Edward PDV
Je n'étais pas à l'aise au début, bien sur.
Rosalie ne me posait pas de soucis. Elle était discrète, presque effacée, et elle était dans le sillage d'Emmett, son bébé dans les bras, ne posant pas de problèmes, on aurait même dit qu'elle essayait de prendre le moins de place possible.
Et puis…On a vite découvert, éberlués, qu'elle s'y connaissait en mécanique! Et pas un peu!
Elle a boosté la moto de Jasper (en cachette de mes parents, bien entendu) et Bella a téléphoné à Jacob pour lui raconter les prouesses de ma belle-sœur.
Quelque part, j'étais plutôt fier de Rose.
Je l'admirais, je crois.
Etre mère si jeune, et si visiblement soucieuse de bien faire, même pour l'ado de 17 ans que j'étais, cela forçait le respect.
Erika était un bébé, et prenait pas mal de place, elle pleurait beaucoup mais elle était aussi un rayon de soleil, et puis, ça n'était pas moi qui m'en occupait.
Emmett voyait sa vie changée par l'arrivée de sa femme et de sa fille, mais pas moi.
Jasper me posait plus de soucis.
Je ne savais comment l'appréhender.
Il était à la fois terriblement mur et adulte, mais avait un coté sombre très dur.
Il me déstabilisait. Je ne savais pas comment lui parler, comment le traiter: d'égal à égal? De cousin à cousin. Ou d'homme à ado?
Jasper me semblait dangereux , sans que je ne sache dire pourquoi.
Je connaissais son passé et ses problèmes, mieux que ce que nos parents pouvaient le savoir, par Emmett qui le tenait de Rosalie, bien entendu.
Jasper était courageux, parce que c'est grâce à lui que Rose a pu mettre sa fille au monde dans des conditions pas trop terribles, du moins avec quelqu'un qui la nourrisse et s'occupe d'elle quand elle allait mal.
Jasper ne venait pas des beaux quartiers, comme nous. Tout ce qu'il avait, il avait du l'obtenir.
C'était une notion qui m'était connue intellectuellement, mais qui ne m'était pas familière et que je me prenais en pleine tête avec l'arrivée des jumeaux Hale dans ma famille.
C'était des petits détails.
Leur expression devant le frigo plein à craquer, par exemple.
Et quand ma mère a dit qu'elle allait commander à nouveau des glaces et des biscuits parce qu'il n'y en avait plus en réserve et qu'elle a demandé à Emmett d'aller récupérer la commande, les jumeaux ont ouvert des yeux immenses.
Emmett a regardé Rose, qui nous fixait, impressionnée:
« Ben quoi? Y'a plus de glaces, on en rachète, c'est normal, non? »
Et Rosalie lui a répondu, un peu gênée:
« Chez nous, quand il n'y avait plus de glace, on s'en passait! »
Et Jasper a enchérit:
« Pas que des glaces d'ailleurs! Du reste aussi! »
Ma mère les a regardés, ne sachant que dire et Emmett a baissé les yeux avant de s'emparer de la main de Rosalie et de se pencher sur elle pour l'embrasser.
Jasper a haussé les épaules et il est sorti tourner autour de sa moto.
Bella et moi nous sommes allés dans ma chambre et nous avons parlé:
« Ils manquaient de tout, c'est évident et pourtant Jasper s'est payé une moto à peine arrivé… »
Je ne savais que lui répondre.
On a eu plus tard dans la journée, l'information par Emmett:
« Rose m'a expliqué que Jazz revendait pour le compte d'un gang, il ne touchait pas grand-chose, des miettes quoi… Là, il a prit le fric et il s'est barré avec, sans le redonner au gang…Enfin, pas tout… »
J'ai dévisagé mon frère:
« Ca craint! Ils vont le retrouver pour qu'il rende le fric! »
Emmett a haussé une épaule:
« Non, ils savent pas ou Jazz est allé, et puis…Ici c'est le territoire des Quileutes. Ils en viendront pas aux mains avec le wolfpack! »
Je n'étais pas tranquille, néanmoins…
Mais Jasper avait l'air sur de lui et je savais que dans une certaine mesure on pouvait lui faire confiance.
