Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas.
Genre : Humor
Note de l'auteur : Ça fait un très long moment maintenant que je n'ai plus posté de one shot dans ce recueil... Pour tout dire, la dernière mise à jour date du 19 juin... De l'année dernière. Hem, je plaide coupable et comme circonstance atténuante le travail que me procure mon année de terminale littéraire, plusieurs problèmes familiaux et pas des moindres ainsi que le soucis éternel de n'écrire QUE sous inspiration pour publier des fic's de la meilleure qualité possible.
Cependant (parce qu'il y a un cpdt, si si), comme maintenant je dispose d'un netbook fonctionnel qui me sert exclusivement à écrire, j'ose espérer qu'il me sera plus facile de publier des fanfictions, surtout que nous sommes désormais en vacances (eh oui, moi je ne passe pas mon bac mais le pourquoi du comment est bien trop long à expliquer... Et bon, un roman de ma vie en intro, hein...) ! Je rassure ceux qui s'en inquiéteraient (si toutefois il y en a), je n'ai pas perdu la main, pendant mon année quasi sabbatique puisque j'ai continué à écrire pour ma meilleure amie (qui a tout eu en exclusivité, Themysdona je te vénère, ça c'est dit X) ), du total portenawak mais ça l'a fait bien rire. C'est un gage de qualité ça. u.u
Donc chers amis, pour finir, défi donné par Loupiote (que je remercie d'avance pour sa patience...) avec les termes: Lessive, Rouille et Chien !
INTRUSION PARTICULIERE
Envy était très, très content de lui. Pour une fois, la propriété qu'il s'était, c'est le cas de le dire, approprié, avait de la classe. Jardin immense, cave immense, salle à manger/cuisine/chambres/véranda/buanderie etc... immenses, et surtout, place idéale à côté du local poubelles pour se débarrasser de ce qui restait des ex-proprios. Bref, c'était génial, c'était magnifique, et c'était à lui. Le rêve.
Le mieux encore, ce fût quand il découvrit la salle de bain. Si toutes les pièces étaient immenses, la pièce d'eau était carrément gigantesque. Bon il y avait la blanchisserie dans un coin, ce qui gâchait un peu le paysage, mais la baignoire avec jet d'eau incorporé compensait largement le côté obscur du coin lessive.
L'homonculus s'offrit donc le luxe d'un bon bain chaud, jetant ses affaires sanguinolentes dans l'une des six machines à laver complètement automatisées (pas besoin de s'y connaître, on appuie sur un bouton et la machine analyse d'elle-même la façon dont elle doit se programmer. C'est beau la technologie.) et s'octroyant un temps indéfini de détente oisive dans l'une des meilleures invention de l'homme.
Sauf que soudainement, surgissant du sublime jardin et ayant grimpé jusqu'au tout aussi splendide balcon style Renaissance (est-ce que la Renaissance a existé à Amestris ? Aucune espèce d'idée -w-), le colonel Mustang fracassa la fenêtre de la salle de bain. Envy poussa un cri tout sauf viril et faillit se prendre la jolie fontaine à côté de sa mini-piscine aménagée en se reculant contre la porcelaine raffinée.
Et, contre toute attente, Roy courut, glissa (avec classe mesdames, avec classe) jusqu'à la petite blanchisserie et s'enferma dans une des machines à laver.
Long silence. Envy se demanda vingt fois s'il n'avait pas comme qui dirait été pris d'hallucinations, et se proposa d'aller vérifier si, réellement, le briquet s'était jeté dans le tambour de l'endroit où il avait mis ses vêtements, et qui était censé être en marche à l'heure actuelle. Il crut entendre quelques gargouillis indistincts, mais rien que le bruit de la machine ne puisse couvrir.
Au moment où il s'apprêtait à sortir de l'eau, le Fullmetal enjamba la balustrade et entra à son tour dans la pièce, cheveux en pétards, rouge et essoufflé d'avoir apparemment longtemps couru, tenant à la main une barre en fer abîmée par la rouille qu'Envy avait crut voir dans la cabane à outils un peu plus tôt et qu'il avait jugé potable pour quelques menus exercices d'assouplissements (comprenez quelques tueries bien sauvages dans des ruelles sombres et étroites, mais ça vous deviez vous en douter). L'homonculus se rassit sagement, un peu pâle de voir que c'était quand même la deuxième hallucination en moins de cinq minutes et qu'il serait sans doute temps de vérifier s'il n'y avait pas quelques soucis technique avec sa pierre philosophale.
Comme pour confirmer la potabilité de sa théorie sur ses probables divagations, Edward s'adressa très poliment à lui :
-Bonjour. Tu n'aurais pas vu Roy Mustang par hasard ?
