Story : Regarde, le ciel est si bleu.

Auteur : Maman Bouba

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Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour ! Heu… En fait non, seulement pour poster un nouveau chapitre ! Merci à tous ce qui me lise !

Bonne lecture !


Pièges.

Les trois ex-soldats n'en revenaient pas. Ce qu'ils avaient découvert était effrayant, faire des clones de personnes importantes dont la mort pourrait bouleverser le monde était terriblement dangereux. Comment savoir qui était un clone et qui ne l'était pas. D'après les documents trouvés, plusieurs génération de clones d'eux même avaient été fait mais seule une, crée il y a un an et déjà arrivée à maturité, était opérationnelle. C'était bluffant comment le fameux ingénieur, dont le nom n'apparaissait nulle part, avait réussi en un an à avoir des clones du même âge et de la même taille qu'eux même. Ils avaient compris que ces clones avaient les même souvenirs, à quelques détails près et avaient subis les mêmes histoires en accélérer. Une chose était sur, c'était Lady Une qui avait décidé cela sans leur en parler et même s'ils avaient su, ils auraient été contre. L'idée d'avoir des clones près à vous remplacer après notre mort était assez dérangeante. Heureusement, il y avait un moyen infaillible de les reconnaitre : les clones n'avaient pas de nombril. En effet, n'étant pas née par une mère, ils n'avaient pas de cordon ombilicale pour les nourrir mais des petites marques sur la nuque. Après lecture du dossier, ils s'étaient tous les trois regarder et après concertation du regard s'étaient montrer le nombril. Au moins, eux, n'étaient pas des clones !

- Je dois avouer que c'est assez déroutant. murmura Wufei, après le long silence qui avait suivit la lecture des documents.

- Ça, c'est sur ! Qu'est ce qui est passé par la tête de lady Une de faire ça ! murmura Trowa.

- Je n'ai trouvé nulle part le nom de l'ingénieur et il est possible que seule Lady Une le connaisse… finit par Heero. Et même si il est totalement possible qu'elle ne fasse pas partie du complot mais que ce soit un clone sur les photos, nous ne pouvons pas faire comme ci de rien était… Si c'est vraiment elle qui a eu l'idée, il faut le découvrir et la piéger !

- La piéger ? demanda Trowa. Tu es sur ?

- Oui, il faut savoir si on peut avoir confiance en elle. Et il y a aussi cette adresse… Que fait-elle dans ces documents ?

Tout en disant cela, Heero leur montra la photo d'une petite maison dans les bois dont l'adresse était notée au dos. Aucune autre indication ne la concernait dans le reste.

- Si tu veux piéger Lady Une, tu as intérêt à avoir un sacrée plan Heero. l'apostropha Wufei

- Evidemment que j'en ai un ! s'exclama l'intéressé. Pour commencer nous allons lui donner ce dossier en lui expliquant bien tout les démarches qui nous ont poussées jusqu'ici…

- Tout le dossier ? s'exclamèrent ces amis.

- Tu es sur ? continua Wufei.

- Oui, mais il manquera toutes les données la concernant. Si on fait mine de ne pas la soupçonner, elle fera forcément une erreur et nous la surveillerons jusqu'à ce qu'elle le fasse…

- C'est une idée ça… pourquoi ne pas pousser jusqu'à carrément mettre certains faux indices… Parler d'une certaine femme dont l'identité n'est pas connue ? Et aussi ne pas lui demander de nous montrer son nombril, comme ça, elle pensera qu'on n'a aucune raison de la soupçonner ! continua Trowa.

- Le soucis, c'est que nous saurons pas si c'est un clone ou pas… Quoi que, je pourrais demander cela à Sally. Devons nous aussi prévenir nos proches ? Et faisons tout de même une copie du document, on ne sait jamais… fit Wufei.

- Ne prévenons que les personnes très proches ! Sally, Hilde, Réléna ! Nous sommes d'accord ? demanda Heero.

Ces deux amis acquiescèrent. Il était temps de mettre en place leur plan. Ils ne devaient pas trop se presser. Lady une n'était pas une personne comme les autres, elle était surtout la chef des préventers et elle ne devait avoir décidé de ça toute seule… Peut être même que certains très hauts-gradés avaient pris aussi cette décision.

