J : Elizabeth mon cœur, il est l'heure d'ouvrir tes beaux yeux.
Liz bougea en émettant un grognement.
E : Quelle heure st-il ?
J : Je te préviens, ça ne va pas te plaire.
Cette phrase acheva de la réveiller. Elle se redressa et regarda le réveil.
E : Déjà !! Mais il faut se lever. Pourquoi tu ne m'as pas réveillée avant ?!
J (protestant) : Je viens juste de me réveiller !!
E : Pardon, mais je n'aime pas ne pas être à l'heure.
Elle s'assit sur le rebord du lit et chercha ses vêtements. John, lui, arriva sournoisement par derrière et commença à lui embrasser l'épaule. Ce qui eut pour effet de stopper Liz.
E : John, il faut vraiment y aller. Tu as un entraînement avec Harry et moi avec Hermione. Ils vont se demander où on est.
Mais le militaire ne cessait pas ses baisers. Il était maintenant tout contre Liz. Il avait les mains posées sur ses épaules et embrassait sa nuque. Liz pencha la tête et ferma les yeux.
E (d'une voix faible) : John, s'il te plait…
Après un dernier baiser brûlant, John arrêta sa torture.
J : Très bien, comme tu veux.
Sa voix suave à son oreille fit frémir Liz. Il voulait s'assurer qu'après cette nuit il avait toujours de l'emprise sur elle. Tel était les cas et il fut rassuré. Il partit prendre sa douche. Puis Liz. Les deux leaders eurent du mal à se contenir durant cette période mais l'avenir de la cité les ramena vite à des priorités autrement plus pressantes.
A 11h, Liz était dans la salle d'entraînement avec Hermione.
He : Elizabeth, vous avez l'air d'être en forme.
E : Oui… euh, oui.
Devant la gêne de la dirigeante, la jeune sorcière enchaîna :
He : Comme vous avez déjà mémorisé les sors et les gestes, et Dieu sait qu'il y en avait des tonnes, je vous propose de vous battre en duel avec moi.
E : Me battre en duel avec toi ?
He : Oui. Mais ne vous en faites pas, on ira doucement au début, avec des sorts simples. Je vous dirai le sort que j'envoie et nous discuterons de la parade a adopté. Ensuite nous la mettrons en pratique.
E (hésitante) : D'accord.
He : Bien commençons. Si je vous envoie un sort simple comme Experlliarmus (qui permet de désarmer un adversaire), ou un mutismus (qui permet de faire taire l'adversaire), vous pouvez le contrer en lançant un…
E : Protego.
He : Oui !!C'est tout à fait ça. Bravo Elizabeth. Allons-y. Vous êtes prête ?
E : Oui, vas-y.
He : Experlliarmus !
E (pointant sa baguette vers Hermione) : Protego.
Le sort sut renvoyé directement sur Hermione qui l'esquiva en se jetant à terre.
He : Parfait Elizabeth.
Le deux jeunes femmes continuèrent ainsi pendant un petit moment. Liz faisait de grands progrès.
Pendant ce temps, dans les quartiers de Ronon.
W : Oui ! OUI !! C'est ça !! Vous avez réussi votre sort de lévitation, c'est un miracle !!
Ronon le regarda de travers.
W : Je veux dire : c'est le prix de tous vos efforts. Bravo Ronon.
R : Je préfère ça.
W : Bon, on peut peut-être passer au deuxième sort de la liste (sachant qu'il y en a plus d'une quarantaine). Le sort de Amplificatum. Ce sort permet de…
R : Oui, je sais, il permet de faire grossir un objet. Tu me prends pour un nul ou quoi ?!
W : Oui vous êtes nul ! Allez dire aux Wraiths quand ils débarqueront. (Imitant la voix de Ronon) : Salut les gars. Oh, je suis pas en forme pour un combat, mais si vous voulez on prend des feuilles, on nous fait un QCM sur les sorts et là je vous bat à plates coutures.
Ronon se leva d'un bond et lança :
R : Mutismus !
Et là Ron ne put plus rien dire.
R : Alors, je suis pas bon en pratique ?
Ron ne put qu hocher la tête de droite à gauche.
R : Je préfère ça. Finite incantatem !
Et Ron de retrouver la parole.
R : Non mais vos êtes complètement dingues vous les moldus !!
Durant ce temps, dans le labo de Rodney :
M : Oui ! C'est pile ça !! Vous êtes vraiment très douée !!