Un peu choqué, Envy se contenta de désigner, sans un mot et la mâchoire crispée, la retraite actuelle du brillantissime gradé. Edward se précipita vers la machine et ouvrit le hublot d'un coup. L'eau de la lessive, les vêtements, des flaques de sangs diluées et un Roy Mustang trempé de savon jaillirent du tambour et s'étalèrent joyeusement sur le carrelage de la salle de bain. Le Fullmetal traîna le dernier nommé par le col, ouvrit la porte et sortit dans le couloir. On pût entendre quelques éclats de voix, chocs métalliques et cris, même depuis la baignoire, qui se situait pourtant à distance respectable de la porte.
Pendant qu'Envy fixait la porte, toujours hébété, ce fût cette fois un chien qui entra, d'un bond vaillant et toujours par la fenêtre, dans la salle d'eau. Tandis que l'homonculus se demandait d'un qu'est-ce que c'était que tout ce monde qui passait chez lui, comme ça, et par la pièce où il prenait son bain qui plus est, et de deux comment la petite bête avait fait pour gravir deux étages et arriver en sautant sur son balcon, le chien grogna et le fixa avec une méfiance bien tangible. Sans savoir quoi faire d'autre, et se disant que vu l'absurdité de la situation, une de plus une de moins ne ferait pas la différence, il lui montra du doigt la porte et lui déclara le plus calmement du monde :
-Le nabot et la flammèche sont par là, si c'est eux que tu cherches.
Le chien le dévisagea encore un long moment avant de sortir dans le couloir repoussant de toute sa force de petit canidé le battant derrière lui. Et un canidé poli, s'il vous plaît. La porte claqua presque doucement dans le silence désabusé de la pièce. Juste après on entendit des aboiements frénétiques et les cris s'intensifièrent.
Trois coups de feu retentirent brutalement. Envy sursauta. On entendit plus rien pendant quelques secondes. Puis une voix froide s'éleva dans le couloir :
-Venez. A cause de vous la mission est un échec. Dépêchez-vous.
Les quatre intrus sortirent de chez lui, sans un bruit. Envy se leva, se vêtit d'un peignoir et se plaça à le fenêtre pour voir le chibi et l'allumette entrer dans une voiture. Le bras droit du colonel, qui les accompagnait, se retourna, le vit et s'exclama :
-Désolée pour les dégâts ! On vous remboursera les frais de réparations !
Elle monta au volant et la voiture partit, sans plus d'explication. Envy resta un moment dans l'encadrement de la fenêtre, blasé.
-Fous... Ils sont tous fous là-dedans...
Il secoua la tête, observa les dommages avec regret, s'imaginant déjà devoir déménager, puis, prit d'un doute, se précipita dans le couloir, fit le tour du jardin, vérifia chaque pièce, puis s'exclama de sa fenêtre :
-MAIS ILS M'ONT EMPORTÉ MA BARRE DE FER EN PLUS ! BANDE DE SAUVAGES !
Moralité: Tu ne voleras point, tu ne casseras rien, tu n'entreras pas par effraction dans la demeure de ton prochain. Ou pas trop souvent.
[Les trois commandements du vandale repenti]
P.S. : Histoire un peu absurde ? Certes. Et pourtant j'ai fait attention à ce que aucun personnage ne finisse complètement OOC. Et pourtant, dieu que ça me tentait, et qu'il y avait matière à délirer ! XD Mais pour votre santé mentale, je ferai abstinence.
Une petite explication par rapport aux précédents défis, qui pourraient en inspirer d'autres, même ceux en mal d'inspiration (un peu de solidarité, quand même), et qui sont en fait des défis en trois mots. Je sais dit comme ça vous vous en doutiez tous, mais ça s'appelle vraiment comme ça même si le fond en est plus complexe. u.u. En quoi ça consiste donc ? Les défis en trois mots sont basés sur le système du jeu de « il était une fois… »: Voilà le principe, on choisit au hasard un personnage (du plombier à la princesse en passant par le chat du voisin, donc vraiment au hasard), un lieu (pareil, ça peut être la salle de bain, les nuages ou encore le canapé) et un objet (tout aussi varié, plume, bouche d'incendie, nain de jardin etc…) qui doivent n'avoir aucun rapport entre eux. Ex: un lion, un bar et une clé à molette. Avec ce joyeux fouillis, le but est de créer une histoire, en reprenant tout les mots donnés. A vos claviers, crayons, tablettes tactiles ou tout ce qu'il vous plaira, et writer forever !
