Pour ceux qui ont lu ce chapitre dans la journée, c'est encore le meme ! desolé… mais j'ai posté sans en parler a cram, et ce dernier tenait a s'exprimer
Comme je l'aime bien et que je suis de bonne humeur, j'ai gentiment accepté héhé (rire très bete) donc, son petit mot est en fin de chapitre !
Avant tout, je tenais a préciser que… crucio et crociatus ne sont pas des sortilèges inventés par l'auteur de cette fic comme je le croyais bêtement… je trouvais ça étrange aussi d'inventer un sortilège qui ressemble autant au doloris…
Alors, comme l'ont fait remarquer mon plus que correcteur (cad cram :pppppp), et une revieweuse quebecoise (bonjour le quebec ! quebecois je vous aiiiiiiiiiimme ! hum, desolé…), crucio doloris !
Et surtout…. Cette traduction n'est pas de moi ! pour ce chapitre, c'est cram qui s'en est chargé.
Alors, pour ma part, je le remercie et vous souhaite une bonne lecture !
Et n'oubliez pas, sans monsieur cram, vous n'auriez pas eut ce chapitre aussi vite ! vous savez qui remercier.
Chapitre 8 : un monstre et … la revanche (hahahahahhaha !)
Sitôt la petite discussion avec Thomas terminée, Harry fila vers la salle de bain se laver avant de se jeter au lit. Il n'était pas vraiment fatigué et d'ailleurs les élèves se seraient sûrement moqués de lui s'ils savaient que leur professeur se couchait si tôt, mais il voulait être en forme pour la journée du lendemain : il avait tellement de choses à faire.
Harry qui récapitulait les différentes tâches qui l'attendaient (rechercher ce sort pour Thomas, jeter un coup d'œil aux prix du magasin de Quidditch sur le Chemin des Traverses, essayer de négocier des robes propres mais bon marché pour l'équipe chez Mme Guipure, …) fut interrompu dans ses pensées alors qu'il ouvrait la porte de la salle de bain, pris par une odeur … suffocante.
Il avait complètement oublié de nettoyer les saletés causées par ces ²farceurs », non qu'il doive fournir de grands efforts, mais ça lui était complètement sorti de la tête.
Maintenant, il n'avait plus le choix.
Harry ouvrit la fenêtre pour aérer et eut un hoquet de surprise : quelque chose lui était tombé sur la tête. La chose s'entortillait dans tous les sens le long de son corps.
Et merde, pas encore, gémit-il, profondément désespéré. Il parvint finalement à saisir la chose tortillante. Elle était froide, glissante et vivante…
Au secours, ils veulent me tuer ! Entendit siffler Harry.
Il connaissait ce type de sifflement.
La chose était un serpent qui semblait aussi effrayé que lui. Mais maintenant qu'il savait à quoi il avait à faire les choses allaient rapidement rentrer dans l'ordre : il suffisait de lui parler.
Enfin, s'il en était encore capable après toutes ces années passées en prison. Mais parler Fourchelangue n'était pas une chose qu'on pouvait oublier, n'est-ce pas ? Il ne lui restait plus qu'à regarder l'animal et il pourrait entamer la discussion.
Harry glissa sa main le long du corps écailleux de l'animal. Il se demandait si sa main ne prenait pas la mauvaise direction et n'aurait pas été surpris s'il atteignait la queue du serpent.
Ils m'ont attrapé la tête !
Cette remarque rassura Harry et le fit sourire. Il força le serpent à tourner la tête vers lui et le regarda droit dans les yeux.
Ne t'inquiète pas, je ne te veux pas te faire de mal.
Un Fourchelangue ! s'écria en retour le serpent, surpris.
Et oui, j'en suis un. Maintenant ça ne te dérangerait pas trop de descendre de moi, ce n'est pas ce qu'il y a de plus agréable, rétorqua Harry en faisant une grimace comique.
Dès qu'il eut touché le sol, le serpent reprit dans ce sifflement si caractéristique :
J'aimerai faire ta connaissance humain. Je n'ai jamais parlé à quelqu'un de ton espèce, et les humains capables de parler notre langue sont très rares.
