Voici le chapitre du jour!
Il reste encore deux chapitres après celui-ci avant l'arrivée de Bella et Edward (l'OS sera donc le 12° chapitre de cette fic) ,bonne lecture!
Jasper PDV
Salle des profs. Vendredi. 10H00. Pause café. On est tous là. Même Emmett, qui rigole en faisant tourner un ballon de basket dans ses mains, à coté de moi.
Alice me manque.
Elle n'a pas pu venir hier soir et elle me manque,physiquement bien sur, et surtout sentimentalement.
Je crois que je suis devenu totalement accro à elle.
J'ai très peu et surtout très mal dormit.
Je serrais son tee shirt contre moi, enfouissant ma tête dedans pour tenter de retrouver son odeur.
Je l'ai à peine croisée ce matin, devant la salle de langues et elle m'a lancé un très bref regard, mais qui en disant tellement long…
Je sais bien qu'elle ne veut pas, mais je vais lui acheter un téléphone portable.
Qu'on puisse au moins se téléphoner et s'envoyer des textos quand on est séparés par la force des choses!
Je suis concentré sur mon café et je dois faire des efforts pour participer un minimum à la conversation.
Conversation que Tanya a un peu tendance a monopoliser, comme d'habitude…
« La petite Weber m'a lachée pour demain soir! Elle a RDV avec Ben .Pffff…Je vous jure! Elle est bien comme baby sitter, je sais que je peux avoir confiance ! Comment je vais faire moi, demain? »
Au lieu de se réjouir qu'Angela ait un petit ami, elle se centre sur elle-même.
Typiquement du Tanya…
Et là, je ne sais pas pourquoi, je relève le nez et je dis:
« Alice »
Tanya me dévisage, surprise, tandis qu'Emmett se fige à coté de moi.
Tanya me regarde finalement d'un air mauvais.
Le courant n'est jamais passé entre A lice et elle.
« quoi Alice? »
« tu sais bien qu'elle cherche toujours ce genre de petits boulots! Pourquoi tu ne lui proposerais pas? »
Elle ouvre la bouche et la referme plusieurs fois.
« parce que je n'ai pas confiance en Brandon! »
Je serre les poings:
« Alice est parfaitement digne de confiance et tu le sais très bien. Tu a des à priori sur elle, mais je suis certain qu'elle s'occuperait très bien de te gamine le temps d'une nuit! »
Emmett me donne un léger coup de poing, histoire de me calmer et de ne pas me faire prendre.
Je respire profondément.
Tanya m'énerve, mais Alice ne mérite pas que je fasse de bétises.
Jane intervient alors.
« depuis la rentrée de janvier, je trouve qu'Alice a énormément changé. Rien que ses tenues, par exemple : elle est à la mode à présent, plus provocante. Elle s'est ouverte sur le monde et ses résultats sont les meilleurs de sa classe dans pas mal de matières! Elle est mignonne et futée , elle ferait une excellente baby sitter Tanya! »
Je regarde Jane furtivement.
Je sais qu'elle apprécie Alice. Elle l'a toujours défendue.
Je ne connais pas le passé de Jane, mais quelque chose me dit qu'il n'est probablement pas très différent de celui d'Alice.
En attendant, Tanya est coincée.
Parce qu'Emmett en rajoute:
« c'est vrai que depuis l'arrestation de son beau-père, la petite est métamorphosée! »
Je respire. Tout le monde met le changement d'Alice sur le compte de l'arrestation de James.
Ce qui m'arrange bien.
Seul Emmett est bien entendu au courant de la vérité, mais je sais qu'il ne me donnera pas.
Tanya pince les lèvres.
« bon, très bien, je demanderai à Brandon de garder Irina demain soir. En espérant que tout ira bien avec la petite protégée de Jasper! »
Je la toise. Elle baisse les yeux la première.
Elle sait qu'Alice sera géniale avec sa fille. Elle sera même sans doute jalouse, au final!
Et puis….Peut-être que je pourrai passer voir Alice chez Tanya une fois qu'Irina sera endormie.
J'irai en vélo, pour ne pas me faire repérer…
Alice PDV
Bon, une heure de bio et ensuite j'aurai enfin histoire avec Jazz.
J'ai hate de le voir.
J'aime bien le destabiliser quand il fait son cours. Je ne fais rien de spécial, je le regarde simplement, et lui souris de temps en temps.
