Titre: Je veux te connaître

Auteur: Chocobon

Série: Naruto

Disclaimer: Aucun personnage cité n'est de ma composition. Ils sont tous du manga Naruto.

Note de l'auteur:Désolée pour le retard mais je tiens bon et je vous envoie la suite de l'histoire ^^. J'espère que cela vous plaira toujours autant.

Remerciements:A tous ceux qui suivent l'histoire et

Lugia:Je te remercie pour ta review, elle m'a bien fait plaisir ^^. J'espère ne pas te décevoir pour la suite;p.

Melusine:Encore un autre chapitre, j'espère avoir ton avis pour ce nouveau chapitre ^^.

Yamashita6: Oui l'histoire avance de plus en plus on touche bientôt à la fin.

Que va faire Gaara? Lee? Est-ce que Naruto sera complètement ignoré tout au long de cette fic? Kankuro aura-t-il assez de maquillage pour tenir jusqu'à la fin de la fic? Enfin bref, Bonne lecture!

Chapitre 9

-Ce que vous avez fait est complètement inconscient Kazekage-sama!

Le conseil du village s'était réuni en urgence pour parler de la situation actuelle. La destruction d'un des bâtiments de Suna et les blessés inquiétaient les aînés. Gaara était devant les conseillers pour expliquer ses actions et l'échec de la protection des émissaires étrangers.

- Je reconnais notre impuissance en ce qui concerne l'affaire de l'explosion mais en partant en chasse contre ces terroristes, nous avons fait des prisonniers. Ils sont actuellement en salle d'interrogatoire pour connaître les raisons de leurs agissements. J'ai également reçu le rapport médical des deux cadavres que nous avons découvert il y a peu. D'après nos médecins, ils étaient de notre village, deux hommes célibataires de trente ans. N'ayant aucune attache familiale, leur absence n'a alerté personne. Il était donc facile pour nos ennemis de prendre leur place.

- Tout ce qui est arrivé est de votre responsabilité. Savons-nous si les émissaires ninjas ont parlé de se rétracter pour le traité?

- Ils comprennent parfaitement la situation. Les blessés ont été immédiatement pris en charge et ils ne remettent en aucune façon la bonne volonté de notre village pour consolider les liens de paix entre nos pays.

Quelques têtes approuvaient, appréciant l'efficacité du jeune homme dans cette affaire.

- N'ayant plus de logements pour nos invités, j'ai pris l'initiative de les répartir parmi certaines familles de confiance de Suna. Ils seront alors sous bonne garde et nous n'aurons pas à craindre de nouvelles représailles de ce genre.

- Je souhaite vraiment pour vous que tout ce chaos soit bientôt oublié. Vous jouez également votre place de Kazekage avec cette histoire.

Le regard grave de Gaara ne cilla pas. Il connaissait les risques et la possibilité d'être destitué si tout tournait au drame.

- La situation est sous contrôle. Dans peu de temps, le traité sera ratifié et les caravaniers repartis. Le village va retrouver le calme habituel.

Après un rapide salut de tête au conseil, Gaara sortit de la salle. Les menaces à peine voilées de ses aînés le faisait bouillir intérieurement. Après tout le travail mené, cette épée de Damoclès était plus pesante que jamais. Il protégeait son village, ses habitants et par dessus tout, il avait enfin trouvé sa place dans le monde en tant que protecteur de Suna. Comment ces vieux décrépis pouvaient croire une seule seconde qu'il négligerait tout ce qui lui tenait à cœur?

En arrivant dans son bureau, le jeune homme s'installa dans son fauteuil et poussa un soupir. Toute cette histoire le fatiguait nerveusement. Alors qu'il regardait le ciel pour se vider l'esprit, un ninja toqua à la porte.

- Entrez!

Un chuunin portant le bandeau dans ses cheveux coupés courts entra, faisant le signe de reconnaissance.

- Je viens au rapport Kazekage-sama.

