Ce jour-là, j'avais pris rendez-vous à l'hôpital. J'avais des douleurs au sein gauche, il y avait aussi une petite bosse sur mon sein ainsi qu'un liquide qui couler. Niles était inquiet, il avait insisté de prendre un rendez-vous à l'hôpital.
J'étais dans la salle d'attente du Dr Madison. Je n'aimer pas les hôpitaux avec l'odeur de l'antiseptique. Le docteur m'appelle. Je la suis dans son cabinet, je lui explique m'a venu ici. Elle m'examine.
On doit faire des examens complémentaires Miss Babcock.
Qu'es qui ne va pas ?
Rien, je veux être sur. Je vais vous faire une échographie et un scanner.
C'est grave ? Dis-je paniquer.
Je veux juste vérifier, je peux rien vous dire de plus.
Quelques jours plus tard mes examens complémentaires étaient finis. Le médecin avait reçu mes résultats. Il voulait me voir dans la journée entre deux rendez-vous. Je sentis soudain le stress monté. Je partis immédiatement sans dire un mot à personne. Une fois arrivé dans son bureau, je vu mon docteur avec un visage triste.
Miss Babcock, je suis désolé de vous l'apprendre, mais nous vous avons diagnostiquer un cancer du sein gauche.
Je ne dis rien elle m'expliquer qu'on pouvait faire de la chimiothérapie avant d'enlever tous le sein. Ma tumeur n'était pas grande est pouvait se guérir. Je partis sans rien dire. Comment je vais faire?Comment je vais l'annoncer à Niles ? il va sans doute me quitter, je vais être une trop grosse charge. Arrivé au manoir, je ne vu pas Niles dans le salon, ni dans la cuisine et ni dans le bureau. Je vois Miss Fine descendre des escaliers.
Miss Babcock, vous allez bien ?
Oui, où est Niles ?
Il est à l'étage dans la chambre de Mr Sheffield.
Je courus à l'étage, pour le retrouve. Une fois dans sa chambre, je courus vers lui en l'embrassant. Il me répond immédiatement à mon baisser. Je le rapproche encore plus près de moi.
Ho mon dieu !
On s'écarte tous les deux, on ouvre les yeux sur notre patron. La mâchoire a terre et rouge de colère. On voit Fran courir derrière lui. Quand elle vu la scène devant ces yeux. Je la fis faire un regard d'excuse.
Vous être virée tous les deux !
Mais ! Crie Miss Fine
Il y a rien d'autre a dire Miss Fine. Il nous regarde. Niles, je veux que dans 1 heure, vous quittez la maison de même de vous CC.
Il sortit de sa chambre. Fran s'approche de nous.
Je suis désolé pour vous deux, j'ai essayé de le retenir.
Ce n'est pas votre faute. Dit Niles.
Non, il est de la mienne, je n'aurais pas dû monter et t'embrasser dans sa chambre.
Niles me serre dans ces bras. Les enfants étaient là avec un regard triste. J'aide Niles à mettre ces affaires dans les valises que Fran et les enfants nous avaient prêtées. On arrive dans l'appartement. Il n'avait pas dit un mot depuis qu'il avait était virée.
Niles, je suis désolé.
Ce n'est pas ta faute.
Si tout et de ma faute !
Il ne dit plus rien et s'assoit dans le canapé. Je le rejoins, enroule mes bras autour de lui en posant ma tête sur son épaule. Il embrasse mes cheveux.
Je t'aime. Dit-il.
Je t'aime aussi Niles, tu ne m'en veux pas.
Comment je pourrais t'en vouloir, tu m'as embrassé il n'y a pas de mal a ça et s'il n'accepte pas notre relation qu'il aille au Diable, car je ne te quitterai pas.
Il se lève et commence a faire a dîner.
Les jours passent. J'avais trouvé le même travaille sauf que ce fut avec Andrew Lloyd Webber. Qui aurait cru que je travaillerai avec l'ennemi de mon ancien patron. Niles lui ne trouver rien. Je le vois tourner en rond dans mon appartement. De temps en temps Fran et les enfants passer pour lui tenir compagnie.
Ce soir-là, je l'entends pleurer. Je ne l'avais jamais entendu au paravent. Je me retourne pour le regarder. Je caresse son visage.
Niles si tu es si triste d'avoir quitté cette famille va la retrouver.
Non, je veux rester avec toi.
Niles, tu vas retrouver cette famille.
Pourquoi ?
Car... Je ne trouver pas les mots, je lui ai dit la dernière chose que je lui aurais dite. Je ne t'aime plus va retrouver cette famille, essaie de le convaincre de te reprendre.
Je ne te crois pas !
C'est la vérité !
Alors dit le moi droit dans les yeux.
Je pris une grande et profonde inspiration en fermant les yeux. Je sens son visage sur moi en attente d'une réponse. Je sens mes larmes monter. J'essaie de me calmer pour pas qu'il entende dans ma voix trembler a cause de pleur. C'est la chose la plus dure que j'ai eue a dire. J'aime cet homme, mais je ne veux pas être un boulet a ces yeux. Je dois garder ma fièreter, je suis un Babcock après tout. J'ouvre les yeux.
