L'espace entre les étoiles.
Disclamer : Les personnages sont à JK Rowlings, et l'histoire à Issy (The espace between the stars) Donc, en gros, rien est à moi
Marie-Jo : C'est vrai que les choses vont avancer un peu plus à partir de maintenant. Et encore merci pour la review.
Cyngathi :
"[...]Pas la peine d'avoir l'air de tant souffrir, lui dit-elle. Je ne suis pas venue ici pour te demander en mariage ou quelque chose comme ça.[...]" LOL ! Bon sang, je viens de m'imaginer la tronche de Rogue si ça avait été le cas o_O ! ! !
Je crois qu'il aurait volontairement fait sauté son chaudron, ou qu'il serait resté stupéfixé pendant une éternité.
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"[...]Je connais son lien avec les Arachniae[...]" Ben alors crache le morceau ! Je veux savoir moua !
Ben non, c'aurait été trop facile. Va encore falloir attendre ma grande.
Complexe d'Œdipe ? C'est quoi ce truc ?
Instant 'je vais enfin pouvoir déballer ma science'. Œdipe est un presonnage de la mythologie. A sa naissance, une prophétie a été faite qui disait qu'il tuerait son père et épouserait sa mère. Pour éviter que cela ne se produise, son père, le roi de Thèbes, l'a abandonné. Des années plus tard, ils se recroisés et se sont querellés, aucun des deux ne connaissant leur lien de parenté. Furieux, Œdipe tua son père. Il continua sa route jusqu'à Thèbes. Là, le sphinx menacait la ville. Et une promesse avait été faite comme quoi celui qui le vaincrait épouserait la Reine, nouvellement veuve, et deviendrait le roi de Thèbes. Œdipe a résolu l'énigme du sphinx et a donc épouser la reine de thèbes, qui était sa mère. Pour en revenir au complèxe d'Œdipe en lui même, c'est un truc de psychologie. Quand il sont petit, les enfants ont une période où ils sont 'amoureux' de leur parent de sexe opposé et où, par voix de conséquence, ils sont jaloux du parent ed même sexe qu'eux. Ce complexe, normalement, ce résorbe en grandissant. Voilà, fin du quart d'heure culture générale.
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"[...]Pour… ?[...]" ¬_¬ L'Étude de l'Application de la Théorie de la Relativité sur la Culture Hydroponique des Tomates. Franchement, c'est
évident que c'est pour la DCFM !
MDR, franchement, c'est dantesque. Tu devrais me faire plus souvent tes reviews quand tu es fatigué. J'ai été écroulée tout du long où je t'ai lu.
Natacha : N'est-ce pas ? Moi aussi j'ai été terriblement frustré quand j'ai lu la version en anglaise. Et pourtant j'avais 27 chapitre sous la dents. Là je manque de balancer mon ordi chaque fois qu'un chapitre sort, tellement Issy les coupe là où ils fait pas. En tout cas, je suis contente que tu aimes.
Celine.s : Ma pauvre amie, le procès est pas pour tout de suite. Tu vas d'abord avoir droit aux 'Aventures de Sevy aux pays des Arachniae' et en même temps, la préparation de la défense d'Amélia.
Note de l'auteur : Un ce point de l'histoire l'auteur a fait un point sur ce que sont les Arachniae, que voici :
Les Arachniae sont un des derniers réels clergés (groupes de prêtres/prêtresses) restant dans le monde magique. Elles adorent la déesse Arachnée, qui tisse la tapisserie de la vie. Beaucoup de leur travail implique des poisons et des drogues – dont beaucoup sont hautement illégaux. Beaucoup de leur travail implique des questions sur la vie et sur la mort – comme au département des Mystères. Seulement huit jours par an, les hommes sont admis à Telae Domus (où se situe le temple d'Arachnée) et seulement un de ces jours, la Midsummer Eve (la veille de la Mi-été, je vais le laisser en anglais celui-là, ça sonne mieux), elles boivent une potion faite par un homme, une potion appelée l'Elixir des Etoiles. Remus ne les aime pas, et il a une très bonne raison pour ça, que je ne vais pas vous dire.
