Disclamer :les persos Saint Seiya ne m'appartiennent pas, je les empruntes pour faire une fan-fic. Je ne gagne rien en publiant cette histoire, juste le plaisir de l'écrire.
Fic UA Shonen Ai/Yaoi
Je me base sur les personnages de l'animé.
Frasyl merci d'avoir passé beaucoup de temps à me corriger.
Leia26 : Merci de me lire et d'apprécier ma fic ! Ca me fait vraiment plaisir !
Glacefraicheur : Je sais que je ne suis pas très tendre avec Saga, mais il me fallait un « gros macho »
et son image m'est tout de suite venue en tête...Je sais que ça peut paraître un piètre excuse mais je fonctionne comme ça. Sinon pour le changement de nature dans la relation entre Camus et Shaka dans la fic est fait exprès, disons que les amis
de Shaka mettent la charrue avant les boeufs.
Nyxiera : Et oui, la révélation, il fallait bien qu'elle arrive, lol !
Frasyl : Ton message me touche beaucoup ! Je suis contente de savoir que cette petite histoire fasse partie de tes préférées. Merci aussi de m'avoir encourager à la partager ! Sans toi, elle ne serait pas ici !
Chapitre IX
- Tu vas voir Camus ? Je peux venir avec toi ? demanda Saga à son père.
- N'as-tu pas tes propres patients à voir ? contra Dohko.
- Oui, mais ça fait deux mois que je ne l'ai pas vu, et il ne répond pas au téléphone.
- Il se repose comme on le lui a conseillé ! Allez j'y vais ! Je lui transmets tes salutations.
Dohko ferma sa mallette et quitta son bureau. Il prit sa voiture et se rendit chez les Inferno.
A chaque fois qu'il venait ici, il se sentait impressionné et un peu mal à l'aise. Les deux hommes étaient la gentillesse même, mais leur prestance impressionnait le médecin.
Il retrouva Camus et lui fit son examen de routine.
- Que fais-tu de particulier en ce moment ? demanda le médecin.
Camus prit la peine de réfléchir quelques instants. Il ne pouvait pas dire à Dohko qu'il faisait régulièrement des courses de trottinettes dans les couloirs avec Hadès, ni même qu'il se déguisait en ninja avec Shion pour chaparder des biscuits dans la cuisine. Ni même les parties de « chat » qu'ils faisaient tous ensemble à n'importe quel moment, qu'il passait un bleu de travail pour aider Shaka à réparer les voitures, celle du médecin inclus. Qu'il faisait très souvent l'amour avec Shaka. Et qu'il n'avait pas ouvert un livre de cours depuis qu'il était ici.
- A part me reposer, je fais un peu de photographie. Monsieur Shion, m'a montré comment on fait, répondit le jeune homme.
- Tu te remets vite sur pied depuis que tu es ici.
- Il n'y a pas de stress ici, et papa vient souvent me rendre visite.
Le médecin était content de voir que Camus se portait mieux, cela se voyait et les résultats de ses premiers tests aussi le confirmaient. Il était sûr que les résultats des analyses diraient la même chose.
- Parfait, continue comme ça !
-Sweet Heart-
- Camus, tu as quelque chose de prévu demain ?
- A part faire de la mécanique avec ton frère et toi, non, rien, pourquoi ?
- Ça te dirait qu'on aille au magasin et qu'on redécore ma chambre pour qu'elle devienne notre chambre ? demanda timidement le blond.
- Tu veux transformer ta chambre de ta maison ? s'étonna Camus.
- Oui, je… j'aimerais que tu t'y sentes chez toi et enfin, quand tu te sentiras prêt, j'aimerais que tu viennes habiter à la maison. Je sais que ce n'est pas idéal, je n'ai pas de grosse fortune, je vis avec mon petit frère, je...
Camus bâillonna son amour d'un sulfureux baisé.
