Chapitre 9 opération couche

L'orage fini par éclater, un bon orage de grêlon, Holmes et Watson montèrent au grenier pour fermer les trappes menant au toit pour éviter l'averse de grêlon dans la maison, le petit ce mit à pleurer à cause du bruit, Mary le pris dans ses bras et lui parla, il se calma, madame Hudson sortis un sac de jouet en bois, qu'elle avait retrouver en faisant le grand rangement, Irène mis une couverture par terre dans le salon et on posa le bébé avec des coussins et des jouets qu'il s'amuser à lancer dans toute la pièce, surtout sur Holmes qui tentait de les éviter

H : Watson quand je vous dis qu'il veut ma mort ce truc !

W : il vous aime bien c'est tout !

H : oui c'est vrai, moi aussi j'ai l'habitude de lancer des briques en bois sur les gens que j'aime bien ! C'est une coutume très répandu chez nous !

I : c'est un tout petit, il s'amuse ! il le fait pas exprès !

Le bébé trouva un hochet l'examina sous tous les angles et le secoua et éclata de rire

H : tu es sure que la case cerveau n'a pas été oublier ?

M : il n'a que quelques jours ! Laissez-lui le temps !

Le chien surpris par cette petite chose s'approcha du bébé et le flaira, le petit lui attrapa une oreille en babillant, et la tira de toute ses force pendant que le chien japper

I : délivre ton chien Sherlock parce que je crois qu'il ne va pas aimer ce faire maltraité de la sorte !

H : ha mon pauvre vieux, il a une dent contre toi aussi ce zigoto !

MH : bon il ne faudrait pas que sa dure toute la nuit !

M : il est bien parti !

W : mais ne vous en faite pas, il va finir par dormir !

H : attendez ! moi j'ai une solution, si sa marche sa va être radical !

MH : qu'est ce que vous avez l'intention de lui faire ?

Holmes sorti de sa chambre avec son violon, ce qui fit pousser un ouf de soulagement à tous le monde

H : ba quoi ?

I : non on s'attendait au pire !

H : j'ai des sédatifs si il veut !

W : non ! Surtout pas Holmes !

H : je m'en doute !

Holmes joua de son violon, le petit soudain intéresser le regarda intensément cessant d'agiter ses jouets

W : c'est connu les bébés adore la musique

I : vraiment ?

M : sa les stimules !

MH : espérons qu'il réussisse à le faire dormir !

I : avec l'orage il faudrait qu'il dorme très profondément !

La mélodie du violon fini par avoir raison du bébé qui ce recroquevilla en boule sur la couverture dormant en suçant son pouce

H : et voila le travail

M : trop mignon !

I : chuuuuuuuut !

H : si je pouvais dormir aussi bien que lui moi !

W : oui mais on a passé cet âge depuis longtemps !

H : tellement longtemps que je m'en souviens plus dit donc !

I : tu es grave !

H : tu trouve ? Bon on fait quoi ? on le met au lit ou on le laisse comme ça ?

MH : je vais le remettre dans son berceau, il va attraper froid par terre petit ange

Elle le prit avec la couverture et s'en alla de la pièce

W : qui aurai dit un jour que votre violon servirait à quelque chose !

H : mais il sert toujours à quelque chose mon violon !

Les filles rigolèrent

W : oui à nous réveiller à 4h du matin !

H : ouai ba le bébé lui sa la endormie !

W : oui ba moi sa me réveille !

M : vous n'êtes pas possible tous les 2 ! Aller oust chacun au lit !

H : il est 21h00 !

I : dodo !

H : moi j'ai dormi toute la journée !

M : moi je vais me coucher ! John ?

W : oui moi aussi !