T : Mais j'ai un très on répétiteur.
Rodney se sentit gêné.
T : Docteur McKay, je ne comprends pas pourquoi vous êtes tant réticent à…la magie.
M : Ce n'est pas explicable par la science. C'est trop…
T : Abstrait ?
M : Dérangeant.
T : Je comprends ce que vous ressentez. C'est quelque chose que vous n'arrivez pas à expliquer, et donc cela vous dérange.
M : Vous avez mis le doigt dessus.
T : Mais maintenant que vous le vivez, cela n'a rien changé ?
M : Disons que prendre part à cette aventure m'a permis d'ouvrir les yeux. Et de me rendre compte que certaines choses, qui existent pourtant bel et bien, me dépassent. Je me suis rendu compte qu'il fallait que j'accepte le fait qu'il y a au moins un domaine dans lequel… je ne suis pas expert.
T (lui posant une main sur le bras) : Docteur McKay, je crois que vous venez de faire un bond en avant.
M : Oui, je le crois aussi.
Liz et Hermione finirent leur entraînement vers midi. Elles rejoignirent les autres au mess. Seuls Harry et John manquaient à l'appel.
E : Vous savez où est John ?
Les autres firent mine que non.
E : Etrange.
Au même moment, dans le hangar à jumper :
Ha : Regardez bien ce que je fais ? Vous verrez, c'est tout simple. Accio, éclair de feu.
La baguette de Harry se transforma tout de suite en balai. Il le prit en main, se mit à cheval dessus et tapa du pied par terre. Il décolla immédiatement.
J : Wah !Ca a l'air trop cool !
Ha : Allez-y.
J : Ok. Accio, éclair de feu.
La baguette se transforma comme celle de Harry. John refit les mêmes gestes que le sorcier et s'éleva de quelques centimètres au-dessus du sol.
J : C'est fabuleux comme sensation. C'est encore mieux qu'un jumper.
Ha : Je vous l'avais bien dit. Maintenant essayer de voler en rond.
Harry lui montra la marche à suivre. John n'eut aucun mal à prendre le coup de main et en moins d'une demi heure, il égalait Harry.
Ha : Vous vous débrouillez vraiment bien ! C'est étonnant ! Vous pourriez être poursuiveur dans notre équipe de quiddicth.
J : Ah oui ?
Le militaire ne voyait pas du tout de quoi Harry lui parlait.
Ha : C'est une sorte de football-handball qui se passe sur des balais.
J : Ca a l'air génial comme sport.
Ha : Ca l'est.
J : Harry ?
Ha : Oui?
J : On fait la course?
Ha : Ok !
John partit comme une flèche à travers les couloirs de la cité.
Liz venait de finir de manger. Ronon et Ron avaient décidé d'un commun accord (on y croit) qu'un entraînement intensif était nécessaire pour que le runner parvienne au niveau des autres leaders. Ils se dirigèrent donc vers l'entrée du mess, suivis de près par Teyla, Liz, Rodney et Hermione. Alors que Rodney et Ronon sortaient de la salle, ils entendirent des rires provenant de l'autre bout du couloir. A peine eurent-ils tournés la tête qu'ils virent Sheppard et Harry leur foncé dessus. Le runner n'eut que le temps de projeté Rodney à terre,et e le rejoindre, tout en criant pour alerter les autres. John et Harry passèrent comme des fusées à quelques centimètres en face de Liz et au-dessus des deux leaders à terre. John lança un négligé « Désolé », mais ne s'arrêta pas pour autant.
He : Non d'une chouette !
M : Non mais ça va pas !! Ils ont bien failli me tuer !!
E (en colère) : Non, effectivement, ça na va pas du tout !
(Prenant sa radio) : A tout le personnel de la base, deux individus en balais volants font actuellement… une course dans les couloirs de la cité. Prenez garde à ne pas vous trouver sur leur chemin.
Les amis de Liz la regardèrent un moment. La jeune femme était très en colère. Son visage était blême et ses traits tendus comme jamais. Le colonel Sheppard allait passer un mauvais quart d'heure et ils ne souhaitaient pas être là quand l'orage exploserait.
M (voulant sauver la mise à Sheppard) : Enfin quand je dis « me tuer », vous me connaissez, j'exagère tout le temps. Bon, euh, Teyla, vous venez ?
R : Ron, ça va ?