- C'est parfait ainsi ! J'adore notre vie telle qu'elle est, je t'aime toi ! Et pas besoin de changer ta chambre, je me sens à l'aise dedans, je me sens déjà chez moi dans ta maison ! Il faudra peut-être juste quelques cintres en plus pour la penderie.
Shaka embrassa passionnément son homme, il venait de le combler.
-Sweet Heart-
Les semaines passaient et la nouvelle du tournoi d'hiver de Kendo avait fait le tour du pays. Surtout que tous ceux qui voulaient s'essayer étaient admis. Ce qui fit que le championnat eut un succès fou, bien au-delà des pronostics. Et qu'il avait dû se dérouler sur plusieurs jours.
- Monsieur Inferno, vous avez eu une merveilleuse idée ! fit le directeur du dojo. Jamais je n'aurais pensé qu'il y aurait tant de monde et tant de gens prometteurs !
- Tout le monde n'a pas la chance d'aller dans des dojos. Mais je suis tout aussi ravi que vous de ce tournoi. Nous avons de beaux combats.
- En effet, bien qu'il y en ait qui soit très décevants. Regardez Myu, il est en colère d'avoir perdu contre Shura. Ça lui passera, tel que je le connais, il va mettre les bouchées doubles dès le prochain entrainement.
Hadès hocha la tête, il n'y avait rien à dire à ce sujet, et puis il était très fier que Shura gagne le combat.
- Veuillez m'excuser, c'est la demi-finale et Shaka va montrer sur le tatami, j'aimerais voir son combat.
L'homme quitta le directeur pour prendre place aux côtés de son mari.
- Il se défend bien, annonça Shion.
- Qui est son adversaire ?
- Phyleas...
- Le nouveau numéro un qui remplace Shaka ?
- Lui-même.
Hadès n'ajouta rien, le combat allait être très intéressant.
Sur le tatami les deux kendoka étaient concentrés à l'extrême, les muscles tendus, l'esprit en alerte. Ils ne faisaient attention qu'à leur adversaire. Cela devait se ressentir, car dans les gradins, la tension était à son comble, plus personne ne parlait et tous les regards étaient rivés sur les sportifs.
D'un mouvement rapide et fluide Shaka marqua le premier point surprenant son adversaire qui ne tardait pas à répliquer. Mais le blond, ne se laissait pas faire et contrait avec une aisance qui en surprenait plus d'un.
La contre-attaque ne se fit pas attendre et Shaka marqua son deuxième point.
Phyléas s'énervait, les deux hommes se remirent au centre et attendirent le feu vert de l'arbitre. Telle une panthère Shaka fondit sur son adversaire, il marqua son troisième point, finissant ainsi le combat par trois points à zéro et avec un nouveau record de rapidité.
Les deux hommes se firent face et se saluèrent.
- Je t'ai sous-estimé, avoua Phyléas, avant d'ajouter : J'attends la revanche avec impatience !
Shaka approuva juste d'un signe de tête et un petit sourire.
-Sweet Heart-
Quelques semaines s'étaient écoulées depuis le petit championnat de kendo, contre toute attente, la finale s'était déroulée entre Shaka et Hyoga. Et ce fut Shaka qui gagna, bien qu'il eut quelques difficultés à arracher la victoire.
Camus était finalement retourné chez lui, Rhadamanthe avait découvert qui était le, ou plutôt, les policiers corrompus. Cela avait fait un grand bruit et les enquêtes dont ils étaient en charge devaient être toutes réétudiées. Heureusement, que le travail avait était répartis. C'était grâce à un travail acharné et que tous les inspecteurs étaient soudés, qu'ils avaient aussi mis les bouchées doubles, qu'ils avaient réussi à trouver le coupable, il s'agissait d'Arès. Malheureusement l'homme leur filait entre les doigts à chaque fois qu'ils essayaient de l'attraper.
- Pire qu'une anguille ! remarqua Siegfried.
Mais les forces de l'ordre ne baissaient pas les bras. Ils voulaient le coupable, et foie de policiers, ils l'auraient !