C'est, en un mot, ce que sont les Arachniae. Elles sont beaucoup plus complexes que ça… mais vous devrez attendre !
Ton berceau, pas ta prison.
Remus se réveilla pour se trouver dans un lit de l'infirmerie. Mais ça n'était pas la pleine lune la nuit dernière, pensa-t-il hébété, s'attendant à moitié à voir James et Sirius et Peter venir, bondissant à travers la porte à tout moment pour le ramener à la Tour des Gryffondors. Sirius aurait son violon à la main parce qu'il serait venu droit de sa répétition du matin. Peut-être qu'il jouerait, si Remus demandait de la bonne manière. Remus aimait le violon.
« Bonjour, toi. »
Il s'assit avec précaution. Est-ce que je me suis cogné la tête ? « Que s'est-il passé ? »
Une ombre passa sur le visage d'Amélia. « Tu… ne te souviens pas ? »
Et il se souvint.
Il enfouit son visage dans ses mains. « Doux Merlin, gémit-il. Oh, Amélia, je suis désolé de t'avoir infligé ça. Je suis tellement désolé.
- Remus, ça va ! », lui dit-elle gentiment, prenant une de ses mains – encore bandée en rouge et or – dans les siennes. « Nous avons tous besoin de divaguer et de délirer, et de tout laisser sortir quelque fois, et Merlin seul sait que tu as beaucoup plus à laisser sortir que la plupart des gens.
- Combien de temps ai-je été ici ?
- Juste une nuit, ne t'inquiètes pas. Je suis allée voir Snape pour qu'il te fasse de la Potion de Sommeil sans rêve. J'espère que ça a marché.
- Je pense que oui, dit lentement Remus. Je ne me souviens pas avoir rêvé, de toute façon.
- Bien. »
Ils restèrent assis un moment dans un silence amical. Remus regarda le soleil monter dans le ciel à travers les fenêtres. Il avait toujours aimé le soleil. C'était si… si… grand… et brillant… et pendant qu'il brillait le loup était tranquille à l'intérieur de lui, calme, endormi.
« Remus, commença Amélia après quelques minutes, j'ai quelque chose à te dire. Je pense qu'il est mieux que je te le dise maintenant pour que ça ne vienne pas comme une mauvaise surprise plus tard. En plus, je déteste garder des secrets », ajouta-t-elle après réflexion.
Tu ne peux pas avoir de secrets pour moi, Remus ! se souvint-il l'avoir entendue lui hurler dessus une fois, mais la vieille blessure n'était plus ouverte.
« Vas-y, dit-il calmement.
- Dumbledore a embauché un nouveau professeur, dit-elle finalement. Elle va enseigner la Défense Contre les Forces du Mal. Mais… Oh, Remus, je souhaiterais ne pas avoir à te le dire… C'est une Arachniae. »
Remus sentit quelque chose se glacer à l'intérieur de lui. « Une… d'entre elles… », murmura-t-il.
Amélia acquiesça, pressant sa main. « Je doute que tu ais à la voir souvent, lui dit-elle. Je veux dire, ce n'est pas comme si tu allais enseigner à Poudlard ou quelque chose comme ça… Mais… Bien, elle sera dans les parages. Et Dumbledore pense, et je pense aussi, que tu devais le savoir. Pour que ce ne soit pas un horrible choc quand tu la verras. »
Il lui sourit faiblement. « Merci, Amélia, lui dit-il sincèrement, pour être honnête avec moi.
- Je te le dois tant, Remus », répondit-elle, et il pouvait voir la vérité dans ses yeux.
« Tu ne me dois rien du tout, Amélia », lui dit-il gentiment.
Elle secoua sa tête. « Non, contra-t-elle fermement. Remus… Je te dois plus que je ne pourrais jamais rembourser »
Il ne pouvait rien dire. Tout ce qu'elle pouvait faire était écouter alors qu'elle dévoilait son cœur devant lui.
