Lana : T'inquiète pas, il y a bien une fin à cette histoire même si elle va être longue à arriver. Et en ce qui concerne ta demande, effectivement j'ai déjà lu cette histoire mais ça remonte à vraiment très longtemps. J'ai tenté de ratisser Ffnet mais impossible de la retrouver, et j'ai même chercher dans les sites de 'fictions' que je fréquentais à l'époque où je pense l'avoir lu, mais beaucoup ont fermés et les autres n'ont rien donné. Je ne sais plus du tout si cette histoire se trouve sur ce site-là où autre part, je ne me souviens même plus du titre, et je suis vraiment désolée de ne pas pouvoir t'aider... surtout que ça me donne également envie de la relire, ce qui me frustre davantage, lol. Je vais tenter de demander un coup de main aux autres mais... les 'vieux' auteurs susceptible de connaitre cette fic et de m'aider se font rares et je ne sais pas si cela va donner quelque chose. Je te tiens au jus si j'ai une réponse positive.


Petite Note d'aide désespérée :

Bonjour, alors je me permets de mettre une petite note avant de laisser place au chapitre pour demander un petit peu d'aide à mes lecteurs.

Enfin, cela s'adresse plus particulièrement aux amateurs de fic 'Gundam Wing' si par hasard, il y en a parmis vous.

Voilà, on m'a demandé si je connaissais une vielle fic, et malheureusement, bien que je la connaisse effectivement pour l'avoir lu dans le passé, ma mémoire me fait atrocement défaut car je ne me souviens plus du tout du titre. En gros, l'histoire c'est que Duo est fou amoureux d'Heero au point d'assassiner Réléna pour l'écarter du japonais. Il trafique sa voiture et finit lui-même le travail quand l'explosion ne suffit pas à tuer Relena. Tout le monde sait que c'est lui le coupable, mais ils se taisent tous. Heero et Duo finissent par finalement se mettre en couple et à la fin de l'histoire, Wufei va parler à Heero pour lui dire ce qu'il sait de l'accident et Heero le tue en le faisant tomber dans le vide.

Donc si quelqu'un peut me renseigner sur le titre exact de cette histoire, je lui en serait vraiment reconnaissante.

Merci


The Wedding Planner

Chapitre 9 : Imaginer le pire

By Snowdragonct

Point de Vue de Heero

Alors que je frappais dans le punching-ball de l'hôtel, j'en vins à la conclusion que j'étais en enfer. Piégé dans les réunions sans fin à l'autre bout du monde alors que j'étais tourmenté par des visions de Duo Maxwell profitant de Relena avant que je sois de retour.

Je sais. Rationnellement parlant, ça n'allait pas arriver. Relena ne faisait rien si ce n'était pas pratique et franchement, elle avait besoin de moi. J'étais la stabilité et la sécurité de son... enfin, un revenu stable et un partenaire fidèle, qui voyagerait souvent à cause de son travail exigeant, mais pas moins fastidieux. Nous étions bien appariés à cet égard. Même Wufei le pensait.

Mais certains de ses commentaires au sujet de Relena me harcelait toujours. En fait, je pense que c'était les commentaires sur moi qui me harcelaient. Il m'avait fait m'interroger sur la solidité de ma relation avec Relena... le fondement même de notre engagement.

Bien qu'il n'ait pas mentionné que la dernière fois que nous avions rompu c'était à cause de son aventure avec un jeune diplomate durant l'un des grands bals auquel nous avions assisté, je savais que c'était à son esprit. Il voyait cela comme la racine de mon insécurité. Et peut-être qu'il avait raison. Si elle ne s'était jamais égarée avec ce jeune homme charmeur et romantique, aurais-je été dérangé par l'air bien de Maxwell ?

