Hello ! J'aimerai vous dire un grand merci pour vos reviews ! Ca me motive à écrire ^^ Un grand merci à tous ! =D


« Et alors ? t'en a pensé quoi de notre cadeau ? » Demanda Deidara d'une voix enjouée.

« Bah oui, c'est vrai ça ! t'en a pensé quoi ? » Renchéri Hidan que la phrase lancée par le blond avait sorti de sa léthargie.

« Vous voulez vraiment le savoir ? » les défia Sasori.

« Ouiii ! » dirent-ils en chœur.

« Eh bien… J'aurai mieux fait de les jeter, vos photos ! »

« Heiiin ? » crièrent Hidan et Deidara

« Oui, mais tout compte fait, j'ai bien mieux à faire, ricana le roux, grâce à elles, je vais faire des marionnettes à votre effigie… »

« Ah, c'est gentil ça »

« Oui, ça prouve qu'il tient à nous »

« J'ai pas terminé !... donc, je vais faire des marionnettes a vos effigies et ensuite… je planterai des aiguilles dedans pour en faire des poupées Voodoo ! »

« AAAAARG ! » Hurla Hidan en s'enfuyant.

Sasori tourna le dos au groupe et se dirigea vers une salle vide située au bout du couloir, à l'écart des autres.

« Il a l'air de mauvais poil. » dit Kisame, parlant plus pour lui-même que pour les autres.

« Non, tu crois ? » demanda Deidara.

« Il a peut être quelque chose de grave, un problème ou un truc sur la conscience. » dit Tobi.

« Hein ? Mais D'où tu sors toi ? »

Tobi continua, imperturbable « Vous savez, quand on est blessé de l'intérieur, même les personnes les plus braves peuvent devenir cruelles. Il faudrait établir un dialogue afin de… Aieuh ! »

Deidara l'avait poussé. » C'est ça, c'est ça, retourne à tes bouquins de Psycho et lâche nous la grappe, tu veux ? »

« La citrouille a raison, on devrait lui parler ! » s'exclama Hidan.

« T'as raison. » renchéri Kakuzu.

« Hm » approuva l'artiste blond

Tous se tournèrent alors vers Deidara. »Qu…quoi ?c'est quoi tous ces regards ?... Ah non ! Il n'en est pas question ! » se défendit le blond, qui avait comprit que ses amis l'avaient désigné, à l'unanimité, comme porte parole.

« Siiiiii » dit le groupe, d'un ton fort peu rassurant.

« Et pourquoi ? »

« Parce que tu es la personne la plus proche de Sasori ! »

« Mais n'importe quoi ! C'est quoi cette excuse bidon !Vous le connaissiez bien avant moi ! »

« Peut être, déclara Kisame, mais il est venu vers nous dans l'espoir de faire ta connaissance. »

« Quoiiii ? » s'exclama le blond.

« Ben oui, il ne savait pas comment te prendre, pas dans le sens pervers hein Dei, alors il est venu vers nous pour mieux te connaitre et s'approcher de toi petit à petit. » Explique Le jashiniste.

« L'ordure ! pensa Deidara, il ne faisait que m'embêter et dans mon dos, il jouait les timides devant mes amis. »

Sur cette pensée, le blond fit demi-tour et se dirigea d'un pas rageur vers la salle où le roux s'était installé. Il poussa la porte violement, près à en découdre, mais, lorsqu'il apreçu Sasori, le visage défait, des cernes sous les yeux, un air mi-triste, mi-mauvais peint sur le visage, il se ravisa. Il s'approcha doucement du roux et passa ses bras autour de ses épaules. »Tu sais, si tu veux parler, on est là. On sera toujours là pour toi, parce tu es notre ami. C'est vrai qu'on n'aurait pas du voler tes photos, si tu veux, on veut bien te les rendre, mais si on l'a fait, c'était pour en avoir une de toi aussi. »

« Vas-t-en » lui répondit le roux.

« Pardon ? »

« Vas-t-en. »

« Super ! et pour quelles raisons ? »

Sasori ne répondit pas et se contenta de fixer le mur en face de lui.

« Monsieur est de mauvais poil alors tout le monde doit en profiter ! Les autres s'inquiètent pour toi tu sais, mais toi tu t'en fiche ! J'en ai marre ! Marre de ta froideur, marre… marre de toi ! »

Le roux releva la tête lentement alors que le blond partait en claquant la porte. « Et toi, tu t'inquiète pour moi ? » murmura-t-il.