« Quand… quand je t'ai dit que c'était fini, quand nous étions en septième année, raconta-t-elle lentement, je n'avais aucune idée de combien je te faisait mal. Combien tu avais déjà mal. Je ne pensais qu'à moi, et pas à toi. De combien ça avait dû être dur de garder ce secret. Je ne me suis pas fatiguée à considérer ce qu'il y avait dans ta tête quand tu as décidé de ne pas me dire que tu étais un loup-garou – ou combien ça avait dû être dur de finalement me le dire quand tu l'as fait. Tu essayais de me protéger, Remus, mais j'étais trop stupide pour le réaliser. Tout… » Remus pouvait voir les larmes menacer de se déverser à travers ses cils noirs, « Tout ce que j'ai pu faire a été de t'accuser de garder des secrets. »
- Amélia…
- Non, Rémus, dit-elle à travers ses larmes. N'OSE pas essayer de mettre le blâme sur toi. Parce que ce n'était pas ta faute. »
Il pouvait sentir les larmes menacer de tomber de ses propres yeux également, mais il refusa de les laisser. « Pardonne moi »
Elle lui sourit à travers ses larmes « Pour quoi ?
- Tout ce que j'ai fait qui t'a blessé. Tous les secrets que j'ai jamais eu pour toi. Tout ce que j'ai jamais fait. »
Elle prit son visage entre ses mains. « Remus, répondit-elle, oh, Remus, il n'y a rien à pardonner. »
Les larmes coulèrent alors, laissant des traces brillantes sur ses joues et sur ses mains. « Amélia, murmura-t-il s'une voix rauque, tu es trop bonne pour moi. »
Elle lui sourit encore, essuyant ses larmes. « Dors, Rémus. Dors et guéris. »
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Quelques heures plus tard, Remus se réveilla. Le soleil, par delà les fenêtres de l'infirmerie, sombrait – c'était presque le crépuscule. Bientôt, pensa-t-il, la lune va se lever.
Mais, ce soir, ce ne sera qu'un croissant de lune, un morceau de cette totalité qui pouvait le conduire vers l'oubli.
Un croissant, contempla-t-il, peut être soit un visage triste soit un visage gai, selon la manière dont on le regarde.
Et vivre peut être une bonne ou une mauvaise chose, selon la manière dont on le regarde.
Il sourit. Ca sonnait comme quelque chose que Sirius aurait dit.
La vieille blessure faisait encore mal. Mais maintenant… il avait commencé à être absous.
Le temps guérit toutes les blessures, médita-t-il. Le temps et Amélia Fudge
Amélia.
Il ressentait… Il ne savait pas ce qu'il ressentait. Presque comme si j'avais été débarrassé de quelque grand procès. Presque.
On m'a donné une autre chance.
Après leur rupture traumatisante en septième année à Poudlard, ça avait pris des années à Remus et Amélia pour ne faire que se reparler. Petit à petit, après que Lily et James soient morts et que Sirius soit à Azkaban, et qu'un accident du destin les amène à travailler ensemble au même endroit au même moment, ils avaient développé une amitié hésitante une fois de plus.
Mais la blessure était encore là, tapie sous la peau, se cachant comme le loup, attendant une opportunité pour sortir.
Ils n'avaient jamais mentionné la manière dont il s'était séparé, et cette entaille suppurante avait conduit à la corruption même de leur amitié bricolée. Bientôt, ça en avait été réduit à des disputes et des critiques, et tout espoir de réconciliation complète avait semblé hors de question.
Jusqu'à maintenant.
Maintenant, les blessures ont été soignées, et nous pouvons repartir de nouveau. L'ardoise est propre et, une fois de plus, nous pouvons écrire dessus.
Il n'y a pas de secret maintenant.
Il avait tant perdu. Il avait tout perdu.
Mais maintenant, elle lui donnait une nouvelle chance d'en regagner une partie.
Il sourit, le soleil couchant faisant briller l'or de ses cheveux châtains.
Cette fois, il ne gaspillerait pas sa chance.
