Base : Gundam wing (Lolita : je me pose la question parfois ! Jimi : si GW ! ils sont les mêmes noms ! )
Couple : d'abord 1+2+1, et puis 1x4 et enfin, 2x1 (me demandez pas comment on a osé mettre 1 et 4 ensemble, on en revient toujours pas)
Genre : romance, yaoi un peu lemon… POV alternatif de tout le monde et parfois, ça tourne au OOC
Disclaimer : en fait, on fait tout le boulot en leur écrivant de super belles fic, alors on ne pourrait pas avoir une petite rétribution en nature ? un ou deux G-boy par exemple? Nan, mais pourquoi toujours non ?
Note : comme toujours, c'est sensé être tragique au début, et ça part en sucette en fin de compte. Impossible de faire un truc sérieux avec eux !
La surprise du chef.
- Ça va aller, je les ai laissés seuls.
- …
Moi aussi je l'ai laissé seul. Et ça ne va aller. Je suis convaincu d'avoir bien fait, alors pourquoi ça m'inquiète ?
- Je pense qu'ils vont devoir s'expliquer.
- ….
Moi aussi, j'aurai bien aimé des explications, seulement je ne suis pas sûr qu'elles me plaisent. Remarque, tout le monde a bien compris ce qui c'est passé. Pourquoi Quatre a fait ça… c'est encore autre chose.
- Entre eux et puis avec Quatre. Il va comment Quatre ?
- …
Si tu savais comme je m'en fous de comment il va, Quatre.
- Ecoute, Barton, même si tu ne dis rien, c'est évident, tu es bien plus choqué que tu ne veux le montrer. Si tu réagissais normalement, tu les aurais juste engueulé, si tu trouves ça navrant. Mais ce n'est pas le cas. Non seulement, tu es déçu de l'attitude de Quatre, ce que je peux comprendre, mais en plus tu es jaloux. Parfaitement, jaloux ! Et ça, je ne le comprends pas, puisque tu n'as pas cessé de refuser Quatre depuis que vous vivez ensembles ! Franchement, que tu te mentes à toi même, c'est ton problème, mais que tu fasses du mal à Winner pour ça, c'est pas seulement stupide, c'est aussi salaud!
Wuffei qui s'énerve sur quelqu'un d'autre que Duo, c'est nouveau.
- Ce n'est…
- Ho si ! « C'est » ! Tu ne te rends pas comptes que tu agis comme un amant jaloux et que tu vas finir par…
- Messieurs.
Et v'là le majordome-j'ai-un-balais-carré-dans-le-cul qui vient me sauver de l'inévitable laïus honneur-justice-guerrier de Wuffei.
- Oui. Fis-je le plus poliment du monde.
- Je tiens à vous signaler que l'ambulance pour M. Winner a été appelée.
Héla ! Quelle ambulance ?
Le troufion aux nerfs d'acier doit avoir comprit mon interrogation muette puisqu'il me gratifie d'une mimique désolée pour m'annoncer la chose.
- Il semblerait bien que M. Winner souffre d'un coma éthylique.
Wuffei s'est redressé sur son siège et me foudroie du regard. Je ne vois pas pourquoi, il allait très bien quand je l'ai laissé. Bon, d'accord, il vomissait un petit peu partout mais sinon tout allait bien.
- T'es fier de toi ? Tu pourrais au moins faire semblant d'avoir l'air inquiet.
Bon, plutôt que me faire tanner par notre maniaque maison, je préfère tout de suite faire l'impasse sur mon petit déjeuner. Laissant Wuffei et Nestor plantés comme deux laitues dans leur potager, j'escalade lentement les marches qui mènent à la chambre de Quatre.
Apparemment, ils ont déjà eu des cas semblables (pas avec la même personne j'imagine), ou alors ils ont de bonnes notions de secourismes, en tout cas Quatre est étendu sur le côté, une couverture lui recouvrant le corps jusqu'au menton. Un cadavre de bouteille m'indique que, contre toute raison, le cher petit a essayé de soigner le mal par le mal (autant le dire tout de suite, en cas de cuite, c'est pas la peine : ça marche pas).
- T'en loupe pas une, toi.
- Je vous demande pardon, Monsieur ?
Ha tient, il y avait une domestique qui nettoyait la chambre. Nullement angoissée par la présence de son patron ivre mort à deux mètres d'elle, elle lustre frénétiquement le carrelage, le tapis sale doit déjà être à laver. Y'a pas à dire, ils choisissent bien leur personnel, les Barbera Winner.
Je me pose à côté de lui, et commence doucement à lui caresser les cheveux. Ne pas se faire d'idées : c'est juste un soin comme un autre.
De toute façon, dés qu'il se réveille, je l'engueule. Quand on ne sait pas boire on ne boit pas. C'est cruel, je sais mais il en a bien besoin ; ne serait-ce que pour lui faire payer le fait de m'avoir fait mourir d'inquiétude une toute petite seconde. Tu vas voir dès que t'ouvre les yeux, toi ! Bon, d'accord, cinq minutes après son réveil. Faut quand même qu'il réalise que je ne serais pas toujours là pour lui. Je suis toujours là, en l'occurrence, je suis en ce moment même tout à côté de lui, mais c'est pas la question.
Ha tiens, l'ambulance de M. Winner est avancée. 'Tain, y'a vraiment qu'eux pour avoir une ambulance moins de quinze minutes après avoir appelé l'hôpital.
Je lance un regard spécial « fauve qui se croit indomptable et qui va la sentir passer » à l'infirmier qui me dit que je ne peux pas rester avec lui. Il change d'avis subitement et me laisse monter dans la camionnette. Je suis pas sa mère mais c'est pas une raison.
- Vous êtes de la famille ?
Ça dépend, vous êtes pour le mariage entre hommes ? Et voilà, ça finit par déteindre sur moi, tout ce truc.
- Un ami.
Le regard dubitatif qu'il me lance m'indique que la première option aurait tout aussi bien fait l'affaire. Depuis quand ils sont payés pour spéculer sur leurs patients et leurs amis, ces infirmiers ?
OoOoOo
- Gné quoi le bruit ?
- Une sirène. (tu m'as réveillé pour ça, crétin ?)
- Fuck, les flics !
- Une ambulance. Dors. (éteint cette lampe de chevet)
- Heuuuuu Heechan ?
- Hn? (quoi encore)
- Ben ta main, là....
- Hn ? (vas-y, enfonce toi)
- Heu nan rien.
- Hn. (C'est ça, laisse ma main où elle est).
A SUIVRE ....
Petit appel au peuple : les retrouvailles sur l'oreiller, vous les préférez à l'hôpital ou sur le chemin du retour, en pleine nature ? Votez mes amis, nous sommes partagés. Faites-les échapper au fantasme érotico-bucolique de Loli.