Mais je crois que le simple fait de me voir lui rappelle d'excellents souvenirs et lui donne chaud.
C'est le dernier cours de la journée, et l'un comme l'autre savons que je m'attarderai dans la classe, et pas pour nettoyer le tableau…
La pimbèche de service, alias Miss Denali, a l'air remontée.
Je fais profil bas et me tasse dans un coin, notant le cours sans la ramener.
Elle a tendance à passer ses nerfs sur quelqu'un quand elle est dans cet état là, et ça tombe le plus souvent sur moi.
Mais pas aujourd'hui.
J'ai juste une remarque acide sur ma façon de me tenir.
« tiens toi droite Brandon, tu finiras voutée sinon! »
Je me redresse, concentrant mes pensées sur Jasper.
Ne pas sauter à la gorge de ma prof de bio… Ca m'attirerait des tas d'ennuis
Je la regarde.
Elle est belle, pourtant. Dans le genre blonde scandinave dominatrice, elle est parfaite.
Jeune, elle doit avoir à peine 30 ans. Mais il y a quelque chose de dur en elle.
Je fais comme Rosalie m'a dit.
J'essaye de l'imaginer petite fille.
Quel genre était-elle?
Pour être si dure à l'age adulte, elle a du être une enfant malmenée par ses camarades. Comme moi je l'ai été. Sauf qu'elle n'a pas rencontré un Jasper pour l'aimer.
Une bouffée de compassion m'emporte.
Je vois une petite fille très blonde, mal habillée (je sais par Jasper qu'elle a connu une enfance assez pauvre) et dont les autres se moquent sans pitié.
Je réussis à passer outre son comportement.
Et même j'arrive à lui sourire. Ce qui a l'air de lui couper se moyens. Je crois que Tanya Denali sait réagir aux coups et aux insultes, mais elle est incapable de gérer la gentillesse et les sourires.
Je le sais. Je le comprends. J'étais comme ça, avant.
Alors ,quand elle me demande de rester, à la fin du cours, je ne comprends pas.
Et je fulmine, à la fois parce que je n'ai rien à me reprocher, et surtout parce que je vais en cours d'histoire et que perdre ne serait-ce que 30 secondes de classe avec mon Jasper me rend dingue.
Je suis sur la défensive.
Je le sais, elle le sait.
Elle grimace un sourire.
« Hum, Br-Alice, j'ai besoin d'une baby sitter pour ma fille, demain soir. Je suis invitée aux 30 ans d'une amie à Seattle. J'y passerai la nuit, et ne reviendrai qu'en début de matinée. Jasper, je veux dire, M. Withlock, t'a chaudement recomandée. Alors j'ai décidé de te donner une chance. J'ai conscience que c'est très long, toute la soirée, toute la nuit et une partie de la matinée, mais je te payerai 100 dollars, ça t'ira? »
« eh bien ,oui, bien sur, mais je, enfin, je veux dire, votre fille ne me connait pas, elle va accepter de rester avec moi? »
« ah oui…Passe chez moi en début de soirée, vous ferez connaissance! »
« OK! Comment elle s'appelle? Quel age elle a? »
« Elle s'appelle Irina et elle a 4 ans. »
« je ne sais pas ou vous habitez »
« je m'arrangerai avec Jasper. Il t'aménera, à présent file à ton prochain cours! »
Je m'installe en cours d'histoire, perturbée.
Garder la mioche ne me fait pas peur.
Mais je suis surprise d'avoir été choisie.
Quand le cours s'achève, je sors normalement.
Je discute avec Mike devant mon casier.
Puis, quand tout le monde quitte l'établissement, je me faufile à nouveau dans la classe d'histoire.
Je m'immobilise sur le seuil et recule vivement.
Tanya est dans la classe avec Jasper.
Elle ne m'a pas vue.
Lui si.
J'écoute.
« bon, tu l'amènes ce soir vers 18H00 alors? »
« pas de problème, Tanya »
« tu sais, tu peux encore venir à l'anniversaire de Kate avec moi demain! »
« non merci Tanya, vraiment… »
« comme tu voudras! »
Je me recule jusqu'à la porte suivante et me tapis dans l'encadrement.
Etre petite et maigre a ses avantages.
Quand j'entends les pas de Tanya s'éloigner, je cours jusque dans la classe.
