Hello les lutins !
Je suis vraimeeeeeeeeeeeeeent désolé pour ce retard :/. J'ai disons oublié ? oops désolé oui vraiment j'ai zappé de posté.
Pour me faire pardonner vous aurez un chapitre ce soir et demain.
Merci encore d'être là vraiment :). Merci pour vos RW les nuggets ! *cœur sur vous*
Bonne lecture
S.O
OoOoOoO
CHAPTIRE 9
Le soleil éblouissait la pièce et baignait les deux endormis, emmêlés dans les draps. Quand Charles entra par la fenêtre toujours entre-ouverte, il resta quelques secondes immobile à regarder le lit. La queue fièrement dressée et le cou relevé, le matou avança sur le lit avant de grimper d'un bon gracieux. Il vint tâtonner le terrain et escalada la bosse qui se cachait sous le drap, avant d'appuyer les pattes dans un tempo lent et répété avant de tourner et de s'enrouler sur lui-même et se poser lourdement sur le fessier de son maître.
Stiles fut réveillé par un grognement. Méchant le grognement. Il aurait bien aimé savourer le fait que Derek soit toujours sous lui et qu'il ne s'était pas barré en pleine nuit, mais vraiment, ce grondement l'agaçait.
-Stiles ? Râla Derek et cela l'inquiéta, avait-il fait quelque chose de mal ?
-Quoi… Marmonna-t-il, raffermissant sa prise autour de sa taille.
Puis il sentit un poids sur ses fesses, heureusement sous le drap.
-C'est quoi ça ? Derek tenta de lancer des éclairs avec ses yeux bleus, mais même ça semblait n'avoir aucun effet sur l'animal.
-Je te présente Charles ? Fit Stiles, l'amusement dans la voix alors qu'il avait gardé les yeux fermés.
-Charles… Tu… tu as donné le nom de mon père à…. Ça ?! Cria-t-il éberlué et cela fit rire Stiles qui finit par se réveiller complètement.
Le tremblement de son corps ne fit même pas bouger le chat. Stiles releva la tête et la tourna vers Charles, assit sur son séant et regardant Derek avec ses deux fentes vertes. Clairement un regard de tueur.
-C'est un chat, Derek. Pas, ça. Rit-il en gesticulant la main devant la tête du chat qui baillât à s'en décrocher la mâchoire avant de se lever et de montrer son cul à Derek en relevant la queue, il miaula une fois et sauta du lit pour sortir de la chambre où l'attendait sa gamelle. Et je crois qu'il ne t'aime pas beaucoup ! Gloussa-t-il alors que Derek grommela en laissant sa tête tomber sur son oreiller. Rassure-toi, il n'aime pas Scott non plus.
-Tu m'étonne… Souffla le loup, encore choqué.
Stiles se laissa retomber sur le torse de Derek et gloussa encore un peu. Avec naturel, Derek laissa traîner ses doigts le long de son dos, écartant au passage le tissu du drap.
-Tu… n'es pas parti. Fit Stiles après quelques minutes de silence, jouant de son doigt sur le téton du loup.
-Je te l'ai dit hier… Souffla Derek, en prenant sa main pour croiser ses doigts, parce que ça chatouille sur le téton ! Je te laisse plus.
-Tu veux que je rentre avec toi ? Lui dit-il d'une faible voix, craignant de le laisser partir pour qu'il ne revienne jamais.
-Je crois qu'il ne vaut mieux pas. Je ne sais pas comment va réagir Mary… Derek observa le plafond mais entendit clairement le cœur de son homme rater un battement, dégageant cette odeur caractéristique de la peur. Je te promets de régler ça et de t'appeler le plus souvent possible.
Stiles sentit son estomac lui plomber le moral. C'était le genre de phrase qu'il redoutait tellement ! Il préféra ne pas s'attarder et décida de se lever.
Nu comme un ver, il chercha son short qu'il trouva près de la porte. Il le mit et sortit de la chambre pour aller préparer le café. Autant se préparer mentalement. Ouai, bonne idée. Quand il sentit la présence de Derek, il prenait son traitement qu'il devait suivre à vie. Derek était appuyait sur le chambranle de l'entrée de la cuisine, l'observant préparer deux cafés, ainsi qu'un bol de céréales.
Stiles lui tendit son café. Noir, mais avec deux sucres. Il laissa le sien refroidir et mangea son petit déjeuner.
-Stiles… Commença Derek mais Stiles enfourna une autre cuillère pleine à ras-bord de cherrios pour montrer qu'il ne pouvait pas parler la bouche pleine. Derek leva les yeux au ciel et Stiles remarqua qu'il avait juste mis son jean. Il prit son temps finir son bol et regarda l'heure sur la pendule au-dessus de Derek. Il recracha sa bouchée en manquant de s'étouffer. Derek vint automatiquement lui tapoter le dos et Stiles toussa avant de pouvoir enfin respirer.