W : Oui, j'ai rien.
R : On y va ?
W : Oh oui, je vous suis.
Ron lança un regard d'excuse à Hermione pour la laisser dans cette délicate situation. Hermione, elle, lui lança un regard assassin.
Harry et John continuèrent comme ça jusqu'à la salle de la porte. Harry arriva le premier.
Ha : J'ai gagné !
J : Ah oui ?! Et dehors, tu te débrouilles comment ?
Ha : Encore mieux !
J : On va voir ça, suis moi.
John le mena au hangar à jumper et sortit par le sas en compagnie du sorcier. Des cris de joie et d'euphorie entourèrent la cité pendant vingt bonnes minutes. Les soldats qui étaient sur les balcon ou près des fenêtres furent morts de trouille au départ, croyant à une attaque de Wraith. Puis finalement ils se calmèrent et certains rirent de voir le colonel Sheppard (le plus haut gradé de la cité soit dit en passant) s'amuser comme un gamin. Lorsqu'ils eurent fini les tours et contours de leur course (que Harry gagna une nouvelle fois), ils revinrent dans le hangar à jumpers. Leurs baguettes retrouvèrent leur forme normale. Les deux amis étaient essoufflés mais avaient aussi bien ri. Ils avaient encore le sourire aux lèvres lorsque Liz entra en trombe dans le hangar et se dirigea d'un pas ferme vers son colonel.
E (fixant John) : Harry, tu veux bien nous laisser s'il te plait ?
Ha (sentant le malaise) : Oui bien sûr.
Une fois que le petit sorcier fut sorti, Liz laissa exploser sa colère.
E : Non mais tu es fou ou quoi ?!
J (mi surpris mi amusé) : Quoi ?
E : Tu as failli percuter de plein fouet Ronon et Ron !!
J : Pardon, je ne les avais pas vus.
E : Si c'était moi qui été sortie en premier tu m'aurais foncé dessus et je n'aurais rien pu faire. John, ta conduite a été immature. En plus tu as fait le tour de la cité !! Enfin, tu as mis en danger la vie de tous les habitants de la cité !!
J (commençant à s'énerver) : Et doucement, y'a pas eu de morts à ma connaissance !!
E : Oui, mais ce n'est pas grâce à toi ! John, tu es le plus haut gradé de cette cité, tu ne peux pas te comporter comme un enfant !
J : Je me suis entraîné. Tu m'avais donné ton accord !!
E : Oui, mais pas pour faire cette course idiote !! Tu ne te soucies jamais des conséquences de tes actes ! Tu es immature…
J : Oui, ça tu l'as déjà dit !
E : Et égoïste ! Tu es un enfant John, qu'un enfant.
J : Oh là, tu te calmes maintenant. Pourquoi ça te met dans tous tes états ? J'ai bien le droit de m'amuser de temps en temps.
E : Donc tu avoues que tu t'amusais !
J : Il n'y a pas de mal à prendre du bon temps en faisant son travail.
E : Oh ça, je sais que tu es le spécialiste du bon temps pendant le travail !
J : Qu'est-ce que je dois comprendre ?!
E : Tu le sais très bien !
J : Non, je ne le sais pas.
E (explosant) : Tu crois que je suis pas au courant de toutes tes aventures durant tes missions ?!
J (estomaqué) : Quoi !! Mais… enfin…
E : Tu nies !!
J : Non, je ne nie pas. Mais Elizabeth, on était pas encore ensemble !!
E : Et combien de temps tu vas tenir avant d'aller en voir une autre ? Tu as le feu aux fesses John. !!
J : Tu dérailles !! Je me demande si tu me connais vraiment.
E (d'un air de défi) : Je me le demande aussi.
J : Peut-être qu'on est pas fait l'un pour l'autre en fin de compte.
E : Peut-être bien en effet !
Sans un mot, John sortit du hangar.
Liz baissa la tête et étouffa un sanglot. Leur première dispute. Et ils étaient ensemble depuis si peu de temps… Peut-être n'avaient-ils rien en commun à part une attirance physique ? Cette pensée la désespéra. Elle soupira et reprit son masque impassible de leader. Il ne fallait pas que la cité pâtisse de cette situation. Elle sortit de la pièce et se dirigea vers son bureau. Il fallait qu'elle potasse une stratégie. C'était demain que les choses sérieuses commençaient et qu'Hermione avait demandé à Liz de préparer une stratégie pour contrer un certain nombre de sorts qu'elle lui avait inscrits sur un papier.