Heero espérait au fond de lui l'arrêter avant qu'il ne meurt lui-même et soit remplacer par un clone… il pouvait comprendre en soit l'idée mais cela le répugnait. Comment vivre à fond si la peur de perdre la personne qu'on aime disparaissait, si notre mort n'avait plus d'importance, vivre sa vie comme on le voulait ne comptait plus.

Wufei, lui, ne pensait plus qu'au piège et à ces aboutissants. Si jamais Lady Une était un clone, que faire ? Quand et où était elle morte dans ce cas ? Enfin, rien n'était encore sur… Surtout depuis quelques temps, c'était Sally qui l'inquiétait. Elle était assez bizarre et semblait souvent perdue dans ces pensées… Si elle était elle-même un clone, que ferait-il ?

Trowa, lui, ne pensait qu'à Quatre et au fait qu'il était surement aux mains de ce fou furieux. S'il l'avait écouté, s'il avait fait attention… Son désespoir ne le quittait plus, même s'il essayait de pas le montrer. Il espérait tellement qu'il soit en vie quelque part. Et s'il lui revenait mais sous une forme de clone, que ferait-il ? Le quitterait-il ?

- Bon, il est temps d'y aller. Murmura Wufei en sortant ses amis de leurs pensées. Je peux m'occuper de faire quelques fausses preuves. Trowa tu peux faire des recherches sur cette maison ?

Il lui tendit la photo. Trowa acquiesça d'un signe de tête. Ils se tournèrent vers Heero qui semblait réfléchir un peu.

- Combien de temps pour les fausses preuves ? finit-il par dire.

- Trois jours grand max.

- Hum… Je vais m'occupe de faire une copie et de la cacher au cas où. On se retrouve la dans trois jours, ok ?

- Très bien, fit Trowa avant de partir d'un coté.

- Ok. acquiesça à son tour Wufei en partant de l'autre coté.

Heero se retrouva seul dans sa grande maison. Ni lui, ni Réléna n'y avait remis les pieds depuis le fameux soir. Il se décida de faire un petit tour dans cette maison qui était le seul endroit qu'il considérait comme chez lui. Cette histoire le tourmentait autant que les autres. Lui qui avait eu dans de mal à prendre conscience de la valeur de la vie, ne savait plus quoi en penser. Il s'assit dans le grand fauteuil de son bureau. Il avait tellement souffert pour prendre conscience de ces sentiments pour Réléna, ces amis que leur perte lui était insupportable. Mais pas au point de prendre des clones pour les remplacer.

Trois jours plus tard.

Wufei était fière de lui. Les preuves qu'il avait mises en place étaient parfaites, selon lui. Quelques photographies trafiquées de Lady Une où on ne la voyait pas très bien, des lettres où on parlait d'elle sans préciser son nom. Bref, tout pour la faire mordre à l'hameçon. Il attendait patiemment que ces amis arrivent pour mettre tout cela dans les mains du destin s'il pouvait parler ainsi, lui qui ne croyait pas en cela.

Heero arriva le premier et lui confia la copie des documents qu'ils allaient remettre à Lady Une. Wufei remplit le dossier avec ses preuves falsifiées et ils attendirent Trowa. Aucun des deux ne parla pendant un moment. Wufei finit pas poser la question qui le taraudait le plus.

- Et si elle est vraiment impliquée ?

- Alors, nous devrons non seulement boucler l'enquête sans elle mais aussi la faire arrêter. Ainsi que remonter jusque ceux qui ont décidé de cela avec elle.

- Et si c'est un clone ?

- Nous devrons l'éliminer. Je sais que perdre Lady Une à la tête des préventers sera très grave et déstabilisant mais… on ne peut pas jouer avec la vie humaine comme cela.

- Je suis d'accord avec toi. Je voulais juste m'assurer qu'on était sur la même longueur d'onde.

Trowa finit par arriver et leur donna les informations qu'ils avait trouvé sur la maison.

