Coucou, je suis encore une fois désolée pour ce retard mais j'ai eu quelques soucis et j'ai pas ^pu poster avant malheureusement. J'espère just e pas avoir perdu tous mes lecteurs...
Je ne sais pas trop comment me faire pardonner alors je vais vous laisser lire en paix :)
Enjoy ^^
Ils réapparurent quelques secondes plus tard au 12 Square Grimmaurd et le sort toucha durement la brunette qui s'écroula par terre en hurlant, tandis que son corps s'ouvrait et que son sang coulait abondamment.
- Hermione ! s'exclamèrent ses amis en accourant auprès d'elle.
Elle essaya de leur parler pour les rassurer, mais aucun son ne sorti de sa bouche. Elle était incapable de penser à autre chose qu'à Fleur. Elle savait que ce qu'elle allait faire était dangereux pour elle et ses amis, mais elle ne pouvait faire autrement.
Elle pensa de toutes ses forces a celle qu'elle aimait plus que tout au monde. Ses pouvoirs prirent le dessus et se mirent à agir de leur propre volonté. Elle se sentait apaisée et calme. Ses battements de cœur ralentir de plus en plus et un sourire amoureux se dessina sur ses lèvres alors qu'elle fermait paisiblement les yeux, se laissant emporter par le noir de l'inconscience.
XXX
Quelque part dans le temps, une jeune femme était tranquillement en train de donner son premier cours de l'année lorsqu'elle se figea, prise par un puissant sentiment d'amour qui lui coupa le souffle.
- Vous allez bien Miss Delacour ? s'inquiéta une jeune fille brune avec des yeux noisettes à tomber. Sa femme, d'après la petite fille de hier soir.
Sa voix raisonna en elle comme si elle cherchait un écho. Et elle le trouva. Dans cet étrange sentiment qui l'avait assaillit. Puis, comme une télécommande, cela activa des flash. Elle se vit tenir cette jeune fille dans ses bras. Elle se vit lui sourire et rougir sous ses compliments. Puis elle se vit l'embrasser, lui faire l'amour et lui dire qu'elle l'aimait. Elle se vit avec elle avec une petite fille, la même que hier soir dans les bras tandis qu'elle tenait le petit garçon, son petit frère. Puis elle vit cette jeune fille lui sourire avant qu'elle ne s'écroule avec de profondes entailles sur tout son corps pendant que du sang, son sang coulait abondamment de ses blessures.
Une fois les flashs fini, elle sentie une part d'elle s'éteindre, comme si elle perdait la moitié de son être qui mourait. Et elle compris que cette jeune fille était en train de mourir.
Alors pourquoi se trouvait-elle devant elle, à la regarder avec un regard concerné ? Le regard que seule une personne amoureuse pouvait avoir.
- Hermione, murmura-t-elle faiblement.
- Je suis là Fleur.
Son nom, dans la bouche de la jolie brune lui fit l'effet un électrochoc lorsqu'elle comprit ce qui se passait. Elle quitta ses bras et alla vomir dans la poubelle de sa classe. Lorsqu'elle fut un peu remise, elle ferma les yeux et repensa à la Hermione qui était en train de mourir avec la formule qui contrait le Sectumsempra. Mais elle savait qu'il était trop tard. Alors, elle posa la main sur son cœur et même si elle ne comprenait pas, elle se concentra sur ce qu'elle ressentait pour la jeune fille avant de murmurer :
- Je t'aime Hermione, et je t'aimerais toujours !
Elle sentie une puissante vague d'amour la submerger. Mais, elle était trop faible pour la supporter et elle sombra dans l'inconscience. Elle fut rattrapée de justesse par Hermione.
XXX
Quelque part dans le passé, une jeune fille ouvrit brusquement les yeux :
- Fleur !
- Hermione ?!
- Qu'est ce qui s'est passé ?
- On à transplané, j'ai entendu le sortilège. Mais il était trop tard pour qu'on l'évite. Tu étais la dernière et c'est toi qui à été touchée. Tu te vidais de ton sang et tu souffrais. Et puis, comme si tu étais en paix, tu as fermé les yeux et tu as souris en soupirant Fleur. On a cru t'avoir perdu mais tes blessures ont guérit comme ça et tu t'es réveillé en criant Fleur.
- Harry, Fleur m'a guérit !
- Quoi ?! Comment ça ?! Ce n'est pas possible Mione. On est dans le passé et Fleur dans le présent et futur si tu te mets de notre point de vu. Elle ne peut pas t'avoir soigné.
- Si Harry, elle m'a sauvé. Elle à compris que j'étais dans le passé mais elle n'a rien dit ni pensé que je suis folle et ni elle. Elle à pensé à la formule et m'a dit qu'elle m'aimait et qu'elle m'aimerait toujours et c'est ce qui m'a sauvé.
- Waouw, votre amour est vraiment aussi fort ?
- Bien sûr Ron, tout comme le tient et celui de Harry. Tu en doutais ?
- Ben.. Non, enfin pas vraiment, mais...
- Ta femme est vraiment quelqu'un de formidable Hermione, coupa le brun en voyant son meilleur-ami qui pataugeait.
- Je sais Harry. Tu peux pas savoir comme je l'aime ! souria-t-elle à s'en faire mal à la mâchoire.
- Je pense pouvoir m'en faire une idée, sourit-il. Mais Hermione...Tu viens de changer le futur...
- On va le savoir, accio miroir.
- Celui ci arriva rapidement et elle récita sa petite litanie et une image de leur petite famille au chevet de la jolie blonde se forma.
- Tu as raison Harry, j'ai changé le fu... Notre futur, reconnut-elle en voyant son amour paisiblement endormie dans le même lit que occupe habituellement lorsqu'elle est blessée.
- Est ce que ça va avoir des conséquences ? questionna le rouquin.
- Je l'ignore, avoua-t-elle dans un soupire triste.
- C'est pas grave Mione, ça va aller. Je ne pense pas que ça ai changé grand chose vu ce qu'elle dit. Et puis regarde, les enfants sont toujours là... Ils sont là regarde, alors je ne pense pas que ça soit grave, la rassura son ami.
- Merci Harry, souria-t-elle doucement. Qu'est ce qu'elle est belle ! Et qu'est ce qu'elle me manque aussi !
- Je comprends Mione, ils nous manquent aussi. En plus, Drack et Parvati ne sont pas encore proches de nous, se lamenta le grand brun maigrichon.
- Attendez, pourquoi est ce qu'on part là ? Et puis pourquoi est ce qu'on était au chevet de Fleur ?
- Comment ça Ron ? Mais parce que c'est ma femme ! s'offusqua-t-elle.
- Oui, non. T'as pas compris. Ça fait combien de temps qu'on est partis ?
- Ben, deux jours Ron, tu le sais bien.
- Oui, en effet. Donc, ça fait deux jours que nous sommes là. En ce moment pour tous les autres, hier était la rentrée. Le jour où nos p'tits bouts ont annoncés la nouvelle aux professeurs, dont ta femme. Tu me suis jusque là ?
- Je crois, hésita-t-elle.
- Tu peux me rappeler la date de ta déclaration ? Où de votre premier baiser avec elle ? Ou mieux, le jour où tu as accepté les sentiments que tu lui portais ?
- Je ne vois pas où tu veux en venir.
- Moi si, fit le survivant. Mione, en ce moment même, tu ne connais Fleur que depuis hier soir. Alors, je veux bien admettre que vous avez eu un coup de foudre, mais ni toi ni elle ne l'avez accepté. Elle le sait, Rose lui a dit hier soir, mais entre savoir les choses et les accepter...
- Je ne comprends toujours pas.
- Hermione, la première fois que tu as montré à Fleur l'intérêt que tu lui portais...
- C'était après la première bataille contre les sbires de Voldemort, quand elle à été blessé... Deux semaines avant le bal de Noël ! réalisa-t-elle soudain. Je... Nous avons partagé notre premier baiser ce soir là, en Décembre.
- Et quel jour on est ? appuya la dernier garçon Weasley.
- Le 5 Septembre.
- Donc, qu'est ce qu'on fait le 5 Septembre au chevet de ta femme ?
- Ben, elle... Elle à dû avoir un problème. Et notre présence s'explique par euh...
- Mais l'arrivée de leurs enfants la coupa.
- Maman ? appela doucement Rose en la secouant légèrement.
Celle ci ouvrit lentement les yeux en grognant avant de se reprendre.
- Tu as raison Rose, Hermione est bien ma fem... 'Fin, ma future femme et votre maman.
- Comment tu le sais ? appréhenda la fillette qui avait senti quelque chose d'étrange se passer avec ses mamans, peut importe l'espace temps où elles étaient.
- Elle est dans le passé n'est ce pas ? répondit-elle par une autre question.
La petite brunette aux yeux noisettes baissa la tête.
- Mais Hermione, comment les petits bouts le savent ?
- Ils sont déjà dans le passé, alors ne peuvent pas être touchés. Ils peuvent influer dessus.
- Ah.
- Mais... Qu'est ce qu'elle fait ?! s'affolèrent les garçons en voyant l'enfant sortir sa baguette et la pointer sur sa jolie blonde de mère qui la regardait étonnée.
- Qu'est ce que tu fais Rose ?
- Désolée maman mais... Il faut que tu oublies. Tu dois absolument suivre l'écoulement du temps. Suivre et revivre chaque étage de votre histoire. Mais ne t'en fais pas, nous veillerons sur eux, vu que ce retour dans le temps ne nous touche pas. Et nous aussi nous suivrons le cours des événements, avec un petits œil sur les 3 casses cou qui nous servent de parents.
- D'accord, mais soyez prudents les enfants.
- Promis maman. Oubliette.
- Rose ? Mais qu'est ce que vous faites ici ? Et... Mais... Qu'est ce que je fais à l'infirmerie moi ? J'ai eu une migraine et Pompom à encore voulu me garder, c'est ça ?
- Oh, tu ne te rappel pas ? Tu t'es évanouie dans les bras de maman. Pendant le cours que tu donnais à sa classe.
- Oh ? Ça doit être la fatigue. J'ai pas beaucoup dormi à cause des rêves que je fais avec elle. Bah on peut dire que je commence bien ma première année et ma carrière tout court moi !
- Ah ça, tu l'as dis.
- Elle est douée. Y'a pas de doute, c'est bien ta fille, sourit le brun.
- Oui je sais, lui rendit son amie avec un regard tendre pour ses enfants et sa petite-amie.
- Donc là, les enfants savent que nous somme retournés dans le passé et ta fille vient de sauver le présent et le futur, c'est bien ça ?
- Oui Ron, c'est ça.
Le charme se brisa et le miroir redevint un simple miroir.
- Comment tu te sens ?
- En pleine forme les amis. J'ai toujours cru qu'on serait seuls dans cette guerre, mais j'avais tords. Et de savoir ça, ça me rend heureuse.
- C'est vrai que dis comme ça. Tu te sens assez bien pour continuer notre plan ?
- Oui Ron, mais je vais devoir me reposer. Fleur m'a guérit, mais je reste encore fragile car c'est un sortilège de magie noire et je ne connais pas très bien ses effets. Alors dans le doute, je vais rester tranquille quelques jours.
- Oui, tu as raison, il vaut mieux que nous restions prudents.
- Mais on peut toujours aller chercher quelques descendants et essayer de trouver un moyen pour détruire le médaillon.
- On fera ça demain, tu as besoin de repos et nous aussi, raisonna le balafré.
XXX
Les enfants étaient sous le chêne prés du lac. Rose leva la tête vers le ciel :
- Je sais que vous aussi vous gardez un œil sur nous. Alors je sais aussi que vous aurez ce message. Soyez prudents tous les trois, tout le monde n'est pas aussi raisonnable que maman. Ne faites pas de bêtises, recommanda-t-elle doucement.
XXX
Le trio après le repas, avait décidé de faire une pause et jouait tranquillement a des jeux de société sorciers lorsqu'ils ressentir le besoin de vérifier si leur petite famille allait bien et si Fleur était sortie de l'infirmerie.
- Comment ta fille le sait ?
- C'est ma fille Ron, sourit-elle simplement la petite brune. Je suis maintenant sûr de qui a mis les livres dans l'encyclopédie des malédictions de Fleur.
- Ta fille est un génie !
- Ça a toujours l'air de te surprendre, rit-elle.
XXX
- Toi d'abord.
Harry s'avança prudemment vers le médaillon, baguette en main :
- Disendio !
Mais le sort ne fit qu'envoyer l'objet quelques mètres plus loin, sans la moindre égratignure.
- Insendio ! essaya la brunette aux yeux noisettes.
Mais là encore rien ne se passa.
- Expulso ! tenta a nouveau le grand brun maigrichon.
Toujours rien.
- Defendo ! Reducto ! s'acharna l'élu sans pour autant obtenir un quelque conque résultat.
Alors il renonça, se baissa pour ramasser le médaillon pour le mettre autour de son cou.
- Qu'est ce que tu fais ? l'interrogea son amie.
- Il faut le mettre en sécurité en attendant de pouvoir le détruire.
- C'est quand même bizarre. Dumbledore t'envoie chercher tous les horcruxes mais il ne te dis rien sur la façon de les détruire ? Ça t'chiffonnes pas toi ? questionna le rouquin.
- Si un peu, mais il n'avait pas prévu tout ça.
- C'est vrai. Mais il n'empêche que nous ne savons toujours pas comment les détruire.
- Calme toi Ron, on va trouver. Comme toujours.
- Hermione a raison Ron.
- Je sais. Alors, où se trouve le deuxième horcruxe ?
- La coupe de Poufsouffle, a Gringott, la banque sorcière. Mais on va se reposer un peu avant. E ça va nous permettre de partir a la recherche des descendants. On va commencer demain.
- D'accord.
- Mione ?
- Hum ?
- On peut... Voir les autres ?
- Oui, bien sûr pas de problème. Accio miroir.
Et ils passèrent le reste de la soirée a regarder leurs amie, leur amour, leur double et les enfants et cela leur fit un bien fou. Cela effaça tout de suite ce qui s'était passé au Ministère de la magie. Puis, ils allèrent se coucher.
XXX
- Qu'est ce que tu vas lui dire ? questionna le balafré.
- Comment ça qu'est ce que Je vais lui ? Qu'est ce qu'On va lui dire tu veux dire, rectifia-t-elle.
- Euh... Ouais.
- Je ne sais pas Harry.
- Comment on va lui expliquer ?
