Deux mois. C'est le temps qui passa, depuis le départ d'Hidan. C'était aussi la période de temps pendant laquelle ce dernier de dormi, pensa et ce soucia pas, de quoi que ce soit.
Il ne s'attendait pas à une aussi forte réaction de sa part. Le trou qu'il sentait dans sa poitrine avait refusé de se guérir, et la douleur s'intensifiait à chaque fois qu'il pensait à Kakuzu (ce qui était en fait à chaque trois minute, plus ou moins). La vérité étant... qu'il n'était qu'une loque humaine, une masse de nerfs, sans son partenaire.
Frustré, il frappa violemment un arbre. « Ressaisis-toi, merde! T'agis comme une écolière qui vient de se faire quitter juste avant son bal de terminale! »
S'engueuler soi-même n'allait aider en rien, et il le savait; il n'avait fait que cela depuis son départ, après tout. Hidan repositionna sa scythe sur son épaule et continua sa route. « J'dois continuer vers l'est. » se dit-il.
Il avait quitté l'Akatsuki en allant vers l'Est. Ce qui signifiait que si jamais il décidait de se tourner vers l'Ouest, il irait vers la Base, et possiblement vers Kakuzu. Il continuait donc de marcher vers l'Est, tournant occasionnellement vers le Nord ou le Sud, mais jamais vers l'Ouest. En fait, Hidan était pratiquement certain qu'il ne serait pas capable de s'empêcher de retourner à Kakuzu, même s'il ne faisait que marcher dans une direction à peu près similaire à celle de la Base…
Une heure plus tard, son estomac grognait furieusement. Quand avait-il mangé, pour la dernière fois? Quelques jours plus tôt, peut-être une semaine? Il n'en était pas certain. Prendre soin de lui-même était réellement la dernière de ses priorités, depuis quelques temps. Une autre plainte de son estomac lui rappela que même un corps immortel ne pouvait survivre sans « recharge énergique ».
Il s'arrêta donc dans une maison de thé et commanda des sandwiches.
Comme avec Kakuzu… Il se secoua frénétiquement la tête. Non, il ne devait pas penser à son partenaire… Mais c'était trop tard; la douleur était déjà revenue. Il fallut toute sa force, son contrôle et son courage pour ne pas agripper son chandail, au niveau de son cœur qui battait la chamade. Peut-être la douleur lui serait-elle permanente. Peut-être pourra-t-il un jour penser à son ancien partenaire sans toute cette douleur et tristesse.
Dans quelques décennies, par exemple…
On lui servit ce qu'il avait demandé, et il se contenta de manger silencieusement. Il aurait donné n'importe quoi pour que son partenaire soit à ses côtés; en plus de l'évidence même qu'il s'ennuyait amèrement de Kakuzu, ce dernier avait toujours été là pour le distraire. Il n'avait donc pas à écouter les bavardages des gens, autour de lui… Sérieusement, les commérages sans importances des autres clients lui tapaient de plus en plus sur les nerfs, qui étaient déjà à v-
« Je te jure, il y a tout une bande de ninja qui fonce vers le village!
Hmm? Hidan se concentra sur l'homme qui parlait.
« Hah! Tu bluff! » Lui reprocha une femme.
« Je suis plus que sérieux! Un groupe de dangereux ninjas mercenaires sont en route vers ici! Je les ai vu su mon chemin, et croyez-moi, vous ne voulez pas être ici lorsqu'ils arriveront! Hidan se leva d'un bond. Si des ninjas venaient vraiment, et qu'ils le trouvaient, sa position serait automatiquement découverte, et les autres membres de l'Akatsuki viendraient le chercher en force. Il paya rapidement son dû, déterminé à fuir, pendant qu'il en était encore temps.
Malheureusement, il n'avait pas été assez rapide. Il senti le chakra des ennemis bien avant qu'il ne les vit, ce qui lui permit de camoufler le sien et de se réfugier dans la forêt. Il remarqua automatiquement que le jeune de la boutique avait largement exagéré le nombre du groupe; ils n'étaient qu'une douzaine, tout au plus, et ne semblaient pas menaçants du tout. En fait, Hidan aurait presque juré qu'ils étaient eux-mêmes en fuite.