Jasper referme la porte à clef derrière moi et je lui saute dans les bras;
Il me serre contre lui et ses lèvres fondent sur les miennes.
Il m'attrappe par les fesses et je m'enroule autour de lui.
Il me dépose sur le bureau et quitte ma bouche juste le temps de quelques mots.
« je t'aime Alice, je t'aime si fort »
Ses mains déboutonnent mon jean et je soulève les hanches pour qu'il me l'enlève.
Lui se contente de déboutonner sa braguette et je sors son membre de son boxer moi-même.
J'aime le caresser, le sentir durcir encore sous mes doigts.
Il geint ,haletant.
Nos bouches sont toujours soudées et il m'attire par les fesses, tout au bord du bureau. Il enfile un préservatif d'une seule main, me caressant de l'autre.
Une poussée et je le sens forcer le passage dans mon antre.
Une autre et il bute au fond.
Je geins de contentement dans sa bouche et il commence se mouvements en moi.
Je suis prête à le recevoir, mais il lui faut malgré tout plusieurs allées et venues pour que je m'adapte à sa taille et que nos mouvements se synchronisent et que le plaisir s'installe pour de bon.
Il me rend dingue.
Littéralement.
C'est si bon.
Il me donne tout ce dont j'ai besoin.
Des baisers, des caresses, de la douceur, du plaisir.
Et de l'amour.
Nous nous aimons.
Si fort… Je sais que je ne prendrais pas autant de plaisir si je n'étais pas à ce point amoureuse de lui…
Le plaisir monte, au fur et à mesure qu'il bouge en moi.
Je le sens me fendre en deux, brèche ouverte au plaisir absolu.
Je perds pied.
Il m'encourage, me caressant les cheveux, me murmurant les mots qui me font craquer.
« je t'aime mon amour, je t'aime tant. Tu es encore plus belle quand tu jouis mon ange, j'aime te voir comme ça, ça me rend encore plus amoureux de toi »
Je ne peux plus y échapper à présent et je me concentre sur la lave qui nait dans mon ventre et se répend vers mon centre de plaisir.
Et quand je bascule je lui réponds enfin.
« moi aussi je t'aime, oh oui je t'aime! »
Et ça me fait jouir.
L'orgasme balaye ma pudeur et je lui répète moi aussi que je l'aime, à la folie.
Il ne tarde pas à me rejoindre dans le plaisir.
Il me tient contre lui, bien serrée, tandis qu'il rale mon prénom et que je sens son sperme faire frémir le préservatif.
Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser beaucoup de place à la tendresse, après.
Mais c'est lui qui me rhabille, avec la douceur et la tendresse qui le caractérisent.
Je l'aide moi aussi.
Il me regarde, et le bleu de son regard est émerveillé.
L'intensité de son amour pour moi me donne des ailes.
Une fois totalement rhabillés, je me pelotonne contre lui.
Je suis bien, détendue, mon ventre est apaisé, je ronronne presque.
Il me sourit:
« je dois t'amener chez Tanya. Pour une fois on aura une bonne raison de se montrer ensemble! »
« c'est grace à toi le baby sitting il parait! »
« en partie! »
Je sors pas la fenêtre, comme toujours, puisque je suis censée avoir quitter l'établissement depuis longtemps.
Je rejoins la route en coupant à travers le parking désert.
Jasper me récupère au début de la nationale.
Je monte, pour une fois, à l 'avant!
Il m'amène directement chez Tanya.
Elle vit dans une maison de taille moyenne sur Main Street.
Ce n'est pas très loin de chez le chef Swan.
Je passerai le voir, tout à l 'heure, pour lui dire que j'ai un baby sitting. Il sera fier de moi.
Jasper sonne.
La porte s'ouvre sur une petite fille adorable
Elle ressemble à Tanya, mais elle est moins blonde et surtout elle a un air gentil.
Je me penche pour être à sa hauteur. »
"Hé! Salut! C'est toi Irina? »
« oui! Et c'est toi Alice? »
« oui! Tu sais que je vais venir demain soir quand ta maman sera à un anniversaire? »
« oui ze sais! Tu vas zouer avec moi aux pets shop hein? »
« bien sur! »
Elle me prend par la main et me tire dans le salon.
Sur la table basse, une impressionnante collection de pet shop s'étale.
Je siffle entre mes dents, admirative.