- Je ne sais pas non plus, mais on a pas vraiment le choix, soit nous lui en parlons en lui laissant le choix. Soit Voldemort la tuera sans qu'elle ne sache pourquoi ou qu'elle ne puisse faire quoi que ce soit.
- Oui, tu as raison. Vas-y, sonne. Non attends. Comment on va faire pour lui parler si elle ne parle pas anglais ?
- Ah ça, t'inquiète pas, j'ai inventé une formule qui nous permet de parler la langue de celui en face de nous et de le comprendre. Et vis et versa. J'ai appris quelques langues mais il y en avait vraiment trop et je n'avais pas assez de temps. En plus, ce cette façon, j'aurais été la seule a parler... J'ai pensé que ça aurait été contre productif.
- Oui, c'est pas faux. Merci Mione, t'es un génie, sourit le grand brun maigrichon. C'est bon, vas-y maintenant sonne.
La née moldus acquiesça et sonna. Une jeune femme un peu plus âgée que Fleur vint leur ouvrir.
- Bonjour mademoiselle, je m'appelle...
- Hermione Granger, Harry Potter et Ron Weasley, la coupa-t-elle.
- Euh... Oui, en effet. Mais euh...
- Comment je vous connais ? Il faudrait être idiot pour ne pas connaître ceux qui ne cessent de sauver nos fesses tous les ans ces 5 dernières années, sourit-elle, mais je vous en pris, entrez.
Ils restèrent stupéfaits quelques secondes avant de se regarder perplexes. Puis ils obéirent.
- Je vous sers quelque chose a boire ?
- Un chocolat s'il vous plaît, accepta la jeune femme brune encore un peu étonnée.
- La même chose, la suivirent ses amis.
Leur hôte acquiesça et parti avant de revenir rapidement avec leur commande. Puis elle s'assit en face du trio qui n'osait pas bouger, trop intimidés. Ce qui amusa la jeune femme.
- Je m'appelle Abbygail et je suis une amie de Fleur Delacour, votre professeur, enfin, future professeur.
- Oh. Elle ne m'a jamais parlé de vous pourtant, laissa échapper la née moldus.
- Pourquoi l'aurait-elle fait ?
- Euh... Je... C'est...
- Je sais que vous vous êtes rencontrez il y a quelques années lors du Tournois Des Trois Sorciers et qu'elle a complètement craqué sur vous mais elle ne vous a jamais parlé. Elle pense que vous ne l'aimez pas beaucoup parce que son charme de velane agit sur votre petit-ami. Mais ça a peut-être changé ? Elle a dit avant la rentrée qu'elle allait bosser a Poudlard et que vous y seriez. Pourtant, elle m'a affirmé de ne rien tenter avec vous puisque vous étiez déjà prise.
- Mon petit-ami ? Attendez, Fleur vous a parlé de moi ?
- Bien sûr, je suis sa meilleure-amie. Je suis la personne a qui elle se confie, a qui elle parle quand ça va pas. Et quand elle vous a rencontrée ainsi que lorsqu'elle a su qu'elle allait travailler à Poudlard, ça n'allait vraiment pas.
- D'accord mais... Je ne suis pas du tout en couple avec Ron, tout comme je ne l'étais pas non plus a l'époque. C'est mon meilleur-ami.
- Ce n'est pas ce qu'elle m'a dit.
- Parce qu'elle croit que c'est le cas. Parce que cette Fleur là le croit, murmura-t-elle.
- Cette Fleur là ?
- Euh... Veuillez m'excuser, je réfléchissais a voix haute. Bref. Écoutez, si nous sommes là, c'est parce que nous avons besoin de vous parler.
- Je vous écoute.
- Bien. Vous, vous connaissez les Fondateurs de Poudlard ?
- Évidemment. Même si j'ai fais mes études à Beaubâton, je connais l'Histoire de Poudlard. Pourquoi cette question ?
- Vous devez nous promettre de ne pas dire ce que nous allons vous raconter car c'est très important. Vraiment très important. Les mondes magique et moldus en dépendent.
- Vous voulez qu'on fasse le serment inviolable ?
- Ça ne sera pas nécessaire. Bien. Voilà, nous sommes ici pour vous dire que vous êtes une descendante de Rowena Serdaigle.
- Je vous demande pardon ?!
- Je sais que ça peut paraître dingue, mais Hermione a raison. Nous avons découvert que nous étions des descendants des Fondateurs. Hermione et Harry descendent de Godric Gryffondor. Ma sœur et sa petite-amie aussi descendent de Rowena. Quant a notre ami Neuville Longdubat et moi même, nous sommes les descendants de Helga.
- Mon petit-ami quant a lui descend de Salazar.
- Votre petit-ami et vous ? Mais c'est illogic !
- C'est ce qui fait notre force apparemment, fit le survivant.
- C'est... Hallucinant !
- Je sais. Mais ce n'est pas tout. Nous, les Hermione, Harry et Ron que vous avez devant vous venons du futur, expliqua la née moldu.
Il y eut un long moment de silence avant que la jeune femme ne reprenne la parole :
- Je vois...
- Nous avons remonté le temps d'une année, repris Ron.
- Pourquoi ?
- Parce que Voldemort a appris qu'il a gagné dans le futur lointain et qu'il voulait empêcher qu'on le change.
- Mais comment ?
- ….
- Je vous écoute.
- Je... Fleur a dû vous parler des p'tits bouts ?
- Vous voulez parler de Rose et Hugo et les autres ? Comment ils s'appellent déjà ? Euh, Scorpius, James, Olivia et Lily, c'est ça ?
- Oui.
- Alors oui, en effet, elle m'en a parlé. Pas plus tard que hier. Pourquoi ?
- Eh bien... Je pense qu'elle ne vous a pas tout dit.
- Qu'est ce que vous voulez dire ?
- Je pense qu'elle ne vous a pas dit que les petits bouts étaient en réalité nos... Nos enfants.
- Je... Je ne suis pas sûr de comprendre.
- Les petits bouts sont nos enfants, a elle et moi ainsi qu'a nos amis.
- ….
- ….
- Je vois. Je vois. Je crois que... Excusez moi, j'ai besoin d'un verre !
- Je comprends.
Les deux meilleurs amis de la brunette la regardèrent dialoguer avec la jeune femme sans l'interrompre. Une fois celle ci partit, un grand silence s'installa.
- Et si elle ne veut pas ?
- Je ne sais pas. Mais elle a le droit de savoir. Je pense... Je pense qu'on a tous le droit d'être maître de notre destin et de le choisir. Et c'est ce que je veux qu'on lui donne, le droit d'être maître de son destin. Je veux qu'elle ait le droit de le choisir. Nous nous l'avons pas eut. Nos familles ne l'ont pas et nos enfants non plus. Alors je veux qu'au moins eux, l'aient. Même si cela veut dire les laisser LE rejoindre.
- Alors... Si elle ne veut pas, tu veux lui laisser le choix d'aller le rejoindre pour se battre contre nous ? Mais elle risque de mourir Hermione.
- Je sais, mais je veux que ce choix soit le sien et non pas le notre. C'est a elle de décider.
- Je ne sais pas si c'est une bonne idée.
- Ron, toi et moi, on a rencontrée Harry et on est devenus amis parce que vous m'avez sauvé du Troll. Et vous deux, je crois que je n'ai jamais vu des gens devenir amis aussi rapidement. Il vous a juste fallut dire « est ce que je peux m'asseoir ? Tous les autres sont pleins » On ne s'est pas posés de question. Et on a pas eu a le faire, ni a faire de choix. Mais là, il s'agit du futur et probablement du monde entier. Tout le monde est concerné. Cette fois, il ne se contentera pas de petites ruses pour retrouver un corps ou du pouvoir. Alors j'estime que chacun a le droit de choisir son destin.
- Oui, je sais, tu as raison. Mais je ne sais pas si cette idée me plaît.
- Tu n'aurais pas aimé qu'on te laisse choisir ton destin Harry ? Ne pas avoir été désigné par une stupide prophétie qui a fait de toi un orphelin, ou presque puisque maintenant tu nous as nous.
- Si.
- Bien. Maintenant redites moi tout ça depuis le début, les coupa la jeune femme, les faisant sursauter.
XXX
Abbygail partit a la cuisine se servir un grand verre de Scotch. Elle en but une grande gorgée avant de revenir. Mais en chemin, des voix se firent attendre. Alors, elle s'avança doucement et écouta.
- … Ne veut pas ?
- Je ne sais pas. Mais elle a le droit de savoir. Je pense... Je pense qu'on a tous le droit d'être maître de notre destin et de le choisir. Et c'est ce que je veux qu'on lui donne, le droit d'être maître de son destin. Je veux qu'elle ait le droit de le choisir. Nous nous l'avons pas eut. Nos familles ne l'ont pas et nos enfants non plus. Alors je veux qu'au moins eux, l'ait. Même si cela veut dire les laisser LE rejoindre.
- Alors... Si elle ne veut pas, tu veux lui laisser le choix d'aller le rejoindre pour se battre contre nous ? Mais elle risque de mourir Hermione.
- Je sais, mais je veux que ce choix soit le sien et non pas le notre. C'est a elle de décider.
- Je ne sais pas si c'est une bonne idée.
- Ron, toi et moi, on a rencontrée Harry et on est devenus amis parce que vous m'avez sauvé du Troll. Et vous deux, je crois que je n'ai jamais vu des gens devenir amis aussi rapidement. Il vous a juste fallut dire « est ce que je peux m'asseoir ? Tous les autres sont pleins » On ne s'est pas posés de questions. Et on a pas eu a le faire, ni a faire de choix. Mais là, il s'agit du futur et probablement du monde entier. Tout le monde est concernés. Cette fois, il ne se contentera pas de petite ruse pour retrouver un corps ou du pouvoir. Alors j'estime que chacun a le droit de choisir son destin.
- Oui, je sais, tu as raison. Mais je ne sais pas si cette idée me plaît.
- Tu n'aurais pas aimé qu'on te laisse choisir ton destin Harry ? Ne pas avoir été désigné par une stupide prophétie qui a fait de toi un orphelin, ou presque puisque maintenant tu nous as nous.
- Si.
Entendre ça de la part des jeunes gens qu'elle avait vu se battre pour les aider et les sauver la toucha profondément. Elle ne savait pas exactement de quoi ils parlaient, même si elle avait une petite idée. Elle décida de se manifester en se disant que de toute façon, elle aurait bientôt les réponses aux questions qu'elle se posait.
- Bien. Maintenant redites moi tout ça depuis le début, les coupa la jeune femme, les faisant sursauter. Désolée, je ne voulais pas vous effrayer.
- Ça ne fait rien. Voilà. Il y a un an, donc hier pour vous, 6 enfants sont venus du futur pour nous aider à vaincre Voldemort qui a gagné la guerre dans leur présent, commença le balafré.
- Jusque là je suis.
- D'accord, donc, pendant cette année, je... Je suis tombée amoureuse de Fleur. Et mes amis des autres parents des enfants.
- Je suis toujours.
- Bien. Il y a pas longtemps, on a appris qu'on était les descendants des quatre fondateurs quand Godric Gryffondor a pris possession du corps de Mione pour nous dire qu'il fallait qu'on développe nos pouvoirs pour les maîtriser. Il nous a aussi dit qu'il fallait qu'on retrouve tous les autres descendants car sinon, celui de Salazar allait tous les tuer car c'est ensemble qu'on pourrait le vaincre car nous deviendrons plus forts. Mais on pense que Voldemort a aussi eut connaissance de cela et qu'il va effectivement tout faire pour tuer tous les autres descendants, saufs ceux qui voudront le rejoindre, repris Ron.
- Alors on a eut l'idée de partir a la rechercher des Horcruxes.
- Des horcruxes ?
- Oui. Ce sont des parties de l'âme de quelqu'un, emprisonnées dans des objets. Dans le cas de Voldemort, ce sont par exemple un journal, une bague, un médaillon, un serpent, le diadème de Serdaigle ou bien la coupe de Poufssouffle.
- Mais... J'ignorais tout ça. Pourquoi personne ne nous a jamais rien dit ?
- Parce que je pense que très peu de personne sont au courant en réalité. On sait que tout le monde l'ignore, ainsi que beaucoup d'autre chose. Mais si on les détruits, on affaiblit Voldemort. Malheureusement, il a capturé et torturé Rose, ma fille et celle de Fleur. Elle est très forte et a tenu autant qu'elle a pu. Au moins le temps qu'on vienne la chercher. Mais en venant, elle était épuisée et ils l'avaient torturé avec le Doloris. Quand on est finalement venu la chercher, elle était a bout et m'a appelé maman.
- Je vois, je crois que je suis toujours.
Bon, si ça n'avait été que ça. Mais il nous a attaqué plusieurs fois cette année. Et Fleur a faillit mourir d'un Avada et les petits bouts l'ont appelé maman aussi. Si on ajoute qu'ils nous ressemblent parfaitement... Il a deviné le reste, raconta Ron.
- Je suis encore je pense.
- Du coup, il a commencé a se poser des questions sur leur présence ici. Et il a deviné avoir gagné et qu'on voulait changé ça. Pour nous en empêcher, il a commencé rassembler ses troupes a nouveau et il allait attaquer Pudlard. Je ne prétends pas que Poudlard est l'école la plus puissante. Mais, elle renferme Harry et Dumbledore. Je pense que même si on avait survécu, on aurait été trop faible pour répliquer immédiatement. Enfin, assez vite pour éviter qu'il ne détruise la moitié de la Terre, fit la brunette.
- Je vois. Je vois. Mais, qu'est ce que vous attendez de moi exactement ?
- Eh bien. Au départ, on voulait seulement détruire les horcruxes. Mais quand on a appris pour les descendants, je me suis dis que... Qu'il fallait également qu'on les recherche. Au moins pour les mettre en garde. J'ai été blessé et je ne peux pas partir a la recherche des horcruxes. Alors on cherche les descendants.
- Je ne vois toujours pas ce que je peux faire pour vous.
- Oh. c'est nous qui pouvons faire quelque chose pour vous.
- Ah, et qu'est ce que c'est ?
- On voulait vous mettre en garde et vous donner le choix de choisir votre destin.
- Me mettre en garde ? Le choix de mon destin ?
- Oui. Comme je vous le disais au début, vous êtes une descendante de l'un des quatre fondateurs. A ce titre, vous êtes en danger, tout comme nous. Alors, vous pouvez venir avec nous, apprendre a maîtriser vos pouvoirs et combattre a nos côtés, apprendre a maîtriser vos pouvoirs et vous en aller le jour de la bataille. Ou rejoindre Voldemort, tout lui dire et vous battre a ses côté ou alors rester neutre et je ferais en sorte que votre nature soit ignoré de lui pour vous protéger, vous et votre famille. Je l'ai déjà fait pour les enfants et les personnes âgées, comme ça, elles sont en sécurité.