Maxwell. Cette merde arrogante. Je suis certain que j'aurais été dérangé par lui, même si Relena aurait été aveugle à ses yeux indigo et son sourire. C'était un séducteur. Je n'avais aucun doute qu'il ne devait avoir aucun mal à se trouver des partenaires de lit. Mais ce comportement n'avait pas sa place dans l'organisation du mariage de Relena. C'était non-conventionnel et pour cela, je le haïssais. J'aurais voulu une belle et étouffante femme pour organiser le mariage... pas un beau parleur, taquin et plein de charme comme Maxwell.

Putain, j'étais jaloux d'un fils de pute, n'est-ce pas ?

Après toutes mes dénégations, c'était un fait laid. Je le cachais bien derrière ma réserve froide et mes regards calculés, mais en vérité, je n'avais pas confiance en Relena et ma capacité à retenir son attention. Et quand quelqu'un comme Maxwell, qui définissait par lui-même le mot 'captivant' avait débarqué, je n'ai pas pu m'empêcher de me sentir menacé.

Ma réponse à la plupart des menaces était décisive, des mesures définitives, d'où l'enrôlement de l'aide de Wufei. En fait, il s'était porté volontaire, n'est-ce pas ? Il était plus que conscient de mon insécurité et ça me mettait mal à l'aise. Même si c'était mon meilleur ami, parfois je détestais sa facilité à lire en moi.

Pour cette question, Maxwell semblait être en mesure de me lire aussi. Il savait que sa présence était un affront et il n'hésitait pas à me narguer en sachant que Relena était déterminé à le garder. Je pouvais être satisfait de sa réaction quand je l'attaquais sur sa masculinité, mais cela s'évaporait quand il se mettait à flirter avec ma fiancée. Sa réaction à mes railleries suggérait une quantité considérable d'insécurité de sa part aussi et c'était légèrement enrichissant.

Peut-être que je devrais juste avoir une discussion d'homme à homme, ou plutôt d'homme à organisateur de mariage efféminé, avec lui. Je me demandais si tout serait si simple si je lui balançais les comportements inappropriés à la figure.

Bien. À quoi est-ce que je pensais ? Il ne ferait rien d'autre que de s'en amuser sachant que sa tactique était de m'arracher une réaction. Je l'emmerdais de toute façon, ainsi que toutes ses 'relations' comme Silvia et son patron, Winner.

GWGWGWGW

La fin de la semaine me trouva dans la même situation, c'est-à-dire en train de frapper le punching-ball de l'hôtel tout en souhaitant qu'il soit le véritable objet de ma colère.

J'avais essayé de joindre Relena à la maison toute la semaine et la réponse avait toujours été la même. Lundi c'était : 'Mademoiselle Peacecraft et Monsieur Maxwell sont dehors, monsieur. Dois-je prendre un message ?'. Mardi, elle était allée chez un fleuriste avec Maxwell. Mercredi, ils étaient allés choisir des vins pour la réception. Et jeudi après-midi, j'ai été informé qu'elle n'était pas attendue au manoir avant très tard dans la soirée.

Bordel ! Je pouvais jurer que ce bâtard la gardait délibérément loin de la maison... comme s'il savait que je tenterais de lui téléphoner et je devenais fou de voir que je n'y arrivais pas. Pour une raison quelconque, son téléphone portable ne semblait jamais être sur elle où elle était constamment dans une zone sans réseau. Mais de toute façon, même ce mode de communication ne fonctionnait pas.

Vendredi, j'étais donc fou à lier, pressant comme un fou pour finir le travail afin que je puisse rentrer à la maison et récupérer ce qui était à moi. Tous les biens qui m'appartenaient. Au rythme où j'allais, quand je rentrerais, Relena aurait oublié qui je suis tellement elle était prise par ses mots avec son précieux organisateur.

Bien sûr, cette ligne de pensée était clairement malsaine. Mais tout ce que j'avais en tête, c'était une image de Relena avec Maxwell, dans les bras l'un de l'autre dans la limousine en train de déguster du vin et un gâteau de mariage.