Mary et Watson allèrent se coucher, madame Hudson dormait déjà, Irène se changea, mis sa nuisette et partis se coucher, Holmes resta devant la cheminer avec son violon, il n'avait pas sommeil, ce bébé l'avait complètement décaler au niveau de ses horaires, tans pis, il Lisa quelque livre, fit 2 ou 3 expériences, sans odeur ni explosion, joua un peu de son violon, Irène ne dormait pas non plus, elle aimer bien l'écouter, il jouer très bien, même si sa lui servait plus pour réfléchir ou comme défouloir de ses émotions, elle avait appris à comprendre le violon, les messages qu'il faisait passer par ses cordes, Holmes ne parlait jamais de ce qu'il ressentait, peu être un petit peu à Irène, Watson s'était toujours plein de son caractère d'huitre fermé à double tour,

il arrêta de jouer, pour ne pas réveiller toute la maison, il mit le contenu d'un tiroir par terre pour chercher un livre, qu'il lu qu'a moitié, il s'ennuyer ferme, la nuit blanche allait être longue, il ouvrit la fenêtre, l'orage grondait ferme, les grêlons tombait en masse dehors, des petit grêlon comme des petite bille de glace, il soupira et alla se coucher, Irène dormait sur le coter, il passa son bras pour entourer ses hanches et la ramena contre lui, elle se blotti dans ses bras et s'endormi enfin, il la regarda dormir, écarta quelque mèche de cheveux, elle était belle comme ça,

sa faisait 2 ans qu'il pouvait l'admirer dans son sommeil, un sommeil sans médicament qui la rendait aussi stone que sa cocaïne, qui la rendait malade et ne la reposer pas, il se souvint de ses temps ou ses cauchemars dirigeais son quotidien, elle avait peur de dormir, ce forcer à rester éveiller malgré les médicaments, et puis un jour, pendant qu'elle cauchemardait et se réveiller en sursaut il était la prêt d'elle, elle s'était réfugié dans ses bras, il avait entourer sa taille si fine, au lieu d'avoir peur elle se sentait rassurer, en sécurité, c'est à partir de ce moment qu'il put dormir avec elle, ils avaient passé un cap de plus, petit à petit, défois sa prenais plus de temps, d'autre fois moins, jusqu'au jour ou tout ceci ne sera qu'un mauvais souvenir. Elle s'était accrocher à son bras et dormait profondément, il enfoui sa tête au creux de son cou, et fini par trouver le sommeil.

Le lendemain matin, Holmes se réveilla de bonne heure, Irène dormait à poing fermé, il entendit pleurer et se leva, il trouva Watson en train de faire un biberon

W : ha Holmes comment ça va ?

H : plutôt bien ma foie, il a dormi toute la nuit ?

W : pas toute la nuit, mais madame Hudson ne sait pas lever et Mary non plus ! Alors…

H : chacun son tour son mon vieux !

W : dite moi on est les seuls debout ?

H : faut croire, moi j'ai dormi plus que nécessaire en tout cas !

W : vous et votre sommeil, sa ne peut que vous faire du bien !

H : si vous le dite !

M : bonjour les hommes !

H : tiens un individu de l'espèce Femelle a décider de rejoindre la tribu adverse !

W : va-t-elle réussir à s'intégrer dans cette tribu hostile ?

M : bon sa suffit les rigolos, il est réveillé le petit chou ?

H : oui ! Et c'est Watson qui s'en ai chargé cette nuit !

W : merci bien !

M : chacun son tour ne vous battez pas !

Mary pris le bébé dans ses bras qui babillait et lui faisait plein de sourire

M : il est tout content de me voir ce petit !

H : faite gaffe Watson il lui fait du charme !

W : bébé contre attaque ?

H : faut se méfier de ces bêtes la ! Ils sont privilégiés sur tout !

M : vous êtes bête tous les 2, tenez l'un de vous veux jouer avec lui ?

Dit-elle en tendant le bébé aux 2 hommes

W : après vous Holmes

H : surtout pas, après vous !

M : bon prenez le il ne va pas moisir comme ça !

H : j'aimerai bien voir ça !

W : ok

Watson le pris dans ses bras, Holmes attrapa la couverture et le sac de jouet, ils installèrent le bébé dans le salon pendant que Holmes faisait repartir la cheminée, le chien s'avança vers le bébé, et s'assit devant lui, le bébé lança un jouet et le chien couru le rechercher pour le déposer au pied du bébé qui rigoler et agiter les mains, le bébé pris un autre jouet et le lança dans la pièce, le chien couru le chercher pour le ramener

W : c'est bien la première fois que je vois Gladstone ramener les objets qu'on lui lance !

H : ha non en fait il suit les directives de madame Hudson, pas de bazar !

W : je vois vous croyez que le chien range les jouets ?