Emmett PDV
Rosalie n'était pas du tout la même quand on était seuls ou quand on était avec ma famille.
Quand il y avait du monde autour de nous, elle ne parlait pas et se faisait toute petite, accrochée à Erika…
Mais quand nous étions juste tous les deux, ou tous les trois avec le bébé, elle se détendait, elle était plus souriante et on riait et parlait tous les deux.
Mais je n'osais pas aborder certains sujets avec elle. Comme justement, lui demander pourquoi elle était si peu à l'aise avec les autres membres de la famille.
Mais j'étais un optimiste et je me disais qu'elle allait s'habituer.
Erika ,elle, s'est très vite habituée.
Même moi qui ne connaissait rien aux bébés, j'ai comprit qu'elle se développait d'un coup. En quelques jours elle a tenu sa tête bien droite, a commencé à babiller, elle souriait tout le temps, dormait bien et pleurait nettement moins.
Je me suis mit à aimer les petits matins.
Erika tétait beaucoup la journée, mais moins la nuit, à présent.
Elle prenait une longue tétée vers 11H00 du soir et dormait d'une traite jusqu'aux environs de 5H00 ou Rosalie me secouait vigoureusement, je me levais, prenais le bébé et la mettais contre le sein de Rose qu'elle happait vigoureusement, désormais.
Je ne me rendormais pas tout de suite, contrairement à Rosalie, et je les regardais, ébloui.
Erika tétait, totalement concentrée sur le sein de sa mère, pendant que Rose laissait sa main sur le dos du bébé, protectrice jusque dans son sommeil.
C'est là que j'ai appris à les aimer véritablement. Dans la chaleur des premiers rayons de soleil qui s'immisçaient à travers les stores, zébrant les cheveux blonds de ma copine, la rendant encore plus belle.
Erika perdait ses cheveux, et il me semblait qu'elle allait être blonde elle aussi.
Je me penchais sur elles, pour sentir l'odeur de bébé de ma fille et celle de la peau de Rosalie; qui sentait le sommeil et le lait.
J'aimais leur odeur, qui, de plus en plus, était celle du bonheur.
Trois ou quatre jours après notre retour à la maison, je me suis levé, pour changer la couche du bébé qui puait à des kilomètres et je me suis aperçu dans le miroir.
Je venais de finir de langer ma fille, elle portait un petit pyjama rose avec des oursons dessus, et elle me fixait de ses yeux, l'air joyeuse.
Moi je ne portais qu'un boxer et je nous ai trouvé beau, brusquement, tous les deux…
Rose devait le penser aussi, parce que quand je suis retourné auprès d'elle elle m'a sourit et m'a regardé poser Erika dans son petit lit.
Je lui ai donné son doudou, qui était un petit lapin en éponge gris, qu'Alice avait acheté en 5 ou 6 exemplaires, et Rose dormait avec à tour de rôle pour qu'ils aient son odeur, ce qui faisait que, à 19 ans, je me retrouvais quasi marié, avec un bébé et malgré tout je dormais avec un lapin en peluche…
Ceci dit, la technique était efficace: Erika e empoigné son doudou, l'a mordu à pleines gencives, puis s'est emparée de son pouce et a fermé les yeux.
Je me suis étendu à coté de Rosalie et c'est elle qui est venue se coller à moi.
Elle a commencé à me caresser de manière très suggestive et j'ai gémit:
« Rose…C'est de la torture là… »
« Je ne saigne pratiquement plus… »
Elle n'a pas eu besoin de me le dire deux fois!
Je me suis emparé de sa bouche et nous avons roulé l'un sur l'autre.
Le plus silencieusement possible je lui ai enlevé a culotte (elle dormait torse nu ce qui me plaisait beaucoup…) et je l'ai pénétrée en essayant de ne pas lui faire mal…
Elle prenait la pilule, désormais, et nous avons échangé un sourire.
« T'as pas mal? »
« Non! Ca fait drôle mais ça va! Bouge un peu! »
J'ai commencé à aller et venir, me mordant les lèvres pour ne pas venir trop vite.
