Chapitre 09 :

Voldemort testait un nouveau sentiment: la joie. Le passage pour accueillir sa troupe était enfin fini, il ne lui restait plus qu'à fixer le jour et l'heure. S'il avait été plus enclin aux débordements liés aux sentiments humains, il aurait exécuté une petite chorégraphie de circonstance. Bref, il lui fallait maintenant trouver une cheminée de libre pour contacter au plus vite ses Mangemorts. Pourquoi ne pas utiliser un hiboux ? La dernière fois qu'il avait fait confiance à ce stupide piaffe le message avait atterrit dans un bol de céréales ! Alors non merci, il tenait à ce que celui-ci reste propre et en bonne santé. Voldemort arriva dans la salle commune des Poufsouffles, celle-ci recelait quelques spécimens mâles et femelles qui jouaient aux échecs, discutaient, chantaient des chansons qui avaient fait saigner les oreilles du mage noir et lui avait valu ses plus beaux Doloris. Dans tous les cas la cheminée était pour l'instant inutilisable. Il lui fallait un endroit calme pour réfléchir à un plan qui éloignerait durablement les élèves. Il monta donc dans sa chambre, s'installa sur son lit dont il tira les rideaux et prononça un sort d'isolation. Un silence souverain se fit. Le mage noir se pencha donc sur la question de l'éloignement. Un massacre dans les règles ? Trop bruyant. Un bain de sang ? Trop salissant. Une tuerie ? Pas assez rapide. Et pourquoi pas un massacre ? Déjà proposer et écarter.

-Allez juste un petit ! Pour se détendre, ça fait tellement longtemps !

-Non, non et non !

-Tu veux laisser le record de Dolohov impuni ?

Voldemort réfléchit.

-Non, mais c'est impossible, il faudrait que je classe les élèves en trois catégories : les sangs purs, que j'obligerais à plier sous ma volonté, les sangs mêlés, que je punirais, et les sangs de bourbes, que j'éliminerais de la surface de la terre, ça me prendrait des heures, en plus il faudrait que je fasse des sous catégories, et dans l'affolement je pourrais tuer certains élèves qui ne devraient pas l'être. Trouve une autre solution.

-Tu n'as qu'à leur dire que Gilderoy Lockart donne une séance de dédicace gratuite dans le Grand Hall.

-Pas probant.

-L'imperius curse of course !

-...

-Tu pourrais faire l'effort de répondre ! Et bien puisse que c'est comme ça, tu attendras qu'ils se soient tous couchés pour envoyé ton message !

Voldemort émergea de derrière les rideaux à la nuit tombée, le dortoir était calme, seul le bruit des respirations se faisait entendre. Le mage noir se dirigea vers la sortie silencieusement, il se prit alors les pieds dans une malle qui traînait et s'étala de tout son long dans une pile de ce qu'il devina comme étant des chaussettes sales. Il y eu un grognement et un bruit de drap. Voldemort resta immobile, s'arrêtant de respirer plus pour éviter de renifler les chaussettes que par peur de faire du bruit. Il se releva enfin, enleva la chaussette qui trônait nonchalamment sur sa tête et passa enfin la porte de la chambre. Il descendit les marches et se retrouva dans la salle commune. Voldemort se dirigeait vers la cheminée lorsqu'il aperçut une silhouette qu'il n'avait tout d'abord pas remarquer. Il se figea sur place. La jeune fille était entrain de lire un livre, la tête poser sur sa main gauche. Elle releva alors son regard et tomba sur le jeune homme. Elle ferma son ouvrage et se rejeta dans le fauteuil qu'elle occupait.

-Envie de promenade, my Lord ?

-Pas vraiment, Morgane.

-Qu'est ce que tu vas faire alors ?

-Ça ne te regarde pas !

-Tu ne me fais pas confiance ? On est quand même dans le même camp.

-Tu m'as très nettement fait comprendre que n'ayant pas la Marque Noire apposée sur ton bras, tu ne « faisais pas parti du club ».

-Et ça t'as empêché de me confier une mission ?

-Que tu n'as pas accompli.

-Mais j'ai versé le poison dans le plat de Potter, et si tu ne t'étais pas trompé de flacon, tu me devrais ta victoire !

-Je ne te dois rien du tout Lestrange ! Alors maintenant tu vas te coucher et tu me laisse tranquille !

-Très bien mais faudra pas te plaindre après si tu foires !

Morgane attrapa son livre d'un geste rageur et monta les escaliers qui menaient au dortoir des filles.

-Enfin seul ! C'est pas trop tôt !