H : on peut rêver non ?

Le chien s'amuser comme un petit fou, le bébé tirait sur le jouet que le chien avait dans la gueule et le chien résister en grognant faisant rire le bébé

M : faite attention qu'il ne le blesse pas quand même, il est fragile !

H : qui ça le chien ?

M : n'en faite pas exprès !

Holmes s'installa dans son fauteuil favoris, avec sa pipe et son journal, Mary et Watson était partis s'habiller, madame Hudson arriva avec le petit déjeuner qu'elle déposa sur la table, Holmes se rua dessus sous le regard surpris de madame Hudson

H : quoi ? vous allez pas râler parce que j'ai de l'appétit maintenant ?

MH : activité nocturne ?

H : à pars mon violon, non

MH : bien bon appétit monsieur Holmes !

H : merci bien !

Irène se leva, entra dans le salon et trouva le chien à ses pied, des jouets dans la gueule

I : Sherlock c'est le chien ou le bébé qui joue ?

H : les 2, bien dormi ?

I : oui sa va, même pas entendu l'orage, et le petit ?

H : c'est Watson qui s'en ai chargé cette nuit ! Tu veux un petit déj ?

I : oui je veux bien avant que tu n'avale tout !

Irène s'assit et Holmes lui servit du café, elle se prit un morceau de brioche en regardant le chien et le bébé jouer tranquillement, le bébé essayer de mettre des jouets dans son pyjama et le chien plonger sa truffe dedans pour les récupéré, le bébé rigoler à plein poumon

I : il va avoir le hoquet à force de rigoler, il a mangé ?

H : oui, Watson lui a donné un biberon je crois

MH : monsieur Holmes vous pouvez venir aider Watson ?

H : pourquoi ?

MH : l'eau a encore monté à cause de l'averse d'hier, cette fois il faut monter certain meubles ici ! J'espère que sa ne va pas encore monter trop haut

H : monté jusqu'ou ?

MH : une marche de plus !

I : et ben 5 centimètre de plus ! Sa va durer plus qu'une semaine cette crue !

H : ouai il y a des années comme ça ou sa monte très haut ! Sa faisait longtemps !

Holmes partis aider Watson à faire des navettes avec les meubles, il se changea pendant qu'elle finissait son petit déjeuner, il ressorti torse nu pour chercher sa chemise partout, Irène sentait le feu l'envahir tendis qu'elle buvait sa tasse de café, une jambe replié sous elle, elle le trouver craquant comme ça, elle savait ou il avait mis sa chemise mais ne dit rien le nez dans sa tasse, profitant du moment pour le détailler entièrement, grand, fin, musclé, elle fut interrompu dans sa contemplation par Holmes qui lui demandait sa chemise

H : houhou ! Irène redescend sur terre ! Tu sais ou elle est ma chemise ?

I : hein ? heu…oui, elle est prêt dans la salle de bain !

H : merci !

Irène fini son café un peu rêveuse, le chien ne se lasser pas de jouer avec bébé, qui avait mis son oreille dans sa bouche, le chien se laisser faire, elle se leva pour lui enlever de la bouche et lancer un jouet au chien qui courra le chercher, Holmes entra habiller, Watson le suivit avec Mary, qui s'installa pour prendre un petit déjeuner, Watson pris le petit dans ses bras et le fit sauter sur ses genoux le petit rigoler et adorait ça !

M : John, il vient juste de manger ! Ce n'est pas bon pour lui !

H : il rigole qu'est ce qui est pas bon ? il ne va pas faire un ulcère de l'estomac ?

W : surtout que je n'y vais pas trop fort !

I : débrouiller vous les hommes nous on regarde !

Watson haussa les épaules en regardant Holmes qui fit de même, il le fit sauter dans ses bras et c'est la qu'ils comprirent que les filles avait raison, le petit se mit à vomir sur Watson qui ne put empêcher de s'en prendre partout, Holmes avait fait un bond sur le coter

W : tenez prenez le, je n'y vois plus rien !

H : hors de question que je prenne vomito !

W : Holmes !

H : vous avez vu le jet qu'il lui a lancé ? Une nouvelle forme d'attaque ! Je vous avez dit qu'il fallait se méfier de ces truc la !