Le reste de la journée s'écoula lentement, dans un silence tendu, le blond ignorant le roux et le roux ayant le regard perdu dans le vide. Ces deux là ressemblaient d'avantage à des zombis qu'à des êtres humains. A la fin de la journée, ils se quittèrent sans même un au revoir, ne faisant même pas la route ensemble. Le blond s'était dépêché de partir pour ne as avoir Sasori sur le dos et ne pas devoir s'expliquer avec lui, tandis que Sasori, lui, avait préféré trainer devant son casier.

« Gaara ! » s'écria le blond en fonçant dans les bras de son ami.

« Qu'est ce qui se passe ? » Demanda-t-il, inquiet.

« C'est Sasori ! On s'est disputé. »

« Bon, et si on entrait pour que tu me raconte tout ça ? »

Le blond, le nez toujours enfoui sur le torse de son ami, accepta, et Gaara eut toutes les misères du monde à rentrer dans sa maison, son ami toujours pendu à son cou.

Deidara se retrouva face à une tasse de chocolat, assis confortablement dans un divan moelleux. Il commença alors son récit. Gaara se crut alors au théatre, tant le blond mettait de sentiments dans son récit.

« …Et on s'est pas parlé de la journée » avait soupiré l'artiste. »Pourquoi il réagit comme ça, je ne comprends pas, je ne sais pas quoi faire. »

« Le mieux, c'est d'attendre. »

Deidara leva la tête et regarda Gaara avec étonnement. Celui-ci poursuivit sa phrase afin que son ami trouve ses explications. « Tu sais, Sasori connait toujours, il s'interrompit, cherchant ses mots, une mauvaise passe en septembre C'est ainsi et cette « tradition » perdurera autant qu'il vivra. Mais en plus de cette « mauvaise passe », un autre problème vient s'ajouter à celui qu'il a déjà : le concourt de marionnettiste. En fait, c'est loin d'être un problème pour lui, mais il stresse à mort pour garder la première place, donc, il est forcément de mauvaise humeur. Pardonne-lui s'il te plait. »

Deidara fit la moue et ne répondit pas à son ami. Ils restèrent donc à deux, devant un bon film dehors, la pluie s'était mise à tomber. (On lui a fait un croche pied… Ok je sors)

17 heure, Sasori était toujours dans son atelier, à travailler sur la marionnette qu'il allait présenter au concourt. Il fallait qu'il le remporte coute que coute ! Il allait enfin entamer le visage, la partie la plus délicate de la marionnette, et c'est avec un soin tout particulier qu'il travailla le bois pour lui donner les formes voulues. Après des heures d'acharnements, La tête était enfin terminée et le corps assemblé. Sasori observa son œuvre en souriant. Son sourire s'effaça bien vite lorsqu'il vit le résultat: Deidara. Sa marionnette ressemblait trait pour trait à Deidara et, pour lui, cela signifiait sa défaite. Il regarda encore sa création, toutes ses heures de travail anéanties pour rien ! Le sentiment de défaite bien vite place au sentiment de rage, il s'empara d'un de ses outils et frappa le pauvre être inanimé, si bien qu'à la fin, il n'en restait plus que des débris. Sasori stoppa et, choqué par ses propres gestes et regardait le reste de la marionnette qui gisait sur le sol, la ressemblance entre la poupée et son ami lui revinrent à l'esprit. Il prit sa tête entre ses mains : en commettant cet acte, il avait l'impression d'avoir indirectement tué le blond. Il hurla et s'enfuit de sa maison.

Il était 22heures, Deidara rentrait enfin chez lui lorsqu'une boule rousse lui fonça dessus, le faisant tomber. Le blond s'assit tant bien que mal sur son séant et regarda la chose, toujours accrochée à lui, qui lui avait foncé dessus il y a quelques instants.

« Sasori ? »

Sasori sanglotait contre le torse de son camarade, se cachant de son regard. Deidara dût se résigner à rester dans cette position pour une durée indéterminée. Il essayait de lui parler, mais le roux sanglotait et ne lui répondait que par des monosyllabes. Deidara décida alors de trainer Sasori jusque chez lui. Heureusement qu'il était face à sa maison !

Une fois dans sa maison, le blond déposa l'Akasuna dans son divan, lui offrit une tasse de chocolat et partit prendre une douche. « Pourquoi diable est-il ici ? » pensa-t-il alors que l'eau brulante coulait sur sa peau. Quand il redescendit, le roux semblait calmé, il en pleurait plus et sa respiration était régulière. Deidara s'assit à côté de lui, lui demandant de lui expliquer le pourquoi du comment il était dans un état pareil.