Le shinobi revenait de la salle d'interrogatoire où les deux prisonniers y étaient captifs. Grâce aux techniques ninjas, il n'avait pas fallu bien longtemps pour leur délier la langue.

- Les deux renégats sont prêts à répondre à toutes les questions que vous souhaitez poser.

Gaara acquiesça de contentement.

- Bien, allons-y.

Ils traversèrent de longs couloirs avant de descendre dans les sous-sols menant à des pièces sombres qui retenaient des prisonniers de toutes sortes. Ils arrivèrent dans une pièce vide de fenêtres, seule la lueur des bougies posées en cercle autour du ninja captif, éclairait les lieux. Deux subordonnés de Gaara paraissaient concentrés après avoir lancé un sceau pour rendre le détenu plus coopératif. Les yeux du renégat étaient vides d'expressions.

Sans une once de compassion pour cet homme, Gaara se plaça devant lui, l'air grave et les bras croisés.

- Qui êtes-vous?

Après quelques secondes de silence, l'homme répondit malgré de légères hésitations en ouvrant la bouche.

- Je...Je suis Kagura, ninja déserteur du village de Suna.

Ainsi donc ils étaient du village... Sa disparition devait remonter à pas mal de temps car ce nom ne disait rien au roux.

- Pourquoi avez-vous agi contre le village?

- Nous n'avons pas fait cela dans l'intention de nuire à nos terres d'origines, nous combattons pour son bien.

Cette réponse laissait Gaara perplexe.

- De quelle façon pensez-vous protéger le village?

Le prisonnier avait toujours l'air hagard mais un léger sourire en coin apparut sur ses lèvres.

- En éliminant les ennemis. Nous recherchons à lui rendre son prestige perdu.

- Son prestige?

Le trentenaire raconta alors dans un débit lent et régulier son histoire, sans la moindre trace d'émotion.

- Nous nous sommes enfuis, quelques camarades et moi après la mort du quatrième kazekage. L'annonce de la fin de la guerre ainsi que l'arrivée au pouvoir du monstre nous ont convaincu que le village était perdu. Nous avons attendu longtemps, espérant une chance comme celle-ci pour relancer la guerre et permettre à notre village de briller comme autrefois.

Ces paroles dures montraient à Gaara l'étendue de la folie de ces hommes. Combien avant eux avaient essayé de relancer le conflit armé? Combien de ses nouveaux « conseillers » lui suggéraient de ne pas se laisser piétiner par les voisins et de reprendre la politique menée par le quatrième kazekage. Gaara tenait bon malgré les critiques. Il faisait changer peu à peu les mentalités mais certains réfractaires continuaient de conspirer contre lui.

Gaara en savait maintenant assez pour casser le jutsu qui contrôlait son interlocuteur. Ce dernier essaya de comprendre ce qui lui arrivait alors que deux yeux turquoises le fixait durement.

- Votre attentat n'a rien donné. Nous n'avons aucun mort à déplorer et la guerre n'est pas prête de recommencer. Mieux encore, vos actes ont permis de renforcer chez les habitants de Suna, le désir de paix et de renouer les liens avec les pays voisins. Pour votre désertion ainsi que pour la destruction d'une partie du village vous serez emmené à la prison au nord du pays. N'attendez pas une quelconque aide pour vous sortir de là. Vous êtes considérés comme ennemis de l'État. Rien ne pourra plus vous sauver maintenant.

Alors qu'il parlait, Gaara vit avec un plaisir sadique, les yeux du prisonnier s'agrandir de peur en comprenant ce qui lui arrivait. On ne touchait pas à Sunagakure impunément. Ils allaient l'apprendre à leurs dépends .

Après avoir donné l'ordre de l'emmener, Gaara sortit de la pièce des interrogatoires, ne faisant plus attention aux hurlements qui résonnaient dans le couloir.