- Vous voulez que je vienne avec vous ?!
- Nous voulons que vous puissiez avoir le choix. C'est votre vie, votre destin, alors il est normal que vous poussiez le choisir. Nous respecterons votre choix, exposa la jeune sorcière.
- Mais pourquoi ? Pourquoi prendriez vous le risque que je choisisse ? Vous avez que je pourrais aller le voir et tout lui révéler ? Ou vous faire arrêter ? Pourquoi prendriez vous ce risque ?
- Je vous l'ai dit. On veut que vous ayez le choix. Nous sommes nés avec le libre arbitre et je tiens a ce que vous le gardiez. C'est une guerre qui se prépare et une guerre ça fait des morts, c'est pas jolie. Alors, je me vois mal ordonner ou forcer des gens a se battre, a risquer leur vie, simplement parce qu'ils peuvent aider a vaincre le mal. Cela doit être un choix personnel.
- Je vois pourquoi Fleur est tombée amoureuse de vous, dit-elle après avoir longuement regardé la brunette qui rougit jusqu'à la racine des cheveux.
- Oh, vous savez, il n'y a rien d'extraordinaire. J'essaie simplement de faire ce qui me semble juste et le mieux. Je pense que beaucoup de personne en ferait de même.
- Je ne pense pas non, réfuta la grande châtain.
Un grand moment de silence passa avant que Abbygail ne reprenne la parole dans un soupire :
- Et, je suppose que si je vous suis, je ne devrais rien dire a personne.
- Pour leur sécurité, ça vaut mieux en effet, raison le balafré.
- Je vois. Et je suppose également que je dois donner ma réponse tout de suite ?
- J'ai bien peur que oui. Mais ne vous inquiétez pas, votre femme et votre fille seront a l'abri.
- Mais comment...
- Vos photos, sourit la Gryffondor amusée. Je ferais en sorte qu'elles soient en sécurité, quelque soit votre réponse. Si vous venez avec nous, je mettrais votre famille en sécurité. Si vous préférez la neutralité, je vous l'ai dis, je vous cacherais a la vue de Voldemort et je vous effacerais de la mémoire l'heure qui vient de s'écouler. Si vous nous rejoigniez, on vous protégera et vous entraînera. Mais, je tiens a vous informer que si vous le rejoigniez, je ne pourrais rien pour vous. Nous ne vous retiendrons pas, mais, nous ne pourrons plus rien faire pour vous, ni votre famille. Il faut que ça soit claire.
- Pourquoi vous faites tout ça ?
Les amis se regardèrent incertains.
- Qu'est ce que vous voulez dire ? interrogea le grand brun.
- Pourquoi ne pas simplement partir et nous laisser nous débrouiller ? Vous n'êtes que des enfants, soupira-t-elle.
- Nous le savons, on n'arrête pas de nous le répéter. Mais, avec tout le respect que nous vous devons, je pense que nous sommes les plus à même de vaincre Voldemort. Depuis qu'une stupide prophétie a fait de mon meilleur-ami notre sauveur et que nous avons sauvé Mione, nous avons plus ou moins été toujours impliqués tous les trois.
- On pourrait vous laisser vous débrouiller en effet. Après tout, nous ne sommes que des enfants comme vous le dites. La plus part du temps, comme lors de notre première année, vous les adultes ne nous croyez pas, vous pensez que le faite que vous soyez des adultes, vous donne toute la connaissance alors que non. Mais c'est pas grave, c'est pas ce qui nous arrête. Je ne laisserais pas tomber avant de mourir ou d'être sûr d'avoir tout essayer. Mes parents sont morts parce que cette stupide prophétie m'a désigner pour vaincre Voldemort. Ils ne seront pas morts en vain. Pas question !
- Je comprends. Je suis désolée. Je veux que ma fille vive dans un monde de paix. Je veux qu'elle puisse sortir tard la nuit- ne lui répétez jamais ça- comme je le faisais pour voir sa mère sans avoir peur. Je veux qu'elle puisse se faire des amis moldus et en parler avec ses amis sorciers sans avoir honte. Et ça ne sera pas possible si personne ne fait rien. Je sais que vous êtes les plus à même de vaincre Voldemort, mais je veux aider si je le peux. Alors je viens avec vous.
- Vous êtes sûr de vous ? Parce que si vous venez avec nous, il n'y aura pas de retour en arrière possible, mit-elle en garde.
- Je ne veux pas revenir en arrière. Je veux le meilleur pour ma femme et ma fille. Je veux que les moldus et les sang mêlés puissent vivre normalement. Je ne veux pas que ma fille ait honte de ses origines.
- Votre femme est une moldus n'est ce pas ? devina la née moldus.
- Oui, mais...
- Je reconnais votre façon de parler. Et sur les photos, elle a l'air terrifiée en voyant votre fille tenir votre baguette. Mes parents avaient le même regard après ma première année.
- Vos parents ?
- Oui, sourit tendrement la jeune femme en pensant a eux.
- Oh, vous n'êtes pas au courant ? Mione est une née moldus, appris Ron.
- Oh, je ne savais pas.
- Ça ne fait rien. Je suis fière de ce que je suis. Et je comprends ce que vous voulez dire. Votre décision a l'air sûr. Mais je vais vous laisser 5 minutes et si vous êtes vraiment sûr alors faites vos bagages. Ensuite, appelez nous avec ça. Je suppose que vous avez ce que c'est et à quoi ça sert ?
- Oui, ma femme m'a appris beaucoup de choses passionnantes sur le monde moldus. Je voudrais tant que le monde sorcier les découvre aussi, sans aucun jugement ni préjugé. Hey mais, vous allez où comme ça ?
- Je vois que votre décision est prise et pendant que vous allez préparer vos bagages, on va s'assurer de bien mettre votre famille en sécurité. Vous connaissez l'Ordre du Phénix ?
- Oui.
- C'est eux qui protégeront votre famille, informa le survivant.
- Vous les avez contactés ?
- Non, pas encore, mais on va le faire.
- D'accord. Je vais prendre mes affaires.
Abbygail partie faire ses bagages pendant que le trio Gryffondoresque contactait Dumbledore.
XXX
Lorsque la jeune femme châtain revint, elle avait deux grosses valises a la main qu'elle rétrécit rapidement avant de les fourrer dans sa poche de pantalon.
- Nous avons une surprise pour vous, annonça joyeusement la Gryffondor.
- Oh. Et qu'est ce que c'est ?
- Regardez, firent les garçons en se poussant pour qu'Abbygail puisse voir ce qu'ils cachaient.
- Victoria, Giliane ! s'écria la sorcière en courant les prendre dans ses bras.
- Abby ! Maman ! s'exclamèrent-elles en chœur.
Les trois amis les regardèrent quelques secondes avant de se tourner pour discuter avec celui qui avait amener les filles. Celui ci s'étonna de les voir en France mais ils lui expliquèrent que c'était Dumbledore qui les avaient envoyés.
Ils laissèrent a la petite famille le temps de se dire au revoir. Puis, Hermione lança un sort d'amnésie temporaire sur la femme et la fille d'Abbygail ainsi qu'un puissant sort de protection.
Ensuite, elle les confia de nouveau a l'homme de couleur. Puis, ils laissèrent a la jeune femme le temps de sécuriser sa maison. Une fois cela fait, ils se donnèrent la main et transplanèrent tous les quatre pour retourner au 12 Square Grimmaurd. Une fois rentrés, ils amenèrent la jolie châtain à la partie réservée aux chambre et lui laissèrent le temps de choisir la sienne et de commencer a s'installer. Une fois cela fait, Hermione vint lui donner un miroir et lui expliqua a quoi ça servait et comment s'en servir. Comme ça, elle pouvait garder un œil sur sa famille, quand bien même n'était-elle pas avec elle.
XXX
- Qu'est ce qu'on fait maintenant ? questionna le rouquin.
- Je ne sais pas. On va... On va lui laisser la journée, le temps pour elle de s'acclimater un peu et de se faire a l'idée qu'elle ne verra pas sa famille avant longtemps. Mais je pense qu'il faut commencer son entraînement dés demain. Si elle progresse bien, ce qui ne m'étonnerais pas, d'ici deux, trois jours, nous pourrons aller chercher la coupe de Poufsouffle. Mais s'il lui faut plus de temps et moi plus de repos, on pourrait déjà essayer de trouver comment détruire les horcruxes autre qu'avec les dents du Basilic car ça voudrait dire qu'il...
- Qu'il faudrait qu'on descende a la chambre des secret, frissonna le benjamin des Weasley, a qui cette idée ne plaisait pas du tout.
- Euh oui. Dumbledore ne t'a vraiment rien dit ?
- Non. Mais tu sais, on a pas vraiment eu le temps d'en discuter avec tout ce qui est arrivé. Et toi, ta fille n'a rien trouvé et n'a pas une petite idée ?
- Non plus, soupira-t-elle. Elle a déjà fait beaucoup.
- Oui, c'est vrai.
- Bon, et si on allait manger ? proposa le glouton sur patte.
- Oui, on va manger, rire ses amis.
- Je vais chercher Abbygail.
XXX
Une fois le repas terminé, Abby- qui leur avait demandé de l'appeler comme ça- était retournée dans sa chambre pour l'aménager comme elle le souhaitait. Pendant ce temps, le trio d'ami passèrent le reste de l'après-midi a essayer de trouver un autre moyen de détruire les horcruxes en vain.
XXX
- Rosie, pourquoi l'épée ne se montre pas ?
- Parce que ce n'est pas encore le moment p'tit frère. Ils doivent au moins trouver la coupe de Pouffsouffle.
- Pourquoi ?
- Parce que s'ils détruisent le médaillon, Voldemort le saura et ira chercher les autres pour les mettre a l'abri pour que nos parents ne les trouvent pas.
- D'accord. Mais qu'est ce qu'on peut faire pour les aider ?
- Pas grand chose James. Maman a encore besoin de repos et on ne peut pas faire apparaître l'épée. Tout ce qu'on peut faire, c'est veiller sur eux en attendant qu'ils aient récupéré la coupe. Tout ce que qu'ils peuvent faire, c'est trouver un nouveau descendant. T'inquiète pas comme ça frangin, maman ira bien mieux d'ici quelques jours. C'est rien de grave, d'accord ?tenta-t-elle de rassurer son petit frère en lui ébouriffant affectueusement ses boucles blondes.
- Alors on ne pourra agir que lorsqu'ils auront trouvé la coupe ?
- C'est ça Liv'.
- Pouah, on va s'ennuyer grave, commenta Scorpius.
- Mais non cousin, vois ça comme la télé en mieux.
- Ouais c'est vrai, Lily a raison, c'est carrément mieux que la télé.
- Oui c'est vrai, j'avais pas vu les choses sous cet angle. Et en plus, on pourra agir.
- Mais il faut être prudent car si on interfère trop, ça pourrait attirer des ennuies aux parents.
- D'accord, on fera attention.
XXX
Au bout que quelques heures, les trois meilleurs-amis comprirent que cela ne menait a rien et renoncèrent. Ce n'était pas encore aujourd'hui qu'ils allaient découvrir comment détruire ce fichu médaillon. Ils faisaient une pause bien méritée lorsqu'Abby vint les rejoindre :
- Je veux commencer l'entraînement. Maintenant !
- Vous êtes sûr ?
- Oui. Je ne sais pas ce qui se passe mais depuis que je suis au courant et surtout depuis que je suis avec vous et que vous vous entraînez, je sens quelque chose gonder en moi. C'est a peine perceptible mais c'est comme si j'avais un malaise au fond de moi qui cherchait a s'épanouir.
- Oui, c'est normal. Quand nous sommes réunit, nos pouvoirs sont plus forts. La première fois qu'ils se développent, on s'en quelque chose gronder en nous. C'est l'essence du fondateur qui se manifeste pour attirer notre attention et nous dire que nous sommes prêts a l'entraînement, la rassura la brunette.
- D'accord. Mais je veux commencer tout de suite.
- Vous avez raison en effet. Cela vaut mieux. Une fois que ça monte, il faut commencer le plus tôt possible. Vous voulez commencer avec qui ?
- Euh, Mione, tu ne crois pas qu'il faudrait mieux qu'elle commence avec toi d'abord ? Tu es quand même plus forte que nous et tu sais apprendre aussi. On va te regarder faire et après, on sera capable d'en faire de même avec les autres descendants, proposa le grand brun.
- Je, euh, je ne sais pas. Qu'est ce que vous en dites ?
- Je suis d'accord, accepta la jeune femme châtain aux yeux verts.
- Bien. Si tout le monde est d'accord, alors commençons.
XXX
Ils se dirigèrent vers une grande salle qu'ils avaient prévu et aménagés pour les entraînements a venir.
Les deux jeunes hommes se mirent en retraits de façon a pouvoir observer sans gêner. Pendant que leur amie expliquait brièvement ce qu'elles allaient faire a la plus âgée qui l'écouta avec attention.
Une fois les explications données, elles commencèrent. La née moldus savait pertinemment que la première heure n'allait rien donner, a l'instar de la leur mais elle comprenait aussi le besoin de la jeune femme de s'occuper l'esprit et la nécessité de l'entraîner maintenant que son pouvoir voulait s'épanouir.
Comme prévu, la première heure ne donna absolument rien. Hermione lui laissa une petite demie-heure de pause, comme les professeurs de Poudlard l'avaient fait avec eux. Une fois celle ci terminée, elles reprirent. La deuxième heure, la jeune française découvrit la télépathie qu'ils partageaient tous ainsi que son pouvoir propre de guérison accéléré en blessant gravement son entraîneuse avant de la soigner dans la panique. Mais ce n'est qu'au bout de la troisième qu'Abby ressenti vraiment le lien qui l'unissait avec les autres descendants- les protégés par le trio mis a part- mais aussi et surtout, elle ressentit celui qui la reliait au Lors Noir et cela la terrifia.
- C'est vraiment super Abby, vous avez vraiment bien travaillé, la félicita la cadette. Vous avez fait plus de progrès en trois heures que nous en quatre et vous avez découvert votre pouvoir personnel en seulement deux heures alors qu'il nous a fallu un mois.
- Merci, mais je pense que mes quelques années de plus que vous et mon expérience y sont pour beaucoup, sourit-elle. Vous avez dit mon pouvoir personnel, qu'est ce que ça veut dire ?