Il s'agenouilla près de la cheminée et jeta la poudre. Les flammes prirent une teinte verte et Voldemort mit sa tête à l'intérieur. Il attendit un instant puis entendit une voix nasillarde lui répondre.

-Résidence Malfoy j'écoute.

-Je voudrais parler à Lucius Malfoy.

-De la part de... ?

-Voldemort.

-Très bien ne quittez pas.

Une petite musique se déclencha alors.

-Veuillez ne pas quitter un membre de la famille Malfoy va bientôt vous répondre, veuillez ne pas quitter un membre de la famille...

-My Lord vous êtes toujours là ?

-Et tu voudrais que je sois où ?

-Je suis navrez de vous avoir fait attendre, j'étais avec Narcissa... en grande conversation.

-Je me fiche de ta vie Lucius. Ton fils à réussit à ouvrir le passage. Je veux que tu fasses venir tous les Mangemorts pour mardi...

-Vous avez épuisez votre crédits de communication, rappelez plus tard ou rajoutez une poignée de poudre de cheminette.

Voldemort attrapa le flacon et en versa une bonne rasade.

-Lucius tu m'entends ?

-'e 'ous en'ends 'al. Je dois réunir tous 'es mange'orts 'our...

-Lucius ? Lucius ! Rhaaa Saleté de poudre de cheminette ! Poudlard à été construit sous un tunnel ou quoi ! Quand je serais maître du monde je la ferais entièrement raser, si ce n'est pas fait pendant l'affrontement final !

Le mage noir retira sa tête de l'âtre. Il n'avait presque plus de poudre de cheminette, il allait commissionner Morgane pour qu'elle lui en trouve en grande quantité.

Lord Voldemort se dirigeait vers la Grand Salle un calepin entre les mains. Il gribouillait de temps à autres dessus tout en marmonnant dans sa barbe. Il arriva enfin dans l'immense pièce et se dirigea comme à son habitude vers la table de sa maison où il s'assit à côté de Morgane, qui était entrain de lire de Daily Prophet.

-J'ai besoin de toi, lui lança t-il sans préambule.

-Je m'en fiche.

-Ne commence pas !

-Hier quand j'ai fais preuve d'intérêt pour ta cause tu m'as envoyé paître et bien maintenant c'est à ton tour !

Voldemort commença à échafauder des plans de tortures interminable, mais il se souvint de son adolescence, il pouvait être parfaitement charmant, quand il voulait quelque chose.

-Je m'excuse. J'étais tendu hier soir, parce que c'est la dernière ligne droite et que j'ai encore pas mal de chose à régler avant de prendre mes fonctions de maître du monde.

Morgane reposa le journal qu'elle tenait.

-Tu pense que tu vas y arriver ?

Le ton se voulait compatissant, mais le sourire ironique. Voldemort glissa sa main vers de la jeune fille et la posa sur la sienne. Morgane leva son sourcil.

-J'ai besoin de toi Morgane.

-Je crois que tu te trompes de Lestrange. Mais si tu en a envie, je suis partante.

-Euh...d'accord, dit-il lentement.

-C'est super, trouvons nous un endroit tranquille et faisons le !

Elle attrapa Voldemort par le bras et l'entraîna hors de la Grande Salle. Le mage noir n'avait aucune idée de ce dont elle avait bien pu parler et surtout où elle l'emmenait. Ils arrivèrent au troisième étage et se dégotèrent une salle d'étude vide.

-L'endroit te convient ? Lui demanda t-elle.

-Euh...oui, il est...calme.

Morgane enleva sa robe de sorcier et la balança sur une chaise.

-Je me met à l'aise, tu devrais en faire autant.

-Mais pourquoi elle se déshabille ? Pensa Voldemort.

La jeune fille s'assit sur le rebord d'une table.

-C'est bon je suis prête.

-Mais prête pour quoi, par la barbe de Merlin ? S'affola Voldemort. Je suis censé faire quoi ! Ça m'apprendra à vouloir jouer les gentils !

Morgane tendit alors son bras gauche dénudé vers Voldemort.

-Alors tu me l'as fais cette Marque Noire ?

Voldemort soupira intérieurement, elle ne parlait que de la Marque Noire finalement. Il s'approcha et lui attrapa le bras.

-Ça va piquer légèrement.

Il lui appliqua sa baguette sur l'avant bras et prononça le sort. Morgane eu l'impression qu'on lui versait de l'acide en ébullition sous la peau. La sensation s'estompa peu à peu mais laissa une impression de légère chaleur sous cutané. Morgane regarda son bras, la marque se mouvait doucement sous ça peau.