« mais tu les a tous? »
« oh non! Heureusement! Si elle les a tous un jour il ne me restera plus qu'à déménager! »
Je sursaute. Je n'avais pas entendu Tanya entrer dans la pièce.
Je la regarde et reste soufflée.
Elle n'est plus la même personne.
Elle est habillée et coiffée comme plus tot dans la journée, mais son visage est rayonnant.
Elle regarde sa fille et je comprends qu'elle l'adore.
Elle n'accorde pas d'attention à Jasper ou à moi, même si elle nous propose poliment à boire.
Non, elle regarde sa fille.
Avec adoration;
Je vais avoir du mal à détester Tanya, dorénavant.
Je m'installe par terre, avec Irina, et fais connaissance avec une bonne trentaine de pet shop.
Je craque sur un hamster et Irina, gentiment, me dit qu'elle me le prétera demain soir.
Vers 18H45, Jasper annonce qu'il va me reconduire chez moi.
J'embrasse Irina et dit au revoir à Tanya.
Dans la voiture, je fais part de mon ressenti à Jasper:
« hé bien à présent on sait qu'elle est humaine. Je n'aurais jamais cru la barbie capable d'amour mais visiblement elle adore sa fille! Tant mieux. Un bon point pour elle! »
Il me sourit.
Il s'arrête devant chez Charlie Swan et je sonne à la porte.
Il n'a pas l'air surpris de me voir, mais il est heureux quand je lui explique qu'on me confie une fillette. Je suis heureuse de gagner de l'argent bien sur, mais c'est surtout le fait qu'on ait confiance en moi qui me touche.
« tu seras une très chouette baby sitter, Alice et je serai fier de toi! »
Il m'embrasse sur les deux joues.
Il a un air presque timide, puis il se décide:
« ma fille, Bella, elle va venir vivre ici. Pour y finir le Lycée. Elle arrivera dans l'été. Fin aout ,sans doute. Je suis sur que vous vous entendrez bien! Tu me crois si je te dis que je compte les jours? »
Je sens une bouffée de joie m'envahir:
« mais c'est génial Cha-Chef Swan! Je suis heureuse pour vous! »
Jasper est amusé par ma joie, quand je remonte dans la voiture.
Officiellement il me ramène chez moi.
Il s'engage dans mon chemin.
Je sors de la voiture rapidement et entre dans le mobil home.
Ma mère m'embrasse. Avoir quitté James et ralenti la bouteille lui a vraiment fait du bien.
Je prépare mon sac.
Elle ne me demande pas ou je vais.
Elle le sait.
Avant de partir, l'angoisse me submerge;
« tu as de quoi manger? »
« oui ne t'en fais pas! »
J'insiste:
« tu vas manger quoi? »
Elle ouvre la frigo et me montre un paquet de saucisses ,puis le placard et je vois une boite de haricots verts, des chips et des bananes.
Bon.
Il ne fait pas froid dans le mobil home.
La chaudière tourne.
Il y a eu une erreur, début janvier.
On nous a livré du fioul, une cuve pleine, en disant que c'était payé d'avance. J'étais là, ma mère déposait au commissariat, et j'ai insisté en répétant qu'li y avait forcément une erreur, mais le type a juré que non.
Alors on a plus froid.
J'espère juste que ça ne manque à personne. (ndla:il n'y a eu aucune erreur. C'est Jasper qui a fait livré le fioul.)
Je vais pour sortir quand ma mère me dit:
« J'ai un copain qui va passer ce soir. »
Je soupire. J'espérais vraiment que ma mère arrête les passes…
« Alice, c'est vraiment un copain. Pas un client. »
« tu fais comme tu veux. Ne te fais pas taper dessus, c'est tout… »
Elle se mord les lèvres.
« crache le morceau! »
« c'est un flic de Port Angeles. Il était là quand James s'est fait coincer! »
Je la dévisage;
Je retiens mon rire.
« c'est cool maman! »
Je m'engouffre dans la voiture.
Jasper démarre et je me planque au sol dès qu'il quitte le chemin de terre.
On arrive chez lui au son du CD que je lui ai offert à Noël.
Il se gare et je sors dans le garage.
On va directement à la cuisine.
J'adore cuisiner avec lui.
Ce soir on fait des spaghettis bolognaise maison.
Il ne me laisse pas hacher l'oignon parce que ça me fait pleurer alors j'épluche les carottes.
On bavarde à batons rompus.
J'aime parler avec lui.