Peine perdu, en à peine 15 ou 20 allers et retours je me suis répandu en elle, grognant de jouissance…
« Pardon…J'avais trop envie de toi! »
Elle m'a sourit et m'a ébouriffé les cheveux:
« C'est pas grave…Je pense qu'il me faudra plus de temps que ça pour avoir un orgasme de toutes façons! »
Je l'ai collé à moi et nous nous sommes rendormis ,nus et enlacés.
Esmée PDV
C'est le 10 juillet que l'un des professeurs du Lycée de Forks est venu pour faire un bilan avec Rosalie et Jasper.
La veille, je leur en avais parlé.
Rose avait eu l'air soulagée, mais Jasper affichait un air sombre.
Toute l'après-midi, il avait évité Alice, qui avait finit la journée les larmes aux yeux.
J'avais fini par lui en parler:
« Je pense que Jasper ne se sent pas à l'aise à cause du bilan scolaire de demain! Il doit avoir peur d'avoir un mauvais niveau! »
« Oh! Le pauvre! Mais c'est pas sa faute! »
« Je le sais bien Alice! Mais évite de le plaindre, il le prendrait mal! »
« Oui…Mais il est super intelligent, je suis sure qu'il va cartonner et »
« Alice…Il a 17 ans…Et toi 14 ma reinette… »
Elle a rougit:
« Pourquoi tu me dis ça? »
« Alice…Je ne suis ni aveugle, ni stupide, d'accord? Je suis ta mère en outre. J'ai comprit que tu as des sentiments pour lui tu sais! Tu n'as pas à avoir honte, simplement, ce n'est pas possible, OK? »
Elle a relevé le menton:
« J'ai bientôt 15 ans! Et…C'est l'homme de ma vie! »
Elle est allé rejoindre Bella tandis que l'homme de sa vie la suivait du regard, avec sur le visage un air presque douloureux.
J'étais sure des sentiments d'Alice envers Jasper, mais je me posais des questions sur ceux de Jasper envers Alice. La seule chose dont j'étais sure, c'était que jamais Jasper ne ferait de mal à ma fille.
Le lendemain, Alice a été très maligne.
Redoutant sans doute comme moi que Jasper ne disparaisse en moto et ne revienne qu'après que le prof soit reparti pour éviter les tests, elle lui a collé dès le réveil une pelle et une petite bèche dans les bras et l'a réquisitionné toute la matinée pour planter des rosiers avec elle.
Jasper, qui, ainsi que je commençais à le comprendre aurait fait n'importe quoi pour Alice, a biné, planté et arrosé sans moufter.
Après le repas, sa nervosité est devenue palpable.
Emmett lui a proposé une partie de jeu vidéo et Jasper a perdu, alors qu'habituellement il gagnait toujours.
Il a fait un pas vers son casque et Alice lui a littéralement sauté sur le dos.
Il a sursauté mais l'a soulevée, passant ses mains sous les fesses d'Alice et a tourné sur lui-même, faisant rire toute la famille.
« On va faire un tour avec la voiture d'Emmett? »
A proposé Alice.
Jasper lui a sourit:
« Si tu veux chaton! »
Alice, accrochée au cou de Jasper d'un bras, a tendu la main vers son frère ainé qui lui a passé ses clés.
J'ai rit, comme les autres, en voyant Jasper descendre les marches du perron, Alice toujours accrochée à son dos.
Il l'a déposée à coté de la voiture et je savais qu'ils seraient de retour à 15H00 pour les tests, quoi qu'il arrive: Alice y veillerait.
Ils étaient là à 14H30.
Jasper était blême et nerveux.
Il est sorti fumer, et Alice lui parlait sans cesse.
Il était bien le seul de la famille a supporter le babillage incessant de ma fille, qui, durant les 3 minutes que j'ai passé non loin d'eux, lui a parlé du sac à dos qu'il fallait qu'il s'achète pour le Lycée, du fait que faire du judo lui conviendrait mieux que le football, qu'elle aimait la glace aux marrons et qu'il fallait absolument qu'il en goute, qu'il y avait une bibliothèque à Port Angeles ou Bella et elle désiraient se rendre et qu'il serait trop gentil de les y accompagner, et je suis parti, étourdie.
