Note de l'auteur : aucun personnage à part l'héroïne ne m'appartient.

Réponse à Lise30 : Pouahahahah ! Ton commentaire m'a fait exploser de rire tout du long, je t'adore sérieux ! Le coup du "suite après la pub" m'a fait trop rire ! La réponse à tes questions, now ! ( Au fait, oui, c'est Shuu le grand-frère )

Chapitre 8 ( Un peu lemon )

- Dors avec moi s'il te plaît, m'entendis-je dire.

Il sourit et dit :

- D'accord.

Il se coucha à côté de moi en me regardant. Nos regards étaient comme soudés l'un à l'autre.

- Je vais me changer, je reviens.

Il ne répondit pas et ferma les yeux. Je filais dans la salle de bain, prenant mon nouveau pyjama au passage. Je fermais la porte et m'y adossais en soupirant. Mon coeur battait à 100 à l'heure. J'enfilais mon pyjama, qui se composait d'un mini-short en soie noir et d'un débardeur violet. Je me rendais alors compte que j'aurai dû l'essayer avant de l'acheter. Le short était un peu court. Trop court. Mais bon. Je revenais dans la chambre et me cachait derrière un mur.

- Pourquoi tu caches-tu ?

- Je... euh... Mon pyjama est un peu court...

- Ce n'est pas grave, viens.

Je courais me réfugier sous la couette. Il se colla à mon dos et je sentis qu'il s'était changé aussi entre temps. Il était en pantalon de pyjama. Sans haut. Je sentis que mon visage devenait rouge au contact de sa peau.

- Qu'y a-t-il ?

- Euh...

- Regarde-moi.

Je me retournais et le regardais dans les yeux.

- Tu es rouge.

- Non, ça doit être l'obscurité qui te fais défaut...

- Les vampires voient parfaitement dans le noir.

Je rougis davantage. Il sourit.

- Tu n'as pas à être gênée. Si je voulais que tu sois gênée, il y a de multiples choses que je pourrais faire.

- Comme quoi ?

- Je ne pense pas que tu veuilles le savoir.

- Si, je veux savoir.

Il eu un sourire malicieux ( chose exceptionnelle chez Kanato ) et se mis au-dessus de moi. Mon pou s'accélèra considérablement. Il se pencha et m'embrassa sous l'oreille, puis sur les lèvres. Sa langue eu raison de moi. Je lui rendit son baiser avec ardeur, ce qui eu l'air de le satisfaire. Un temps. Il glissa sa main sous mon haut. Je sentis sa main remontée lentement sur mon ventre. Ses doigts étaient froids, mais c'était agréable.

- Je pourrais faire ça.

Il retomba sur le côté. Ma respiration était saccadée. Sa main était toujours sur mon ventre. Rien que ça suffisait à faire battre mon coeur.

- Il faut dormir, sinon Reiji va nous crier dessus.

J'acquiescais et me blottie contre son torse. Il passa timidement ses bras autour de moi et je ne tardait pas à m'endormir.

Je jouais à la console. C'était une journée normal. Je reçus un sms de ma mère. " J'arrive à la maison dans 5 minutes, il faut qu'on parle. " Aïe. Mauvais signe. J'entendis la voiture se garée. Mes parents parlaient. Ils montèrent tout les deux dans ma chambre. Mon père pris la parole.

- Chérie, on a un truc à te dire. Ta mère et moi... on a décidé de se séparer.

- Quoi...?

- Ça faisait un moment qu'on en parlait, et on s'est dit qu'on devrait te le dire.

Je me mis à pleurer. Je me précipitais dehors et partis chez Manon. J'arrivais chez elle toujours en pleurs. J'expliquais la situation à ses parents et ils acceptèrent que je dorme chez eux. Le lendemain, je retournais chez moi. Il était18h. Je passais la porte et ce que je vis me traumatisa à vie. Je vis mes parents étendus sur le sol, la gorge tranchée, le regard vide et baignant dans leur sangs. Je hurlais à la mort et la maison pris feu. D'un coup, se fut comme si une tornade était passée. Tout fut sans dessus-dessous. J'entendis les sirènes arriver de loin. C'était la fin. La fin de mon enfance heureuse.

Je me réveillait en sursaut, tremblante. Kanato était réveillé et me regardais.

- Tu as fait un cauchemar ?

- Ouais...

- Raconte moi.

- Il y a pas grand chose à raconter.

Il allait parler mais je le fis taire en posant mes lèvres sur les siennes.

- Chut... Dors.

- D'accord.

Le lendemain, nous fûmes réveillés par l'enkikineur de service, j'ai nommé : Reiji.

- Debout.

- Ta gueule, veux dormir !

C'est à ce moment que Reiji remarqua que Kanato était présent et que j'étais dans ses bras. Il avait l'air gêné.

- Euh... Vous devriez vous préparez... On va bientôt partir.

Il tourna les talons et referma la porte.

- Bonjour.

- Bonjour Kanato. Bien dormi ?

- Ça peut aller.

Je lui sourit et déposait un baiser sur sa joue avant de me lever.

- On est pas obligés d'y aller. Si on a pas envie, Reiji ne va pas nous forcer.

- C'est vrai ? Cool !

Je me recouchais, tel la grosse flemme que je suis.

- Lucie ?

- Hmm ?

- Je peux boire ton sang ?

- Vas-y.

Je dégageait mes cheveux de mon cou. Il me mordit encore plus doucement que la dernière fois, comme si il avait peur de me briser. Je sentis des mains baladeuses traîner sur mes hanches. Je ne protestait pas. En fait, c'était agréable. Ses crocs ne me faisaient pas mal, ce qui était d'autant plus agréable. On aurait presque cru qu'il me pelotait. C'était peut-être le cas d'ailleurs. Je m'en fichais. J'aimais ce qu'il faisait. Tout d'un coup, il arrêta de boire mon sang. Cependant, ses mains étaient toujours baladeuses. Apparemment, je n'étais pas la seule à aimer ce qu'il faisait. Il caressa mes cuisses et je frissonnais. C'est là que mon téléphone sonna. Merci Manon, t'es vraiment ma meilleure amie...

- Allô ?

- Lucie ? Alors ? Dis-moi que t'as pêcho, par pitié.

- Non, mais ça aurait peut-être été le cas si tu n'avais pas appelé, merci bien !

- Oh, désolée ! Qui ? C'est celui aux cheveux violets ?

- Ouais...

- Cool, il est mignon ! Bon, je te laisse. T'as intérêt à avoir de bonnes nouvelles la prochaine fois, si tu veux ce que je veux dire...

- Oui ! Je vois parfaitement ! À plus !

Je raccrochais et me tournais vers Kanato qui me regardait bizarrement.

- Pourquoi tu me regarde comme ça ?

Fin du chapitre 8 ! J'espère que ça vous as plu, comme d'habitude ! Allez, à + mes louloutes !