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Hola !
RATING M POUR CE CHAPITRE MES ENFANTS. CACHEZ VOS YEUX, BANDE DE PERVERS !
C'est le premier lemon que j'ose poster *rougis* alors je veux bien des avis :B J'espère que ce chapitre vous plaira en tout cas ! C'est un spécial Newtmas parce que je suis d'humeur généreuse et que bon... Y en a marre de les faire souffrir un peu ces pauvres petits choux.
Merci pour les reviews, follows, favoris.
Bonne lecture :)
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Disclaimer : Tout est à James Dashner
The Neighbourhood - A Little Death
Cela faisait des jours que Newt se terrait dans la cabane qu'il s'était lui-même attribué dés qu'il avait mis un pied sur ce maudit endroit. Il changeait ; il le sentait et cette perspective de perdre tout contrôle de lui-même lui faisait plus peur que jamais. Il n'avait même pas osé retourner voir Thomas depuis quelques jours de peur qu'il le voit de cette manière, comme un fou furieux... comme un fondu tout simplement. Car c'était ce qu'il était à présent et ce n'était plus que question de temps avant qu'il ne soit comme ces êtres qu'il avait rencontré lors de sa petite escapade avec les blocards sur la Terre brûlée. Il était bien entendu retourné à l'infirmerie de temps en temps mais ces derniers temps, il avait préféré faire profil bas. Newt se rappelait très bien peu de temps après avoir appris qu'il avait la Braise avoir dit à Thomas de vouloir faire ses adieux tout de suite pour que ce dernier ne garde que les bons moments. Et il ferait n'importe quoi, oui n'importe quoi, pour retourner à ce moment-là et partir pour de bon. Thomas n'allait pas bien, il pouvait le voir mieux que n'importe qui et c'était à cause de lui. Mais à côté de cela, il s'était stupidement attaché à ce tocard qui n'avait pas l'air de vouloir le laisser tomber malgré tout ce qui se passait.
Brenda avait le remède. Brenda était capable de le soigner de cette foutue maladie. Mais Newt ne voulait pas partir. Il ne supporterait pas la solitude en sachant qu'il était maintenant à excellente santé. Autant crever tout seul dans son coin plutôt de que de vivre loin de tous ses amis, loin de Minho, loin de Thomas. Il se doutait bien qu'il allait devoir partir un jour ou l'autre, quand la Braise serait trop présente mais il sera à ce moment-là trop fou pour se rendre compte de ce qui se passe réellement autour de lui. Il allait devenir dingue et il ne s'en rendrait même pas compte... Quelle ironie du sort.
Assis en tailleur contre le mur en bois de sa cabane, Newt avait les mains croisés devant lui et regardait le sol, les yeux dans le vide. Les quelques coups qu'il entendit à sa porte le firent le sortir de ses pensées et il releva instinctivement la tête, les sourcils légèrement froncés. Il se demandait qui cela pouvait bien être et avant qu'il n'eût le temps d'ouvrir la bouche, la porte s'ouvrit, laissant apercevoir Thomas. Sa surprise n'était pas des moindres et même s'il ne le montrait pas, il était heureux de le retrouver. Il prit alors appui à l'aide du mur et se releva, s'avançant vers le jeune homme.
« Tommy... »
Il avait murmuré son surnom plus par habitude qu'autre chose. Newt ne savait pas vraiment comment réagir face à Thomas. Il avait peur, peur de briser quelque chose sans le faire exprès à cause de la Braise qui le submergeait un peu plus chaque jour. Il avait confiance en Thomas mais il s'attendait à tout moment à ce que celui-ci lui dise qu'il valait mieux qu'il parte maintenant pour le bien de tous. Cela devait bien arriver un jour ou l'autre. Peut-être que c'était aujourd'hui. Peut-être pas.
« Je ne veux pas parler. Pas maintenant, dit Thomas. »
Et sans laisser le temps de répliquer à Newt, Thomas brisa la mince distance qui le séparait de celui-ci et attrapa son visage entre ses mains avant de l'embrasser avec passion. Newt resta quelques secondes les bras baillant le long de son corps, les yeux écarquillés car il n'était pas tellement habitué à ces moments-là avec le jeune homme mais il réagit très vite et posa une main derrière sa nuque afin d'approfondir le baiser qu'il partageait tout en fermant les yeux pour mieux le savourer. Ce n'était plus de l'amitié qui liait les jeunes hommes, c'était certain à présent. Mais Newt était incapable de mettre un mot sur les sensations nouvelles qu'il ressentait à chaque fois qu'il partageait ce genre de moment avec le brun. C'était quelque chose de tout nouveau pour lui et pourtant, tout lui paraissait naturel. Il n'allait pas le rejeter tout simplement parce que cela pouvait paraître « bizarre » aux yeux des autres. Il en avait tout autant envie que Thomas et il n'allait pas se gêner alors qu'il vivait ses derniers instants.
