Outre le directeur, il y a aussi dans la pièce l'Auror et membre de l'Ordre du Phoenix, Kingsley Shacklebot, ainsi que . . . Bah la jeune fille de plus tôt. Elle est assise devant le bureau, un sandwich à la viande dans sa bouche. Elle nous regarde entrer, les yeux grands ouverts.

- Monsieur Malefoy, Miss Granger, je vois que vous avez fait vite, nous dit le directeur depuis son fauteuil. Cest très bien. Je vous présente, Miss McGregor, ajoute-t-il en nous désignant la jeune fille.

Je la salue dun léger sourire et Malefoy ne bouge pas dun poil. Malpoli. McGregor nous répond dun signe de tête, les sourcils froncés. Qu'est-ce qu'elle a ?

- Miss, voici nos Préfets-en-Chef, ils vous montreront tout ce qu'il faut savoir sur Poudlard.

- Vous me filez des guides touristiques ? Vous savez, les autres peuvent le faire, et bien mieux qu'eux je pense.

Je fronce des sourcils. Les autres ? Quels autres ?

- Ce n'est pas pour une visite, Miss McGregor, rectifie le directeur avec un sourire bienveillant, c'est pour vous montrer votre chambre et ce qu'il faut savoir sur le déroulement du quotidien dans notre école.

Ah bon, parce qu'elle reste ?

- Quoi ?! S'exclame violemment McGregor, lâchant son sandwich et me faisant sursauter. Mais je n'ai jamais dit que je restais !

Le professeur Dumbledore la regarde comme si elle est simplette desprit.

- Voyons Miss, vous ne pouvez décemment pas partir d'ici.

- Ah oui ? Et qu'est-ce qui m'en empêche ? Vous ?

- S'il le faut, oui.

La jeune fille se tourne alors vers une table encombrée de bidules en argent et dit :

- Et vous le laisseriez faire ? Il a le droit de faire ça ?

J'hausse des sourcils, perplexe. Mais, elle s'adresse à qui ? Visiblement, à ses compagnons invisibles.

Et là, sans raison apparente, la table se met à tanguer. Je sens mes certitudes s'ébranler. Y a-t-il réellement quelqu'un dautre dans cette pièce, que nous sommes incapables de voir ?

- Je sais que vous l'aimeriez, mais moi il faut que je rentre ! Poursuit McGregor à l'adresse de la table. Que va dire ma famille si je ne suis pas chez moi ce soir ?

- Miss, intervient alors Kingsley, si vous pouviez faire la traduction, ce serait aimable de votre part. Noubliez pas que vous êtes la seule à les voir et les entendre.

Oh. Mon. Dieu.

Alors, elle voit vraiment des gens que nous ne pouvons apercevoir !

oOo

J'ai toujours su que cette école était dirigée par un timbré. Même s'il nous a mené vers la victoire durant la guerre, le nombre de neurones du directeur a considérablement diminué depuis car, maintenant, il entre dans les délires de la moldue. Nous sommes perdus, Salazar venez nous en aide.

- Pro . . . Professeur, croasse difficilement Granger, s'avançant d'un pas, l'air incertaine. Nous avons croisé Miss McGregor dans le parc, c'est nous qui l'avons menée jusqu'à votre bureau. Et . . . enfin . . . Nous pensions que vu qu'elle parlait dans le vide, elle . . .

- Qu'elle était folle ? Conclut Kingsley en la regardant.

La moldue le fusille du regard. Elle pourrait presque faire peur. Presque.

- Eh bien, oui. C'est exactement cela, ne se démonte pas Granger.

- C'est impossible qu'une moldue soit capable de voir ce que des sorciers ne voient pas. Donc, elle ment ou alors elle est folle, fais-je, lassé de les voir la croire.

La moldue me fusille à présent du regard.

- Toi, t'es bien un Serpentard, fait-elle. Toujours prompt à catégoriser les gens. T'es le digne représentant de ton fondateur.

J'hausse un sourcil. C'est censé m'insulter, ça ? Et comment elle connait ma maison ? Elle est moldue, c'est la première fois quelle fout les pieds ici, elle ne peut pas savoir le nom des maisons de Poudlard. C'est quoi ce gag ?

- Sal, la ferme.

Tout le monde se tourne vers la moldue. Elle vient de parler . . . À une vitrine. Cette fille est totalement tarée et je me fiche bien de savoir ce que pensent Théo et les autres. Elle na absolument rien à voir avec la prédiction de ce matin. Théo s'est forcément trompé. Obligé.

Elle soupire alors et sa tête tombe entre ses mains.

- Ok, ok, je reste, mais fermez vos bouches !