On peut aborder tous les sujets.
Il est très cultivés et j'apprends plein de trucs, mais je sais qu'il en apprend avec moi aussi.
Depuis un mois et demi que je suis avec Jasper j'ai un peu grandit (j'ai prit 1 cm) et j'ai prit du poids aussi.
On ne voit plus mes côtes, ni les os de mes hanches et de mes épaules.
Jasper adore. Moi aussi. Je me sens moins vulnérable et faible.
Emmett me fait courir plus longtemps, du coup et ça ne m'épuise plus.
Je suis reconnaissante. Mais je ne sais pas trop comment le lui montrer en fait.
J'espère qu'il comprend.
Jasper PDV
J'aime observer Alice en train de cuisiner. On voit que c'est pour elle une tache très importante!
Je sais qu'elle angoisse un peu pour le baby sitting.
Elle ne le reconnaitra jamais, mais je la connais suffisamment bien, à présent, pour le savoir.
Mais moi je sais que tout ira bien..
J'ai une idée, pour lui faire penser à autre chose…
« Alice…Je vais t'acheter un téléphone portable »
Elle se dandine en fronçant les sourcils.
Je souris en prévision de la petite guerre qui s'annonce…
Moue boudeuse.
Air concentré.
Soupir.
Attaque.
« pourquoi faire, d'abord? »
« parce que tu peux avoir besoin de moi, parce que je peux avoir besoin de toi, parce que j'ai envie de juste entendre ta voix quand on est pas ensemble, que je veux aussi pouvoir t'envoyer des textos »
Elle se mord la lèvre.
« je me sens déjà assez redevable comme ça Jasper! »
Je passe à l'attaque offensive proprement dite.
Je l'enlace et couvre son cou et sa nuque de baisers.
Elle adore ça.
Elle gémit et d'un coup elle se dégage et sautille:
« j'ai une idée: je m'achéterai un portable avec ce que je vais gagner avec le baby sitting! »
Elle m'a eue!
« OK bébé, mais je paye le forfait! »
Elle fait la moue.
Je la serre contre moi.
Mon petit lutin diabolique et tétu…
« on fait des compromis Alice, comme dans tous les couples! »
Elle me tire la langue et je sais que j'ai gagné.
On se couche tot, parce qu'on veut profiter de chaque seconde de nos étreintes, après une douche à deux dont nous savons parfaitement qu'elle est un long préliminaire...
Alice rit quand je la tourne tendrement sur le ventre.
J'ai beau montrer un maximum de douceur, à présent qu'elle est habituée aux rapports j'ai bien du mal à cacher ma passion pour la levrette.
Heureusement, elle aime aussi.
J'ai envie de tendresse aussi.
Alors je m'allonge au maximum sur elle, prenant appui sur mes avant bras, elle tend ses fesses désormais adorablement rondes vers moi et j'entame de lents et doux va et vient.
Elle halète et frémit à chacun de mes mouvements en elle.
Elle est douce, et chaude.
Je me perds en elle avec volupté.
Je murmure à coté de son oreille.
« je t'aime, tu es tellement douce et serrée, mon amour je t'aime de plus en plus… »
Au bout d'un long moment d'une intensité amoureuse et sexuelle que je ne peux connaitre qu'avec Alice, elle tourne la tête vers moi:
« plus…J'ai besoin de plus! Vas-y plus fort! Plus profond! Je t'en prie! »
J'accède à sa demande, butant le lus fort et le plus profondément possible en elle.
Très vite, ses cris se font puissants et je dois aller chercher au plus profond de moi-même le self control pour ne pas venir tout de suite en elle…
Elle crie sans discontinuer à présent et je sens l'orgasme s'emparer d'elle: ses chairs si douces se font étau autour de mon membre fiché en elle.
Je ne contiens plus et le plaisir me fait cabrer tandis que je jouis en elle, serrant les dents sous la coulée de chaleur qui m'envahit.
Je la serre contre moi.
Jamais je ne la laisserai partir, jamais.
La symbiose entre nous est si forte…
Nous restons enlacés, haletants, sans avoir besoin de nous parler, de longues minutes. Je me débarrasse du préservatif d'une seule main, pour ne pas avoir à la lacher…
Je m'aperçois qu'elle a sombré dans le sommeil et je nous recouvre de la couette.
Je dors comme un loir, cette nuit-là: elle est avec moi.