Euh… oui, bien sûr. Allons ailleurs dans ce cas, proposa Harry. Il alla s'asseoir sur le canapé du salon, suivi du serpent qui se lova à même le sol. Il semblait à Harry que c'était à lui de commencer puisque ce serpent avait apparemment été victime de ses élèves en atterrissant malencontreusement dans sa salle de bain.
Je m'appelle Henry Evans.
Il avait opté pour ne pas dire son vrai nom au serpent. Non qu'il n'ait pas confiance en l'animal et qu'il redouta les conséquences d'une telle révélation, mais plutôt que vivre avec deux noms différents le troublerait sûrement. Il se voyait mal devant une classe attentive, laissant soudainement échapper son vrai nom, il grimaça de mécontentement en imaginant la panique qui en résulterait. C'était vraiment un risque inutile, et d'ailleurs il pourrait toujours le lui confier plus tard.
Mais est-ce que les serpents avaient des noms ? Il avait peur d'être impoli en lui demandant : ²Comment tu t'appelles ?², et attendit plus simplement que le serpent poursuive de lui-même la conversation.
Mon nom est Sammy.
'Sammy ?' s'étonna Harry. C'était un prénom tellement ordinaire, si peu… serpentesque. Beaucoup d'humains s'appelaient Sam, mais un serpent ?
Pourquoi es-tu surpris, Henry Evans ? Siffla le serpent.
'Comment ce serpent peut-il savoir que je suis surpris ?' s'interrogea Harry. Il montrait difficilement ses sentiments, ce qui faisait de lui un bon joueur lors de ses parties de poker avec… 'Stop !' s'écria-t-il mentalement. Ce n'était pas le moment d'avoir de flash back… D'ailleurs, ce n'était jamais le moment.
Appelle moi simplement Harry s'il te plaît. Et bien, je sais que des gens s'appellent Sam, mais je ne pensais pas que les serpents avaient des noms similaires à ceux des humains.
Nous n'en avons pas. C'est un humain qui m'a donné mon nom, c'est pourquoi je porte un nom humain. Il n'était pas très futé.
Henry éclata de rire. Le fait que ce soit dit comme un simple constat était vraiment comique. Et qu'il n'ait montré aucune émotion quand il – d'ailleurs était-ce vraiment 'il' ? – avait dit ça renforçait ce sentiment de comique. Harry se demanda cependant si ce sérieux apparent était du au fait qu'il s'agisse d'un serpent ou si il avait vraiment voulu faire une blague.
De toute façon, poursuivit Sammy, je perdis rapidement tout intérêt à ses yeux. Il me présenta à un de ses amis qui était Fourchelangue. Cet ami ressemblait à quelque chose de bâtard entre l'humain et le serpent, je n'avais jamais vu ce genre de chose avant. Je lui ai parlé une fois et je n'ai pas du tout aimé. Dès cet instant mon propriétaire ne m'a plus beaucoup utilisé, il m'a abandonné dans la forêt d'à côté. Je ne peux pas dire que je le regrette beaucoup.
Ces dernières paroles attirèrent fortement l'attention de Harry. Quelque chose de moitié serpent, moitié humain qui parlait Fourchelangue ? Lord Voldemort, bien sûr.
Cet ami de ton maître avait-il les yeux rouges par hasard ?
Oui. Pourquoi ? Tu n'es pas un ami de cette créature, n'est-ce pas ? Ta personnalité est aux antipodes de la sienne.
Que peux-tu savoir de ma personnalité ? Nous nous connaissons depuis seulement cinq minutes, interrogea un Harry Potter complètement dérouté par la remarque du serpent.
Je suis un serpent, Henry. La plupart des serpents issus du monde magique ont un don particulier, une capacité particulière. Tu ne le savais pas ? répondit Sammy avec ce sifflement maintenant familier.
Non, je ne le savais pas. Et ton don est de connaître le caractère des gens ? demanda un Harry Potter cette fois-ci abasourdit par cette révélation.
Il n'avait jamais entendu personne mentionner les dons spéciaux que les serpents pouvaient avoir. Il ne l'aurait pas oublié.