-L'appel est très simple tu poses ta baguette sur la Marque qui déclenche une brûlure et j'arrive dans l'instant.

-En transplanant ?

-C'est ça.

-Mais on ne peut pas transplaner ici.

-De toute façon tu ne l'utilises qu'en cas d'extrême urgence uniquement si tu captures Harry Potter,ou si nous recevons des pertes sévère dans nos rangs.

-Et je peux appeler en illimité vers tous les numéros ou...

-Il n'y a que moi qui est le droit de le faire.

-Le contraire m'aurais étonné.

-Bon tu as compris tu ne m'appelles quand cas de force majeur.

-Oui c'est bon j'ai compris.

Draco revenait d'un entraînement de Quidditch et remontait vers le château lorsqu'il aperçut sa cousine qui se grattait furieusement le bras gauche.

-Alors on a des puces ? Lui lança-t-il.

-Non c'est cette putain de Marque Noire.

-Tu peux me la refaire ?

-la Marque Noire me démange ! Ça t'as fait ça à toi ?

-Moi j'ai eu l'impression que mon bras allait s'enflammer tout seul, mais pas de démangeaisons. On va aller voir Serverus.

-Tu crois qu'il a un remède contre ça ?

-Je sais pas mais ça va certainement l'intéresser d'apprendre que tu t'es fait poser la Marque Noire.

Les deux cousins arrivèrent devant la porte du bureau de Rogue. Malfoy frappa trois coup secs. La porte s'ouvrit sur le professeur.

-Monsieur Malfoy, Mademoiselle Lestrange que me vaut l'honneur de votre visite ?

-Morgane fait maintenant parti du club très fermer des partisans grâce à la Marque Noire qu'elle c'est faite faire il y a peu par Tu-sais-qui en personne et qui l'a gratte affreusement.

-Elle n'avait qu'à réfléchir plus loin que le bout de son nez ! Fut la réponse laconique de Rogue.

La porte se referma dans un claquement.

-Je peux aller à mon cours de Charmes maintenant que tu m'as exhibé partout ?

Morgane grimpa les escaliers mouvants en essayant de penser à autre chose qu'à son bras gauche remplit de poil à gratter.

-Les oiseaux chante, le soleil brille ! Je vais bien ! Tout va bien ! Gratter ! Gratter ! Non, non, je suis dans un champ de blé, les épis me caresse et me gratte cette foutue Marque ! Faut que j'appelle le SAM (service après marquage).

Morgane posa sa baguette sur son avant bras. Quelques minutes après Voldemort faisait son apparition.

-Qu'est ce qui se passe ? Tu as réussit à tendre un piège à Harry Potter pour que je puisse l'achever ?

-La Marque Noire me gratte !

-Tu m'as appelé pour ça ?

-Mais j'arrive pas à me concentrer !

-C'est toi qui as voulu que je te l'appose, assume les conséquences de tes actes.

Voldemort la contourna et entra dans la salle de cours. Les élèves s'installèrent aux tables, la jeune fille s'assit juste à côté de Voldemort et la leçon débuta. Morgane essaya de se concentrer sur les paroles de Flitwick mais en vain, elle attrapa sa plume et commença à se gratter le bras.

-Mademoiselle Lestrange, arrêter de vous gratter comme cela, vous avez des puces ?

-Non professeur. J'ai juste une saleté de tatouage qui me fait une réaction allergique de tous les diables, faillit elle ajouter.

Le petit homme reprit ses explications. Morgane se pencha alors vers le mage noir et lui glissa à l'oreille.

-Si tu ne fais pas quelque chose pour apaiser ces démangeaisons je te jure que je me ronge le bras avec les dents et que je m'en sert ensuite pour te foutre des baffes.

-Ne parle pas en même temps que le professeur Morgane ,c'est impoli !

La jeune fille maugréa quelque chose et se gratta de plus belle.

-J'en peux plus se lamenta, t-elle après une petite demie heure de cours.

Elle avait discrètement relevé la manche de sa chemise pour pouvoir mieux se frotter le bras. Elle baissa son regard et vit le crâne qui vomissait son serpent et qui semblait plus lui tirer la langue. Morgane jeta un regard en coin à son voisin qui écrivait tranquillement le cours.

-Toi tu perds rien pour attendre !

Elle sorti sa baguette et appuya le bout contre sa peau endoloris. Voldemort tressauta en sentant la Marque l'élancer.

-Morgane pourquoi est ce que tu m'appelles, je suis juste à côté de toi !