Il sortit des lieux,le moral au plus bas. Parfois ses bureaux lui semblaient étroits et oppressants. Il avait l'impression de revenir en arrière où il luttait seul contre tous les autres. Il haïssait cette période de sa vie où la solitude était étouffante. Il gardait pour lui ses sentiments et ses hésitations ne montrant jamais son découragement. Pour beaucoup il n'était que le « monstre » qui jouait l'honorable kazekage. Aucun d'entre eux ne semblaient penser qu'il souhaitait vraiment la paix et le bien-être de son village.

-Gaara-sensei!

En tournant la tête vers la voix féminine qui l'appelait, il vit le visage familier de Matsuri. Elle lui faisait de grands signes et gardait toujours cette touche de garçon manqué. Elle était accompagnée de Lee. Le sourire du jeune homme adoucit l'humeur de Gaara. Il se dirigea vers eux pour les saluer.

- Vous avez du temps libre sensei?

Après un regard sous entendu à Lee, Gaara acquiesça.

- Nous venons de terminer le travail. Tout est en ordre maintenant.

Le ninja de Konoha aurait aimé avoir plus de détails sur « le travail » effectué mais en présence de la jeune fille, cela était impossible.

- Nous venons de finir d'installer les ninjas de Konoha à la maison comme selon vos ordres.

Gaara avait une totale confiance en cette famille et se sentait rassuré de savoir ses invités en sécurité. Les traits du kazekage se détendirent, lui donnant un air plus doux.

- Nous allions sur le marché. Lee-kun voudrait ramener des souvenirs avant de repartir. Voulez-vous vous joindre à nous?

« Repartir ». Le ninja du sable savait que les diplomates allaient bientôt rentrer dans leur village respectif mais étrangement il n'avait jamais vraiment inclus Lee dans ces données. Un pincement au cœur le prit lorsqu'il l'envisagea. La dernière fois qu'ils s'étaient vu, ils avaient quinze ans. Combien de temps mettraient-t-ils avant de se revoir la prochaine fois?

Gaara les accompagna parmi la foule et les marchands ambulants. Matsuri montrait déjà les stands qu'elle avait repéré peu de temps avant. Lee regardait avec curiosité toutes les merveilles que recelait ce marché.

- Tu recherches quelque chose en particulier pour ramener à Konoha?

- J'ai promis à Gaï-sensei de lui ramener du tissu et des vêtements. Il souhaite perfectionner sa combinaison pour une meilleure efficacité au combat.

- Je vois.

La tenue de Lee et de son maître était à l'identique. Gaara n'avait pas pour habitude de critiquer ou même de remarquer le style vestimentaire des autres mais il avait entendu plus d'une fois les moqueries sur le style si particulier du chuunin. Lui ne prenait plus garde. Il s'était habitué et se demandait si il avait vraiment envie de voir autre chose que cette combinaison verte sur son ami.

- C'est du vol! 30 pièces pour deux mètres de tissu! S'insurgea la jeune fille.

- Que voulez-vous? Les affaires sont les affaires! Vous ne trouverez pas une telle qualité ailleurs.

Lee regardait sa bourse diminuer dangereusement. Le marchand commençait à se frotter les mains quand Gaara se mit en avant. En voyant le chef du village à son stand, le commerçant eut une sueur froide et reprit vite fait la parole.

- Mais puisque c'est pour vous, de nouveaux clients, on peut négocier. Aucun prix n'est gravé dans le marbre.

Le ninja de Konoha s'en sortit pour la moitié du prix fixé. Avoir un ami aussi haut placé avait ses avantages. L'après-midi se passa rapidement. Gaara voyait sa jeune élève et son ami s'émerveiller de tout et s'agiter à grands bruits tandis qu'il les suivait. Pour la première fois, le roux passait un moment de détente avec des personnes qu'il pouvait considérer comme des proches. Il se promenait parfois avec sa sœur ou son frère mais jamais avec quelqu'un qui sortait du cercle familial et c'était...Agréable. Un léger sourire flottait sur le visage du jeune homme.

- Viens Lee-kun, ici ils font des cadres originaux. Ça peut-être sympa pour décorer chez toi.

Les garçons se rapprochèrent du stand et virent différents cadres artisanaux et autres produits réalisés de façon manuelle.