Pas vraiment, Henry. Mon don réside en mes yeux : je peux voir des choses inaccessibles aux autres. Des fois j'ai des visions de quelques minutes me permettant de voir le passé ou le futur immédiats, mais c'est rare et je n'ai aucun contrôle dessus. Je peux également voir à travers les objets si ils ne sont pas trop éloignés, et je peux également accéder aux sentiments des gens quand ceux-ci sont imposants et ont une forte personnalité.
Wouah ! Laissa échapper Harry.
Que signifie 'wouah' ? Je ne crois pas avoir déjà entendu ce mot avant.
Harry sourit.
Ça signifie que je suis épaté par ton don. Je n'avais jamais vraiment parlé à des serpents jusqu'à maintenant, excepté quelques mots échappés … dans des conditions peu propices à la conversation. Dis moi Sammy, comment es-tu arrivé jusqu'ici ?
J'étais en train de chasser près du lac quand quelques humains m'ont attaqué. Ils m'ont lancés des trucs lumineux qui m'ont assommé. Après, je me suis réveillé sur ta tête.
Et que comptes-tu faire maintenant ?
Je me demandais si… tu sais, c'est un grand honneur pour un serpent d'appartenir à un sorcier, surtout si le sorcier est Fourchelangue, alors si … enfin je veux dire j'aimerai bien rester ici.
La voix de Sammy s'était faite timide et hésitante, et ses yeux étaient suppliants, aussi suppliants que des yeux de serpent peuvent être pensa Harry. Il était soulagé, il s'apprêtait justement à proposer à Sammy de rester, persuadé que le serpent refuserait préférant sûrement la liberté de la forêt que la compagnie d'un étranger dans une si petite pièce.
Entre les deux le choix n'était pas difficile, et voilà que justement il demandait de rester !
C'était simplement fabuleux, à moins que…
Je dois d'abord demander la permission à un vieil ami, et j'espère sincèrement qu'il acceptera. Mais, tu penses pouvoir … respecter les règles du château ? S'inquiéta Harry
Bien sûr, Maître.
Ah non, alors ! Harry détestait ce mot, encore plus que le 'Monsieur' que lui donnaient tous les jours les élèves, bien plus que 'Monsieur'. Il ne voulait pas d'un elfe de maison mais d'un compagnon, voir même d'un ami.
Ecoute Sammy. Je ne veux pas être ton maître, alors appelle moi Henry s'il te plaît.
Sammy qui n'aurait jamais osé rêver dans ses songes les plus fous que son nouveau maître agisse ainsi était maintenant sur qu'il aimerait Harry.
D'accord, Henry
Alors maintenant que l'essentiel est réglé, il ne me reste plus qu'à filer chez Albus, mon ami. Allonge toi sur mon lit si tu veux, car je viens de penser que j'ai une autre course à faire et j'ai peur que ça prenne du temps. Si tu t'endors, il me suffira d'un sortilège de lévitation pour libérer le lit donc n'hésite pas, okay ?
Okay, répondit en sifflant Samy. De toute façon, je n'ai pas besoin de dormir. Albus, ton ami, doit être vraiment très puissant si il te commande.
Oh oui, il l'est. Beaucoup de gens le considèrent comme le plus grand sorcier de ce siècle, bien que … disons que je ne suis plus vraiment sur qu'il le soit. Mais il ne me commande pas, il est le directeur de ce château, c'est à dire que c'est lui qui prend les décisions importantes, et comme il s'inquiète depuis toujours énormément pour ma sécurité…
Sammy le contempla, intrigué
Je suis un danger ?
J'espère bien que non, répondit Harry les yeux rieurs. C'est juste que certains secrets ne doivent pas être révélés, bien que je ne pense pas pouvoir me retrouver dans une situation encore plus dangereuse. J'y vais maintenant, bonne nuit !
Bonne nuit, Henry .
Et le serpent qui n'avait pas sommeil ferma cependant doucement ses yeux.