-Je l'ai pas fait exprès je me grattais.

-Et bien gratte toi la Marque Noire avec autre chose que ta baguette !

-Je ne peux pas c'est ce qui me soulage le plus.

Elle tendit alors son bras vers le mage noir.

-Tu pourras rajouter une faveur à mon ardoise.

-D'accord !

Voldemort attrapa sa baguette et prononça un sort. Morgane poussa un soupire de soulagement retentissant.

-Mademoiselle Lestrange, vous ne vous sentez pas bien ?

-Ça à arrêté de me gratter !

Commentaire qui déclencha l'hilarité des élèves.

Voldemort marchait dans les couloirs du château lorsque son avant bras se mit à le brûler. Morgane, parc. Il fit demi tour et mit le cap sur l'étendue verte. Il y arriva quelques minutes plus tard.

-Bon où est ce qu'elle peut bien être ?

Il arpentait le parc lorsque son bras se rappela douloureusement à lui. Morgane, Grande Salle. Harry Potter ne se baladait quand même pas sur son balais au travers du château ? Il se dépêcha de retourner au grand hall et débarqua dans la l'immense pièce. Pas de tête blonde platine. Nouvelle brûlure. Bibliothèque. Et on ne pouvait pas transplaner dans l'enceinte de l'école ?

Voldemort arriva enfin à la bibliothèque tout essouffler. Il marcha au travers des allées et finit par repérer Morgane assise à une table entrain d'écrire sur une feuille de parchemin.

-Où est Harry ?

-Entrain de jouer à la balle dehors, je te l'ai signifié.

-Tu m'as aussi signifié que tu étais dans la Grande Salle et ici à la Bibliothèque.

-Oui je voulais te demander si tu n'avais pas ton livre de potion ? J'ai oublié le mien dans ma chambre et j'ai la flemme d'aller le chercher.

-Non je l'ai pas ! Je t'ai déjà dit de ne m'appeler qu'en cas d'extrême urgence !

-Harry était dans le parc.

-Peu importe !

Voldemort marqua un temps.

-Tu te rappelles que tu me dois une faveur pour la Marque noire ?

-Oui et...

-Je veux que tu me trouves de la poudre de cheminette et que tu me l'apportes ce soir, septième étage, 22h50.

-Combien tu en veux ?

-Le plus que tu pourras me rapporter.

Voldemort attendait dans le couloir du 7ème étage, il faisait les cent pas en attendant Morgane. Il regarda sa montre qui indiquait 22h49. Plus qu'une minute et il pourrait la doloriser ! Des pas se firent alors entendre et la jeune fille apparut au bout du couloir.

-Tu as faillit être en retard.

-Je ne me serrais pas permise my Lord.

-Tu as la poudre de cheminette ?

La jeune fille ouvrit sa robe de sorcier et la fouilla un instant avant dans sortir un flacon minuscule.

-C'est tout ce que tu as trouvé ?

-Il suffit simplement d'appliquer un sort de grossissement d'objet au contenue et tu pourras en avoir aussi haut que le château. Autre chose my Lord ?

-Non tu peux disposer.

Morgane parti, Voldemort appuya sa baguette contre le mur. Des nervures partirent de celle-ci et dessinèrent une porte. Le mage noir pénétra dans une pièce entière nue excepté une immense cheminée dans laquelle brûlait quelques bûches. Il versa le contenue du flacon sur le sol et prononça la sort qui fit grossir le petit tas de poudre. Le mage noir en pris une bonne poignée et la jeta dans les flammes qui se mirent à danser et prirent une teinte verte

-Vous êtes en communication avec un répondeur de cheminée …

-C'est pas vrai qu'est ce que c'est encore que ce truc ! Y a jamais personne dans cette baraque !

-... laisser votre message après le bip.

-Je vous jure que si personne ne décroche dans les trois secondes, je vous dolorise jusqu'à ce que mort s'en suive !

-C'est vous my Lord ? Dit une voix aiguë

-Non c'est le Ministre de la Magie.

-Ah ! pardon !

La communication se coupa.

-Mais qui est ce qui m'a foutu des partisans aussi débile ! C'est pas possible ils ont été aux toilettes pendant la distribution des neurones !

Voldemort pris une nouvelle poignée de poudre et recommença l'opération.

-Alors c'était qui ? Demanda Lucius.

-Le Ministre de la Magie, répondit Bellatrix.

-Ah bon ? T'es sûr ?

-C'est lui même qui me l'a dit. On dirait que tu as quelque chose à te reprocher, Lucius.