Bien qu'ils aient des difficultés à l'appréhender, Rhadamanthe avait désormais plus de temps, sachant qui était derrière les crimes et les lettres de menaces, il pouvait enfin rentrer plus longtemps chez lui, et voir enfin son fils. Ils avaient repris une routine qui comblait tout le monde.
Camus retournait en cours, le temps de midi, tous ses amis se retrouvaient au bistrot de Kanon pour partager le repas avant la reprise de l'après-midi. Les week-ends étaient rythmés par diverses activités et rendez-vous.
Saga avait aussi retenté d'approcher Camus mais ce dernier se fâcha et lui répondit une fois de plus qu'il ne se marierait jamais avec lui, et que s'il continuait à l'embêter avec ce sujet, il porterait plainte pour harcèlement.
Se voyant réellement rejeter Saga repartit pour les Etats-Unis.
-Sweet Heart-
C'était un vendredi matin, Shaka avait rendez-vous avec Dohko pour lui rendre sa voiture. Le médecin était ravi que sa voiture fonctionne de nouveau comme si elle était neuve.
Il avait maintes fois remercié le mécano. Après avoir quitté le docteur, il se rendit au bistrot où tout le monde était déjà attablé.
Ils mangeaient dans la bonne humeur.
- Pourquoi tu me regardes comme ça ? voulut savoir Camus alors que son petit ami le dévorait du regard.
- J'ai juste envie de te regarder, répondit le blond en lui caressant le visage.
Camus déposa un tendre baiser sur la joue de Shaka.
- On se voit se soir ? demanda-t-il.
- Bien sûr, je te réserve une surprise pour ce soir ! approuva Shaka.
A cette mention, Camus rougit, car il en était certain, le blond lui avait préparé quelque chose qu'il adorerait.
- Je t'aime, murmura Shaka à l'oreille de Camus avant d'embrasser le jeune homme sur les lèvres.
Après quoi, chacun d'entre eux partit de son coté.
-Sweet Heart-
C'était la deuxième heure de cours de l'après-midi pour Camus. Le professeur lui avait demandé de venir au tableau afin de résoudre le problème mathématique qui s'y trouvait.
Il prit la craie en main et s'écroula d'un coup sur le sol.
Avant même d'ouvrir les yeux, Camus sut qu'il se trouvait à l'hôpital, il reconnaissait sans problème l'odeur des hôpitaux, et le « bip » régulier à coté de lui le renforçait dans cette idée.
Il souleva péniblement les paupières.
- Camus, tu te réveille enfin ! fit la voix de son père. Il semblait soulager, bien qu'il avait d'horrible cernes sous les yeux et les trais tirés. Ne t'agites pas, tu as fait une crise, on t'a opéré d'urgence, tu as eut une transplantation. Tu as un nouveau cœur. Repose-toi, mon bébé, tu dois reprendre des forces.
Le jeune homme replongea dans les limbes du sommeil, l'anesthésie faisant encore effet.
Il passa quelques semaines aux soins intensifs où il n'eut que la visite de son père et du personnel médical. Camus essaya de savoir pourquoi et Dohko prétexta qu'il devait avoir du repos pour ne pas faire de rejet.
Le temps fila, le cœur de Camus s'était bien accroché, il ne faisait aucun rejet, il ne se sentait pas mal du tout, il put enfin rentre chez lui. Mais là encore interdiction de recevoir des visites pour la durée d'un mois, il ne fallait pas qu'il tombe malade. C'est qu'il était encore un peu fragile. Mais Camus n'était pas aveugle, il savait qu'il se passait quelque chose, aucun de ses amis, ne l'avait contacté, pas même une carte postale, et le silence de Milo était des plus inquiétant.
- Tu te prépares ? fit un soir Rhadamanthe en rentrant du boulot.
- On sort ?
Le père hocha juste la tête de façon positive. Avec un sourire rayonnant, Camus fila dans sa chambre, Rhadamanthe lui, se servit un verre avant de se préparer.