- Oh ça. Comme Mione l'a dit, un mois après nos premiers entraînements, on a découvert qu'on était tous liés et qu'on partageait certains pouvoirs comme la télépathie. Mais on a aussi découvert qu'on avait tous un pouvoir que les autres n'avaient pas. Ils sont complémentaires, mais nous sont spécifiquement attribués en fonction de notre personnalité ou de nos aptitudes originelles. Par exemple, Mione a la capacité d'apprendre très très vite et quand elle enseigne, on retient en un temps record. Mais elle a une capacité de mémoire hallucinante aussi. Ron a la capacité de voir la lumière chez les gens et de la faire ressortir. Cela les aide a vaincre leurs peurs et a choisir ce qui est bien sans les contraindre, juste les aider. Quant a moi, j'ai de courtes visions du passé ou du futur. Vous, c'est la guérison accélérée, c'est a dire que vous pouvez guérir une personne en un temps record de quelques micro secondes à peine.
- Waw, c'est trop cool ! s'émerveilla la jolie française.
- Oui, c'est cool, sourit Harry.
- Euh, Abby, vous pouvez me passer la sauce s'il vous plaît ? demanda Hermione.
- Oh, tu peux me tutoyer tu sais ? Après tout, je n'ai que deux ans de plus que Fleur. On va être amenés a vivre ensemble pendant un petit moment alors autant prendre ses aises. En parlant de Fleur, je me pose une question.
- Euh, allez-y, enfin, je veux dire, vas-y, fit prudemment la jeune sorcière.
- Comment tu as fait pour la convaincre de te laisser faire ça ? Parce que connaissant Fleur, elle ne t'aurait pas laissé faire ça en sachant ce qu'elle sait. Je dirais même qu'elle est plus du genre a t'attacher pour éviter que tu le fasses, rit-elle.
Hermione baissa la tête, l'air coupable et honteuse.
- Je vois, tu ne lui as pas dit, devina la sorcière plus âgée.
- Ben... Au début, j'avais prévu de la quitter mais elle a tout découvert et on s'est disputées. Alors j'ai eu l'idée de retourner dans le temps. Si on finit tout ce qui doit être fait dans les temps sans être découverts, on sera prêts pour la bataille et rentrés avant le matin suivant notre nuit de départ.
- Je dois avouer que c'est bien vu, reconnu la belle française.
- Je sais merci, se moqua gentiment la née moldus. Je dois te recommander de ne pas te coucher trop tard car tu vas avoir besoin de beaucoup de repos après ces premières heures d'entraînement. Mais tu peux voir votre famille, veille juste a pas te coucher trop tard d'accord ?
- Oui
- Ah et dernière chose. Il est très probable que ta force, tes pulsions et autres trucs soient plus.. Comment dire hem.. Intenses a partir de demain, prévint la cadette.
- Oh, d'accord, merci.
- Ce n'est rien. Je préfère te mettre en garde. Moi, je l'ai découvert a mes dépends car j'ai faillit trucider Severus Rogue qui draguait Fleur, grogna-t-elle a ce souvenir.
- Et jalouse avec ça, rit l'aînée, de plus en plus amusée par sa jeune cadette.
- Mais euh, je suis pas jalouse, cette vielle chouette n'avait qu'a pas draguer ma femme ! se défendit-elle redoublant le rire de son amie. Ouais bon, j'avoue, j'ai découvert que j'étais jalouse, admit-elle finalement du bout des lèvres.
La française rit de plus belle avant d'aller prendre une douche et de se coucher.
XXX
- C'est incroyable la vitesse a laquelle elle a progressé, commenta Ron. Elle a plus progressé que nous au même stade.
- Ben, c'est normal Ron, elle l'a dit, elle est plus âgée que nous, fit le balafré. Dis Mione, tu crois qu'il va lui falloir combien d'heure d'entraînement ?
- Pas beaucoup Harry. Je pense qu'une petite semaine devrait suffire. Elle a déjà de l'expérience. Après, ce sera a elle d'entraîner après que nous lui ayons montrés comment faire. Je pense qu'elle sera très douée. Une fois qu'on aura fini son entraînement, je pense que je serais assez en forme pour aller chercher la coupe. Pour le reste, on verra.
- Oui, ça me paraît être un bon plan, acquiescèrent les garçons.
Une fois la discussion terminée, ils prirent une douche avant de voir leur famille et amis et allèrent se coucher pour être en forme.
XXX
Une semaine passa ainsi. Ils finirent de faire connaissance entre les entraînements et les mises au point des plans. Mais la reprise de la chasse aux horcruxes prévu fut repoussée a nouveau car même si elle avait guérit Hermione, Abbygail la blessa a nouveau et les blessures coup sur coup comme cela l'avait affaibli.
XXX
La semaine suivante, Abbygail était plus ou moins au même niveau que le trio inséparable.
- Qu'est ce qu'on fait demain ? questionna-t-elle.
On va chercher deux autres descendants et je compte sur toi pour en entraîner un pendant qu'Harry entraînera l'autre. Qu'en dis tu ?
- Je ne sais pas si j'en suis capable.
- N'es-tu pas professeur ?
- Si. Si, mais là...
- Je suis sûr que tu en es plus que capable. Et puis, si tu as besoin d'aide, n'oublies pas qu'on sera là, la rassura la plus jeune.
- D'accord. Oui, vous avez raison.
XXX
Quelque part dans le temps :
La nuit semblait calme. Il n'y avait pas un poil de vent et aucun bruit. Pourtant, si vous aviez croisé quelqu'un, il vous aurait dit que c'est lorsque tout est calme qu'il faut s'inquiéter.
Dans son manoir, Lord Voldemort était assit, son horrible serpent Nagini a ses pieds. Il ne semblait pas en très bonne forme et paraissait pensif. Voldemort savait Harry Potter mourant puisqu'ils partageaient le même sang depuis de très nombreuses années maintenant. Il pouvait le sentir, car de ce fait, lui aussi était mourant. Pourtant, il sentait couler une nouvelle puissance dans ses veines.
Mais il ne savait pas d'où elle venait. Il se posait la question en se grattant ce qui fut son menton lorsque sortie de nulle part, une idée lui vint. Le Mage Noir se souvenait parfaitement de la petite Rose Granger Delacour. Une sacrée enfant. Mais rien d'étonnant quand on savait qu'elle était la fille de cette demie-vélane française et de cette maudite sang de bourbe qui l'avait maintenu en échec et protégeait cet imbécile de Potter depuis de nombreuses années. Il se souvenait également de lorsqu'il avait kidnappé son petit frère, hum, Hugo. Il se concentra pour faire remonter les souvenirs qu'il avait enfouit. Ils avaient tous accouru pour le sauver. Pendant que sa « maman » même dans son esprits il ne peut retenir son dégoût, s'occupait de récupérer le petit frère, la fameuse Rose avait désobéit pour se retrouver face a lui a nouveau. Mais elle ne semblait plus du tout avoir peur de lui, contrairement a la première fois. Il faut dire aussi qu'elle avait grandit. Il avait été étonné de voir autant de haine dans ses prunelles bleus avec des paillettes noisettes.
- Rose, c'est ça ? Mais quel plaisir de te revoir. Tu es revenue me voir parce que je te manquais ? Oh, c'est trop, comment ils disent déjà les gens ? Mignon, la provoqua-t-il, un sourire mauvais sur ce qui fut autrefois des lèvres.
Contrairement a ce qu'il pensait, elle ne s'énerva pas, mais la haine dans ses yeux brilla davantage. Puis, ses prunelles s'illuminèrent lorsqu'elle pensa a quelque chose et un sourire diabolique naquit sur ses lèvres. Il aurait presque eut peur s'il avait été humain.
- Je vais prendre un sacré plaisir a aider ma maman Mione a te botter ce qui a dû être un jour ton cu...
- Rose ! Pas de gros mot s'il te plaît, la réprimanda Fleur en venant la chercher alors qu'elle tenait un Hugo plus petit a l'air passablement apeuré, ses petits bras fermement accrochés au cou de la jolie française. Viens, on rentre.
- Attends, la retint la petite fille en retirant sa main de la sienne. Je vais me venger de tout ce que tu as fait a ma maman. Tu vas me le payer Tommy.
- Comment oses-tu ! hurla-t-il en perdant son calme.
- Ça rigole moins là, hein Tommy ?
- Ne m'appelle pas comme ça !
- Comme quoi Tommy ? Oh tu veux dire t'appeler Tommy ? Mais pourquoi Tommy, n'est ce pas ton nom, tu sais, celui que t'a donné, hum, Laura c'est ça, c'est bien comme ça qu'elle s'appelait Tommy ?
- EXPELLIARMUS !
Mais son sortilège rebondit sur une puissante protection et se retourna contre lui.
- Mais... C'est … C'est... C'est impossible, tu n'es qu'une enfant.
- Tout comme Oncle Harry Tommy et il t'a presque vaincu. Tu devrais te méfier des enfants Tommy. Ah et des prophéties aussi. Tu sais bien qu'ils ne te réussissent pas.
Il ne répondit pas et se releva. Elle le regarda avec méfiance, le sourire qu'il arborait ne présageait rien de bon. Avant qu'elle n'ait pu faire quoi que ce soit, il utilisa la Légilimancie pour pénétrer dans son esprit. Rose hurla de douleur en le sentant lui pénétrer son esprit car la protection de sa mère était lourde et il insistait, ce qui lui provoquait une affreuse douleur. Elle était si forte, qu'elle la fit tomber par terre en se tenant la tête entre les mains. Fleur voulu intervenir mais elle érigea une barrière de protection sur laquelle la belle blonde buta sans pouvoir la franchir.
- Rose !
- Non, reste en dehors de ça, c'est entre lui et moi ! articula-t-elle difficilement.
- Rose, ne fais pas ça s'il te plaît. Il n'en vaut pas la peine.
Elle ne l'écouta pas et renforça même la barrière. Mais elle s'écroula a nouveau par terre car la douleur était trop forte. Il vit qu'elle prévoyait de remonter dans le temps pour l'empêcher de gagner. Il essaya de trouver la formule mais dû se rendre a l'évidence. Elle prévoyait bien de retourner dans le passé mais n'avait pas encore appris la formule. Il dû admettre que c'était très malin. Ce qui le fit enrager encore plus. Alors il se dématérialisa et refit ce qu'il avait fait a Harry lors de sa cinquième année en prenant possession de son corps pour le faire souffrir de l'intérieur et le torturer psychologiquement. C'était encore plus facile avec cette petite peste car elle se sentait tellement coupable pour cette satanée sang de bourbe qui lui servait de maman avant qu'il ne la tue. Rose se convulsait en hurlant de douleur sous les yeux impuissants de son petit frère et de sa mère. Il lui parla de sa sang de bourbe de mère en lui rappelant les images de sa mort.
- Ce n'est pas de ta faute Rose. Mione a fait son choix ce jour là. Nous l'avons fait toutes les deux. C'était le meilleur choix possible Rose. J'ai déjà perdu la femme de ma vie, je ne veux pas non plus perdre ma fille par sa faute. Bats toi Rosie, bats toi. Je sais que tu me tiens pour responsable de sa mort, tout autan que toi tu t'en sens aussi responsable, mais tu n'y es pour rien mon amour, nous avons fait ce choix Hermione et moi. Parce que c'est ce que font les parents, ils protègent leur enfant, expliqua la jeune femme qui ne peut s'empêcher de pleurer a cause de la souffrance qu'elle voyait dans les yeux de son enfant.
Rose la regarda et la voir comme ça lui brisa le cœur. Elle comprit enfin que la mort d'Hermione n'était en rien sa faute ou celle de Fleur qui n'avait fait que obéir au choix impossible et imposée par la petite brune. Elle se revit la repousser et la tenir responsable ces 3 dernières années et Voldemort profita de sa nouvelle culpabilité pour la faire souffrir encore plus.
- Je sais que tu t'en veux ma chérie, mais c'est normal. Tu avais perdu ta maman et moi, je... Je n'ai pas sus gérer ta peine et la mienne. J'aurais dû être là pour toi mais... J'en voulais aussi a Mione tu sais ? Elle ne m'avait pas laissé le choix, ni la possibilité de la sauver, révéla-t-elle les larmes roulant en abondance sur ses joues.
Elle regarda sa fille dans l'espoir de la voir réagir ou abaisser le bouclier mais en vain. Elle vit seulement du questionnement dans les prunelles bleus.
- Ta mère a... Quand je t'ai récupéré, je t'ai bien calée contre ma hanche. Je te protégeais mais je pouvais aussi me battre avec elle. Mais il est entrée dans son esprit, tout comme toi, et tout comme toi, elle a érigé une barrière pour m'empêcher de lui venir en aide. Ils se sont battu. J'ai tout fait pour essayer de passer outre le bouclier, mais elle me rejetait a chaque fois. Je n'ai compris que plus tard, quand au moment de mourir, elle est entrée dans ma tête et m'a révélé la raison pour laquelle elle faisait tout ça. Une prophétie. Encore. A cause de ses visions, elle le savait, elle ne savait pas que ce serait maintenant, mais elle le savait depuis ta naissance. Avec Victoire, vous êtes nées avec une marque. Elle brillait, alors Mione a fait des recherches. Elle ne m'a jamais dit ce qu'elle avait découvert. Jusqu'au jour de sa mort. Une fois qu'on est rentrée, je t'ai enlevé ce souvenir et je l'ai remplacé. Mal, car je t'ai laissé croire que je l'avais laissé mourir sans rien faire. Quand j'ai compris mon erreur, tu me tenais déjà pour responsable et j'ai laissé faire car je savais que tu en avais besoin d'un. Je suis désolée ma puce. Mais tu n'y es pour rien.
Rose l'écouta et lutta contre le Lord Noir, mais elle n'y arrivait pas.
- Je t'aime Rosie et ta maman aussi. Je t'aime Rose. Je t'aime Rose, répéta-t-elle en boucle.
Cela donna la force a la petite brune de lutter pour repousser Voldemort hors de son esprit. Son nez commença a saigner mais elle n'abandonna pas. Fleur continua de lui répéter qu'elle l'aimait. Elle fut rejoint par Hugo, qui, ne comprenait pas tout ce qui se passait mais qui comprenait que sa grande sœur qui l'avait toujours protégé souffrait. Rose finit par repousser Voldemort hors de son esprit. Mais elle resta a terre et laissa sa maman la prendre dans ses bras avant de transplaner sous l'œil impuissant du mage, trop affaiblit.