-Et pourquoi j'aurais quelque chose à me reprocher ? Je suis parfait !

Bellatrix lui lança un regard suspicieux interrompu par le feu de la cheminée qui fit des siennes. Les flammes vertes se mirent à grandirent puis se ramassèrent sur elles-même et prirent l'apparence d'un jeune homme de haute stature. Bellatrix se mit à hurler.

-Il est beau ! Il est beau ! Je l'aime ! Je l'aime !

Elle faillit se jeter dans les flammes retenu in extremis par sa sœur.

-Mais qu'est ce qu'elle a à brailler comme ça ! Maugréa Lucius qui s'approcha à son tour de la cheminée. C'est qui ce mouflet qui prend ma cheminée pour un hall de gare.

-Ce mouflet comme tu l'appelles c'est Lord Voldemort, rectifia Bellatrix.

-Oh ! Mais comment ce fait il qu'il soit si... jeune. Et surtout où est ce que je peux m'en procurer, ajouta-t-il pour lui même.

-C'est Morgane qui m'a fait une potion de rajeunissement.

-Et, il en reste ?

Narcissa et Bellatrix se tournèrent vers lui.

-Quoi ? Je me renseigne à des fins commerciales!

-Ne faites pas attention à lui my Lord ! Minauda Bellatrix.

La porte s'ouvrit alors pour laisser passer Rodolphus.

-Qu'est ce qui se passe ici ? On fait des réunions sans en informer les autres ?C'est qui le mioche dans ta cheminée, Lucius ?

-Je ne suis pas un mioche ! Espèce de dégénérer du bulbe !

-Non c'est vrai my Lord, vous n'êtes pas un enfant, dit Bellatrix en poussant Lucius de devant les flammes et en réajustant son décolleté.

-Pourquoi est ce qu'elle l'appelle my Lord ? Souffla Lestrange senior à Malfoy.

-Parce que c'est Tu-sais-qui.

-Mais attend il est pas censé avoir 61 ans ?

-C'est parce que Morgane lui a fait une potion de rajeunissement.

Rodolphus marqua une pause puis ajouta.

-Simple demande d'information, il n'en resterait pas ?

-Eh la bande de cancaneuses ! On arrête les messes basses et on se concentre sur ce que je vais dire !

-Moi je suis concentrée my Lord ! Dit Bellatrix en se mettant devant Lucius et consort et en lui faisant un sourire.

-Dit moi Bellatrix quand est ce que tu vas chez le dentiste ? Lui demanda Voldemort.

-J'en ai pas l'intention, pourquoi ?

-Parce que ton sourire ferait faner une fleur.

Le groupe derrière elle explosa de rire.

-Ça vous fait marrer ! Et toi Lucius tu devrais cacher ta calvitie naissante !

-Quoi ? Où ça la calvitie ? Dit-il en sortant un miroir de sa poche.

-On plaisantais Bella ! Mais c'est vrai que tu devrais penser à éviter de sourire.

-Doloris !

-Ça suffit ! Hurla Voldemort. Non mais vous avez quel âge ! Lucius va t'asseoir près de ta femme ! Rodolphus dans le fauteuil près de la fenêtre et Bellatrix au piquet !

-Mais pourquoi !

-Ne discute pas mes ordres !

Bellatrix s'essaya aux yeux de cocker mais Voldemort était naturellement immunisé contre ce genre de pratique.

-Le passage pour vous conduire jusqu'à Poudlard est enfin ouvert. Je veux que tout le monde soit réunit pour la répétition générale qui se tiendra mardi prochain à 22h50. Lucius tu t'occupes d'envoyer les messages, quand cela sera fait tu m'envoies un hiboux pour me prévenir.

-Et pourquoi ce n'est pas moi qui m'occupe des messages ! Bougonna Bellatrix.

-Parce que tu écris comme un porc !

-Depuis le temps que je le disais que tu n'étais qu'une truie !

-Rodolphus !

-Yes my Lord ?

-Tu sors ! Lucius tu as bien compris ce que je t'ai demandé de faire ?

-Oui, par contre pour le papier avec ou sans liseré doré ?

-Est ce que j'ai une tête à m'occuper de ce genre de détails ?

-J'ai carte blanche ! Bon alors je vais utilisé ma plume en platine et le papier à entête avec les armoiries de la famille et aussi la cire...

Voldemort leva les yeux au ciel puis coupa la communication. Il s'écarta de l'âtre un sourire peint sur les lèvres. Il allait être enfin maître du monde et il allait pouvoir tuer tous les choux de Bruxelles !