I : Sherlock prend le !

Holmes prit le bébé à bout de bras, qui souriait gentiment

H : c'est ça essaye de m'amadouer sa ne marche pas !

Holmes commençait à fatiguer, le ramena doucement vers lui et le petit revomi par terre cette fois, car Holmes eu le réflexe de l'écarter de lui à temps, il s'en prit quand même sur le pantalon et le bas de la chemise, les filles rigolait comme des folles

H : il a recommencé Watson ! il attaque !

W : non il déverse !

H : mais il a bu combien de mètre cube de lait ?

W : 1 biberon Holmes sa arrive son estomac n'est pas encore tout à fait opérationnel !

H : ouai ba moi vu l'odeur, vous allez comprendre que mon système vomitif lui est opérationnel

Irène se leva pour le prendre, elle essuya sa bouche avec une serviette, le petit avait le hoquet

M : ho mon pauvre bouchon ! Ils ton fait trop rire et tu a tout recracher !

I : tu vas avoir faim maintenant !

W : ha non !

H : stop vous lui donner plus rien on est repeint nous !

MH : la salle de bain c'est par ici les hommes avec des vêtements de rechange et si vous recommencer je vous mets d'office corvée de lessive !

H : c'est partis !

Ils partirent en direction de la salle de bain, Mary redonna un biberon au petit qui avait faim ! le chien attendait son nouveau copain en tapant de la queue par terre, Irène le caressa en attendant et le chien se mis sur le dos

I : c'était à prévoir qu'il allait vomir !

M : comme sa ils ne recommenceront plus !

La journée se déroula normalement sans incidents entre les biberons, la sieste, et les jouets, vint le moment des couches, Irène sentis une drôle d'odeur, Mary aussi, elle le prit dans ses bras et ils le changèrent, Irène ouvrit la couche et poussa un cri, Mary recula en se bouchant le nez !

I : ho ce n'est pas vrai !

M : atroce !

Holmes entendit les filles dans le couloir il s'avança vers la porte

H : ba qu'est ce qu'il vous arrive les filles ?

Irène fit un clin d'œil à Mary qui compris aussitôt

I : vient voir un truc s'il te plait Sherlock !

H : j'arrive !

Elles le tirèrent toute les 2 dans la pièce, sortirent et referma la porte derrière elles, elles entendirent Holmes crier pour l'odeur et elles rigolèrent le dos contre la porte !

H : haaa ! Mais c'est pas possible ! Vous lui avez donné quoi à bouffer !

Les filles rigoler comme des perdus, Irène pleurer de rire

H : c'est une véritable arme de destruction massive !

M : on est méchante ?

I : nous ? non !

W : qu'est ce qui se passe ?

M : à 2 sa serai marrant !

I : ouai

W : de quoi vous parlez ?

Elles attrapèrent Watson et le forcèrent à rentrer dans le bureau ou Holmes était déjà enfermé, elles refermèrent la porte et rigolèrent, Watson cria pour l'odeur !

H : Watson ! Vous venez respirez l'air frais !

W : mais qu'elle infection !

H : bon trouver une solution on va mourir étouffer, les filles ! sortez nous de la !

W : changeons le bébé sa ira mieux après ! Ouvrez les fenêtres !

Watson se chargea de changer le bébé avec l'aide de Holmes en assistant !

W : bien eau chaude ?

H : eau chaude !

W : merci, linge propre ?

H : heu…

W : n'importe quoi fera l'affaire !

H : voila n'importe quoi !

W : le tissu de ma table d'oscultation ! Holmes !

H : vous avez dit n'importe quoi ! Madame Hudson s'en occupera après !

Watson essuya le bébé et le rinça avec le tissu

W : bien talc !

H : poudre blanche !

W : talc pas farine !

H : c'est pareil !

W : non pas vraiment vous voulez qu'il nous fasse du pain ?

H : pourquoi il en serai capable !

W : Holmes ! pas sans levure en tout cas

H : ok alors levure…

W : Holmes !

H : d'ailleurs pourquoi vous avez de la farine ici ?

W : une partie de la cuisine est ici !

H : ha ok, bon talc, c'est ça ?

Dit en montrant un paquet

W : oui ! Merci !