- Je n'ai vraiment trouvé grand-chose… Elle appartient à une certaine Margot Macdean. Je n'ai pas trouvé grand-chose sur elle non plus. Ancienne préventer, elle s'est retirée il y a deux ans pour raisons médicales et est depuis médecin en campagne. J'ai voulu m'approcher de la maison mais il y avait pas mal de détecteurs de mouvements et de caméra.

- C'est étrange ça, pourquoi une ancienne préventer protègerait à ce point sa ville. fit remarqué Wufei.

- Je ne sais pas, mais une fois qu'on aura parlé au Général une, il serait bien d'aller directement voir ce qu'il en retourne, cette photo n'était pas la par hasard ! repris Trowa.

Puis ils se dirigèrent tous les trois dans le bureau de lady Une. L'ancienne générale de Oz les attendait, étonnée d'avoir une Réunion avec seulement eux trois. Elle savait qu'ils menaient l'enquête sur la disparition de leurs deux amis mais n'ayant pas pu tirer quoi que ce soit d'eux par rapport à cela, elle ne comprenait pas ce revirement de situation.

A leur arrivée, elle sut qu'il y avait quelque chose de grave. Leurs mines sombres, les regards autour d'eux pour être sûr de ne pas être suivis. Ces soupçons furent confirmés lorsque Trowa sortit un petit objet permettant de brouiller tous les micros à 300m autour d'eux.

- Que se passe-t-il ? demanda-t-elle, alors qu'ils s'asseyaient.

- Nous avons plusieurs renseignements à vous donner. Nous savons le pourquoi de l'attentat et de l'enlèvement de Quatre.

Le générale Une attendit patiemment que ces colonels lui montrent les preuves. Elle fut horrifiée de leur découverte. Ils savaient pour les clones, pour ses recherches. Ils ne savaient pas qu'elle était impliquée mais cela allait venir, ils étaient trop doués pour passer à côté de ça. Elle sut ce qu'elle devait faire, ce qu'elle aurait dû faire depuis le début, leur dire la vérité.

- Avant toutes choses, sachez que je suis la femme mentionnée dans ces documents.

Le visage de ces subordonnés lui apprit qu'ils le savaient déjà mais qu'ils avaient tentés de la piéger. Elle ne pouvait pas leur en vouloir.

- Je vais vous expliquer mon point de vue. Lorsque l'idée de faire des clones est venue, je ne voyais la dedans que des réserves d'organes viables pour vous, du point de vue médical seulement. Je n'avais en aucun cas accepté que ces clones soient viables, cela ne devait être que des coquilles vides. Seulement des gens au placé ont vu la dedans la possibilité de ne jamais perdre les symboles de la paix. J'ai été contre mais ma voix n'a pas été entendue. Et lorsque que je me suis rendue compte de cela, il était trop tard et vos clones viables et avec vos souvenirs étaient déjà là.

Elle les laissa digéré ce qu'elle venait de dire. Oui elle avait accepté les clones mais pas pour remplacer qui que ce soit, juste pour pouvoir les sauver si besoin. Elle savait qu'éthiquement ils n'allaient pas être d'accord avec elle mais elle assumerait les conséquences.

- Je ne vous demande pas de comprendre mon idée mais sachez une chose, si j'avais su ce qu'ils allaient faire de vos clones, je n'aurais jamais accepté cela. Faire un attentat avec l'un des clones… Avez-vous des indices sur où ils sont et où Quatre est ainsi que Duo ?

- Avant de vous répondre, Général, nous avons besoin d'être sûr de vous. Nous ne pouvons pas vous faire confiance comme ça, pas après ces informations.

- Je comprends… Mais si vous avez besoin d'aide, n'hésitez pas, je vous promets de vous aider au mieux. De plus, je pense que ceci peut vous rassure, fit elle en montrant son nombril.

- Pouvez vous au moins nous dire qui est l'homme derrière tout cela ? demanda Trowa.

- Il s'apelle Guillaume Trishan.

Les trois hommes hochèrent la tête et quittèrent la pièce sans plus de cérémonie, laissant derrière eux une Générale Une des plus épuisée.


Et voila, je reprends cette fiction… j'espère n'avoir pas fait trop de faute et que cela vous a plu…Si vous avez la moindre critique, la moindre remarque, n'hésitez pas.

A bientôt

MMBB.