Quand j'ai vu la voiture du professeur Clapp s'engager dans l'allée, je suis sortie sur la terrasse.
Jasper s'était levé et même de là ou j'étais je pouvais voir la sueur sur son front.
Alice s'est emparé de sa main et il s'y est accroché.
Elle lui a dit quelque chose que je n'ai pas entendu et il lui a sourit.
Il a prit une grande inspiration et a promené son regard tout autour de lui.
J'ai croisé ses yeux brièvement, mais cela m'a suffit pour savoir que si Jasper Hale ne s'était pas enfuit aujourd'hui, c'était uniquement pour Alice.
J'ai accueillit le professeur Clapp, à qui j'avais exposé la situation par téléphone.
On a commencé immédiatement, et par Jasper.
Avant qu'il n'ai le temps de dire ouf, Emmett l'avait poussé dans mon bureau ou M. Clapp devait les interroger.
La porte a claqué au nez d'Alice qui s'est tortillée sur place à coté de nous.
Rosalie, un peu nerveuse elle aussi, est pour une fois sortie de son mutisme et lui a dit en riant:
« Mais va faire pipi si tu en as tant envie que ça! »
Emmett, Edward et Bella ont éclaté de rire et j'ai sourit à Erika que je tenais dans mes bras.
Edward a fait un clin d'œil à Rose:
« Je crois que ma sœur est amoureuse de ton frère! »
J'ai regardé Alice qui avait rougit mais n'a pas démentit.
Emmett a dit, taquin:
« Tu t'en aperçois seulement maintenant Eddy? »
Rosalie a dévisagé Alice et j'ai su que ELLE ne le savait pas encore.
Alice s'en est aperçu aussi je l'ai vu changer d'expression.
Les larmes ont roulé sur ses joues et Bella l'a prise dans ses bras et s'est adressée à Rose:
« Tu diras rien, n'est-ce pas? »
« Je suis pas une balance! »
Edward et Emmett étaient gênés:
« Je voulais plaisanter Lili, je savais pas … »
A dit Edward, tandis que Bella le fusillait du regard.
Emmett a caressé les cheveux de Rosalie et s'est penché sur elle.
Elle lui a murmuré quelque chose et ils ont sourit.
Alice a visiblement du prendre sur elle pour ne pas aller s'asseoir par terre devant la porte de mon bureau, à attendre la fin des tests de Jasper, mais à la place elle est allée téléphoner à son père, qui était allé à l'hôpital dès le matin, bien qu'il fut encore en vacances pour 2 semaines…
La porte du bureau s'est ouverte et Alice a piqué un sprint depuis la cuisine tandis que Rosalie décrochait Erika du sein et la tendait à Emmett.
Jasper a traversé le hall d'un pas rapide, le visage dénué d'expression, semant Alice sans problème.
Il a enfourché sa moto et a disparu en quelques secondes.
La gorge nouée je suis allé dans le bureau.
M. Clapp était souriant:
« Alors? »
« Eh bien…Pas mal de lacunes, c'est évident, mais il a une intelligence logique et intuitive, avec des dispositions réelles pour les sciences mais aussi pour les langues étrangères, et il aime l'histoire. Avec des cours quotidiens pour rattraper son niveau, il peut intégrer une terminale à la rentrée! »
J'étais soufflée:
« Vous le lui avait dit? »
« Bien sur! »
Rosalie est arrivée, et je suis sortie, ne comprenant pas la fuite de Jasper: ses résultats étaient loin d'être mauvais!
C'est Edward, qui a comprit, avant moi et même avant Alice:
« Il avait besoin de faire retomber la pression à mon avis! »
J'étais angoissée, néanmoins.
Mais Jasper est revenu moins d'une heure plus tard.
Il s'est avancé vers moi et m'a tendu un gros bouquet de roses roses.
J'étais tellement surprise que je ne savais quoi dire:
« C'est pour vous, Mme Cullen! »
A-t-il insisté, devant ma surprise.
Je me suis ressaisie.
« Merci Jasper! Il est magnifique! Et je t'ai déjà demandé de m'appeler Esmée! Mme Cullen ça me vieillit! »
Il m'a sourit, d'un sourire franc et sincère et sans réfléchir je l'ai serré dans mes bras.