Ses soupçons se confirmèrent lorsqu'un couteau se planta dans le dos d'un des ninjas, puis explosa. Les autres s'arrêtèrent et formèrent un cercle, observant leurs alentours, cherchant la source de l'attaque. Hidan se retint de rire; ces hommes étaient clairement nouveaux, dans le monde des ninjas, ou bien ils étaient trop stupides pour réaliser que leur assaillant camouflait son chakra. Il était ravi d'avoir pu cacher le sien, sinon le mystérieux tueur aurait pu s'intéresser à lui aussi…
En parlant du loup, une deuxième victime périt d'une douzaine de couteaux dans le corps. Les dix autres hommes restants, réalisèrent finalement qu'ils devaient chasser leur assaillant de la vieille bonne manière.
Hidan commençait à s'ennuyer du spectacle, lorsqu'il entendit un bruit de fracas; métal contre métal. Il entendit un homme hurler et aperçu d'autres explosions, suivit de la moitié d'un corps qui s'affaissait au sol. L'attaqueur avait été trouvé.
Les neufs hommes restants se séparèrent en équipes de trois, couvrant ainsi l'aire de combat. Encore plus de cliquetis métalliques se firent entendre, et Hidan su que l'inconnu avait réellement été trouvé. Cela dit, pour quelques raisons, Hidan garda son chakra secret. Probablement dans l'espoir de pouvoir se faufiler et fuir, encore une fois. Hidan aurait aimé pouvoir voir ce qui se passait, mais les ninjas combattaient en haut des arbres, et il devrait quitter sa cachette. Sans crier gare, six des hommes arrivèrent par terre.
Hmm? Mais qu'est-ce que-
BOOOOOOOOOOOOOOOOM
Une énorme explosion fut déclenchée et les feuillages explosèrent en morceaux, revolant çà et là. Hidan observa avec fascination les plusieurs autres bombes exploser partout aux alentours. Ils essayaient de forcer le ninja à rester au sol en détruisant les arbres et en bloquant toutes les issues possibles, ce qui fonctionnait, malgré le fait qu'ils étaient en train de remplir les environs de fumée noire et dense. Idiots. Hidan senti un chakra puissant se montrer; l'inconnu avait visiblement abandonné son idée de camouflage.
Minute… Ce n'était pas une nouvelle signature de chakra… en tout cas, pas pour lui. Les yeux d'Hidan doublèrent de volume.. Non… C'est impossible, merde! Il ne peut pas être là! Alors que la fumée s'estompa, Hidan le vit.
Kakuzu se tenait devant lui, un peu sonné, mais sauf.
« Je le reconnais. » commença le trésorier de l'Akatsuki, faisant manquer un saut au cœur du pauvre Hidan, rien qu'au son de sa voix. « Vous êtes résistants, pour des sombres idiots qui ne savent pas ce qu'il font! »
« La ferme! » cria l'un d'eux, leur chef, apparemment. « Tu n'as aucunement le droit de nous regarder de haut, fier, alors que tout ce que tu as fait était de te cacher dans l'ombre et nous tuer un à un! C'est une tactique de lâche! »
« Non, connard, c'est une tactique intelligente. Et vous, minables novices; vos mères ne vous a donc jamais appris à ne pas voler, hmm? » Malgré la situation délicate dans laquelle Hidan se trouvait, il ne put s'empêcher de sourire en entendant le discours de son ancien partenaire; personne ne commettait l'erreur de voler Kakuzu sans en payer chèrement les conséquences; et ceux-là mêmes ne vivaient pas vieux… « Sauf moi… »
Le chef du groupe dégaina son épée. « Ferme-la! Tu as peut-être réussi à nous avoir, dans l'ombre, mais nous avons maintenant le dessus! »
« J'en doute fortement, » répliqua l'avare, ennuyé par les propos de son opposant. L'homme fronça les sourcils et se positionna en vue d'attaquer le mercenaire. « Nous verrons bien. » Les autres hommes firent de même et attendirent le signal de leur chef pour bouger. Ils chargèrent et le combat recommença.