Thomas plaqua son meilleur ami contre le mur sans cesser de l'embrasser. Il avait besoin de Newt, il avait besoin de lui plus que jamais à cet instant-même et il refusait de penser à ce qui allait l'attendre d'ici peu de temps. Il pressa alors son corps contre le sien tout en détachant ses lèvres des siennes pour les déposer dans son cou, commençant à y déposer de légers baisers avant de se mettre à mordiller sa peau avec douceur. Ce n'était pas la première fois qu'il embrassait quelqu'un, et surtout pas Newt, non... Mais tout ce qu'il faisait d'autre, c'était nouveau et il n'avait aucune idée de s'il se débrouillait plutôt bien ou pas. Il s'arrêta alors et observa Newt, se mordillant la lèvre inférieure pour se retenir de l'embrasser une nouvelle fois.
« Pourquoi tu t'arrêtes ? Lui demanda Newt en fronçant légèrement les sourcils. »
Avant même d'attendre une quelconque réponse, Newt reprit les lèvres du jeune homme tout en faisant glisser une de ses mains sous le haut de celui-ci. Thomas répondit aussitôt à son baiser et se colla un peu plus contre lui, ne laissant plus aucune distance possible entre eux. Tout ce qu'ils avaient envie de se dire passait par les gestes qu'ils avaient l'un envers l'autre. L'atmosphère entre eux devenait oppressante tant ils ne voulaient tous les deux plus qu'une chose : se sentir toujours plus proche. Newt enleva alors le haut de Thomas sans aucune hésitation et celui-ci lui lança un petit sourire en coin qui signifiait bien plus que ce qu'il croyait avant d'en faire de même avec le sien. Le blond le laissa faire tout en prenant le poignet de son ami afin de s'installer sur ce qui lui servait de matelas. Ce n'était pas ce qu'il y avait de plus confortable mais il s'en fichait éperdument tant qu'il était avec Thomas.
Thomas se laissa guider par son meilleur ami et se retrouva au-dessus de lui, une des mains de celui-ci toujours posée sur sa nuque et l'autre au bas de son dos. Il savait ce qui allait arriver ; et il en avait terriblement envie mais il avait en même temps peur de mal s'y prendre. Comme s'il avait remarqué son bref moment de panique, Newt fit glisser ses doigts, qui était d'abord sur sa nuque, le long de son corps et tout en se pinçant la lèvre inférieure, il commença à détacher le pantalon du brun. Ses mains tremblaient légèrement ; c'était la première fois pour lui aussi. Et tout en embrassant Thomas, il empoigna le membre de celui-ci en commençant à effectuer de longs vas et viens à l'aide de sa main. Un léger gémissement de plaisir s'échappa des lippes de Thomas et il enfouit sa tête dans le cou de Newt quand il le sentit accélérer ses mouvements. Il embrassait, mordillait chaque parcelle de peau nue que sa bouche croisait avec une envie plus que palpable.
« Je te veux Thomas..., murmura Newt à son oreille en passant sa main de libre dans sa chevelure brune. »
Sa peau était brûlante sous celle de Thomas et son désir ne faisait que s'accentuer au fur et à mesure que les minutes passaient. Il le voulait, il le voulait entièrement et sa respiration se faisait de plus en plus saccadée alors qu'il n'avait plus qu'une envie : se laisser aller au plaisir qu'était capable de lui procurer son meilleur ami. Il prit alors le menton de celui-ci entre ses doigts et planta ses yeux noisettes dans les siens sans cesser ses vas-et-viens à l'aide de son autre main.
« Je te veux maintenant, ajouta-t-il sans le lâcher du regard. »
Thomas se mordilla la lèvre tout en fixant Newt, n'arrivant pas à détacher son regard du sien. Il avait du mal à croire qu'ils allaient partager ce moment ensemble et pourtant, il n'aurait pu rêver mieux. Il voulait sentir Newt contre lui, le voir s'abandonner entièrement à lui et c'était maintenant ou jamais. Alors, il enleva les derniers vêtements qui les séparaient et se jeta sur les lèvres du blond avec ardeur tout en laissant ses mains errer sur son corps à présent nu. Ils prenaient le temps de se découvrir l'un et l'autre malgré leur désir plus que palpable qui ne demandait qu'à être assouvi. Et quand Thomas sentit que c'était le moment, il se glissa entre les jambes de Newt avec douceur, ne voulant en aucun cas lui faire mal même s'il se doutait bien que ce n'était pas une partie de plaisir au départ.