Sammy et Harry étaient tous les deux heureux de la situation, pourvu qu'Albus accepte…
Albus Dumbledore était assis à son bureau, discutant avec le professeur de potion, Drago Malfoy. Ils débattaient pour la énième fois du même problème, mais malheureusement Drago ne lâchait pas le morceau. Il savait pourtant que ce n'est pas en l'usant qu'il obtiendrait gain de cause avec le directeur.
Je reçois des plaintes tous les jours. Les parents ne veulent pas que leurs enfants côtoient ceux des autres maisons. Les gens commencent à menacer d'envoyer les élèves à Durmstrang si rien n'est fait.
Et je vous répète que je ne séparerai pas plus les Serpentards des autres, mon cher Drago. Poudlard est une école. Les maisons ne font pas énormément de choses en commun, mais elles continueront à faire le peu qu'elles font, tels que les cours, les fêtes et le Quidditch. Elles partageront tout ça encore longtemps, du moins tant que je serai directeur.
Dumbledore répondait calmement, mais le fait que Drago ramène constamment le sujet sur la table commençait à l'agacer.
Quelqu'un tapa alors à la porte, et Dumbledore fut ravi de trouver un prétexte pour écourter cette fastidieuse conversation.
Oui, entrez ! Cria le directeur, essayant de paraître ennuyé par la soudaine interruption.
Harry ouvrit la porte, étrangement joyeux. Son large sourire se contracta un peu à la vue de Malfoy, mais à peine.
Bonsoir ! Je n'interromps rien d'important ? demanda Harry à Dumbledore, ignorant l'avis du professeur de potion.
Non, la conversation ne nous menait plus à rien. Prenez donc ce siège, lui sourit Albus en guise de réponse.
Malfoy fixa Harry du regard avant de quitter la pièce en marmonnant un faible ² 'nuit ².
Bonne nuit, Drago. Dormez bien ! Lança Harry alors que ce dernier traversait la porte plus grognon que jamais.
Il était décidément d'excellente humeur.
Dès que la porte fut fermée, Harry lança un sort d'insonorisation.
Tu agis comme s'il se passait quelque chose de…
Albus se demanda si 'grave' conviendrait vraiment. Harry semblait plus 'heureux' que 'grave'.
… inhabituel, finit-il.
Oh oui. Voyez-vous, il y avait un piège que nous n'avions pas découvert hier. Il m'est tombé quelque chose sur la tête alors que j'avais ouvert la fenêtre de la salle de bain pour faire fuir l'horrible odeur qui y régnait. C'est pourquoi je voulais vous demander de le garder, expliqua Harry.
Et en quoi consiste cette farce que tu veux garde ? demanda Dumbledore intrigué par cette explication embrouillée.
Une farce à garder ? Ça ne pouvait pas être des pétards ou des feuxfous… Peut-être quelque chose de vivant ?
Etrange.
C'est,… enfin il est très joli, nous avons un peu discuté et il m'a dit qu'il aimerait rester.
La farce voulait rester ? Donc c'était vivant. Et Harry lui parlait ? Est-ce qu'il s'agissait d'un…
C'est un serpent Albus.
Donc, c'en était un.
Tu ne prévoies tout de même pas de te montrer avec en public, Henry ? demanda doucement Albus.
Si quelqu'un découvrait qu'il parlait Fourchelangue… Il ne servait à rien de courir un tel risque.
Non, vraiment inutile.
En fait, si.
Tu es sérieux ? T es prêt à risquer ta liberté pour un serpent, Henry ? Pour un simple serpent ? Ce n'est pas un jeu mon garçon, c'est foutrement sérieux.
Mais à la surprise de Dumbledore, en réponse au ton grave qu'il avait employé, Harry éclata de rire.
Que se passe-t-il ? Pourquoi ce rire ? demanda Dumbledore étonné mais en même temps heureux de voir Harry rire pour une fois.
Je ne vous avais jamais entendu utiliser ce mot. Foutrement. Bon, reprit Harry après s'être calmé, il y a bien quelques Fourchelangues qui cachent leur capacité entre autre de peur de l'opinion des sorciers moyens aux préjugés faciles. On ne peut pas dire que je suis l'un d'entre eux ? J'aimerai tellement avoir de la compagnie qui me comprenne sans que j'aie à me cacher.