Hidan était surpris de la vitesse à laquelle les ennemis se déplaçaient; il comprit tout de suite pourquoi Kakuzu avait choisi cette tactique. Son ancien partenaire était fort et résistant, mais la vitesse n'était pas l'une de ses forces… Hidan se surpris à tressaillir et à se crisper à chaque fois que son partenaire se prenait un coup. Il faillit crier, lorsqu'il vit un katana transpercer sa poitrine, juste en haut de l'un de ses cœurs. Le trésorier ne montra aucune faiblesse, cela dit, et se vengeant en éliminant l'auteur de se blessure à l'aire de ses câbles. Mais malgré le fait qu'il continue de se battre, Hidan savait quel genre de perte de sang s'écoulait d'une blessure à un de ses cœurs. Il en vit alors un autre se faire transpercer et ses mains prirent automatiquement sa scythe. Ne fais pas ça.
Elle était encore là. Cette maudite voix!
C'est mon partenaire!
Était.
Il est mon ami, putain !
Il va s'en sortir seul, aller. Part, simplement.
QUOI?
Fuit immédiatement, dans la confusion. Il ne t'as pas encore sentit; cours!
Fuck. Non!
Oui. Si tu restes, ce sera pire. Hidan vit Kakuzu recevoir un autre coup, lui transperçant un troisième cœur. Regarde! Il a besoin d'aide!
Tu ne peux pas.
Et pourquoi, connard?
Tu l'aide, ça prouve que tu te soucie de lui. Si ça arrive, il saura que tout ce que tu as dit, le jour de ton départ n'étaient que des mensonges. Et là, il sera vraiment blessé.
Maudite soit cette voix qui est excellente, en argumentation…
Hidan porta une fois de plus son attention sur le combat qui se déroulait à présent devant lui. Kakuzu était toujours debout, mais il manquait visiblement d'équilibre et de forces. Il compta les blessures que Kakuzu avait, et constata avec horreur que le dernier cœur qui lui restait était le sien. Que se passait-il, qu'el était le problème de son partenaire? Il n'avait jamais combattu aussi médiocrement! Ces petites canailles auraient dues se retrouver sur le sol, baignant dans leur sang, et ce, depuis longtemps!
Clairement, les cinq derniers hommes ne savaient pas que Kakuzu en était à son dernier cœur, sinon ils auraient chargé pour le tuer. Ils essayèrent plutôt de lui trouver un point faible. Leur chef gloussa. « Tu es vraiment un bon combattant, je te l'accorde. Cependant, je trouve qu'il est grand temps qu'on se débarrasse de toi. »
À leur grande surprise, à Hidan et au chef opposant, Kakuzu laissa échapper un rire froid, méprisant. « Hmm? Qu'y a-t-il de si drôle? »
« Tu penses vraiment que j'accorde ne serait-ce qu'une parcelle d'importance à ce qui peux bien m'arriver? Peut-être avant, mais dernièrement, ma vie a été un enfer, un échec cuisant. Tue-moi, épargne-moi, ça m'est égal, à présent. » Il avait presque l'air… triste…
Les mains d'Hidan tremblaient. C'est à cause de moi, qu'il agit de cette manière!
Non, ce n'est pas le cas.
Qu'est-ce qui pourrait le faire agir de même, merde?
Quelque chose qui n'a pas rapport avec toi.
Quelle minable et merdique réponse!
Mais logique! Le chef du groupe ricana, ramenant Hidan à la réalité. « Parfait. Si ça te va, Eh bien MEURS! »
-SWISH~
La faux d'Hidan trancha l'homme en deux, éclaboussant l'immortel de son sang... Les derniers survivants, sous le choc, étaient pétrifiés, ce qui permit à Hidan de se repositionner et de couper deux têtes au passage, dans un carnage de sang et de tripes. Ce geste eut comme effet de réveiller les derniers opposants, mais il était trop tard. Le Jashiniste en fini avec eux en moins de deux. Un record personnel.