Newt se crispa inconsciemment sous cette sensation nouvelle pour lui et ses ongles allèrent se planter dans le dos de Thomas alors qu'il se pinça la lèvre pour s'empêcher de grimacer sous la douleur qu'il ressentait. Cela n'avait rien d'agréable pour lui pour l'instant et pourtant, il ne voulait pas que tout cela cesse parce qu'il en avait terriblement envie. Il se força alors à se détendre et reprit possession des lèvres de son ami tout posant une main au bas du dos de Thomas pour l'inciter à continuer et à ne pas s'arrêter. Celui-ci ne se fit pas prier et commença alors lentement à bouger en lui, intensifiant ses mouvements quand il comprit que Newt commençait peu à peu à s'habituer à lui. Et tandis que les minutes passaient, leurs souffles s'accéléraient, se mêlaient l'un à l'autre inlassablement, chacun profitant de ce rare moment qu'ils passaient ensembles. Ce n'était plus que Thomas et Newt. Eux deux. Et seulement eux. Qu'allait-il se passer ensuite ? Ils n'en savaient rien et ils s'en fichaient totalement car tout ce qui comptait à présent, c'était ce lien, ce lien particulier qu'ils avaient développés dés l'entrée de Thomas dans le Labyrinthe et qui ne faisait que se renforcer jour après jour.
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Les yeux grands ouverts, Newt était couché sur son matelas et laissait ses doigts se balader le long du dos nu de Thomas qui avait sa tête au creux de son cou. Celui-ci avait les yeux clos mais ne dormait pas, préférant profiter encore un peu de son meilleur ami. Un silence s'était installé entre eux mais il n'était en rien gênant pour les deux. Chacun semblait perdu dans ses pensées, Newt le premier. Il luttait contre lui-même pour ne pas laisser la Braise prendre le dessus. Pas maintenant. Il ne voulait pas tout gâcher. Il se voyait changer, s'énerver pour un oui ou pour un non et il avait peur d'un jour ne plus reconnaître ses amis. Ne plus reconnaître personne. Et Thomas. Que se passerait-il le jour où cela allait arriver ? Il ne devait pas y penser et profitait simplement tant qu'il en était encore temps. Mais c'était plus difficile à dire qu'à faire...
« Tu dors ?
La voix de Thomas venait de briser le calme dans lequel tous les deux semblaient s'être enfermés et Newt baissa ses yeux vers lui en devinant son regard sur lui. Il secoua alors la tête avant de retrouver sa position initiale. Un léger sourire vint se dessiner sur son visage quand le brun se serra un peu plus contre lui. Sentir la présence de Thomas lui faisait un bien fou et c'était les seuls moment où il arrivait encore à garder un semblant de lucidité. Cela devenait de plus en plus rare et il savait très bien qu'à tout moment, tout pouvait basculer.
« Comment veux-tu que je dorme alors que j'ai un tocard dans les bras qui n'a pas l'air de réussir à se décoller de moi ? Lui lança Newt d'un ton faussement ennuyé.
- Tu devrais en profiter, enfin quelqu'un veut bien de toi ! Répliqua presque aussitôt Thomas en lui donnant une légère tape sur le bras. »
Thomas avait balancé ces mots sans réfléchir, comme s'il avait oublié le temps d'un instant que son meilleur ami était atteint de la Braise et que chaque petite réflexion de travers pouvait le mettre en rogne. Mais il fût d'autant plus étonné quand il entendit un léger rire s'échapper des lèvres de Newt. Un vrai rire. Pas ce ricanement qui sonnait insupportablement aux oreilles de Thomas chaque fois qu'il lui disait quelque chose qui ne lui plaisait pas. Il aurait presque pu croire que Newt était guéri, presque. Mais il savait que la maladie était malheureusement toujours bel et bien présente. Il y avait des moments où tout semblait aller pour le mieux comme celui-ci, d'autres où Newt faiblissait à vue d'œil et aussi d'autres où c'était évident qu'il se transformait peu à peu en un espèce de fondu comme ceux qu'il avait pu croisé lors de son périple. Ses yeux se posèrent alors sur les sortes de marques qui parsemaient petit à petit le corps du blond. La preuve que la Braise s'installait aussi physiquement, et plus que jamais.