De plus en plus bizarre cette fille. Et vu la tête de Granger, elle pense exactement la même chose que moi.

- Miss McGregor ? Intervient - enfin - le vieux timbré. Que se passe-t-il ?

- Salazar et Godric insistent lourdement pour que je reste ici. Donc, je reste, mais il faut me promettre que cela ne mapportera pas de problèmes avec ma famille. Autrement, je me tire.

Elle supplie le directeur du regard. Le vieil homme lui fait un sourire flippant. Ou rassurant, ça dépend du point de vue.

Et là, je remarque enfin. Elle a bien dit "Salazar et Godric" ? Comme dans Salazar Serpentard et Godric Gryffondor ?!

- Nous pouvons jeter un sort sur vos parents pour qu'ils oublient momentanément votre existence, ainsi, ils ne s'inquiéteront pas de votre disparition, dit le directeur, sans se soucier de ma stupéfiante révélation.

- Et quand je reviendrai ?

- Nous lèverons le sort et ce sera comme si rien ne s'était passé. Pour eux, vous aurez été là pendant le temps écoulé. Cela vous convient-il ?

- Ai-je vraiment le choix ? Soupire-t-elle.

- Salazar Serpentard et Godric Gryffondor ?!

oOo

Je me retourne. Le blond décoloré vient de gueuler les noms de Sal et Rick. Quest-ce qu'il lui prend à la blondasse ?

- Qu'est-ce qu'il nous veut lui ? Demande Rick depuis le dos du professeur Dumbledore ( il sest accoudé à son fauteuil).

- Monsieur Malefoy, un souci ? S'étonne le directeur.

- Je crois qu'il vient de comprendre qui nous sommes, fait Sal depuis la vitrine à laquelle il s'est épaulé.

- Cette fille parle à Salazar Serpentard et Godric Gryffondor ? Fait, sceptique, la blondasse peroxydée.

- Effectivement, je réponds. Pourquoi, tu as un problème avec ça ?

- Adelaïde ! me rappelle à l'ordre Row. Ne parle pas comme ça, je te prie.

- Mais, ne sont-ils pas censés être morts ?! Fait alors la brunette, avec le même air stupéfié que son camarade.

- Ils le sont, fais-je.

Elle ouvre la bouche pour sortir autre chose, mais le directeur intervient, sous le regard amusé de Shackelbot.

- Vous pourrez terminer cette discussion plus tard, vous en aurez tout le temps. Miss McGregor, je vous laisse aux bons soins de nos Préfets-en-Chef, vous dormirez ce soir dans la Tour de Gryffondor avec les septièmes années. Inutile de préciser que je compte sur vous pour trouver rapidement quels sont ces "lieux du début" ?

Non, pas besoin de mémo, j'y arriverai assez bien toute seule, merci.

- Bien, fais-je en me levant. Je suppose que je dois vous avertir dès que j'ai du nouveau ?

- J'apprécierai effectivement. Vous pourrez passer par l'un de nos professeurs, je les mettrai au courant de votre présence chez nous. Pour ma part, je vais de ce pas m'atteler à ensorceler vos parents. Puis-je avoir votre adresse exacte ?

Il me tend un morceau de feuille - enfin parchemin -, une plume et un encrier. Je note ce qu'il souhaite - non sans difficultés, je suis plus habituée au stylo à bille - et lui remets le papier.

- Miss Granger, Monsieur Malefoy, je compte sur vous pour faire en sorte que Miss McGregor se sente ici comme chez elle.

Les deux hochent de la tête. Je n'ai plus qu les suivre. Je me lève donc, et quitte le bureau en même temps que les deux autres. Au tout dernier moment, je me retourne, consciente qu'il me manque quelque chose.

- Dites, vous comptez camper là ou quoi ? Fais-je à l'adresse des Fondateurs.

Et bien oui, ils n'ont pas bougé d'un iota ces imbéciles. Ils attendent quoi, une invitation ?

- Tu devrais peut-être lui demander de te ramener quelques effets personnels, non ? Déclare alors gentiment Hel, non sans justesse.

Qu'est-ce que je suis bête quand je m'y mets !

- Professeur Dumbledore, vous serait-il possible de me ramener des affaires de rechange ?

C'est Kingsley qui répond.

- Je m'en occuperai, me promet-il. Tout sera dans le dortoir ce soir. Au revoir, Miss.

Je comprends que je suis de trop et quitte le bureau, cette fois pour de bon et accompagnée des quatre autres. Les deux élèves m'ont attendue au bas de l'escalier. A la façon dont ils se tiennent, je sens que je vais me faire cuisiner dans les règles de l'art.

