Chapitre 9 : Une mère plus ouverte que l'on ne pense.

-Que faites-vous au-dessus de mon fils ? demanda la mère étonnée.

-Je suis désolé, madame, ce n'est pas ce que vous croyez, dit Sebastian.

-Maman, c'est Sebastian mon prof de francais, je sors avec lui et il était venu me tenir compagnie, maintenant tu le connais, dit Ciel.

-Sebastian, nous allons discuter dans le salon, Ciel reposes toi, dit sa mère.

La mère de Ciel était assise en face d'un Sebastian plus que stressé, il pensait déjà que sa mère allait le dénoncer à la police et au lycée.

-Bien vous êtes le prof de francais et vous sortez avec mon fils, dites- moi qui a fait le premier pas ?

-Lui, mais je sais que c'est mal mais votre fils est plus mignon, je sais que je n'ai pas d'excuse, dit Sebastian.

-Détendez-vous je ne vous dénoncerai pas et je ne vous interdirai pas de voir mon fils, je veux être sûr que vous ne ferez pas de mal à mon fils ? Dites- moi franchement vous avez des relations sexuelles avec lui ? demanda sa mère.

-Non je ne ferai rien avec lui avant son diplôme, répondit Sebastian.

-Vous ne le forcerez donc jamais à faire ce qu'il ne veut pas ou l'amener dans des situations dangereuses ? Vous avez quel âge ? demanda sa mère.

-Non je ne ferai rien qu'il ne veut pas faire, je vous le jure et je ne l'amènerai dans rien de dangereux, j'ai 30 ans, répondit Sebastian.

-Bien vous m'avez l'air sérieux, pour être franche je savais que mon fils était gay mais j'aurai pensé qu'il irait avec quelqu'un de plus jeune comme Alois, dit sa mère.

-Alois est avec mon collègue, le professeur de japonais, un homme très sérieux aussi. Bien je vais m'en aller, je vais dire en revoir à votre fils avant, dit Sebastian.

-Ravi de vous avoir rencontré, n'oubliez pas si vous faites du mal à mon fils je ne laisserai pas passer, dit sa mère.

-J'ai bien compris, dit Sebastian

Il pensa que sa mère était bien tolérante et qu'il avait eu de la chance.

-Ciel, je m'en vais, ta mère est plutôt ouverte.

-Oui tu as vu, tes parents ne savent pas que tu es gay ? demanda Ciel.

-Si mais ils m'ont rejeté quand j'ai fais mon coming out, on ne se voit donc plus, répondit Sebastian.

-Ah je suis désolé pour toi, dit Ciel.

-Ne t'en fais pas, cela fait un moment, tu as bien de la chance d'avoir une mère aussi soucieuse de ton bien être et si ouverte, répondit Sebastian.

Sebastian posa un dernier baiser sur les lèvres de Ciel et lui souhaita de vite revenir en classe.

Le soir même chez Claude :

Alois finissait ses devoir et Claude regardait une émission du soir à la télé.

-J'ai presque finis, pourquoi moi je dois travailler et toi rester devant ? demanda Alois.

-Parce que je suis adulte moi, tu verras quand tu devras travailler, je corrige les devoirs de toutes les secondes soit 5 classes, calcules le nombre de copies par semaine, répondit Claude.

-Je n'ai pas envie de calculer, on n'est pas au lycée, dit Alois.

-Finis tes devoirs et après viens me rejoindre, dit Claude.

Alois se dépêcha de finir et vint s'asseoir à côté de son copain.

-C'est une émission pour les vieux ce que tu regardes, lui dit remarquer Alois.

-Je te rappelle que je suis vieux par rapport à toi, tu n'étais pas né qu'ils la passaient déjà l'émission, plaisanta Claude.

Alois s'assit en face de Claude et monta sur ses genoux.

-Si on faisait quelque chose de plus intéressant ? proposa Alois.

-En fait tu as demandé des nouvelles de Ciel ? demanda Claude.

-Oui il va mieux, apparemment ils ont été surpris par sa mère alors qu'ils étaient en mauvaise position, il ne vient pas demain, répondit Alois.

-Pas de chance, il n'a pas eu d'ennui au moins ? demanda Claude.

-Non sa mère est ouverte la- dessus, il a l'air d'être lent Sebastian, ils ne coucheront pas de suite, pas avant la fin du diplôme qu'il lui a dit, répondit Alois.

-Si tu veux mon avis, Sebastian ne tiendra pas aussi longtemps vus qu'ils sont proche souvent, dit Claude.

Alois se jeta sur Claude et se retrouva au-dessus de lui.

-Et si on arrêtait de parler ?

Alois embrassa Claude qui reprit le dessus et se retrouva en position de force.

-D'accord c'est vrai que c'est mon devoir de récompenser pour ton travail, c'est parti, dit Claude.