« Hidan. »
L'immortel se figea. Il avait fait bien attention de tourner le dos à son partenaire, tout au long de ses exécutions (N/A : Ce n'était pas vraiment une bataille, tout de même! xD)
Lentement, son corps commença à se retourner. Non! Ne te retourne pas! Tu n'oserais pas!
Pour une fois, ce n'était pas la petite voix qui lui criait après, mais la sienne propre. Cependant, son corps désobéit à cet ordre, et se retourna complètement. Pour la première fois depuis des mois, il planta son regard dans celui de son partenaire. Et il sut ce que vit Kakuzu.
En ce bref coup d'œil, il n'y avait aucune haine dans ses yeux, mais l'amour qu'il éprouvait pour son partenaire et le regret de ce qui s'était passé. Il avait essayé d'oublier son partenaire, pour échouer lamentablement. Résultat, il avait eu plus mal encore qu'il ne pouvait imaginer. Et alors qu'ils étaient réunis, la peur du rejet planait encore.
Et Hidan sut ce que Kakuzu pouvait voir, car c'était sans l'ombre d'un doute ce qu'il voyait, sans les yeux de son partenaire.
Il brisa leur contact oculaire aussi rapidement qu'il avait été établit, et tourna le dos à celui qu'il aimait pour se sauver, encore.
TCHAC!
Il baissa son regard sur les quelques 50 câbles dépassant de sa poitrine, la transperçant. Merde… Pensa-t-il, alors qu'il perdait connaissance.
Hidan se réveilla au son d'un feu crépitant. Il ouvrit lentement les yeux, et réalisa qu'ils se trouvaient dans une caverne et que la nuit était tombée.
Kakuzu lui faisait dos, observant intensément le feu. Hidan essaya de s'asseoir et gémit. « Ouch… » Une légère douleur lui traversait la poitrine et les pieds.
Le bruit surpris le trésorier, et ce dernier se tourna vers le blessé... « Tu es finalement réveillé. »
« T'étais vraiment foutu d'me poignarder avec autant de tes Jashinés câbles? » L'immortel avait beau essayer, il n'arrivait même pas à feindre la colère, ni même à en exprimer une fausse, oralement. (N/A : Jashin= son dieu, on remplace satané par Jashiné..)
Cela dit, Kakuzu ignora sa remarque, et rampa jusqu'à son partenaire, s'asseyant en position indienne, devant celui-ci. « Tu veux me dire pourquoi tu as pris peur et fuit? »
Hidan regarda ailleurs. « Pas vraiment… »
Kakuzu répéta sa question, et Hidan soupira. Il n'y avait clairement aucune issue, aucun moyen de s'échapper de cette situation. « Écoute, j'vais faire ça simple. T'es pas la première personne avec qui j'ai sorti. T'as une idée du nombre de personnes avec qui j'ai été en couple? » le trésorier hocha négativement la tête. « Moi non-plus. Tu veux savoir combien de temps ces relations ont durées, en moyenne? » Il sourit tristement. « Deux mois. Parce qu'à chaque Jashin fois de merde, ils mouraient ou m'abandonnaient. »
Kakuzu restait silencieux. « Chaque putain de fois, ça faisait mal en chien! Mais je n'avais jamais laissé qui que ce soit aussi près, aussi intime que toi.