Le ministère pourrait soupçonner quelque chose, en fait l'idée même de garder ce serpent est dangereuse.
Vous ne me laisserez pas prendre ce risque ?
Non. Définitivement non. Henry, tu dois me promettre de ne pas parler à ce serpent en public. Tu ne dois pas montrer ce que tu es vraiment, tu comprends mon garçon ? Il y a ici beaucoup de gens qui t'ont connu par le passé, et qui te reconnaîtront facilement si tu les aidais un tant soit peu. D'accord ?
D'accord.
Henry s'assombrit, mais il comprenait le point de vue de Dumbledore. S'il était reconnu… s'il était découvert… il n'osait même pas en imaginer les conséquences. Il ne pouvait pas se laisser aller ainsi, c'était évident.
Tu sais quoi, Albus ? Je pense que je vais t'écouter, dit Harry avec un petit sourire déçu. Tu as raison, c'est trop dangereux, je te promets de ne parler à Sammy que lorsque nous serons seuls, c'est plus sûr ainsi, n'est-ce pas ?
Oui, c'est beaucoup plus sûr ainsi. Mais, … Sammy ? Tu as affublé cette pauvre bête du nom de Sammy ?
Je ne lui ai pas donné ce nom, Albus, grimaça Harry à l'idée que Dumbledore puisse croire qu'il ait si mauvais goût. C'est son ancien propriétaire – un Mangemort d'après Sammy – qui l'a nommé ainsi.
Il ajouta en souriant :
Je ne l'aurais jamais appelé ainsi.
Ça devenait déjà plus intéressant. Un mangemort. Cet animal pourrait se révéler plus utile que ce qu'il pensait. Les serpents sont des animaux plutôt des animaux intelligents, surtout les serpents magiques.
Et un serpent qui connaissait les mangemorts…
Bien sûr le directeur n'avait aucune idée du type d'informations que pourrait leur fournir Sammy – s'il leur en fournissait -, mais ça ne pouvait faire de mal à personne d'écouter et d'observer en attendant.
De toute façon, le simple fait d'apporter à Harry une compagnie amie et fidèle était déjà une raison suffisante. Il était persuadé que rien de mal ne pourrait découler de tout ceci.
Bien, mon garçon, garde donc ce… Sammy. Mais rappelle toi que de ta prudence et de ta sécurité dépendent plus de choses que ta simple existence, Henry.
Oui Albus, je ne l'oublie pas, répondit simplement Harry avant de se lever prêt à sortir.
Eh ! Ne sois donc pas si pressé ! La compagnie d'un vieillard comme moi ne convient pas à la jeunesse qui coule dans tes veines ? s'exclama Dumbledore les yeux pétillants. Et bien je suppose que tu as des choses plus intéressantes à faire qu'écouter radoter le vieil infirme que je suis.
Toujours aussi perspicace. Et bien oui, j'ai encore beaucoup de choses à faire ce soir et les petits enfants tels que moi ont besoin de beaucoup dormir. Je pensais qu'un éducateur aussi expérimenté qu vous devait le savoir, rigola Harry.
Bien, va accomplir les méfaits que tu as planifiés pour cette belle nuit.
Vous tombez toujours juste, vous le savez ça, Albus ? A demain , répondit Harry en lui faisant un clin d'œil avant de fermer la porte derrière lui.
Le directeur sourit en entendant le Survivant dévaler les escaliers quatre à quatre. Après tout ce qu'il avait enduré, il était encore cette personne enjouée, digne héritière des Maraudeurs. C'était ça le vrai miracle. Là, lis ce paragraphe en anglais car j'ai changé beaucoup de choses !
Mais qu'entendait-il par méfait ? Que s'apprêtait-il à faire ? Bah, il le verrait bien dans quelques heures.