Je retrouvai mes esprits et cessa de voir rouge à temps pour épargner au pauvre punching-ball de l'hôtel de finir en miette comme le dernier. Me réprimandant mentalement pour ma perte de contrôle, je ramassai ma serviette sur le banc et essuya la sueur sur mon visage. Puis je me dirigeai vers les douches, puis après ça, vers le bar de l'hôtel.

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Après avoir bougé mes fesses huit jours d'affilé, j'ai pu terminer avant que les deux semaines se soient écoulée et pu rentrer à la maison plus tôt. Je ne suis pas exactement sûr du pourquoi je n'ai pas prévenu de mon retour. Je pouvais dire que c'était simplement pour faire une surprise à Relena, mais c'était un mensonge. Je sais que je ne voulais pas surprendre quelque chose, mais dans le même temps, je voulais m'en assurer. Alors, je n'appelai pas la maison, je sautai dans le premier vol et prix un taxi une fois à l'aéroport.

Quand j'ai vu la Jaguar noire garée sur le parking, je regardai ma montre. Il était presque sept heures, bien après les heures normales.

« - Monsieur Yuy. » Dit Walter avec une certaine surprise alors qu'il m'ouvrait la porte. « - Quelle agréable surprise. »

« - Nous allons voir. » Maugréai-je, jetant ma serviette sur la petite table près de la porte. « - Où puis-je trouver Relena ? »

« - Elle et Monsieur Maxwell sont dans le salon, monsieur. » Fut sa réponse rapide. « - Dois-je dire que... ? »

« - Non ! » M'écriai-je en posant un regard aigu sur lui. « - Je vais aller les rejoindre, Walter. Je vous remercie. » J'étais plutôt fier de mon rattrapage, de ma voix neutre. J'étais encore plus fier de mes pas silencieux alors que j'avançais dans le couloir en direction du salon avant d'ouvrir les portes en acajou assez brusquement et scannant la salle avec un regard critique.

En dépit de toutes mes pensées obsédantes, la dernière chose que je m'attendais vraiment à voir quand je suis entré, c'est un crétin natté vautré sur le canapé avec ma fiancée.

En toute équité, ils n'étaient pas 'vautrés'. Mais il y avait sa veste et sa cravate jetée négligemment sur le dos du canapé et ses souliers étaient sur le sol à côté de lui, ses pieds sur ma table basse préférée. Relena et lui regardaient une sorte de vidéo de mariage, dégustant du thé et des biscuits. Ils ressemblaient à un couple en rendez-vous, assit assez près pour être confortable, tout en conservant un semblant de décence qui ne semblait pas crédible une minute.

« - Relena ! »

Ma fiancée se tourna et ses yeux se mirent à briller. « - Heero, tu es rentré ! » Elle bondit du canapé et couru dans mes bras.

Je la serrai contre moi, fusillant par-dessus son épaule l'autre homme qui appuya son menton sur ses bras croisés sur le dos du canapé. Il me fit un sourire légèrement forcé. « - Bon voyage d'affaire, Heero ? »

J'aurais voulu lui dire de m'appeler 'Monsieur Yuy', mais je savais comment ça s'était passé la première fois. Je lui lançai donc un regard qui promettait le châtiment divin. « - Juste à temps. » Suggérai-je froidement.

Il haussa un sourcil à cela, son regard se posant sur sa veste puis ses chaussures, jugeant du niveau apparent de culpabilité. Puis il me sourit. « - Vous pouvez nous aider à choisir le type de transport si vous souhaitez. » Suggéra-t-il, regardant par-dessus son épaule la vidéo qui était encore en marche.

« - Une autre fois. » Dis-je fermement. « - Pour l'instant, je voudrais passer du temps avec ma fiancée. » Je gardai un bras ferme autour d'elle en face de lui. « - Je suis sûr que vous connaissez le chemin. »

Relena eut un petit sursaut consterné à mon ton cassant, mais son 'parfait' organisateur de mariage se contenta de lui sourire avec indulgence et de hausser les épaules, comme s'il n'était pas le moins du monde offensé. « - Je vous verrai après-demain, Relena. » Dit-il d'un ton doux, presque intime.