Il ne leur fallut pas longtemps pour arriver au bistrot de Kanon. Ils passèrent la porte et Camus fut accueilli par une fête surprise où tout le monde le serrait dans ses bras, le félicitait.
- Dohko est un véritable dragon ! Il ne nous a même pas laissé t'envoyer une carte ! râla Milo en pointant du doigt le docteur.
- C'était pour son bien ! répondit le « dragon » qui avait entendu.
Milo lui tira la langue.
- Shaka est encore à l'entraînement ? demanda Camus ne voyant pas son amour.
Le cœur du jeune homme commençait à tambouriner, voyant les visages déconfits des gens qu'il aimait autour de lui, sans oublier le silence pesant qui s'était fait d'un coup.
- Où est Shaka ? redemanda-t-il.
- Camus... Le jour où tu as eut ton malaise... commença maladroitement son père, cherchant visiblement les mots. Il attendait à un feu, pour traverser et une voiture lui a foncé dessus. Il n'a pas eut le temps de réagir et... il...
Camus secouait la tête de gauche à droite, en signe de négation, il savait ce qui allait suivre, mais il ne voulait pas le savoir.
- Il a été tué sur le coup, finit son père.
- Non, non, non... les larmes commençaient à couler, il ne fit rien pour les arrêter, Hyoga traversa la pièce et serra Camus fort dans ses bras.
- Ton l'a attrapé et c'est Arès qui l'a tué. C'est le même homme qui a fait tuer mes parents. Il est en prison maintenant, et c'est grâce à ton père et à Siegfried.
- Pourquoi ? demanda simplement Camus alors qu'il serrait toujours Hyoga dans ses bras.
- Par jalousie, répondit son père. Arès était un concurrent d' Hadès. Mais il arrivait toujours deuxième, sauf pour la course automobile, simplement parce qu'Hadès ne s'intéressait pas à se sport.
Il savait qu' Hypnos était un génie de la mécanique, et il savait que tôt ou tard il voudrait créer une voiture et avec le contrat de travail qu'il lui proposait, Arès avait la main mise sur une voiture qui se vendrait sans doute très bien et très cher. Mais Hypnos n'était pas très emballé et Hadès lui avait proposé un autre contrat et beaucoup mieux. Ça a sans doute été le point de rupture pour Arès, qui a commencé les menaces, et vu que ça n'a jamais marché, il est passé à l'action. Et puis, pour Shaka, c'est parce qu'on était sur ses traces et qu'on ne le laissait pas en paix, expliqua d'une traite Siegfried.
- Je suis tellement désolé de ne pas l'avoir arrêté à temps, firent les deux inspecteurs d'une même voix.
-Sweet Heart-
Les jours suivants furent très dur pour Camus, il était retourné chez les Inferno qui l'avaient accueilli à bras ouverts comme à leur habitude et vivait comme une âme en peine, dormant dans le lit qu'ils avaient partagé, portant de temps à autres ses vêtements.
- Ça ne peut plus durer ! fit Shion en se plantant devant le jeune homme. Shaka n'aurait jamais voulu que tu te laisses mourir ! Fait quelque chose ! Pour lui, pour toi !
- Mais quoi ? répondit Camus, surpris que le si sage Shion puisse s'énerver.
- Déjà, vis ! Ensuite, tu verras !
Le jeune homme se promenait dans la ville méditant sur les paroles de Shion, sans savoir pourquoi il se retrouva devant le centre d'administration des transplantations, il demanda à voir le directeur. Voyant la détermination que Camus avait, la secrétaire l'introduit dans le bureau de son supérieur.
- Monsieur Wyvern, vous savez que cette information est confidentielle, fit l'homme
- Je le sais, mais je sais aussi que je peux demander cette information un an après la greffe...
- Et ce n'est valable qu'aux Etats-Unis. Si vous voulez remerciez la famille, écrivez une lettre et nous la transmettrons.
Camus se leva attrapa la paire de ciseau et la pointa devant son cœur.
- Dite-le-moi ou je me le plante.