John partit en trombe dans les couloirs, bousculant tout le monde sur son passage. Il entra dans ses quartiers et, ne pouvant claquer de porte, prit tout ce qu'il avait sous la main pour se défouler, même sa guitare. Il prit l'objet dans la main et le fracassa par terre. Ses nerfs étaient un peu apaisés.
J : Merde !
Il prit sa baguette et lança un Reparo sur l'objet qui reprit sa forme de guitare.
Le militaire faisait les cent pas dans sa chambre. Il ne cessait de ressasser les paroles de Liz. Oui, c'est vrai, il avait eu un certain nombre d'aventures au cours de ses missions. Mais de là à dire qu'il avait le feu au cul, elle y allait un peu fort !! Mais merde, il n'était qu'un homme après tout !! Il avait ses faiblesses, comme tout le monde. Bon, il se trouvait que sa plus grande faiblesse était les femmes, mais depuis qu'il était avec Elizabeth, il n'avait plus regardé une seule femme. Il n'en avait même pas eu l'idée ni même l'envie. Alors pourquoi lui avait-elle dit toutes ces choses ? Surtout qu'il était immature, égoïste. Si il y avait bien un qualificatif qui ne le décrivait pas, c'était bien égoïste !! Combien de fois avait-il sauvé la vie de ses soldats ?! Il ne comprendrait jamais rien aux femmes !! Ce qui l'embêtait le plus, c'est qu'il croyait qu'avec Elizabeth, ce serait différent. Il soupira et se dirigea vers la salle d'entraînement. Il devait travailler avec Harry.
Hermione, elle, ne trouvant rien à faire et voulant le moins possible penser à la bataille qui les attendait, décida d'aller voir le Docteur Zélenka. Carson lui avait parlé de lui. Il paraissait être moins…anti sociable que Rodney. Elle alla donc lui rendre visite dans son labo.
He : Docteur Zélenka ?
Z (levant le nez de ce qu'il faisait) : Bonjour, vous devez être Hermione.
He : Oui. Je ne vous dérange pas ?
Z : Pas du tout.
He : J'ai entendu dire que vous étiez spécialiste en astrophysique. Je me demandais si vous pouviez envisager une discussion à propos des constellations d'un point de vue… disons, peu commun ?
Z : Vous voulez dire d'un point de vue magique ?
He (baissant les yeux) : Oui.
Z : Volontiers.
He : Vraiment ?
Z : Oui. Vous savez, j'ai beau être scientifique, je n'en ai pas moins l'esprit ouvert.
He : Vous n'êtes pas du tout comme Rodney dans ce cas !
Z : Je prends ça comme un compliment. Je vais vous confier un secret. Ma grand-mère était une sorcière. Oh, bien sûr, pas comme vous. Elle était plus une sorte de guérisseuse. Mais elle croyait en l'existence de forces invisibles qui pouvaient influencer notre vie en bien ou en mal. Venez, installez vous sur cette chaise. Vous voulez un peu de café ?
He : Oui, s'il vous plait.
Le Docteur Zélenka tourna le dos à Hermione et se dirigea vers la machine à café au fond de la salle. C'est à ce moment que Rodney fit son entrée.
M (sans regarder où il allait, plongé dans un dossier) : Radek, il me faudrait votre résultat concernant l'artefact ancien que je vous ai ramené de P8X389.
Rodney leva en fin le nez de son dossier et il se figea lorsqu'il vit Hermione.
M : Qu'est-ce que vous faites là ?
He (un peu gênée) : Et bien, euh, …je suis venue voir le Docteur Zélenka pour discuter avec lui des constellations.
M (d'une mine déçue) : Mais vous pouvez en discuter avec moi.
He : Mais uniquement de façon… moldue.
M (vexé et triste en même temps) : Ah, bien. Bon, Rodnek, j'attends votre résultat. Je serais dans mon labo.
Le scientifique tourna les talons et s'en fut.
Radek et Hermione se regardèrent un moment.
He :Vous croyez qu'il va m'en vouloir ?
Z : C'est probable.
He : Nous pourrions reprendre notre conversation un peu plus tard Docteur ?
Z : Oui, bien sûr, allez-y. Oh, Hermione, prenez cette feuille. Ce sont les résultats que Rodney attend.
He : Merci Docteur Zélenka.