Il se souvint qu'il n'avait pas pu se poser de questions sur ce qui venait de se passer car ils l'avaient attaqué et presque gagné. Mais maintenant, il pouvait se poser les questions telles que qu'est ce que cette petite peste voulait dire quand elle parlait d'aider sa maman Mione a lui botter le cul ? Hermione Granger était morte, il l'avait tuer. Alors comment pouvait-elle l'aider a lui botter le cul ? C'était impossible. A moins que... Bien sûr. Pourquoi il n'y avait pas pensé plus tôt. Elle voulait retourner dans le passé. Mais comment ? A sa connaissance, cela était impossible. Enfin, ça c'est ce qu'il croyait parce qu'a en croire la puissance qu'il ressentait et le manque des enfants, il comprit qu'elle avait réussit. Mais lui était trop faible pour ça. Mais peut être n'avait-il pas besoin d'y aller. Pas physiquement en tout ça. En pensant a cela, un sourire mauvais assombrit son visage déjà bien sombre.
XXX
Après avoir passé une bonne partie de la nuit a réfléchir sur la manière dont il allait s'y prendre, il eut une idée. Puisqu'il ne pouvait pas y aller physiquement, il fallait que son esprit y aille. Il savait que c'était dangereux mais il savait que s'il réussissait alors plus rien ne pourra l'empêcher de dominer le monde et de le faire a son image. Il passa le reste de la nuit a faire des recherches dans les livres anciens qu'il avait acquis au cours de sa victoire. Ce n'est qu'au petit matin qu'il trouva enfin ce qu'il cherchait. Le livre était très ancien et surtout, c'était un livre de magie noire. Il y avait un moyen de voyer dans l'espace temps, sans que le corps n'ait a suivre. Il fallait séparer son corps et son esprit. Ensuite, il fallait trouver un réceptacle pour l'esprit.
Il réfléchit et se souvint que dans le temps et encore aujourd'hui, il avait un miroir que sa mère lui avait offerte peu avant sa mort. Il ne savait pas pourquoi il l'avait gardé, mais ce dit qu'en fin de compte, il avait bien fait. Il l'avait toujours alors il était persuadé que le jeune lui le possédait toujours lui aussi. Il concocta son plan dans sa tête et convint de le mettre a exécution le lendemain, car aujourd'hui, il fallait qu'il se repose qu'il voulait avoir une petite chance de réussir.
XXX
Le lendemain, tout était fin prêt pour la mise en œuvre du plan parfait qu'il avait élaboré la veille.
- Lucius ! aboya-t-il.
- Oui maître ?
- Je dois m'absenter pour un moment. Et comme tu es mon bras droit sans faille depuis de nombreuses années...
- Je serais a la hauteur mon maître.
- Je n'en doute pas Lucius, mais ne me déçoit pas !
- Bien maître.
Rassuré, il se rendit dans sa pièce secrète pour la phase finale de son plan.
XXX
Présent :
Voldemort était tranquillement assit dans son canapé devant le feu tout en caressant doucement Nagini, perdu dans ses pensées. Celle ci sembla remarquer quelque chose et quitta son maître. Elle revint de longues minutes plus tard et siffla quelque chose a ce qui servait d'oreille au Lord Noir qui parut surpris mais qui fini par la suivre. Il reconnu rapidement où elle l'emmenait et cela le surpris encore plus car personne n'était au courant puisque c'était sa pièce secrète.
Il s'avança prudemment. Mais lorsqu'il entra, il ne vit rien de changer. Le miroir de sa mère était toujours là, les livres les plus précieux qu'il avait également.
Il observa Nagini qui semblait comme attirée par le miroir et se plaça a ses côtés. Il recula d'un bond en voyant son reflet apparaître pour la première fois depuis très longtemps.
- Bonjour moi, salua le reflet, merci a toi ma douce Nagini.
- Je crois que je perds la tête ! s'exclama le Voldemort du présent.
- Absolument pas, très cher. Je t'assure que tu as toute ta tête. Je suis toi dans quelques années.
- Je ne te crois pas.
- En es tu sûr Tommy ?
- Mais comment tu...
- Je te l'ai dis, je suis toi.
- Et c'est censé me convaincre ?
- Bon, alors peut être que ceci te convaincra plus, dit-il en sortant un collier de sous sa cape. Tu reconnais ça Tommy ? C'est celui que maman nous a donné le jour où ce minable de moldus l'a tué ! cracha haineusement le vieux Voldemort.
- Mais... Comment est ce possible ? Tu n'es qu'un reflet.
- Mais pas du tout. Je suis réel, je ne peux simplement pas être avec toi physiquement car ça m'aurait tué, mais mon esprit est assez fort.
- D'accord moi même. Qu'est ce que tu viens faire dans le passé ?
- Rose. On a gagné dans le futur, enfin... Presque gagné. J'ai tué la sang de bourbe qui lui servait de maman. Elle est venu me voir il n'y a pas longtemps pour me dire qu'elle allait se faire un plaisir d'aider cette vermine a me botter ce que me sert de cul. J'ai pas compris sur le moment parce que j'avais tué cette peste 4 ans auparavant. Et puis j'ai compris, elle allait retourner dans le temps. Elle ne connaissait pas la formule qui ne peut être utilisé qu'une seule fois. Mais ça m'a donné l'idée de le faire moi aussi. Le problème c'est que je suis bien trop faible physiquement car le cafard a lunette est mourant, de ce fait, moi aussi. Mais si mon corps ne peut faire le voyage, ce n'est pas le cas de mon esprit. Je suis là pour t'aider a les battre encore une fois. Malgré leur ignoble progéniture. Mais il faut qu'on réfléchisse et qu'on soit malin.
Ils se sourirent avec complicité et se mirent au travail. Voldemort du présent détaillait le plan sous la directive de celui du futur.
XXX
Le lendemain matin, l'entraînement d'Abbygail était définitivement terminé et Hermione allait un peu mieux pour aller chercher les deux descendants dont la magie était de plus en plus instable du fait de l'augmentation de leur puissance.
- Qu'est ce qu'on fait ?
- On va aller les voir. Mais il nous faut être prudents parce qu'ils sont puissants mais ne contrôlent pas leurs pouvoirs. Abby même si elle l'ignorait, savait contrôler sa puissance du fait de son âge et de son expérience, mais pas eux.
- D'accord. On sera prudent. Tu peux sonner Harry.
Celui ci acquiesça et sonna. Ils attendirent une minute avant qu'une femme d'une cinquantaine d'années environ ne vienne leur ouvrir.
- Je peux vous aider ? Oh mais... Vous êtes Harry Potter, Hermione Granger et Ron Weasley ! Qu'est ce que vous faites là ?
- Euh... Bonjour madame Gordon... Euh... Est ce qu'on peut entrer une minute ?
- Oh bien sûr, quelle incorrection. Entrez je vous en pris.
Ils obéirent et entrèrent timidement avant de s'asseoir sur le canapé qu'elle leur désigna.
- Je peux vous servir quelque chose a boire ?
- Je prendrais bien un café s'il vous plaît, accepta la jeune femme.
- Bien. Et vous ?
- Nous prendrons la même chose.
- D'accord, je reviens.
Ils la regardèrent s'en aller avant de commencer a discuter.
- Je comprends pas bien là. Mione, tu avais dis que c'était des jumeaux, des adultes, alors qu'est ce qu'on fait là ?
- Je ne sais pas Harry, je ne comprends pas plus que toi. Pourtant, la carte est formelle, regarde.
- Et voilà. Oh, qu'est ce que c'est ? questionna la femme blonde avec quelques cheveux gris en revenant avec leur boisson.
- Une carte. Merci. Pardonnez moi de vous demander ça mais... Nous sommes bien chez Charlie, Charlie Gordon ?
- Oui, c'est mon mari. Il est au travail. Mais, que lui voulez vous ?
- Vous êtes bien les parents de Thomas et Benjamin Gordon ?
- Oui en effet, ce sont nos fils. Ils sont en train de travailler sur leur voiture. Ma mère est une moldus et j'ai décidé de vivre avec les moldus, comme mon mari. Je crois que c'est la meilleure solution avec tout ce qui se passe et ce qui se prépare. J'ai cru après la première grande bataille qu'on pourrait vivre chez les sorciers et que nos enfants apprendraient comme vous l'avez fait. Et c'est vrai. Ils sont allés a Poudlard avant même que vous ne sachiez que vous étiez une sorcière mais... Thomas a rencontré quelqu'un et il va être papa dans quelques mois. Je sais bien que son bébé est un sorcier parce que je lui ai légué ce fichu dont mais...
- Oui je comprends. Mais... Il faut que vous sachiez que vous êtes une des descendantes de Helga, Helga poufsouffle, l'une des...
- Fondateurs des quatre maisons, je sais. Mon père aussi. Mais qu'est ce que ça a avoir avec nous ?
- Euh... Il se trouve que nous aussi. Et surtout, il se trouve que Voldemort est le descendant de Salazar Serpentard. Nous avons découvert ça il n'y a pas longtemps et ça a déclenché le processus. Nous sommes devenus plus puissants et... Voldemort aussi, tout comme les autres descendants. Il faut qu'on les prennent avec nous pour les entraîner a maîtriser leurs pouvoirs car sinon, ça risque de les tuer.
- Je vois. Je crois comprendre où vous voulez ne venir. J'ai remarqué il n'y a pas longtemps que je devenais plus puissante. Mais j'ignorais d'où cela venait et ensuite, ce fut autour de nos enfants. Mais ils ne contrôlent rien. Je comprends ce que vous essayez de dire mais... Mes fils sont heureux. Ils sont sur le point de fonder une famille tous les deux et je ne veux pas... Ils sont jeunes et ont toute leur vie devant eux.
- Je comprends madame Gordon mais... Même si vos fils vivent dans le monde moldus, si Voldemort parvient a gagner, il tuera tout ceux qui ne lui conviennent pas. Il voue une haine féroce aux moldus car l'un d'entre eux a tué sa mère quand il la vu le faire voler quand il était petit. Alors, où que vivent vos fils, ils ne seront pas a l'abri. A moins qu'ils viennent avec nous pour apprendre a se contrôler et se battre. Pouvez vous les appeler s'il vous plaît ? On a pas eu le choix que de nous battre mais on veux que les autres l'ai et c'est ce que nous allons donner a vos fils. On ne vous le donne pas parce que je ne pense pas que votre mari acceptera de voir sa femme et ses deux fils partirent a une guerre qu'il ne comprendra sans doute pas. On ne peut pas lui prendre toute sa famille. Mais si vous...
- Non, vous avez raison, je vais rester avec mon mari. Pour ce qu'il en est de nos enfants, je préfère que nous leur laissions le choix. Mais... Qu'est ce qui va se passer pour les descendants qui seront trop vieux ou trop jeunes ou qui ne pourrons pas avoir le choix ?
- Je les ai rendu indétectables pour lui. Et j'ai coupé le lien qui les lient a lui.
- Alors c'était ça ce truc que je ressentais. J'avais l'impression d'être comme connectée avec mes enfants et... Et comme un peu toute la terre. C'était très étrange. Mais le plus étonnant, c'était ce que je ressentais comme... Comme si il y a avait un truc noir et très puissant qui me reliait et dont je ne pouvais pas me défaire. C'était lui ? C'était Voldemort ? Et, si ça me le fait a moi, ça le fait aussi a mes bébés ?
- Malheureusement oui.
- Oh mon dieu. Mes bébés. D'accord, d'accord. Et qu'est ce que vous allez leur faire ?
- On va les entraîner pour leur apprendre a maîtriser leur puissance et leurs pouvoirs. Et s'ils veulent se battre avec nous... Contre lui... Mais s'ils ne veulent pas, on vous les renverra et on s'arrangera pour qu'il ne puissent pas les tuer. On n'entraîne pas le jeunes et les personnes âgées, ni les moldus parce que leur puissance, même accru ne représente aucun danger pour eux. Ce qui n'est pas le cas des jeunes ni des sorciers et autres. C'est pour cela qu'il faut que nous les entraînions, même si au final, ils ne choisissent pas de se battre avec nous.
- Et... Et s'ils choisissent de le rejoindre lui ?
- C'est leur choix. On ne peut pas les obliger a se battre avec nous. On s'assurera juste de mettre a l'abri ce qu'ils aiment. C'est tout ce que nous pourrons faire s'ils le choisissent. Quant a ceux qui ne veulent pas choisir, on va les mettre a l'abri, eux et leur famille. Nous, on a pas eux le choix que de nous battre. Et on veut que les autres l'ait. On a eu le libre arbitre pour une bonne raison je pense. C'est ce qui nous différencie des animaux et on va le laisser aux autres. Je trouve que c'est le moins qu'on puisse faire.
- Je ne vous connais pas jeunes gens, mais je suis heureuse de vous avoir rencontré. Et si je pouvais, j'aurais été honorée de me battre a vos côtés. Vous êtes des personnes extraordinaires.
- Oh, vous savez, on ne fait que ce qui est juste. Je pense que tout le monde en ferait de même. Enfin, c'est ce que j'aime a penser.
- Non monsieur Weasley, je ne pense pas que tout le monde aurait fait de même. Tout le monde n'est pas aussi droits et honnêtes que vous.
- Ouais, possible. Mais...
- Maman ? Tu voulais nous parler ? Désolés si on a mis autant de temps mais, on était un peu sales alors on a pris une douche vite fait. Oh bonjour. Non d'une chouette, Maman, c'est Hermione Granger et ses amis, tu sais, la fille la plus intelligente de l'école. Celle avec qui j'aurais voulu sorti, euh je veux dire. Bonjour, se reprit le grand brun, en virant au rouge pivoine, sous le regard moqueur de son frère et des amis de la jeune femme et de sa mère.
- Bonjour.
- Je m'appelle Benjamin et voici mon frère jumeau, Thomas. On peut vous aider ?
- Euh, oui. Euh...
- Mademoiselle Granger, puis-je leur expliquer ? Au moins pour le début ?
- Oui, ben sûr.
- Votre père et moi vous avons déjà raconté la rencontre de votre grand-père et de votre grand-mère ?
- Oui. Grand-père venait d'une très riche famille de sang pur, héritiers de Helga poufsouffle. Un jour il a rencontrer grand-mère qui était une née moldus et il est tombé amoureux. Mais sa famille voulait le marier avec la fille d'une autre riche famille de sang pur. Alors il s'est enfuit.
- C'est ça. Il se trouve que je suis aussi une descendante de Helga et par la logique des choses, vous aussi.
- D'accord. Mais ça, on le savait déjà alors quel est le problème ?