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Le dîner de ce soir là fut une plus petite affaire. La majeure partie de l'Ordre était retournée à Place Grimmauld, ne laissant que le personnel de Poudlard, Amélia et Remus.
Cependant, il y avait une exception notable.
« Où est Snape », avait murmuré Remus à Amélia.
Il avait vu une ombre passée devant ses yeux. « Peut-être, avait-elle répondu délicatement, ferais-tu mieux de demander à Dumbledore. »
Et c'était pourquoi il était dans le bureau du directeur à présent.
« Pastille au citron ? » offrit le vieil homme.
Remus sourit sans énergie. « Merci », répondit-il, et il en prit une.
Dumbledore s'assit dans son fauteuil, ses mains croisées sur son estomac. « Je sais pourquoi tu es ici, mon garçon, dit-il.
- Pourquoi ?, demanda désespérément Remus. Pourquoi une d'entre elles, de tout le monde ? »
Dumbledore soupira. « Parce que, Remus, elles sont expertes quant on en vient à la Défense Contre les Forces du Mal, et nous avons besoin d'expertise plus que n'importe quoi d'autre en ce moment.
- Je… Je comprends, professeur. J'aurais juste souhaité qu'il ne soit pas obligé d'être de cette manière.
- Je l'aurais souhaité aussi, Remus.
- Ca… Ca la fait me manquer tellement. Il n'y a jamais eu quelqu'un dans ce monde de plus cher à mon cœur qu'elle. Et alors… elle était partie.
- Je ne vais pas prétendre de comprendre complètement ta douleur, Remus », lui dit Dumbledore, reposant une de ses vieilles mains sur une de celles de Remus, « mais j'en ai eu un aperçu.
- Votre frère ?
- Oui, mon frère. » Dumbledore soupira à nouveau. « Abelforth et moi n'étions certainement pas le parfait exemple des liens filiaux, mais nous nous aimions bien assez. Il suffit de dire que ce fut un horrible coup quand il a été pris. »
Remus avala. « Pouvez… Pouvez-vous m'en dire un peu plus à propos de ce nouvel enseignant, Professeur. Pour que je sois au moins préparé.
- Bien sûr, répondit le directeur. Prends une autre pastille. »
Sans un mot, Remus en prit une.
« Elle est assez jeune. Dans la vingtaine, je crois, mais tous les rapports disent qu'elle est très talentueuse.
- Aussi talentueuse que… elle… a été ?, demanda Remus, l'amertume se glissant dans sa voix.
- Elles disent qu'elle est la plus talentueuse depuis, répondit Dumbledore. Elle est montée haut dans les rangs des Arachniae.
- Pressentie pour être la prochaine grande prêtresse ?
- Oui. »
Remus expira avec morosité. « C'est ce qu'elle disait à propos… d'elle. »
Dumbledore lui sourit gentiment. « Je sais, Remus. Je sais.
- Quel est son nom ?, demanda le plus jeune sorcier après quelques instants.
- Helena Séraphin.
- Je ne pense pas la connaître, répondit Remus doucement.
- Je doute que vous l'ayez connue. Elle était plusieurs années derrière vous à Poudlard, et dans une autre maison.
- Quelle maison ? Pas Serpentard ?
- Non. Serdaigle. Amélia pourra peut être te donner des détails, bien que plusieurs années les séparaient, bien sûr. Je crois qu'Amélia l'a surprise une fois après le couvre feu. » Les yeux de Dumbledore pétillaient.
Remus sourit. « Merci, Professeur.
-Souviens-toi, Rémus, l'avertit le directeur, que de parler à quelqu'un, c'est lui donner un morceau de ton cœur.
- Je sais cela », murmura Remus. Il pouvait sentir les larmes revenir à la surface. « Je ne le sais que trop bien. »
Dumbledore lui sourit. « Et souviens-toi également de ceci, mon garçon. » Il se pencha d'un air conspirateur par dessus son bureau. « Il est également important, au moins quelque fois, de laisser voir ses sentiments. »