- A quoi cela pourra te servir? Demanda Gaara.

Lee et Matsuri ne purent s'empêcher de le regarder comme s'il venait d'une autre planète.

- Je pourrais y mettre des photos. Il n'y a pas mieux pour garder des souvenirs de nos proches et décorer sa chambre par exemple. Je vais en prendre. Dit-il en tendant la monnaie au vendeur.

- Ce n'est pas fonctionnel. Répondit placidement le jeune homme.

- Non, mais il y a toujours des objets qui ont de la valeur, des souvenirs des moments passés ensemble. Il doit bien en avoir quelques uns chez vous.

Le regard torve de Gaara lui indiqua clairement que non.

- Oh, je sais, nous pourrions prendre une photo de nous, pour immortaliser cette journée.

- Bonne idée, Matsuri, la jeunesse et la fougue gravées à jamais dans une photo! Allons chercher un appareil! Acquiesça vivement le brun.

Sans vraiment demander l'avis de Gaara qui préférait les laisser agir à leur guise, ils partirent en quête d'un appareil photographique. Après avoir l'objet du délit entre les mains, Matsuri s'en donna à cœur joie, mitraillant un Lee qui se prêtait au jeu et un Gaara qui ne refusait pas d'être pris en photo mais qui ne savait pas vraiment prendre la pose.

- Essayez de sourire sensei! Et décroisez les bras!

Gaara se demanda si il n'aurait pas mieux fait de repartir travailler dans son bureau.

- Faites la même chose que Lee!

En tournant la tête, le kage vit Lee prendre la pose du « nice guy ». Jamais! Plutôt avoir l'air féroce sur la photo que çà!

- Attendez, on va prendre une photo tous les trois!

La jeune fille mit le retardateur en route et sauta entre les deux jeunes hommes qui perdirent une fraction de seconde, leur équilibre. Ce court instant suffit pour être immortaliser par l'appareil.

Le soir commençait à tomber quand Matsuri annonça qu'elle devait rentrer.

- Lee-kun, vous rentrez avec moi?

Le jeune homme hocha la tête.

- Non, je souhaite rester encore un peu avec kazekage-sama.

La kunoïchi secoua ses épaules.

- Bien mais n'oubliez pas que le repas sera prêt dans une heure, soyez ponctuel!

Lee attendit un peu avant de prendre la parole.

- Pourrions-nous allez dans un endroit plus au calme?

Gaara opina de la tête et l'amena vers le seul lieu où il savait qu'ils seraient tranquilles; sur les toits de son bureau. Le regard grave, Lee ne put se retenir plus longtemps.

- Comment s'est passé l'interrogatoire avec le prisonnier? A-t-il parlé?

Le ninja s'impliquait dans l'affaire qui avait mit à mal son village.

-Oui, nous n'avons plus rien à craindre. Ce groupuscule terroriste est escorté en ce moment même jusqu'à la prison de haute sécurité du pays du vent.

La tension dans les épaules de Lee se relâcha imperceptiblement.

- Bien mais ont-ils avoué les raisons qui les ont fait agir ainsi?

Gaara préféra ne pas entrer dans les détails.

- Ce sont des déserteurs du village qui ont agi pour nuire au traité, rien de plus.

Lee n'arrivait pas à se détendre entièrement.

Quand je pense à ce que ces ordures ont fait, je ne peux m'empêcher d'avoir des envies de frapper quelque chose ou quelqu'un.

Le kage ne comprenait pas pourquoi son ami prenait l'affaire tellement à cœur. Tout ceci ne concernait pas Konoha directement.

- Tout va bien maintenant. Les négociations vont pouvoir se terminer et tout va rentrer dans l'ordre.

- J'admire ton calme et ta patience face à une telle situation, je ne pourrais pas tenir en place si j'étais toi. Admit le brun.

- C'est parce que tu étais là. Aussi bien durant la mission qu'aujourd'hui. J'ai aimé passer du temps avec Matsuri et toi.