Harry Potter eut du mal à ne pas se mettre à chanter de joie le long des couloirs du château. C'était décidément une belle journée, et elle n'était pas finie. Il aurait toujours quelqu'un avec qui parler. Quelqu'un dont il serait le seul confident. Quelqu'un à qui il pourrait tout confier. Et ce quelqu'un pouvait en plus énormément l'aider, que ce soit en ayant des flash back du futur, en voyant à travers les objets, ou en lui révélant les émotions fortes des gens et leurs traits de caractère. Ce serait génial.
Et maintenant, il s'apprêtait à faire quelque chose de brillant. D'accord, pas brillant. Mais amusant, ça oui ! Du moins si tout se passait bien, et il voyait mal ce qui pourrait le déranger dans ses plans. Ah… que la vengeance pouvait être douce… son ne va pas trop loin ajouta-t-il après réflexion. Et Harry ne blesserait personne bien sûr.
Trois personnes étaient encore dans la chambre commune quand il y pénétra. Ronny Longdubat, Léon Crivey et Martin Withby bien sûr. 'Minerva devrait faire plus de rondes, ils sont supposés être au lit normalement' se dit Harry, mais des souvenirs de lui avec Ron et Hermione dans cette salle commune et leur joie que personne ne vienne les déranger remontèrent à la surface. Il n'existait même pas de règle empêchant aux élèves de rester dans la salle commune la nuit. Pas qu'il connaisse en tout cas. Albus avait sûrement conscience de cette lacune dans les règles ; il avait sûrement ses propres raisons de laisser les choses ainsi.
Harry espéra simplement que ces trois là ne le gêneraient pas. Il sourit. Il ne les lâcherait simplement pas.
Vous avez demandé à Thomas comment s'était passée sa retenue avec Evans ? demandait Martin à ses deux amis, quand la porte gardée par le portrait de la grosse dame s'ouvrit soudainement.
Qui est là ? interrogea à voix haute Léon, mais personne ne répondit.
Quelqu'un d'invisible peut-être, suggéra Ronny.
Peut-être, mais qui ? Quelqu'un avec une cape d'invisibilité, ce qui est un très rare, ou alors quelqu'un de très puissant car il est très dur de bien réussir un sortilège d'invisibilité, murmura Martin.
Ils attendirent une minute en silence, mais rien ne se passa.
Et si nous continuions notre discussion ? proposa Ronny.
Et laisser n'importe qui nous écouter ? rétorqua immédiatement Martin.
Bon, comme ça sert à rien d'écouter avec tellement d'attention le silence de la salle commune, je pense que je vais me coucher si on ne poursuit pas.
Toujours ce silence oppressant.
D'accord Léon, continuons, tu as gagné. Je suppose qu'on peut parler, acquiesça enfin Martin. Donc est-ce que l'un d'entre vous a parlé à Thomas ?
Non. Mais est-ce qu'il n'est pas en état de choc par hasard ? Ça ne m'étonnerait pas après une retenue avec ce sal type. Je me demande ce que lui a fait Evans. Aucune chance pour qu'il ait été un minimum sympathique, hein ?
Probablement pas Ronny, probablement pas, grimaça Léon en s'imaginant passer une retenue avec son professeur de Défense contre les Forces du Mal. Parlons lui demain au petit…
Léon s'arrêta subitement. Il ne pouvait plus parler. Il bougeait ses lèvres, mais aucun son ne sortait. Paniqué, il saisit sa gorge de ses deux mains. Il cria, mais sans résultat. Que se passait-il ?
'Un sort de mutisme sûrement !' essaya de dire Martin, mais lui non plus ne pouvait parler. Bien sûr Martin avait lu beaucoup de choses sur ce sort, mais jamais personne ne le lui avait lancé jusqu'à maintenant. Ce n'était pas du tout comme être enroué, c'était bien pire.
Martin observa alors Ronny qui ouvrait à son tour la bouche pour la refermer aussitôt. Il ressemblait à un poisson qui s'arracherait le cou à vouloir crier a milieu de l'océan, pathétique. Et il devait être exactement comme ça lui aussi. Le morveux qui leur avait lancé ce sort devait bien s'amuser.