Watson versa la poudre sur les fesses du bébé mais le couvercle céda et un nuage blanc de talc envahi la pièce, les filles rigoler en les entendant tousser

H : Watson ! Vous auriez pu faire attention !

W : le bouchon ne tenait plus ! Prenez la couche sale en attendant !

H : QUOI ? Et je fait quoi avec ?

W : ce que vous voulez ! bouffer la si sa vous fait plaisir ! Mais débarrassez moi de sa !

H : qu'elle horreur !

Holmes mis la couche sale dans un sac et le laissa dans un coin de la pièce

W : couche propre !

Holmes ouvrit le placard des draps et linge, en fit tomber plein par terre, s'en pris quelque un sur la figure pendant que Watson attendait le bras tendu en tenant le bébé qui s'agiter

W : Holmes !

H : minute sa vient ! Bon sa ? Non c'est un drap, sa ? Non c'est une nappe ! Sa ? C'est une chemise ! Mais bon sang ! Ha je crois que j'ai trouvé !

W : c'est une serviette de table sa Holmes !

Les filles continué de rigoler

H : un torchon ! sa fera l'affaire !

W : regarder par la il doit y en avoir

Holmes réussi à trouver une couche propre, et la passa à Watson

W : épingle ?

H : épingle ? Vous aller l'étendre sur le fil à linge ?

Les filles explosèrent de rire derrière la porte !

W : sa va les filles ! non je ne vais pas l'étendre ! c'est pour tenir la couche !

I : il y en a pas dans le bureau !

H : ba aller en chercher !

M : non, débrouillez vous !

I : qu'on rigole encore !

W : bon, on est dans la merde la Holmes !

H : non ! on va pas se laisser dépasser par un truc de 50 centimètre quand même ! Bon ! Système D qu'est ce qui pourrait attacher cette couche ?

Ils cherchèrent partout dans la pièce, les filles finirent par ouvrir la porte quelque minute plus tard et explosèrent de rire

H : tadaamm ! ba quoi ?

W : on a fait avec les moyens du bord !

La couche du bébé était ficeler de partout avec de la ficèle à rôti

H : au moins sa tiens, après il faut mettre du beurre….

MH : vous voulez aussi que je préchauffe le four pendant que vous y êtes !

H : a très bonne idée madame Hudson

MH : tenez une épingle pour la couche

W : ha non je ne défais pas les nœuds, il est bien comme sa !

H : ouai mieux que des nœuds marin !

MH : bon sortez de la je vais le faire ! Mais qu'est ce que c'est que toute cette poudre blanche par terre ?

H : ha c'est lui ! il a renverser le talc !

W : le bouchon à céder !

MH : vous me passerez le balai tous les 2 et vous me rangerai l'armoire Holmes !

H : comment elle a su ?

I : faut dire que tu laisse toujours ta signature quand tu fou le bordel !

M : alors le score ?

H :20/20 !

W : ouai !

MH : 12/20 le bébé est encore en vie sa vaut la moyenne ! Mais la couche franchement !

W : hé c'est juste !

H : il est propre aussi !

M : chercher pas ! Elle a rendu son jugement !

MH : allez balai ! et rangement ! et plus vite que ça !

Ils se dépêchèrent d'aller chercher un balai, et Holmes replia un peu n'importe comment le linge qu'il avait mis par terre. Quand tous fut fini, madame Hudson voulu ouvrir l'armoire pour voir comment c'était ranger mais Holmes l'avait fermé à clé, elle renonça sachant bien que tout avait ranger en boule et rentrer de force. La journée se termina plutôt bien, Watson et Holmes promis de ne plus se faire piéger et les filles durent changer la couche à leur tour ! la soirée se termina au coin du feu, il faisait très humide, le feu avait du mal à partir, Irène s'était blotti dans les bras de Holmes et de sa robe de chambre, elle avait froid ! Watson tenait chaud à sa femme, madame Hudson alla chercher des couvertures et voir si elle pouvait monter le chauffage, bébé eu droit à une couche de vêtement supplémentaire et une couverture sur le dos, il s'amusa à recouvrir la tête du chien avec, qui grognait pour sortir de sous la couverture, le bébé riait aux éclat, et tout le monde souriait face au chien qui luttait pour sortir de la.