- Alors, c'est vrai ? Attaque demblée avec scepticisme la brunette.

- Que je vois les Fondateurs ? Oui. Je les vois et je leur parle. Et permettez-moi de vous dire que ce n'est pas une sinécure.

- Jamais contents ces gosses, marmonne alors Sal. Tu devrais être honorée de ça ! Ajoute-t-il plus fort.

Je me retourne vers lui, les poings sur les hanches et en rogne devant son audace :

- Honorée, mon cul ! Toi et ton pote vous êtes juste bons à me casser les pieds depuis ce matin ! Il n'y a que Helga et Rowena qui soient à peu près normales ! Vous deux, on devrait vous enfermer dans l'asile le plus proche !

- Hey, soffusque Rick, j'ai rien dit, moi !

Je ne relève pas et me tourne de nouveau vers les deux élèves qui me regardent de nouveau comme si j'étais totalement folle. Je soupire. Eh bah, je sens que ce séjour non plus ne va pas être une sinécure.

- Bon, et si vous me montriez où je suis censée dormir ?

oOo

C'est avec surprise que nous voyons rentrer Hermione dans notre salle commune, à peine trente minutes après son départ. Et pas seule du tout.

- Mais qu'est-ce qu'elle fait là, elle ? S'exclame aussitôt Ron en se levant de son fauteuil.

, cest une fille d'à peu près notre âge aux cheveux châtains et aux yeux bleus. Et accessoirement, qui parle aussi aux murs. Elle jette un regard intéressé sur notre salle commune, avant de reporter son attention sur Ron.

Elle

- Ne parle pas ainsi de McGregor, ce nest pas poli, gronde Hermione, les sourcils froncés en voyant son ami foncer sur elle.

Je les rejoins, curieux de savoir ce que la jeune femme peut bien faire chez nous.

- Désolé, Mione, j'ai été surpris, s'excuse aussitôt mon meilleur ami sous le regard tueur de sa copine.

- Eh bien, eh bien, voyez vous cela. Weasley aurait peur de sa petite amie ?

A l'instar de Ron, je fais un bon de quinze mètres. Je ne m'attendais pas à voir Malefoy débarquer dans notre salle commune, derrière Hermione. Ni à l'entendre parler.

- Et lui alors, qu'est-ce qu'il fait ici ? Crache Ron cette fois-ci en jetant un regard haineux vers le Serpentard.

Hermione le fusille du regard.

- Nous avons été tous les deux appelés par le professeur Dumbledore, et je suis venue vous chercher. Nous allons dans le parc.

- Avec lui ? Fais-je, incrédule, en montrant Malefoy d'un mouvement de tête.

Hermione acquiesce et explique :

- McGregor - que voici, ajoute-elle en nous désignant celle qui parle à l'homme invisible, très intéressée par notre discussion, a accepté de nous raconter son histoire.

Je coule un regard vers la jeune fille. Elle regarde un portrait sur pied de Godric Gryffondor, le fondateur de notre maison. Etrangement, elle parait écroulée de rire. Hermione aussi a du le remarquer car elle lui demande ce qu'il y a de drôle.

- Godric a l'air coincé sur cette toile, explique-t-elle. Cette tête-là, c'est plutôt Salazar qui la tire habituellement.

Comme tous les autres, je tourne immédiatement la tête vers le tableau. Le fondateur y est représenté drapé dans une robe rouge et or, son épée ceinte, les cheveux blonds et le regard azur. Il prend la pose et porte un regard fier - et oui, comme elle l'a dit, coincé - sur la pièce.

- Mais comment tu peux savoir quelle tête fait un fondateur en temps normal ? S'écrie Ron avec incrédibilité.

- Elle dit qu'elle voit et parle aux quatre fondateurs, répond Malefoy, dun air détaché.

Euh . . . Pardon ?

oOo

C'est une grande surprise que j'affiche quand Drago revient dans notre salle commune, trois quarts d'heure après son départ avec le professeur Rogue. Et plus grande encore est ma surprise quand je vois de qui il est accompagné. Une émotion que je cache instantanément. Je ne suis pas l'une de ces Gryffondor sans cervelle.

- Drago ? Sexclame Blaise, étonné. Quest-ce qu'il se passe ?

Notre ami blond se tourne vers nous et nous fait signe de le suivre. Dun regard, je lui fais comprendre que je ne me lèverai de mon fauteuil que s'il mexplique d'abord ce qu'il fiche dans notre salle commune avec le Trio . Et avec la folledingue du parc.

- Pansy, je te conseille de nous accompagner car je ne répéterai rien de ce qu'il sera dit entre nous.