Alors j'ai pas pu résister d'me demander c'que ce serait, quand tu me quitteras… Quand, et pas Si, parce que ça va arriver, et tu le sais! »
« Bien… Ça explique pourquoi tu es parti. Mais… Qu'est-ce que c'était que toutes ces insultes? »
Hidan sourit, d'un air penaud. « Tu me croirais, si je te disais que j'essayais de faire en sorte que tu me haïsses? »
« En fait, oui. Et tu as misérablement échoué. » Hidan afficha un sourire satisfait et essaya de s'asseoir, une fois de plus, mais il n'arriva qu'à se redresser à moitié, avant que son corps ne s'écroule. Kakuzu le rattrapa et le teint. « Tiens-toi tranquille, je dois te réparer. »
Étonné, mais surtout outré, Hidan écartilla les yeux. « Quoi? Tu l'as pas encore fait? »
« Non, au cas où aurais décidé de fuir, en te réveillant. Et pour être vraiment certain que tu ne partes pas… » Il lui fit un signe, lui désignant ses pieds, etHidan baissa les yeux sur ceux-ci. La douleur qu'il ressentait était due au fait qu'ils étaient cousus ensemble… « T'es un foutu conard, tu sais? »
« Ferme-la. » Le trésorier inclina son partenaire et se mit à recoudre la plaie béante de son torse. Le tenant d'un bras, les doigts de Kakuzu frôlaient doucement sa peau, tissant les fils en place, et l'immortel fut surpris de la douceur et délicatesse dont son partenaire faisait preuve. Les coutures avants terminées, ce dernier força Hidan à se pencher vers l'avant, et se mis tout aussi doucement à recoudre son dos.
Hidan enroula ses bras autour des épaules de son partenaire, dans une simple accolade, pour plus de support, remarquant leur distincte différence de taille.
C'était dans des moments comme ceux-ci qu'il se sentait réellement minuscule, à côté du trésorier. Il ferma les paupières, content, trouvant le travail de son partenaire plutôt relaxant. « Je suis désolé. » murmura-t-il.
« Hmm? » répondit Kakuzu, absorbé par ce qu'il faisait.
Hidan eut un rictus énervé et ouvrit les yeux. « Je suis désolé. », il resserra son emprise.
« T'en fais pas. » Hidan sentit une des mains de Kakuzu, dans son dos, et réalisa qu'il ne tissait plus, mais lui caressait le dos, formant de petits cercles.
Ce genre de démonstration affective était surprenant, du moins, de la part de son partenaire. Hidan sourit et posa un baiser sur l'un de ses bras.
Bien trop tôt à son goût, Kakuzu mit fin à cette douce réconciliation. « Aller, on doit dormir. Nous quittons cet endroit à l'aube. »
Hidan n'en revenait pas. « On peut pas faire la grasse matinée? »
« Non. Ce serait une perte de temps »
« J'suis fatigué, putain! »
« Ça fait plusieurs jours que je ne dors pas, et ça ne m'arrête pas pour autant! »
« J'dors pas depuis plusieurs mois, conard! »
« À qui la faute? »
« À toi, idiot! »
« En quel honneur est-ce ma faute? »
« J'en sais foutument rien, mais ce l'est! »
Kakuzu secoua la tête, exaspéré. « Nous partons à l'aube. Point final. »
Hidan se recoucha et tourna le dos à son partenaire. « Trou d'cul. »
Le matin arriva bien trop tôt, et Hidan grogna intérieurement lorsqu'il entendit son partenaire écraser les dernières braises encore allumées. « En route. »
Le masochiste pris appuis sur sa faux, se leva… et sauta sur le dos de son partenaire.
« Hidan, qu'est-ce que tu fous? »
« Transporte-moi. »
« QUOI? »
« J'suis encore fatigué. Transporte-moi. »
Kakuzu tenta de retirer Hidan de son dos, en vain. « Hidan, non. Descend. »
« S'te plaît, 'kuzu'? »
« Hidan… »
« 'Kuzu'… »
Kakuzu secoua la tête, vaincu, alors qu'il transporta son partenaire endormi,le long de la route.
Son partenaire qui lui avait pratiquement brisé le cœur [N/A : XD LEQUEL? Ok, j'me la ferme~ XD], s'était enfuit, qui avait disparu durant deux mois, qui lui avait sauvé le vie, pour ensuite tenter de fuir, encore, et qui à présent le blâmait pour son insomnie… Et qui était vraiment adorable, endormi sur son dos…
Il leva les yeux au ciel, alors qu'Hidan tournait la tête, venant la nicher au creux de son cou. Maudit soit-il, d'être aussi mignon.
Honnêtement, s'il ne l'aimait pas autant, il l'aurait tué.