- Vous vous souvenez de la soudaine puissance que vous avez ressentit, ainsi que de ce lien avec toute la terre ?
- Oui, j'ai failli tué Benji en nous entraînant une fois. Mais quel est le rapport, intervint Thomas pour la première fois.
- Je vous laisse la suite.
- Bien. La puissance que vous avez ressenti vient du fait que nous avons pris conscience de ce que nous étions, ce qui a activé le processus pour tous les autres descendants. Un lien s'est créer entre nous tous, donc nous sommes tous liés les uns aux autres, éclaira la plus jeune née moldus.
- Je vois. Mais qu'est ce que vous entendez par on est tous liés les uns aux autres ? Vous êtes aussi des descendants d'Helga ?
- Non. Seulement moi. Mione et Harry descendent de Godric. Ma sœur et sa copine, elles descendent de Rowena et...
- Voldemort descend de...
- Salazar Serpentard, devina Benjamin.
- En effet.
- Donc, nous sommes liés a vous et a... Lui.
- Oui.
- Je vois. Bien, et donc, qu'est ce que vous attendez de nous ?
- Nous n'attendons rien de vous. Nous voulions simplement vous mettre en garde et vous donner le choix.
- Nous mettre en garde ? Nous donner le choix ?
- Oui. Le lien qui nous lie peut lui servir. Il pourrait s'en servir pour vous trouver et soit vous obliger a le rejoindre soit vous tuer ainsi que tout ceux auxquels vous tenez. On pourrait faire de même.
- Mais j'ai perdu mes parents parce que je n'ai pas eut le choix car une stupide prophétie m'a forcé a devenir un héros contre mon gré. Alors on se refuse a en faire de même.
- Donc, vous avez le choix. Venir avec nous, apprendre a maîtriser vos pouvoirs et vous battre a nos côtés le moment venu ou partir. Ou vous pouvez choisir de rester neutre et on vous mettra en sécurité en coupant le lien avec lui et les autres parce qu'il pourrait vous atteindre par le biais des autres en les forçant a vous ressentir. On protégera votre famille aussi. Ou alors, vous pouvez choisir de le rejoindre. Et dans ce cas, a part protéger votre famille, nous ne pourrons plus rien pour vous.
- Vous voulez qu'on choisisse maintenant ?
- En effet. Voldemort devient plus puissant a mesure que le temps passe. Nous aussi je sais, mais... Vous êtes jeunes et vos pouvoirs sont puissants. Ils pourraient vous tuer si vous n'apprenez pas les maîtriser. Le choix est totalement votre.
- Et maman ?
- Je préfère rester avec votre père. Je pourrais le protéger si cela s'avère nécessaire, bien que j'ai toute confiance en ces jeunes gens.
- Je ne sais pas, fit Benjamin.
- Moi, je veux que mon bébé vivent dans un monde de paix et de tolérance sans avoir peur. Je veux pouvoir faire découvrir le monde magique a ma femme. Je veux tout ça quoi. Alors je viens avec vous. Tu fais ce que tu veux Benji, mais moi je les suis.
- Oui, tu as raison. C'est d'accord, j'en suis aussi.
- Vous en êtes bien sûr ?
- Tout a fait sûr.
- Bien. Alors vous allez faire vos bagages pendant que j'appelle des amis pour mettre vos parents et votre famille en sécurité.
- Bien, firent ils en partant faire leur valises.
Pendant ce temps, les trois amis appelèrent l'Ordre du Phénix qui leur envoya quelqu'un pour venir les chercher. Celui ci avait l'ordre d'attendre le retour de monsieur Charlie avant de leur lancé le sort d'amnésie temporaire. Hermione leur lança le sort de protection qui fonctionna par ricochet a celui lancé sur madame Gordon. Ils leur laissèrent le temps de se dire au revoir après que les jumeaux aient finit de faire leur valise. Puis, une fois tout réglé, ils transplanèrent pour le 12 Square Grimmaurd.
XXX
Une fois arrivée, le trio appelèrent Abby et l'adolescent plus vieux qu'eux qu'ils avaient été cherché le matin même, Samuel Peter, descendant de Godric lui aussi. Abby avait commencé a sa demande a l'entraîner avant leur départ. Ils firent les présentations. Les jumeaux choisirent chacun une chambre pour plus d'intimité, même s'ils avaient l'habitude de tout partager et prirent le reste de l'après midi et de la soirée pour se faire a leur nouvel environnement.
- Alors, vous avez quel âge ? demanda curieusement Thomas.
- Moi j'ai 23 ans, répondit Abby et vous ?
- Nous on en a 28, répondit Benjamin, ravi d'être le doyen.
- Et moi j'ai 18 ans, répondit joyeusement Samuel.
- Quant a nous, nous sommes les benjamins avec environ 16 ans tous les trois.
- Tes parents t'ont laissé venir ?
- Voldeort les a fait tué quand j'étais petit parce qu'il croyait que j'étais l'élu. On est beaucoup a être devenu orphelin en ce temps là. Il ne savait pas exactement qui rechercher au début alors il a fait tué beaucoup de bébé et de parent.
- Oh.. Je suis désolé, je ne savais pas... Je voulais pas... Je te demande pardon.
- Ce n'est rien Thomas, tu ne pouvais pas savoir. C'est pour ça que je suis venu. Je veux que mes parents ne soient pas mort en vain. Et vous ?
- Notre mère était d'accord aussi. Elle aurait aimé venir mais.. Il y avait aussi notre père, comme c'est un moldus, elle ne pouvait pas le laisser tout seul.
- Mais, Hermione a dit qu'elle pouvait le protéger.
- Oui c'est vrai, mais c'est son mari, elle ne pouvait pas le laisser tout seul. Il ne comprend déjà pas très bien tout ce qui se passe en ce moment alors, il ne vaut mieux pas en rajouter.
- Oui, c'est compréhensible. C'est qui qui va vous entraîner ?
- Ben, ils n'ont pas besoin de beaucoup d'entraînement du fait de leur âge et de leur expérience. Je pense que ça vous sera bénéfique d'être entraînés ensemble alors, je vais le faire avec l'aide d'Harry si ça vous convient. Et pour toi Sam, Ron va donner un coup de main a Abby. Je pense que le faire ne binôme comme ça peut vous apporter. Mais si quelqu'un a une objection...
- Non, je pense que c'est parfait. On commence quand ? s'enthousiasma Benjamin.
- Samuel a déjà commencé aujourd'hui avec moi. Vous, je pense que ce sera dés demain.
- En effet, le plus tôt on commence, le plus tôt on fini. Comme ça, on pourra aller en chercher d'autres et ce sera a votre tour d'entraîner les nouveaux, comme ça, je pense qu'on aura tous quelque chose a s'apprendre.
- Même moi ?
- Ben oui Sam, pourquoi ? Tu es contre ?
- Mais, je suis pas trop jeune ?
- Bien sûr que non. Si tu as peur ou des difficultés, les autres seront là.
- Merci beaucoup Hermione.
- Il n'y a pas de quoi.
- Mais pour l'instant, je pense qu'il serait sage d'aller vous coucher. Au faite, as tu découvert ton pouvoir personnel ?
- Non, pas encore. Mais je pense que ça pourrait être l'empathie, ou un truc dans le genre, informa Abby.
- Mon pouvoir personnel ?
- L'empathie ?
- Oui. En nous entraînant, nous développons nos pouvoirs et notre puissance en apprenant a la contrôler. Mais on découvre aussi a un moment ou a un autre notre pouvoir personnel. Il nous est propre tout en étant lié, complémentaire a celui des autres.
- Par exemple, Hermione peut apprendre en un temps record. Quand elle enseigne, on retient très vite et elle a une capacité de mémoire surhumaine. Harry a des visions du passé et du futur et moi, je peux voir et révéler la lumière chez les autres et les aider a vaincre leurs peurs. Quant a Abby, elle peut guérir, elle et les autres en un temps record.
- Waouh, c'est trop cool ! s'exclamèrent-ils tous les trois.
- Donc tu penses que Sam pourrait être un empatte ?
- Oui. Au bout de 3 heures, j'ai voulu faire une pause parce que mine de rien, entraîner, ça fatigue. Je ne sais pas pourquoi, j'ai pensé a ma femme et ma fille et ça m'a rendu triste et Sam l'a senti. Il m'a prise dans ses bras et je me suis sentie tout de suite beaucoup mieux a son contacte.
- Oui, ça se tient, une de nos amie l'est aussi. Mais elle, c'est seulement avec ceux qui lui sont proches. Ça ne fonctionne pas trop avec les autres. Mais je pense que toi Sam, tu dois l'être avec tout le monde. Il va donc falloir en plus qu'on t'apprenne a te protéger. Sinon, tu risques de devenir fou avec tous les sentiments et états d'âmes de tout le monde. Mais attendons que cela se confirme.
- Ça convient a tout le monde ?
- Oui.
- Bien. Alors allez vous reposez, une longue journée vous attend croyez moi. Oh et avant, on a pas eu le temps de te donner ton miroir Sam. Alors on le fait en même temps que les jumeaux. Tenez.
- Qu'est ce que c'est ?
- C'est un miroir ensorcelé, il vous permet de voir vos proches quand vous le voulez. C'est tout ce qu'on peut faire, désolé.
- Non, c'est rien Harry. C'est déjà super gentil a vous d'avoir pensé a ça. Merci a vous.
- Ouais, c'est super sympa, merci.
- Il n'y a pas de quoi les amis. Aller vous reposer maintenant. Et Sam, pas trop d'ordinateur d'accord ? Tu as absolument besoin de repos.
- Oui maman, se moqua-t-il gentiment.
- Sam, grogna-t-elle, les faisant rire.
Ils se souhaitèrent une bonne nuit avant que chacun ne vaque a ses occupations telle qu'une douche ou une partie d'échec ou d'ordinateur avant de finalement aller dormir après avoir tous pris des nouvelles de leur famille via le miroir ensorcelé.
XXX
Le lendemain, la journée fut chargée et épuisante pour tout le monde. Il s'avéra avec encore deux heures de pratiques de Samuel était bel et bien un empatte. Les deux heures suivantes furent consacrée a lui apprendre a contrôler son pouvoir et a se fermer quand cela devenait nécessaire.
Mais après quatre heures d'entraînement intensive, il mangea rapidement avant de s'écrouler dans son lit.
Thomas et Benjamin progressèrent vite eux aussi. Les amis ne surent dire si c'était le niveau des jumeaux ou leur technique d'entraînement qui s'améliorait, mais il ne leur fallut que deux heures pour découvrir leur pouvoir personnel. Thomas pouvait faire brûler tandis que Benjamin avait le pouvoir de geler tout ce qu'ils voulaient par la pensée. Mais a l'instar de Samuel et contrairement aux autres, leur pouvoir avait un pendant négatif et les épuisait. Si bien qu'ils ne furent plus bon a rien après cette découverte.
- C'est étrange, c'est la première fois que ça fait ça.
- Oui je sais. Mais je pense qu'avec encore plus d'entraînement, on peut arriver a diminuer les effets négatifs, rassura la petite brune.
- Tu crois ? Pourquoi moi ça ne me fait rien de guérir les autres ou moi même ?
- Je ne sais pas Abby.
- Mais je sens que tu as une théorie, alors explique.
- Ben... Je pense que leur pouvoir est un peu noir, contrairement aux nôtres parce que ce sont des pouvoirs actifs. De ce fait, ils faut une compensation a leur utilisation. Nous non, car nos pouvoirs sont passifs, et tout ce qu'on peut faire, c'est influer sur les sentiments des autres dans le cas de Sam. Mais aucun de nous ne peut blesser tout tuer avec son pouvoir.
- Oui, ça se tient. C'est même assez logique, acquiesça Ron.
- Oui. Mais comme le l'ai dit, en les entraînant, on peut atténuer les effets.
- Oui, c'est possible.
- En attendant, qu'est ce qu'on fait ? Il faut qu'ils mangent après l'effort qu'ils viennent de fournir.
- Je sais Harry. Mais ça ne sert a rien d'essayer de les réveiller. Ils sont partit pour dormir jusqu'à ce qu'ils aient récupérer leur énergie aussi vitale que magique.
- Oui, Hermione a raison, confirma la plus âgée.
- D'accord. Alors, qu'est ce qu'on fait maintenant ?
- On ne peut plus faire grand chose, tout nos élèves sont HS. Ça veut donc dire...
- Vacances pour les professeurs ! s'enjouèrent les garçons. On va pouvoir en profiter.
Les filles sourient amusées. Mais malgré leur fabuleux programme de vacances de profs, ils ne purent faire grand chose en réalité car la fatigue les gagnèrent très rapidement après le repas. Ils prirent de rapides nouvelles de leur famille avant de s'écrouler de fatigue a leur tour.
XXX
Le lendemain, tout le monde allait mieux et les entraînements reprirent de plus belle. Les jumeaux maîtrisèrent rapidement leurs pouvoirs basiques et leur puissance. Le reste des entraînements consistait maintenant a diminuer les effets de leur utilisation de leur pouvoir propre. Ce qui fait que les garçons étaient souvent épuisés en fin de journée la première semaine. Mais dés le milieu de la deuxième semaine, ça allait mieux et leur endurance augmenta. Mais le plus souvent, ils évitaient de s'en servir. Ils remarquèrent tout de même que leur pouvoir fonctionnait avec une nuance, selon qu'il était utilisé pour se défendre, attaquer ou en dehors de toute menace. Ils étaient moins touchés par les effets négatifs s'ils ne faisaient que se défendre ou pour s'amuser sans menace. Mais cela était plus conséquent s'ils attaquaient.
Pour Samuel, il progressa remarquablement vite et développa très vite son pouvoir d'empatte et de blocage. Et si au début ils lui demandaient de produire un effort surhumain pour arriver a se maîtriser et a bloquer leurs sentiments et états d'âmes, il fut vite en mesure de le faire sans vraiment que cela ne le fatigue. C'était une capacité qu'il avait car il était sportif, ce qui lui conféra une certaine endurance, une fois les premiers entraînements passés. Il pouvait presque rivaliser avec le trio.
Celui ci d'ailleurs dépensa une bonne dose d'énergie par jour. Mais par chance, jamais Hermione ne fut blessée. Ce qui était une bonne chose car cela voulait dire qu'ils allaient a nouveau pouvoir partir a la recherche des horcruxes, la coupe de Poufsouffle notamment qui se trouvait selon la carte des horcruxes a la Banque Gringott. Dans la chambre forte de Bellatrix Lestrange. D'où le repos de Hermione qui n'aurait pas pu le faire autrement. Heureusement qu'elle en avait malgré tout profité pour se reposer et se remettre de ses blessures. Parce qu'ils savaient qu'entrée dan la Banque sorcier n'allait pas être simple, encore moins cambrioler la chambre forte de cette folle de Lestrange.