Je ne t'aime plus.
Je le vu sortir hors du lit, prendre ces affaires. Il ne m'adresse pas un regard, pas un seul mot. Il mit une chemise et un pantalon puis parti de mon appartement. J'éclate en pleure. Je crie, je hurle. Je sors toutes les larmes de mon corps. Je bois la moitié de ma bouteille de whisky. Il a la musique as-tu tête pour arrêter tous les souvenirs et les voix dans ma tête. Je me dirige vers ma salle de bains. Je prends une lame de rasoir. Je la rapproche de mes veines de mon poignet. Voilà comme je vais mourir les veines coupées âgée de 36 avec mon chien qui me hait. Je commence a l'enfoncer dans ma chaire, mais une petite voix dans ma tête me disait de pas le faire. Elle me dit de me battre contre cette putain de cancer, pour Niles qui aurait sans nul doute mourut après. Je me ressaisis. Je jette la lame, essuie mes larmes. Je me regarde dans le miroir. Mes yeux étaient rouges et gonfler, mon visage couvert de larmes.
Je vais me battre.
Cette nuit là, je n'ai pas pu trouver le sommeil. J'avais appelé mon patron pour dire que je me sens mal. Je me suis renseigné sur le cancer du sein avec les documents que le Dr Madison ma donner lors du premier rendez-vous. Je commencer ma séance de chimio demain matin. Je stresser beaucoup. Mon pas parler de ce traitement qui nous affaiblit, qui fait tomber les cheveux et pour certaines personnes vomisse. On était dans l'après-midi. On sonne a la porte. Je croise les doigts pour que ce ne soit pas Niles. Je regarde par le trou de la porte, c'était la nounou. J'ouvre la porte.
Bonjour Miss Fine.
Miss Babcock comment avez-vous pu faire ça a Niles ! Crie-t-elle en entrant dans mon appartement.
Oui, je vais bien et vous ?
Non, je vais pas bien et Niles non plus. Pourquoi vous avez fait ça a Niles ? Je croyer que vous l'aime !
Je l'aime, mais je n'avais pas le choix.
Pourquoi !?
J'ai un cancer miss Fine, un cancer du sein gauche.
Je suis désole. Avec une voix calme. C'est pour cela que vous avez quitté Niles ?
Oui, je ne veux pas être un boulet pour lui, il a perdu son travail a cause de moi alors lui demander de s'occuper de moi non, je ne pouvais pas lui demander et je ne veux pas qu'on m'aide.
Il l'aurait fait, il vous aime.
Je sais, je l'aime aussi Fran.
Alors dites-lui.
Non, je ne veux pas et ne lui dite rien non plus sinon je vous enterre vivante.
Bon, je ne dirais rien et pour votre cancer vous enlevez votre sein ?
Non, je commence ma chimio demain.
Je vais vous accompagner alors et vous avait droit de rien dire.
Merci Fran.
Mais si la chimio ne marche pas vous faites quoi ?
J'enlève mon sein.
Elle resta avec moi jusqu'à 16h. Elle devait aller chercher les enfants a l'école. Finalement, cette femme était plutôt agréable a discuter. Elle fessait le bonheur de toute la famille, Maxwell est vraiment idiot. Elle pouvait faire son bonheur, mais non, il ne doit pas sortir avec les employer. Elle lui avait redonné le sourire depuis que Sara est partie. Puis les enfants grandis avec leur âge. La plus grande courra les garçons, le gamin avait arrêter ces fausses tentatives de suicide et draguez les filles, sort avec des amis et fessait du sport et la dernière avait moins de séance de psy et passer du temps avec des amis.
Le lendemain Miss Fine était a l'hôpital avec moi. On me fait une prise de sang.
Miss Fine, j'ai peur.
Ne vous en fais pas, c'est juste une petite piqûre.
Une infirmière entre dans la chambre.
Bonjour Miss Babcock, je vais vous expliquer comme cela va se passer, je vais vous faire une perfusion pour vous injecter le traitement.
Il y a des effets secondaires ?
Oui, vous risquez de vomir, perdre vos cheveux petit à petit et fatiguer.
Rien de si terrible.
Au fond de moi, je savais que c'était horrible. Je vais plus être la même. Les gens font me regarder de la tête au pied. Il me parlera avec un sentiment de pitié dans leurs voix. Je n'aime pas, c'est gens-là. Il nous regarde comme si on était des bête de foire.
Vous n'en faite pas, je vais rester et venir avec vous a chaque fois.
Merci Miss Fine.
C'est normal, c'est fait pour ça les amis.
Oui, comment va Niles ?
Il ne va pas bien du tout, il ne dort plus, pleure, mais je suis sur qu'il va remonter la pente.
Je me sens si coupable.
Dites-lui alors.
Non, je ne peux pas, mais si vous plais téléphoner moi souvent pour me dire comme il va.
Bien sûr.