« Arrête ça tout de suite, Tommy, lui dit brusquement Newt en le voyant faire. »
Cela mettait mal à l'aise Newt. Lui-même commençait à détester son corps, le voyant comme celui d'un simple fondu. Les marques se multipliaient et il se demandait le temps qu'il lui restait avant qu'il ne commence à perdre ses cheveux comme il avait pu le voir sur de nombreux fondus. Ils avaient un aspect tout simplement ignoble, voire effrayant par moment. Et il serait bientôt comme eux. Thomas s'arrêta alors presque aussitôt. C'était plus fort que lui. Il avait besoin de voir l'évolution de la Braise sur Newt. C'était stupide de sa part, sachant que cela ne faisait qu'accentuer son angoisse mais il ne pouvait pas faire autrement. Il devait lui parler ; lui dire qu'il y avait eu un deuxième conseil mais ce n'était clairement pas le bon moment pour. Il ne voulait pas voir Newt s'énerver une nouvelle fois sur lui, le voir l'insulter et lui dire des mots qu'il aurait du mal à accepter. Parce qu'il avait lui dire qu'il ne croyait pas un mot de ce qu'il lui disait lorsque le plus âgé faisait des sortes de « crises » à cause de la maladie, il avait tout de même l'impression qu'il y avait une part de vérité.
« Désolé, souffla Thomas.
- Tu devrais essayer de dormir, répondit simplement Newt avant de soupirer. »
Mais Thomas ne voulait pas dormir. Il faisait toujours ses cauchemars et c'était à chaque fois pareil. Soit il voyait Newt en fondu qui voulait le tuer, soit il voyait Teresa, Chuck, toutes ses personnes qu'il considérait mortes par sa faute. Alors il préférait rester éveillé plutôt que de prendre le risque de s'endormir.
« Tu crois pouvoir réussir à te débarrasser de moi comme ça ? Rétorqua Thomas.
- Merde, comment t'as réussi à deviner mes intentions ?
- Tocard.
- Arrête de me montrer autant d'amour Tommy, je risque d'y croire après. »
Les sarcasmes de Newt lui avait manqué. Leurs discussions où ils ne pouvaient s'empêcher de se lancer des petites piques par-ci, par-là à tour de rôle lui avait manqué. A ce moment précis, Thomas se sentait bien. Et cette sensation de bien être, il aimerait pouvoir la garder à tout jamais. Était-ce possible d'arrêter le temps ? Non, bien sûr que non. Pourtant, il ferait n'importe quoi pour s'il le pouvait.
Un autre silence. Et un autre soupir de la part de Newt. Celui-ci changea de position pour se tourner vers Thomas et ainsi lui faire face. Sans réfléchir, il prit son visage entre ses mains et l'embrassa comme si c'était la première fois. Mais aussi la dernière fois. Il ne savait pas pourquoi il avait eu cette soudaine envie de l'embrasser, mais il avait l'impression qu'il n'aurait plus jamais l'occasion de le faire. Thomas répondit au baiser sans aucune hésitation, ne se doutant pas un seul moment des pensées de son meilleur ami. Pourtant, lui aussi avait cette sensation étrange d'au revoir. Il y avait un goût amer dans baiser... Comme si tout ce qu'ils avaient vécu quelques heures plus tôt n'était rien comparé à ce baiser. Un simple baiser au premier abord, mais qui signifiait beaucoup plus pour les deux jeunes hommes. Newt ne voulait pas lâcher les lèvres de Thomas parce qu'il avait l'impression que s'il se détachait de lui, alors il redeviendrait un simple fondu. Pourtant, il devait se rendre à l'évidence... et Newt s'éloigna de lui.
« Bonne nuit tocard, lui dit-il simplement avant de lui tourner le dos.
- Bonne nuit, Newt. »
Thomas avait l'impression que quelque chose lui échappait totalement et pourtant, il devrait être habitué aux changements de comportement de Newt depuis le temps qu'il le côtoyait. Mais il n'avait pas envie d'y réfléchir, pas maintenant. Il se contenta alors de fermer les yeux tout en cherchant la main de son meilleur plus par habitude qu'autre chose. Et quand celui-ci entrelaça leurs doigts ensembles, il sût qu'il n'avait rien à craindre. Newt était toujours là.