Les trois amis convinrent quand même de trouver deux nouveaux descendants avant de partir pour la Banque pour que Samuel, Abbygail et les jumeaux puissent entraîner pendant leur absence et ne posent pas trop de questions. Ce n'est pas qu'ils n'avaient pas confiance en eux, mais rien ne les empêchait de rejoindre Voldemort ensuite. Et puis, moins ils en savaient, et mieux cela valait pour eux. Après tout, ce qu'ils ne savaient pas, ne pouvaient pas leur faire de mal. Comme ça, même s'ils décidaient de le rejoindre, celui ci ne pourrait pas leur faire grand chose puisqu'ils ne savaient absolument rien. C'était la meilleure protection qu'ils pouvaient accorder a leur nouveaux amis.
Même si au fond, le risque zéro n'existait pas, ils espéraient que cela suffirait. Pour eux, et pour les autres.
XXX
Deux jours plus tard, ils ramenèrent une descendante et un descendant de Serpentard, les premiers depuis le début a part le Lord Noir et Drago. Une française et un Africain. Une riche bourgeoise et un enfant soldat en fuite. Une sorcière sang pur et un né moldus, ignorant tout de la magie. Sam et Abby furent chargé du garçon, Naël qui avait tout de suite accroché avec le jeune adolescent a peine plus vieux que lui puisqu'il avait 17 ans pendant que les jumeaux entraînaient Courteney, la fille de 14 ans. Ils eurent du mal a gagner sa confiance. Il leur fallu un trésor d'ingéniosité pour arriver a la gagner. Mais une fois fait, ils découvrirent une jeune fille timide, altruiste, très gentille avec une volonté féroce de réussir par elle même et du premier coup. Ils se chargèrent de les entraîner pendant que le trio Gryffondoresque partait a la recherche de la coupe de poufsouffle.
XXX
- Bon, qu'est ce qu'on fait maintenant ?
- Je ne sais pas. Il faut qu'on capture un Gobelin pour qu'il nous aide.
- Un Gobelin ne fait jamais rien sans rien. Qu'est ce qu'on aurait a lui offrir ?
- Je ne sais Mione. Qu'est ce qui pourrait plaire a un Gobelin au point qu'il nous aide ?
- L'or ne les intéressent pas. Il nous faudra quelque chose de grande valeur.
- On pourrait... Lui faire croire qu'on lui donne l'épée de Gryffondor. Elle n'appartient a personne, donc ce ne sera qu'un prêt. L'épée apparaît a ceux qui en ont besoin.
- C'est... C'est une idée brillante Ron.
- Ah oui ? Tu crois ?
- Oui, tout a fait. Comment tu y a pensé ?
- Je ne sais pas, j'ai eu l'impression que Liv' me murmurait a l'oreille.
Hermione leva les yeux et sourit.
- Merci les p'tits loups, merci beaucoup.
- Qu'est ce que tu fais ?
- Je remercie nos enfants pour leur aide Harry. Cette idée vient d'eux et je ne sais pas pourquoi mais... Ils ont décidés de garder un œil sur nous et ils ont bien fait.
- Oh. Merci les enfants, merci beaucoup.
- Merci ma puce.
- Tant que vous y êtes, vous sauriez lequel on pourrait kidnapper ?
- ...
- Ça va, ça va. Si on peut même plus plaisanter, grogna la jeune femme suite a la réponse murmurée de sa fille. Je pense que Gripsec fera l'affaire.
- Qu'est ce qu'elle a dit ?
- Rien d'important. Imagine la réaction que j'aurais eu si cela avait été l'un de vous et vous saurez.
- Ooh.
- Ouais.
- Bref. D'accord avec toi mais... Comment on fait pour le kidnapper ?
- Quand j'étais petite, j'ai tout appris par cœur, y compris leur emploi du temps. Je sais quand il finit. On pourrait l'attendre a la sortie ?
- Bonne idée. On n'en a pas d'autre de toute façon. Allons-y.
Ils attendirent une bonne partie de l'après midi. Mais le Gobelin finit par sortir. Ils l'interceptèrent au moment où il allait transplaner. Puis, ils se rendirent dans un lieu que personne ne connaissait.
Un lieu dans le monde moldus où Hermione avait l'habitude d'aller en centre aérée. Une fois arrivés, ils le libérèrent.
- Merci ma chérie, murmura la née moldus pour que seuls ses amis l'entendent.
- Monsieur Potter ? Pourrais-je savoir pourquoi vous m'avez kidnappé ? Et pourquoi vous n'êtes pas a l'école ?
- Euh... C'est compliqué. Nous avons besoin de votre aide.
- Je vous écoute.
- Voilà. On voudrait entrée a Gringott. Dans la chambre forte de Lestrange. On doit y récupérer un objet dangereux pour le détruire. C'est très important.
- Pourquoi vous ferais-je entrer dans la chambre forte de madame Lestrange ? Ou même dans la banque ?
- Parce qu'en échange, nous vous offrons l'épée de Godric Gryffondor, proposa le dernier garçon Weasley.
- Je veux la voir.
- Euh...
Ils se regardèrent tous. Elle allait ouvrir la bouche pour lui dire qu'ils ne l'avaient pas lorsque celle ci se matérialisa dans sa main. Étonnée tant par son poids que par son apparition, elle la lâcha.
- Elle est magnifique. Comment avez vous eut cette épée ?
- C'est compliquée.
- Je vois.
- Cette épée a fait son apparition quand on en a eu besoin. On ne l'a pas volé.
- Il y en a une dans la chambre forte de madame Lestrange qui est identique. Mais c'est un faux. Elle a été placée là l'été dernier.
- Elle n'a jamais soupçonné qu'elle était fausse ?! s'exclama Harry que ses amis laissaient parlé, pensant qu'il avait plus de chance qu'eux de convaincre la petite créature.
- La réplique est très convaincante. Seul un Gobelin peut voir que celle ci est la vrai épée de Gryffondor.
- Qui l'a placée là ? intervint Hermione.
- Un professeur de Poudlard.
- Mais lequel ? s'étonna le rouquin.
- Lequel de nos professeurs pourrait entrer dans la chambre forte de Lestrange pour la placer Ron ? questionna gentiment son amie.
- Rogue ?! fit Ron étonné. Il a mis une fausse épée dans la chambre forte de Bellatrix ? Pourquoi ?
- Vous n'imaginez pas toutes les choses curieuses qu'il y a dans le chambres fortes de Grigott.
- Dans la chambre forte de madame Lestrange aussi ? fit Harry.
- Peut-être bien, répondit la petite créature énigmatique.
- Il faut que j'entre a Gringott. Dans une chambre forte.
- Ça c'est impossible.
- Seul, ouais. Mais avec vous... Non.
- Et pourquoi vos aiderais-je ?
- Nous savons que l'or ne vous intéresse pas, mais on a vous a déjà promis l'épée, rappela la brune.
- Oui, en effet. Bien. C'est d'accord.
- Bien. Maintenant, il nous faut un plan d'attaque.
- …
- Mione ?
- Attends. Rose peut nous obtenir des cheveux de Lestrange. Si je me fait passer pour elle, pendant que Harry et Gripsec se cachent sous la cape, ça peut passer. Il y a aussi des cheveux de son mari, Rodolphus Lestrange pour toi Ron, comme ça, on peut entrer. Pour le reste, il nous suffira de ruser. Qu'en penser vous ?
- Oui, ça peut marcher. Vous êtes décidément brillantes dans cette famille, sourit Ron.
- Ça a toujours l'air de t'surprendre, lui rendit sa meilleure-amie.
- Je pense que cela peut marcher si vous savez jouer, les calma le Gobelin.
- On sera a la hauteur.
- Bien, je propose qu'on commence demain, les effectifs seront réduits car certains sont soupçonnés d'aider les mangemorts, cela sera plus facile. Mais il va avoir être bons parce qu'on a le droit qu'a un seul essaie.
- Bien.
- Alors on se retrouve ici demain.
- Et c'est où ici ? fit la petite créature.
Hermione le regarda incertaine.
- Je veux cette épée. Je ne vous trahirais pas. Les Gobelins n'ont qu'une parole.
- Laissez tomber. On se retrouve a l'Allée des Embrumes.
- Bien.
Ils se regardèrent avant de transplaner. Le trio ensemble et le Gobelin tout seul.
XXX
Lorsqu'ils revinrent, il était assez tard. Les autres étaient en train de manger. Ils prirent le temps de faire plus ample connaissance avec les deux nouvelles recrues en leur expliquant ce qui les attendait car ils n'avaient pas fait beaucoup de découvertes. Puis, ils leur donnèrent un miroir a chacun. Après le dîner, ils durent également fabriquer de nouvelles salle de bain et toilettes.
Pendant que les autres jouaient, Naël gagnait d'ailleurs a tous les coups, Hermione dû consoler Courteney et la rassurer car elle avait eu très peur en comprenant pour la première fois ce qui la reliait a Voldemort. La petite brune lui assura que sa famille était bien protégée, par les meilleurs et qu'ils ne risquaient rien. Mais ce n'est qu'après s'en être assurer par elle même que la jeune adolescente consenti a aller se reposer. Les autres la suivirent peu après.
XXX
Le lendemain le trio se rendit au lieu de rendez vous après avoir laissé leurs instructions pour les nouveaux aux anciens et professeurs. Ceux ci étaient d'ailleurs en plein enseignement quand ils étaient partit. Mais ils purent voir la jeune fille envoyer Benjamin valser après quelques tour dans les airs. Hermione ne put s'empêcher de se demander quel serait son pouvoir. Passif comme eux ou actif comme les jumeaux ? Et elle avait aussi hâte de découvrir celui de Naël. Mais elle pensait que du fait de ce qu'il avait été obligé a être, son pouvoir devrait forcément avoir avec. Et puis, elle l'avait écouté, il était plutôt un bon stratège. C'était peut-être ça son pouvoir ? Penser a tous les plans de batailles, les issus de secours et tout ce qui permettait de gagner ou de se retirer sans danger d'une bataille ? Quoi qu'il en soit, elle avait hâte de le savoir. Mais elle devait revenir au présent pour mener a bien leur mission.
- On compte sur vous Gripsec. Si vous nous faites franchir la sécurité et entrer dans la chambre forte, l'épée est a vous, fit Harry.
XXX
A l'Allée des Embrumes, un homme la reconnue sous les traits de Lestrange et la salua. Elle lui rendit poliment dans la foulée avant de se faire corriger par Gripsec. Elle se reprit et ils entrèrent.
Elle alla au guichet et toussota pour se faire remarquer mais le Gobelin ne li prêta pas la moindre attention avant qu'elle ne commence a parler. Elle exigea a avoir accès a sa chambre forte. Mais le guichetier refusa et exigea d'avoir des documents d'identité. Elle se disputa avec lui un moment.
Puis, il partit avant de revenir avec un autre Gobelin qui lui, exigea de voir sa baguette. Elle s'y refusa. Gripsec leur murmura qu'ils étaient au courant, que quelqu'un les avait prévenu. Il insista.
Au moment où tout semblait perdu, Harry, portant Gripsec et caché sous sa cape d'invisibilité qu'Herione avait pensé a prendre, utilisa l'Imperium sur le guichetier qui passa outre et les conduisit dans l'aile réservée aux chambres fortes.
Mais, ils passèrent sous la cascade qui annula tous les maléfices et les transforma a nouveau en eux même. Le monte charge sur lequel ils étaient s'alluma en alerte avant de se renverser. Ils ne durent leur survie que grâce a Hermione qui usa du « Arresto momento » a quelques centimètres du sol.
- Bravo Hermione, félicita le rouquin.
- Oh non, tu es redevenu toi même, fit Harry en le regardant.
- La cascade des voleurs, elle efface tous les enchantements, informa Gripsec. Ça peut-être fatal.
- Ah, sans blague, ironisa Ron. Simple curiosité, il y a un autre moyen de sortir d'ici ?
- Non.
- Bon sang, mais qu'est ce que vous fabriquez ici vous tous ?! s'exclama le Gobelin sous Imperium, ne l'étant plus du coup. Voleurs, quand vous aurez rendu les clef..
- Impéro ! le coupa le balafré.
Un bruit résonna après que le survivant ait mis le Gobelin sous Imperium. Un bruit tout sauf sympathique.
- Ah, j'aime pas beaucoup ça, fit Ron.
Ils avancèrent prudemment pour découvrir une sorte de dragon a l'allure un peu mal en point et tout blanc.
- Oh merde, c'est un Pansedefer Ukrainien, fit le dernier des garçon Weasley.
Gripsec leur donna des sortes de cloches qu'ils agitèrent et qui sembla faire souffrir l'animal qui se recroquevilla dans un coin, leur laissant le passage pour se rendre aux chambres fortes.
- On l'a dressé, il s'attend a souffrir quand il entend ce bruit, expliqua-t-il.
- C'est barbare, ne put s'empêcher la brunette, outrée.
Mais personne ne lui prêta attention et ils continuèrent a avancer. Une fois arrivés devant la chambre forte de Bellatric, Gripsec apposa la main de son collègue toujours sous Imperium, ce qui ouvrit la porte. Puis ils entrèrent.
- Lumos, fit Harry car il faisait sombre.
Ils découvrirent une chambre remplit d'objet en or ou en argent telles que des coupes, des plateaux, des verres et plein d'autre choses. Mais il y avait pas la moindre trace de la coupe de poufsouffle.
- Ben dis donc, fit le rouquin impressionné.
- Accio horcruxe, tenta la jolie brune aux yeux noisettes.
Mais pas de réaction.
- Ne me dis pas que t'essaie encore ce truc ? se moqua gentiment son ami roux.
- Ce genre de magie ne fonctionne pas ici, éclaira le Gobelin en possession de ses moyens.
- Il est ici Harry ? questionna le poil de carotte. Tu ressens quelque chose ?
Celui ci acquiesça avant de suivre des yeux les murmures en fourche-langue qu'il entendait venir d'un coin de la chambre forte. Hermione fit tomber un objet sans le faire exprès au moment où le balafré repérait la coupe. Mais l'objet de multiplia rapidement en deux, puis en quatre et ainsi de suite.
- Ça y est, là haut, averti le brun.