J'hausse un sourcil. De quoi parle-t-il ?

- Allez, viens Pansy, m'encourage Théodore en se levant de son fauteuil de cuir noir près de la cheminée éteinte. J'ai limpression que ce sera intéressant.

Impression ? Un mot tel que celui-ci dans la bouche de notre pythie personnelle ne peut qu'éveiller mon intérêt déjà émoustillé.

- Daccord, capitulé-je, mais t'as intérêt à avoir une excuse en béton pour te retrouver avec ces quatre-là.

La folle me jette un regard meurtrier. Les deux Gryffondor mâles aussi. Seule Granger me lance un regard . . . Désolé ?! Elle veut ma baguette entre ses deux yeux ou quoi ?! Personne ne regarde une Parkinson de cette manière !

Je nai pas le temps de dire à la Sang-de-Bourbe ce que j'ai sur le bout de la langue, Blaise me pousse hors de la salle commune avec un entrain douteux. Il a encore du vouloir désamorcer une dispute. Dommage, ce sera pour une autre fois.

Nous quittons la salle commune, Drago ouvre la marche avec Théodore, suivi par la folle, les trois Gryffondor et enfin, Blaise et moi. Nous marchons tous en silence. Enfin presque.

- Tu pouvais pas ten empêcher, hein, grogne Blaise, mécontent.

- De quoi parles-tu ? Répliqué-je avec l'innocence d'un nouveau-né.

- D'Hermione, tu étais à deux doigts de lui envoyer une vacherie. Tu voudrais pas les laisser un peu tranquilles ?

- Bien sûr que non, Poudlard ne serait plus aussi marrant autrement.

Blaise grommelle quelque chose d'incompréhensible et boude, les mains dans les poches. Un peu plus loin devant, la folle se met à parler dans le vide, sans même faire mine de chuchoter.

- La faute à qui ? Je vous rappelle que c'est à cause de vous qu'on en est là.

Nous nous tournons tous vers elle, plus ou moins apeurés. Seuls Drago, Théo et Granger ont plus l'air intrigués qu'angoissés. Puis, la folle hausse des épaules et continue :

- C'est sûr, c'est étrange. T'es sûr que c'est un Serpentard ?

Elle se tourne vers Blaise et lui lance un regard interrogateur. Ce dernier, le remarquant, fronce des sourcils.

- Ca veut peut-être dire que notre cause n'est pas si désespérée que ça. Du moins, j'ose l'espérer, je ne tiens pas à pourrir ici, moi.

Nous passons dans le parc, et elle se tait, le silence redevenant maître de notre groupe. Drago nous dirige vers un saule pleureur et, lui tournant le dos, se tourne vers nous. Granger va le rejoindre alors que les Serpentard et les Gryffondor se séparent en deux groupes. Entre les deux, la folle reste seule.

- Bon, alors si on est là, commence Granger, non sans sattirer un regard noir de la part de Drago pour avoir pris la parole avant lui, cest parce que McGregor ici présente va nous expliquer une . . . Petite chose.

- A propos de quoi ? On peut le savoir maintenant ? Demande Weasley.

Granger tourne son regard vers la folle, la dénommée McGregor.

- Déjà pour commencer, fait-elle avec désinvolture, appelez moi Adélaïde, je ne supporte pas mon nom de famille. Et ensuite, si on est là, c'est parce que vos Préfet-en-Chef là, ils veulent comprendre pourquoi je suis la seule à pouvoir communiquer avec les âmes des Fondateurs de Poudlard.

- Les Fondateurs ? S'étonne Théo. C'est tout ?

Je lui lance un regard abasourdi. Comment ça, c'est tout ? Si c'est vrai, c'est déjà pas mal.

- Bon, bah c'est pas ça alors, ajoute-t-il en secouant la tête, même si c'est bien elle.

- Non mais, de quoi il parle lui ? Sexclame Weasley en donnant un coup de tête dans la direction de mon ami.

Personne ne lui répond, et seuls les Serpentard comprennent que Théo parle de sa vision. Ce qui signifie que la fille cacherait encore dautres trucs en plus des Fondateurs ?

Euh, attendez, elle est capable de communiquer avec les Fondateurs ?!

oOo

Faut quelqu'un pour m'expliquer pourquoi le site me vire tout mes apostrophes à chaque fois que je mets un chapitre en ligne. --' C'est chiant à la longue de devoir tous les remettre à la main. Bref, donc si vous avez vu des mots bizarres, ce n'était pas de ma faute.

Voilà, nos p'tits héros sont au courant. Je vous dis rendez-vous au chapitre prochain pour la suite de la discussion entre eux. ;)

Bisoux !