-Suis en retard ! Il avala son café en deux deux. Ah ! Ça brûle…
-Mais…
-Je suis en retard ! Cria Stiles avant de s'enfermer dans la salle de bain.
Il prit le temps de souffler. Frida devant venir pour midi au local pour récupérer le book, c'est-à-dire dans moins d'une heure. Une fois habillé, Derek du l'arrêter avant qu'il ne quitte l'appartement.
-Stiles ! Cria-t-il, énervé. Ne crois pas que je n'ai pas compris, tu fuis ! Râla-t-il.
-Non Derek, je me préserve. Bouda-t-il en ajustant sa sacoche avec son ordinateur. Parce qu'une part de moi sait que tu vas y aller, que tu vas m'appeler et qu'on va vivre heureux, mais l'autre… Grimaça-t-il. L'autre sait que tu n'appelleras pas, que tu ne reviendras pas.
-Je reviendrais… je te le promets. Le rassura-t-il en se collant à lui et l'embrassant langoureusement.
Stiles oublia quelques secondes son rendez-vous et se laissa aller. Si c'était le dernier, il préférait en profiter. Puis Derek recula et lui pinça la fesse.
-Vas-y, sinon je te séquestre. Grogna-t-il et Stiles sourit avant de partir.
-Laisse les clés chez Scott !
OooOooOooO
Frida venait de partir avec le book de Joshua, il lui avait fait un diaporama, un tirage des clichés et un album photo personnalisé. Elle lui avait payé sa commande et il avait souri en se disant que ses problèmes d'argents commençaient à prendre le large.
Il avait eu un appel de Derek pour lui dire que la route se passait bien et qu'il devrait être rentré à Beacon avant la nuit. Pris par un doute horrible, Stiles décida de passer un appel.
-Cabinet vétérinaire… Fit la voix reconnaissable du véto.
-Deaton… C'est Stiles.
-Oh, Stiles. Que puis-je faire pour toi ? Fit l'homme, curieux.
-Derek revient à Beacon Hills et… je voudrais juste que vous le surveillez, s'il vous plaît.
-Je dois m'inquiéter ?
-On a… nous sommes… Stiles bafouilla et il du inspirer profondément pour pourvoir être clair. Il est parti dans l'optique de quitter Mary… j'ai juste un pressentiment étrange. Prévenez-moi si quelque chose se passe, ok ?
-Je comprends… Soupira Deaton. Je veille. Promit-il et Stiles le remercia avant de raccrocher.
OooOooOooO
Alors qu'il était tout juste allongé dans son lit, Stiles reçut un autre appel de Derek.
-Hey… souffla-t-il avec un sourire inquiet. Tu es arrivé ?
-Ouai… enfin, je suis devant le poste là. Je voulais voir ton père et lui parler, est-ce que tu es ok avec ça ?
Stiles se sentit légèrement soulagé, parce que si son père était dans la confidence, il aurait une arme braqué sur le front s'il n'allait pas jusqu'au bout.
-Oui, c'est bon. Je vais m'attendre à ce qu'il m'appelle je suppose. Rit-il.
-Je crois oui… Je parlerai à Mary demain, je pense rester au poste ce soir… Stiles pouvait entendre la détermination dans sa voix et il espéra qu'il irait jusqu'au bout. Le loup lui assura qu'il l'aimait et qu'il allait devoir raccrocher, promettant de l'appeler dès que la situation serait plus claire.
Alors ça y est, il y était. L'attente interminable devant le téléphone à attendre qu'il sonne.
OooOooOooO
Arrivé le dimanche soir, Stiles hésitait entre le couteau et la lame de rasoir.
Une profonde angoisse l'avait pris dès le mercredi soir. Parce que Derek n'avait pas appelé. Parce que son père ne l'avait pas appelé non plus. Parce que Deaton n'avait pas appelé.
Si Deaton n'appelait, cela signifiait que Derek allait bien, si son père ne l'avait pas fait c'est que Derek ne lui avait pas parlé et si Derek n'appelait pas… Alors pour éviter d'y penser un maximum et pour ne pas inquiéter Scott à qui il avait annoncé la nouvelle dès le mardi midi, il s'était penché sur le travail avec force et conviction. Grâce à Frida qui lui avait fait une pub d'enfer, il avait reçu une jeune fille qui voulait se faire un book de mannequina.
Alors le jeudi, il avait reçu Frida avec Gretel, sa petite fille de dix-sept ans. Longiligne et magnifique, la gamine avait posé sagement sous le regard bien veillant de sa grand-mère. Cela avait bien fait sourire Stiles, ce qui lui permettait de se changer les idées.