« … et en voyant la marionnette disloquée, je t'ai vu, toi, dans cet état et… j'ai vraiment eu l'impression d'avoir commis un crime,… de t'avoir tué ! » à ces mots, Deidara éclata de rire. Sasori était si mignon ! Mais celui-ci sembla vexé par ce soudain éclat de rire et voulu partir, mais la main du blond le retint.

« Attends. Tu sais, je me moque pas de toi. On va dire, que je m'imagine la situation, c'est tellement irréel que ça en devient marrant. Mais… Tu m'as dit que c'était une défaite que défaite une marionnette à mon effigie, parce que, pour toi, j'incarne la perfection, c'est bien ça ? »

Sasori hocha la tête, ne sachant pas trop où le blond voulait en venir.

« Donc, tu viens de m'avouer que tu me trouvais sexy ! » s'exclama-t-il.

« Heiiin ? » Sasori venait de remarquer son erreur ! Et merde ! Il ne croyait pas Deidara capable de déduire si facilement, même lui n'y avait pas pensé. Il se mordit la lèvre inférieure, vite, trouver une parade, vite.

« Ne sois pas si gêné voyons ! Toi t'es sexy je trouve, tu vois, je te le dis et je suis as mort pour autant. »

Sasori et Deidara s'observèrent un moment, puis le roux l'enlaça, le remerciant pour son écoute et s'excusant de son comportement de ce matin.

« ça va, ça va » murmura Deidara en tapotant dans le dos de son ami. « Ca va, tu peux me lâcher maintenant… Sasori ! … Sasori ! … Sasori ? ». Le dit Sasori s'était endormit dans les bras du blond.

Deidara leva les yeux au ciel en soupirant.

Le réveil sonna, Deidara grogna, Sasori émit une plainte. Il était bien dans son lit, bien au chaud. Il s'enfonça dans les couvertures, c'est une fois dans cet univers sombre et tranquille qu'il sentit quelque chose de chaud collé à son flan. Il sorti sa tête des draps et tomba nez à nez avec

« DEIDARA ! Qu'est se que tu fiche là ? » Hurla le marionnettiste.

« hn ! , le blond s'étendit et bailla avant de tourner son visage vers l'Akasuna, Eh bien, hier soir, tu t'es endormi sur moi. »

« Qu…quoi ? Erf ! »

« J'ai pas voulu te réveiller. »

« Merci, c'est gentil, mais tu peux partir tu sais. »

« Pour ça faudrait peut-être me lâcher ! »

Sasori devint aussi rouge que ses cheveux. « Oh ! Pardon. »

« Mah ! C'est pas grave, ça me dérange pas ! » Le blond lui pinça les fesses avant de se lever. Sasori était aussi pale qu'un linge à présent. Le rire cristallin de Deidara résonna dans la pièce, il lui tira la langue en lui faisant un clin d'œil. « Allez, viens, on va être en retard, et puis, aujourd'hui, c'est mercredi, on finit à midi ! ».

« Flemmard ! » et Deidara pencha sa tête de ôté pour éviter un coussin que le roux avait lancé.

Français, Deidara était en train de se remémorer les évènements de la veille. Il avait caressé le roux une bonne partie de la nuit. Un sentiment de gène, de honte et de culpabilité s'était installé en lui en y repensant, mais il n'avait pas pu s'en empêcher, la peau de l'Akasuna était trop tentante. Il lui avait d'abord chatouillé les lèvres, puis était passé sur les contours de son visages, ses joues pales. Ensuite, il avait descendu sa main, plus elle descendait, plus son excitation avait monté, il était passé sur son torse musclé mais as trop, avait redessiné les contours de ses tétons, sa respiration s'était accélérée, et il descendait, toujours plus bas. Heureusement, il avait réussi à s'arrêter, en rencontrant le bord du pantalon du roux. C'est à ce moment précis que sa raison lui était revenu, et que sa conscience lui avait soufflé que, se qu'il faisait, n'était pas honnête envers le jeune homme. Il avait remis sa main le long de son propre corps et avait scruté le plafond en attendant le sommeil. En y repensant, il se dit qu'il avait eu de la chance que Sasori ait eu le sommeil lourd et ne se soit as réveillé pendant sa séance de « massages particuliers ». il soupira, et continua de se remémorer ce passage encore et encore.

De son côté, Sasori enrageait. Pourquoi avait-il le sommeil si lourd ? Si il se serait réveillé, il aurait encore pût observer le blond dans son sommeil… voir plus ! Sasori rougit, avait il vraiment pensé ça ?