Je voulais lui tordre le cou.

Au lieu de cela, je le regardai prendre sa veste et sa cravate, glisser de nouveau ses pieds dans ses chaussures et finir d'un trait sa tasse de thé. Puis il se dirigea vers nous, faisant une pause pour répondre à mon regard défiant. « - Bienvenue à la maison, Heero. » Son ton était légèrement moqueur et le rictus qui n'atteint pas ses lèvres fut évident dans ses yeux.

J'étais tremblant de colère quand il me frôla et partit.

« - Heero ! » Gronda immédiatement Relena. « - Tu as été grossier ! »

« - Qu'est-ce que vous faisiez exactement tous les deux ? » Demandai-je.

« - Nous regardions des vidéos sur les calèches. » Dit-elle en se reculant légèrement et me regardant avec des yeux plissés. « - Tu insinues que quelque chose de mauvais s'est passé ici ? »

J'aurais pu voir la lueur d'avertissement dans ses yeux, mais je la ratai complètement. « - Etait-ce le cas ? »

Trop tard, j'ai réalisé mon erreur quand Relena s'est complètement arrachée de mes bras en criant furieusement. « - C'est un parfait gentleman, Heero... contrairement à toi ! » Elle se détourna et quitta la pièce, me laissant avec le sentiment que je venais de commettre un crime impardonnable. Depuis quand protéger un peu sa fiancée était un pêché mortel ?

Je regardais la porte que Maxwell avait passée en marmonnant un juron. C'était entièrement de sa faute. C'était déjà assez que chaque fois que j'essayais d'appeler, Relena semblait être 'sorti' avec son bien-aimé organisateur de mariage, mais il fallait que je rentre à la maison pour les trouver confortablement installé l'un près de l'autre ! Mon sang s'est mit à bouillir. Et je voulais désespérément casser quelque chose. Ou quelqu'un.

Sachant qu'il n'y aurait aucun intérêt à même essayer d'arrondir les angles avec Relena pour ce soir, je retirai mon manteau et le jeta sur le canapé qu'avait récemment occupé ma fiancée et son pote. Puis je me dirigeai vers la salle d'exercice, pensant qu'à défaut de pouvoir massacrer un organisateur de mariage irritant, je me contenterais d'un punching-ball.

Ce pauvre et loqueteux sac de boxe avait connu de nombreux accès de colère. Je lui avais même donné un surnom, aussi stupide que cela puisse paraitre. Zéro avait subi mon humeur tant de fois, que c'était étonnant qu'il soit encore entier. Il y avait un trou qui avait été réparé, je le lui avais fait la première fois que Relena et moi avions rompue. Je l'avais surpris en train d'embrasser un homme lors d'un gala international. Elle avait été furieuse contre moi, insistant qu'il y avait un malentendu et m'accusant d'être qu'un idiot réactif et jaloux.

Et avant que vous le disiez, oui, je pouvais voir les similitudes entre cette situation et celle-ci.

Bien que Maxwell et elle ne se soient pas embrassés, il y avait un certain air d'intimité dans la pièce qui m'avait profondément dérangé que si je les avais prit sur le fait. Et laissez-moi vous dire que c'était une chance que je rabatte mon hostilité sur le sac de box au lieu de l'organisateur de mariage.

Après avoir laissé Zéro dans un état pire que l'usure, je pris une collation tardive dans la cuisine et alla dans ma chambre, sachant que la porte de Relena serait verrouillée comme à chaque fois qu'elle boudait à cause de mes mauvais comportements. Et honnêtement, je n'étais pas d'humeur pour une joute verbale à laquelle je n'échapperais pas. Cela pouvait donc attendre que j'ai une nuit décente de sommeil, en supposant que je pourrais être réellement en mesure de dormir sans faire de cauchemar à propos d'un magnifique organisateur de mariage qui me trottait dans la tête. Pas de chance.

A suivre…