Quand arriva le vendredi, sa matinée au local consistait à retoucher les photos de Gretel, en essayant d'en faire le moins possible pour que les professionnels ne tombent pas de haut en la voyant pour de vrai. Mais après tout, cette jeune fille était magnifique avec un charme naturel, il n'avait pas besoin d'en faire trop.
Gretel lui rendit visite à la pause déjeuner, un sourire timide sur le visage. Stiles n'avait pas vraiment été surprit de la voir là mais il lui avait souri et montrait les clichés qu'il avait travaillé. Et puis elle lui glissa une enveloppe avec un peu de liquidité et il la questionna du regard.
-Mamie est gentille… mais le potentiel actuel ne réside pas dans une léger décolleté…
-Ah… heu.. Gretel, écoute… Stiles se grata la tête, gêné. Tu es mineur… il me faut au moins l'accord de tes parents. Je ne peux pas te prendre en photo en petite… tenue. Rougit-il comme un ado.
Gretel avait semblé embêtée et Stiles en fut désolé pour elle. Il ne voulait pas non plus être traité de pédophile à peine venait-il de monter sa boîte. La jeune fille avait alors reprit l'enveloppe et était parti avec une mine contrariée.
Quand le téléphone sonna ce soir-là, le cœur de Stiles rata plusieurs battements. Etait-ce Derek ? Mais son visage se décomposa quand il reconnut le numéro de Frida.
-Stiles Studio ?
-Bonjour mon petit, comment allez-vous ? S'enquit la mamie et Stiles se laissa sourire.
-Très bien, merci. Que puis-je pour vous ?
-Ma fille Fran m'a dit que Gretel voulait vous faire faire des photos olé-olé ! Vous vous rendez-compte ? S'insurgea Frida et Stiles grimaça.
-Vrai Frida, mais j'ai dû refuser, sans accord de ses parents…
-Gretel me supplie d'intervenir auprès de ses parents pour qu'ils acceptent. Qu'en pensez-vous ?
-Et bien… Stiles chercha quoi dire, lui demandait-il vraiment son avis ? Ce n'est pas ma décision. Mais si ça peut vous rassurer, vous ou un de ses parents peut être présent. Je répète, elle est mineur…
-Bon… et bien… est-ce que vous pensez qu'on peut venir demain ? Tenta la mamie et Stiles sourit.
-Bien sûr !
Et le samedi matin Stiles arpenta différent site de book de top model, histoire de voir ce qu'il se faisait dans le milieu. Alors quand Gretel entra avec sa grand-mère, il lui demanda de s'installer et de voir ensemble ce qu'elle voulait, ce qui lui plairait. Dans l'après-midi, Gretel était en sous-vêtements affriolant devant la toile de Stiles.
Parfois Frida claquait la langue et intervenait mais Gretel savait la remettre un peu en place, histoire qu'elle ne gâche pas ses photos – selon ses mots – et Stiles souriait derrière son objectif.
Puis dimanche arriva et le soir donna une sensation de vide dans le cœur de Stiles. Toujours pas de nouvelles. Il était allongé sur son lit, observant le plafond avec une profonde angoisse et réfléchissant au dilemme égoïste. Couteau, ou lame de rasoir ?
Son téléphone sonna et quand il le prit à tâtons sur son lit, son cœur se meurtri. Lydia l'appelait. Allait-elle vraiment lui dire que Mary était enceinte ? Son pire cauchemar ? Il décrocha et porta lentement son téléphone à son oreille, gardant le silence. Mais la voix de Lydia ne parla pas. Il entendit un souffle irrégulier, des murmures étranges.
-Lydia ? Fit-il, la peur au ventre.
Puis Lydia hurla et Stiles du écarter le téléphone de son oreille. Il observa l'appareil avec stupeur, prit d'un violent frisson qui lui glaça le sang. Il se figea, le hurlement ne cessait de lui vriller les tympans. Puis soudain, il cessa. Et la communication coupa.
-SCOTT ! Hurla-t-il comme un dément tout en sautant de son lit.
Comme un fou, il enleva son pyjama se fichant royalement de se balader en calbut. Quelque chose n'allait pas. Il enfila chaussette et jean, mis un pull par-dessus son haut alors qu'il sortait un sac de sport de son armoire.
Scott déboula dans l'appartement, toutes griffes dehors et sentit la panique de Stiles.
-On doit partir ! Il est arrivé quelque chose ! Fit-il en vidant la moitié de son armoire dans son sac.
-Qu'est-ce qu'il y a ? Fit Scott en rangeant ses accessoires lupins, il arrêta Stiles dans ses démarches et le força à parler.
-Lydia vient d'appeler. Elle a crié.
OoOoOoO
TADAAAAAAAAAA.. Bon bah là c'est pas moi qu'il faut pointer du doigt !
C'est pas ma faute !
Allez rendez-vous demain pour le chapitre 10 !
Bonne nuit les lutins :)