La surprise d'une telle déclaration bloqua tout sentiment d'énervement chez Lee. Après avoir retrouvé son calme, Lee sortit de son sac les photos qu'ils avaient prises ensemble ainsi que l'un des cadres qu'il avait acheté sur le marché. Il glissa le bout de papier dedans et la regarda avec tendresse pendant quelques secondes.

- Tiens! Ceci t'appartiens maintenant. Ça sera un souvenir à installer dans ta chambre.

Gaara prit le cadre et le regarda étrangement. Elle représentait celle où ils étaient à trois. Aucun d'eux n'avait une pose convenable mais on pouvait ressentir le plaisir d'un moment partagé. L'émotion monta chez Gaara. Pour tous ces moments et cette complicité partagée, le rouquin voulut rendre la pareille à son ami.

- Merci.

Le sourire et le regard plus tendre du kage fit rougir de plaisir le ninja de Konoha.

- J'ai moi aussi un cadeau pour toi.

Lee fut surpris mais apprécia l'idée que son ami pense à lui. Sans vraiment avoir le temps de réagir, Gaara se plaça devant lui et posa ses lèvres sur celles du brun. Son regard chercha quelques secondes celui de son compagnon alors qu'il réitérait son action.

- Tu en es sûr? Tu ne regretteras pas ton geste plus tard? Demandale brun tandis qu'il se reculait un peu. Le regard de son ami lui infirma ses doutes.

Lee ne resta pas longtemps dans cet état et répondit avec ardeur à ce baiser. Ses yeux se fermèrent tandis que ses bras enlaçaient avec force Gaara qui fut surpris de cette réaction. Il laissa le brun mener la danse ne sachant pas quoi faire. Il plaça malhabilement ses mains sur les hanches du chuunin. En sentant ses lèvres sur les siennes, le roux sentit son cœur battre plus vite et ses jambes s'engourdirent. Il imita très vite Lee et ferma les yeux.

Toute une gamme de sentiments traversa le ninja. Plaisir, joie, doutes, reconnaissance, désir mais surtout ce qui le surpris le plus, ce qu'il pensait être de l'amour.

Le baiser devint plus intime alors qu'une langue mutine chercha à passer les lèvres de Gaara. Contrairement à tous ces livres à l'eau de rose ou commentaires qu'il avait entendu, le baiser n'avait aucune saveur particulière, pas de fleur d'oranger, pas de miel... si le baiser avait un goût c'était celui d'une incroyable douceur.

En changeant leurs liens, le roux permettait à son compagnon d'avoir un certain pouvoir sur lui. C'était grisant mais aussi effrayant. La petite voix dans sa tête ne se manifesta pas une seule seconde. En faisant confiance à Lee, il avait brisé tous ses doutes sur la possibilité de se rapprocher de quelqu'un.

Alors que Lee se détachait doucement de lui, Gaara retrouva peu à peu ses esprits. Ainsi donc c'était cela un baiser.

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Durant la nuit Gaara était installé dans sa chambre, derrière son bureau. Une fois n'étant pas coutume, ce n'était pas le village qu'il observait mais un simple objet posé sur son bureau. Un cadre photo. C'était avec une grande tendresse qu'il regardait ce cadre, lui faisant rappeler les bons moments de la journée. Un sourire naquit lorsqu'il se souvint de la réaction de Lee après l'avoir embrassé. Le chuunin heureux au possible avait senti le besoin de faire sortir toute cette excitation.

« Je vais faire quinze, non vingt fois le tour de Suna tellement je suis heureux! »

Lee avait dû effrayer plusieurs villageois par son trop plein d'enthousiasme.

A côté de la photo, Gaara, prenant garde de ne pas être vu,sortit du fond de son armoire, une petite boule chiffonnée de peluche. Le seul objet qu'il avait gardé de son enfance, son seul ami; un ours en peluche qu'il avait traîné partout pour se sentir moins seul. Il l'installa à côté de ses compagnons et pour la première fois, les objets posés dans la chambre n'avaient pas de valeurs fonctionnelles.

A suivre.

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