- Ne faite pas de bêtise ! fit l'homme livide.
- Que personne ne bouge, où je vous promets que je le fait ! fit Camus en rapprochant l'arme de fortune.
Le directeur ne tenta plus rien et pianota sur son clavier.
- Shaka Elyséon, annonça l'homme coupant le souffle de Camus qui laissa tomber les ciseaux.
- Merci, infiniment, vous venez de nous sauver !
Il retourna ensuite chez les Inferno, il se promena dans les jardins et s'arrêta devant une statue de Bouddha que Shaka affectionnait particulièrement.
- Je prendrai soin de ton cœur Shaka, je te le promets, après tout, c'est toi qui a dit qu'il m'appartenait. Même si je t'avoue que je ne pensais pas que ce serait de cette façon.
Camus se rendit ensuite dans la maison prit quelques affaires appartenant à Shaka, il était rentré chez lui, avait discuté longuement avec son père et il avait pris une grande décision. Il en parla ensuite à Hyoga qui approuva entre les rires et les pleurs.
Hadès, Shion et Rhadamanthe avaient eux aussi approuvaient le projet, ainsi que leurs amis.
Le jeune homme avait laissé tomber ses études de comptabilité, pour étudier la mécanique, ayant eu les meilleurs professeurs, il n'eut aucun mal à obtenir son diplôme. Il s'installa ensuite dans la maison familiale de Shaka et Hyoga. Il dormait dans la chambre de Shaka celle où ils avaient passé beaucoup de week-end.
Quand il avait passé la porte de la chambre la toute première fois, il vit qu'un paquet cadeau trônait sur le lit.
- C'est pour toi, le cadeau, Shaka me l'avait dit, et ça semblait important, avait expliqué Hyoga, tu sais, je ne suis jamais rentré dans la chambre de grand frère... Enfin, si, une fois, j'avais juste besoin d'un t-shirt à lui... Tu comprends ? ajouta-t-il des larmes dans la voix.
- Bien sûr p'tit frère, fit-il en le serrant dans ses bras.
- Je vais préparer du thé ! fit Hyoga en quittant l'étreinte, je t'attends en bas.
Camus s'avança doucement dans la chambre, il laissa tomber son sac sur le sol et s'installa sur le lit, avec précaution, il prit le paquet entre ses mains, il avait longtemps hésité avant d'arracher le papier. Dans la boite se trouvait juste un porte-clefs en forme de flocon de neige et plusieurs clefs étaient accrochées dessus.
Le jeune homme les serra dans ses mains, ne tentant même pas de réprimer ses sanglots.
- Merci, avait-il murmuré avant de rejoindre Hyoga pour prendre le thé.
Un an plus tard
Camus et Hyoga en bleu de travail, réparaient chacun une voiture
- Hey les hommes, il est temps de fermer ! On est samedi et on a rendez-vous avec tout le monde !
- Shura ! fit Hyoga en abandonnant le travail sur lequel il travaillait pour voler un baiser à son partenaire.
- Je finis ici et je vous rejoins dans la cuisine ! dit Camus.
- Non, non, non, tu viens tout de suite ! intervint Milo. Il est temps de manger quelque chose, sinon tu vas encore te fatiguer trop vite, je n'ai vraiment pas envie de me faire passer un savon par ton père et par Dohko !
C'est dans un joyeux brouhaha que le petit groupe se rendit chez les Inferno ou le reste de la famille les attendait. Les heures passaient rapidement et la nuit était tombée.
Quand Camus se retrouva seul dans son lit plus tard dans la nuit, il regardait une photo encadrée de son amour tout en caressant sa cicatrice, il lui racontait sa journée.
- Tu me manques tellement, mais je prends soins de nous ! Bonne nuit amour, dit-il avant de déposer un baiser sur le visage de Shaka. Il posa ensuite le cadre sur la table de chevet et éteignit la lumière, il était temps de dormir. Car le lendemain, une autre journée l'attendait.
Fin.