Il donna brusquement un coup de poing sur la table, un bruit sourd résonna alors dans toute la salle. Ce n'était pas un problème avec ses oreilles ce dont il se doutait car sinon tout Gryffondor serait1déjà descendu à les entendre crier comme des fous : c'était bien un sort de mutisme.
Ronny lui, était partagé entre la colère et la peur. Comment cette personne osait-elle ? S'il attrapait ce lâche qui se cachait derrière son invisibilité… sûrement un de ces sals Serpentards visqueux ! Un Gryffondor ou un Serdaigle ne ferait jamais ça, quant aux Poufsouffles, ils étaient bien trop stupides… Cette personne obtiendrait une retenue avec Evans. C'était une punition et une vengeance à la taille de l'ordure qui se jouait d'eux. Dure oui, mais combien méritée.
D'n autre côté,… est-ce que lancer un sort de mutisme serait suffisant aux yeux de ce Serpentard ? Devaient-ils s'attendre à d'autres sorts ? Il chercha sa baguette, ce qui était inutile puisque de toute façon il ne pouvait pas parler, donc pas lancer de sort quand une corde surgit de nulle part en un 'pop' qui résonna dans le silence de la salle.
Il essaya bien de se débattre, mais fut ficelé comme un vulgaire morceau de charcuterie en moins de dix secondes. Ces deux amis tombèrent à côté de lui. Oh mon dieu ! Qu'est-ce qui allait encore leur arriver ?
Harry Potter était satisfait de son travail. Il avait attaché ses trois élèves à leurs lits, les liens se détachant dix minutes après qu'ils se soient endormis, tout comme le sort de mutisme d'ailleurs. Maintenant il pouvait s'occuper des choses sérieuses. Il lança alors le même sort à tous les Griffondors, il sourit en pensant à la journée qui attendait ses pauvres élèves le lendemain. Bien sûr, certains d'entre eux étaient peut-être pour rien dans la farce qu'ils lui avaient faite, mais il les soupçonnait d'être tous – ou presque tous – complices. D'ailleurs, ne valorisait-on pas la solidarité dans les maisons ? Il était donc normal q'ils payent tous.
Harry, une fois rentré chez lui, soupira en se souvenant qu'il devait ensorceler un objet pour Thomas Wesley avant d'aller au lit. Il ne voulait pas le reporter car il ne savait pas combien de temps il mettrait à trouver ce foutu sort. Ça ne devait pas être bien dur après tout…
En effet, il le trouva après seulement dix minutes de recherche. Hermione aurait pris deux fois moins de temps, il en était sûr. Il n'était pas très doué dès qu'il s'agissait de chercher dans de vieux livres poussiéreux des indices ou des sorts oubliés. Il laissait ça à Hermione. C'est alors qu'il réalisa qu'il ne savait pas quel type d'objet Thomas voudrait voir ensorcelé.
'Je lui demanderai demain, c'est un sortilège facile que je pourrai faire sur place' pensa Harry.
Après s'être enfin préparé pour aller se coucher, ce qu'il avait initialement prévu de faire des heures auparavant, il transforma une pomme en une confortable couverture et fit léviter le serpent qui resta les yeux profondément fermés de son lit à la couverture. Juste avant de pénétrer enfin dans son lit, Harry eut le plaisir d'entendre le serpent siffler quelque chose comme 'nouveau maître' dans son sommeil.
Harry sourit. Il se réjouissait d'avance de la journée qui attendait les Griffondors le lendemain. 'Mon dieu ! Que c'était bon !' et c'est avec des pensées de contentement sadique que le sommeil l'emporta.
Petit commentaire de cram :
ce chapitre est un cadeau de Noël, mais comme je m'étais trompé de chapitres, vous ne l'avez que maintenant.
Maintenant je tenais à insister sur le superbe travail que font nos traducteurs, sans être bilingue, je ne suis pas une quiche en anglais, et pourtant qu'est-ce que j'ai lutté !
j'ai du passer 13 à 14h pour ce chapitre, et encore la trad n'est pas top. Alors pensez bien fort à Diony qui vous traduit tous ces chapitres régulièrement, alors appuyez sur le petit bouton bleu indigo "submit review" pour encourager notre courageuse traductrice !