La jeune sorcière sortit et partit à la suite de Rodney.
McKay était de retour dans son labo. Pourquoi était-il triste ? Ce n'était qu'une conversation. Pourtant, il lui avait semblé avoir trouvé en la jeune sorcière un égal, quelqu'un d'aussi passionné que lui. Son problème ? Il était très exclusif comme personne. Si quelqu'un s'entendait bien avec lui, il ne devait passer du temps qu'avec lui, et avec personne d'autre. Rodney avait perdu ses rares amis de cette manière, car ils ne le comprenaient pas. Le canadien était perdu dans ses pensées et n'entendit pas Hermione entrer. La jeune fille posa la feuille sur la table et s'approcha de Rodney. Il fut tiré de ses réflexions par une main sur son épaule. Il se retourna.
He (lui souriant) : Docteur McKay ? Vous allez bien ?
M (nerveusement) : Oui, pourquoi cette question ?
Hermione savait très bien ce que Rodney ressentait. Elle le ressentait aussi. Alors elle lui sourit.
He : Accepteriez-vous de m'aider dans une étude que j'ai à faire dans mon monde ?
M (toujours triste) : Pourquoi ne pas demander à Radek ?
He : Parce que je vous aime bien et que je voudrais passé du temps avec vous.
M (surpris et touché, se retourna) : C'est vrai ?
He : Oui, c'est vrai.
M : Mais je n'y connais rien en magie.
He : Justement, ce n'est pas de magie dont il est question, enfin si, mais pas uniquement. Je dois faire une étude comparative sur les comètes. Je dois les étudier du point de vue magique, mais aussi du point de vue des mol.., enfin des humains sans pouvoirs magiques.
M : Et vous avez pensé à moi ?
He : Si vous avez le temps ?
M : Oui, j'ai le temps. J'ai un entraînement avec Teyla, mais il est pour dans deux heures. Alors je suis à vous maintenant.
He (souriante) : Parfait. Je vais chercher mes affaires dans mes quartiers et j'arrive.
Lorsqu' Hermione sortit, Rodney lui lança un timide :
M : Merci Hermione.
Rodney se dirigea vers le bureau de Zélenka pour lui faire des excuses. Ron passa à ce moment dans le couloir et Vit Hermione dans le labo.
W : C'est pas vrai, il les lui faut tous !!
Ronon, qui le suivait, regarda à son tour dans le labo.
R : Ne dit pas de bêtise Ronald. Ils sont juste amis.
W : Mouais. Bon, on va s'entraîner ou on prend le thé dans le couloir ?
Au fil de la journée, Teyla et Rodney s'entraînèrent tout comme Ron et Ronon. Le runner faisait d'énormes progrès et rattrapa en un après midi le retard qu'il avait sur les autres. Ils laissèrent enfin la place à Harry et John. Le militaire n'avait pas du tout la tête à l'entraînement. Il pensait sans cesse à Liz et à la façon dont leur conversation avait dégénéré. Il se fit onc désarmé plus d'une fois à l'aide d'un expelliarmus.
Ha : John, qu'est-ce qui ne va pas ? C'est le Docteur Weir qui vous préoccupe ?
J : …
Ha : Si votre esprit est accaparé par elle, vous ne pouvez pas vous concentrer et vous ne ferez as de progrès.
J : Je sais !
Ha : Bon, arrêtons pour aujourd'hui, il est tard. Demain, il serait bon que vous prépariez une stratégie pour contrer les sorts que je vous ai inscrits sur cette liste.
Joh la prit distraitement. Harry le retint par le bras.
Ha : John ?!
Le militaire le regarda dans les yeux.
Ha : Ce n'est pas un jeu ! L'avenir de nos mondes est en jeu !
J : Oui, je le sais. Demain, je serais opérationnel à 100, je te le promets !
John sortit dans le couloir et se dirigea vers ses quartiers. Il était 22 heures. Il ne prit même pas la peine d'allumer la lumière et entra directement dans sa douche.
Il était 22h lorsque le Docteur Weir leva enfin la tête de ses dossiers en soupirant. Elle s'était mal conduite envers John. Elle avait ses raisons, et elle les lui expliquerait, mais d'abord elle devait s'excuser. Elle se leva et se dirigea vers les quartiers de John.
Il était 22h10 lorsqu'une ombre se faufila dans les quartiers du colonel Sheppard.
TBC