Il était un peu gêné et s'est gratté la tête.
« Jasper…M. Clapp m'a dit, pour tes résultats aux tests! C'est super! Tu vas avoir des cours particuliers, tu veux choisir quelle option pour ta terminale? Dis le moi quand tu seras décidé, comme ça on axera les cours de soutien sur ces matières! »
« C'est tout vu! Je veux faire langues étrangères et histoire! »
Il est alors sortit à nouveau, alors que Rosalie arrivait à son tour sur la terrasse et par la baie vitrée je l'ai vu offrir un joli bouquet à Bella.
C'était un bouquet de roses blanches, plus petit que le mien, mais Bella s'est exclamée de joie et a sauté au cou de Jasper.
Puis, il a tenu à Rosalie le même bouquet que celui de Bella, mais avec des roses jaunes et sa sœur lui a sauté au cou également tandis qu'Emmett et Edward se dévisageaient, piteux. Il a tendu une rose d'une rose plus clair que mon bouquet à Erika, sans la lui donner bien sur, faisant rire tout le monde, puis il a sorti du top case de la moto un énorme bouquet de roses rouges, qui devait faire le double du mien et il l'a tendu à Alice qui a bien faillit s'évanouir.
Plus rouge que ses roses elle a prit le bouquet en bégayant, tandis que ses frères sifflaient et la chambraient.
Jasper a regardé mes fils, et il m'a semblé que ses yeux étaient plus bleus encore qu'avant:
« Hé! Alice m'a remonté le moral et elle m'a même proposé de me faire des antisèches! »
Tous ont éclaté de rire, tandis que je m'exclamais:
« ALICE! »
M. Clapp s'est raclé la gorge à mes cotés et Jasper a levé les mains en l'air:
« J'ai pas accepté, rassurez-vous! »
Je me suis tournée alors vers le professeur et Rosalie:
« Même niveau que son frère, sauf que celle-ci est une mathématicienne dans l'âme! Elle a su répondre à des questions au programme de la fac de maths rien que par la logique et le raisonnement! Avec des cours elle peut sans soucis faire une terminale scientifique! »
Emmett a affiché un sourire radieux et Rosalie était rouge de joie.
J'ai regardé Edward et Bella.
Edward allait être en terminale avec Rosalie et Bella avec Jasper.
Tant mieux, les Hale allait avoir quelqu'un qu'ils connaissaient avec eux en cours!
J'ai proposé à Rose et Emmett de garder le bébé s'ils voulaient s'amuser un peu, mais ils ont décliné l'offre.
Après le départ de M. Clapp ils sont monté dans la chambre pour coucher Erika et faire eux aussi une sieste. (ndla: une sieste crapuleuse, bien entendu!).
Par contre, Edward est parti avec Bella dans sa Volvo, et j'ai accepté qu'Alice et Jasper aillent faire un tour au seul centre commercial de Forks.
Je me suis baignée et Carlisle est arrivé, un sourire aux lèvres.
Je lui ai raconté, pour les résultats de Rose et Jazz aux tests et lui aussi était heureux, et soulagé.
Jasper et Alice sont arrivés peu après lui, et Alice a filé se mettre en maillot.
Carlisle est entré dans la maison se servir à boire et j'ai entendu des éclats de voix, qui m'ont fait sortir de l'eau en trombe.
Je suis arrivée dans le hall pour voir mon mari se tenant devant Jasper et Rosalie, sa main sur l'épaule de Jasper.
Ce dernier affichait un air furieux, tandis que Rosalie baissait la tête, écarlate, tenant un petit sachet de papier contre son cœur.
Sans le vouloir, j'ai crié:
« Que se passe-t-il? »
Carlisle m'a regardée:
« Jasper a donné le petit sachet à Rosalie en douce, mais je les ai vu! Et ils refusent de me dire ce qu'il y a dedans! »
Ndla: Fin à suspens, je sais!
*sourire sadique de l'auteur *
Allez, à vos théories! Il y a quoi dans le sachet que Jasper a donné à Rosalie? Un indice important: ce n'est PAS de la drogue!