Mais ce fut au tour de Ron de faire tomber un petit plateau en argent et une coupe en or qui se multiplièrent a leur tour.
- Ils ont ajouté le maléfice de domino. Tout ce que vous touchez se multiplie, informa leur guide semblant effrayé.
- Donne moi l'épée, demanda le survivant a son amie restée derrière.
Celle ci obéit et lui envoya. Il l'attrapa et essaya d'attraper la coupe par la lance grâce a l'épée, tandis que les objets ne cessaient de se multiplier a l'infini, les engloutissant peu a peu. Mais Harry fini par attraper l'horcruxe après beaucoup d'effort, finalement porté par les objets suite au conseil de son amie de ne plus bouger.
Mais il finit tout de même noyé par les objets. Il y eu quelques secondes de peur de tout le monde en attendant de le voir apparaître. Ce qu'il fut quelques longues secondes plus tard en brandissant la coupe :
- Je l'ai, je l'ai.
Mais il tomba a la renverse en revenant vers ses mais. Gripesec en profita pour lui prendre la coupe des mains.
- On a passé un marché Gripsec, lui rappela-t-il.
- La coupe contre l'épée, marchanda-t-il.
N'ayant pas le choix, il obéit et la lui lança avant qu'il n'en fasse de même a Hermione qui la rattrapa au vol.
- J'ai dis que je vous aiderais a entrer, je n'ai jamais dis que je vous aiderais a sortir.
Ils s'en alla avec son collègue, les laissant seuls. Ils finirent par s'en sortir peu après mais il avait un peu d'avance sur eux et avait déjà donné l'alerte.
- Au voleur, au voleur.
- Ah le salopard ! Une chance, il reste Beaugrod. Ah bah nan en faite, fit le rouquin lorsque le Gobelin, toujours sous Imperium et ne pouvant donc agir par lui même se fit brûler vif par le dragon blanc.
Tout ce bruit avait alerté les autres Gobelins et les gardes de la banque qui les attaquèrent. Ils eurent juste le temps de se cacher derrière le mur du petit balcon sur lequel ils étaient pour assister a la fuite de Gripsec.
- On ne peut pas rester là. Qui a une idée ?! cria-t-elle.
- Mais c'est toi le génie ! répondit Ron.
- J'en ai une mais il faut être... Malade. Reducto, lança-t-elle, faisant sauter la barrière du petit balcon.
Puis, elle couru a travers les sortilèges qui l'évitèrent par elle ne savait quel miracle et sauta sur le dos du dragon en s'accrochant aux pics sous le regard abasourdit de ses amis. L'animal cracha du feu sur les autres qui se cachèrent derrière un pilier.
- Bon alors, vous venez ? les appela-t-elle une fois installée que l'animal.
Ceux ci se regardèrent avant de la rejoindre.
- Lâche la patte ! cria-t-elle pour libérer la créature qui s'envola avec eux en défonçant a moitié la banque des sorciers.
Ils s'accrochèrent de toute leurs force aux pics sur son dos pour ne pas se blesser ou tomber. En particulier quand l'animal défonça le dôme en verre de la banque avec sa tête. Mais arrivé en haut, il se retrouvèrent bloqués car il ne semblait pas vouloir s'envoler.
- Et là on fait quoi ? interrogea Ron.
- Reducto ! fit la jolie brune pour lui faire mal et l'obliger a s'envoler, avec un affreux pincement au cœur.
Guidé par la douleur, le dragon blanc hurla avant de se rapprocher du bord du toit pour s'envoler loin de Gringott.
- C'était brillant, la félicita encore le poil de carotte, vraiment brillant.
Elle ne répondit pas. Cela lui faisait mal d'avoir dû blesser un animal qui semblait déjà mal en point. Elle devait le guider pour faire en sorte qu'il les ramènent chez eux. Elle se demanda comment faire pour qu'il l'écoute sans voir a lui faire mal. Puis, elle se souvint que que sa fille avait réussit a communiquer avec un Dragon, ou plutôt une dragonne, euh comment déjà... Aurora avant de leur apprendre qu'ils venaient du futur et qu'ils étaient leurs enfants. Elle se concentra, s'apaisa.
Son souffle devint régulière, posé. Elle fit le vide dans son esprit et l'ouvrit.
« Bonjour, je m'appelle Hermione Granger. C'est moi la jeune fille sur votre dos. Je suis désolée de vous avoir fait tout ça mais, on avait vraiment besoin de votre aide. Mais ça me répugne de devoir vous faire du mal comme ça. Alors, serait-il possible de communiquer avec vous ? Nous vous relâcherons après. Comme ça, plus personne ne pourra plus vous faire du mal ou vous maltraiter. Si vous m'entendez, pouvez vous me le faire savoir ? » demanda-t-elle en se demandant si elle n'était pas en train de devenir complètement folle.
« Bonjour jeune fille, je m'appelle Séraphin. J'ai été capturé il y a longtemps déjà. Mon maître, a qui je m'étais lié a été tué et ils m'ont capturés. Je ne voulais pas leur obéir parce qu'en général, ceux de mon espèce choisissent leur maître et leur sont lié jusqu'à leur mort. Certains d'entre nous mourrons avec notre maître. Mais ils ne m'ont pas donné le choix. Puis ils m'ont torturés sans qu'aucun n'essaye de me parler. Ils pensent toujours que nous les animaux, nous sommes stupides. J'ai été vendu beaucoup de fois avant d'atterrir là où vous venez de me libérer. Et ils m'ont encore torturés. C'est la première fois depuis la mort de mon maître que quelqu'un prend la peine de me parler. Je t'ai entendu tout a l'heure. Tu es une sorcière étonnante. Nous pouvons communiquer, je vous ait accepté. Je vous conduirais où vous voudrais. Mais je ne peux retourner chez moi car ils ont tué ma famille pour me prendre. Vous allez devoir me garder. Je sais que vous ne me ferez aucun mal »
Hermione sursauta violemment et failli tomber du dos de Séraphin lorsqu'elle l'entendit dans sa tête. Sa voix était grave mais douce. Elle raisonnait comme sage et calma vite la jeune fille.
« Je suis désolée Séraphin, je sais que les miens vous vont beaucoup de mal. J'essaie de me battre contre ça mais... On va vous protéger, je vous le promet. Mais on ne pourra pas vous garder. On a rien d'assez grand pour vous permettre d'être libre. Mais je pense que vous pourriez aller vivre dans la Forêt Interdite, vous connaissez ? Vous aurez tout l'espace dont vous avez besoin sans que personne ne puisse vous faire du mal. Et si vous avez besoin d'aide, vous pourrez venir nous voir. D'ici quelques temps, vous allez rencontrer une dragonne du nom d'Aurora, elle sera lié a ma fille, Rose »
« Merci jeune fille. Vous êtes vraiment exceptionnelle. Mais que puis-je faire pour vous après cela ? »
« Oh. Rien, vous savez, je ne fais pas ça pour que vous nous aidiez. Je voulais juste vous dire que vous n'étiez pas obligé d'appartenir a quelqu'un »
« N'êtes vous pas en train de vous battre contre le Lord Noir ? Mes différents maîtres en parlaient souvent, ainsi que de vous. Je veux vous aider »
« Oh, c'est très gentil a vous. Mais cela ne sera pas nécessaire, nous pouvons nous débrouiller, vous avez déjà beaucoup traversé. Vous avez le droit a un peu de repos et a finir votre vie librement et sans aucune maltraitance de qui que ce soit »
« C'est gentil a vous jeune fille de vouloir me protéger, mais je suis un grand dragon. Et je veux vous aider. Je viendrais même si vous ne me le demandez pas parce qu'a partir de maintenant, vous et moi, sommes liés. S'il vous arrive quelque chose, je le saurais et je viendrais »
« D'accord, Séraphin » sourit-elle finalement.
Elle continua a lui parler tout en lui donnant les instructions pour rentrer. Ils les amena dans une grande forêt a laquelle elle venait de penser et qui pourrait le protéger tout en lui offrant ce dont il avait besoin. Ils atterrir dans une veste clairière. Une fois descendu, elle le soigna et partagea un peu de son énergie avec lui. Ainsi guérit et revigoré, il était magnifique.
- Merci Séraphin. Je sais que je vous avais dis ne pas savoir où vous abriter mais je pense que vous pouvez rester ici. Il y a tout ce dont vous pourrez avoir besoin. C'est un lieu secret, même les moldus ne le connaissent pas, pourtant, c'est dans le monde moldus. Seuls certains comme mes parents le connaissent donc vous serez en sécurité. Mais si vous préférez, vous pouvez toujours aller dans la Forêt Interdite.
« Merci a vous jeune fille. Pour mes blessures, votre énergie et ce lieu »
- De rien Séraphin, c'est normal. Profitez bien.
Il la regarda s'éloigner avec ses amis après un dernier sourire. Les humains n'étaient peut-être pas tous des salauds finalement. Cette petite avait quelque chose de différents de ses autres maîtres.
Une fois suffisamment loin, les trois amis s'apprêtait a transplaner lorsqu'Harry se tint le front. Ses deux meilleurs amis se regardèrent :
- Voldemort.
- Oui, il, il est au courant pour... La coupe. On peut pas rentrer tout de suite, expliqua le brun aux cheveux incoiffables une fois la crise terminée.
- D'accord. Mais comment on fait pour les descendants et leur entraînement ?
- Je ne sais Ron, mais on ne peut pas rentrer. Il faut qu'on reste jusqu'à ce que cela se tasse. On a déjà fait du bruit en allant chercher le médaillon. Si on ce refais remarquer, quelqu'un va finir par remarquer les incohérence et tout sera fichu. Tu sais qu'il arrive des choses horribles aux sorciers qui modifient le temps. Harry a raison, il est plus sage de rester là. Venez, on retourne voir Séraphin, comme ça, on lui tiendra compagnie.
- D'ailleurs, pourquoi tu lui parlais ?
- Parce que je ne voulais pas avoir a encore lui faire mal. Il a accepté de nous aider en suivant simplement mes instructions par la pensées, comme lorsque Rosie a parlé avec Aurora. Séraphin me prend pour sa nouvelle maîtresse. Il dit que nous sommes liés lui et moi.
Ses amis l'écoutèrent pendant qu'ils retournaient sur leur pas.
« Y a-t-il un problème jeune maîtresse ? »
- Non non, mais... En faite si, on ne peut pas retourner chez nous car on s'est fait remarquer, tout le monde est a votre recherche.
« Je peux toujours vous transporter si vous devez vous déplacer »
- Non, c'est gentil mais vous vous ferez remarquer et ils risquent de vous retrouver et de vous faire du mal encore une fois.
« Pas forcément, si je prends une autre forme. Les dragons ont des pouvoirs, de se transformer en se qu'ils veulent notamment. Je peux me faire plus petit et vous n'avez qu'a nous rendre invisibles.
Nous pourrons ainsi voyager sans aucun problème »
C'est une idée brillante Séraphin. J'ai la formule, vous n'avez qu'a vous rétrécir.
« Bien maîtresse »
- Tu vas rester avec nous maintenant, et je vais faire de mon mieux pour prendre soin de toi. Mais tu n'es pas obligé de m'appeler maîtresse tu sais, je ne le suis pas d'ailleurs. Mais je peux être ton amie et tu peux m'appeler Hermione, comme le font mes amis.
« Je sais que je ne suis pas obligé de t'appeler maîtresse mais cela me tient a cœur. J'ai été élevé comme ça et je trouverais que c'est un manque de respect de t'appeler par ton prénom »
- Bien. D'accord, si c'est plus simple pour toi. Est ce que cela te fait mal d'être ainsi ?
« Non, pas du tout maîtresse. C'est comme si j'étais comme d'habitude. Je suis simplement moins lourd et moins grand »
- Peut-on toujours monter sur ton dos ?
« Bien sûr maîtresse. Allez-y, montez, je vais vous ramener chez vous »
Ils obéirent et le dragon tint parole et les amena au 12 Square Grimmaurd.
- Merci Séraphin. Tu sauras retourner dans la forêt moldus ?
« Oui maîtresse, sans aucun problème. Et toi, tu sauras te débrouiller ? »
- Oui, je m'en sortirais ne t'inquiète pas, lui sourit-elle avec affection. Je le fais tout le temps.
« D'accord. Mais sois prudente quand même jeune maîtresse. N'oublie pas que nous sommes tous les deux liés a présent » recommanda-t-il.
C'est promis, je serais prudente pour nous deux, rit-elle amusée. A bientôt Séraphin, et sois prudent toi aussi.
« Je le serais maîtresse » dit-il en s'envolant.
Ils le regardèrent jusqu'à ce qu'il ait disparut de leur vue avant de rentrer. Il était plus de deux heures du matin, mais les lumières étaient allumées et il semblait y avoir du bruit a l'intérieur.
- Mais c'est quoi ce cirque ? Il est plus de deux heures du matin, pourquoi ils ne dorment pas ?
Je ne sais pas Ron. C'est pas normal Mione, il devrait déjà dormir. Qu'est ce qu'ils font encore debout ?
- Je l'ignore Harry.
- Qu'est ce qu'on fait alors ?
- On entre en restant sur nos garde.
- Mais Mione, s'il leur était arrivé quelque chose, on l'aurait su non ?
- Ouais, c'est vrai, j'avais oublié notre lien. Bah je ne sais pas alors. On y va et on verra bien.
Ses amis acquiescèrent et la suivirent. Ils furent accueillit par tous les descendants qu'ils avaient amenés, baguette a la main, prêts a attaquer.
- Quel charmant accueil, ça fait toujours plaisir, plaisanta le rouquin.
- Ah bah vous voilà. Il était temps. Ça fait des heures qu'on vous attend nous. Vous étiez où ? On était inquiets nous, les rouspéta Abby.
- Désolés. On était bloqué a cause des maraudeurs et on ne pouvait pas partir. Ils sont restés tard et on a dû attendre avant de rentrer. Du coup a on pas pu aller voir les descendants qu'on voulait aller voir. Pourquoi ?
- Bah, Gringott a été cambriolé. Mais seulement la chambre forte de Bellatrix Lestrange. Mais le problème c'est que c'est elle que les Gobelin et agents de sécurité ont vu. Ce qui fait beaucoup de bruit, expliqua Benjamin.
- Oh, on était pas au courant. On devait rester silencieux a cause des maraudeurs. On a pas trop vu le temps passer.
- Ouais bah, le téléphone ça existe hein, grogna Sam en leur montrant le téléphone qu'Hermione leur avait donné en leur expliquant son utilité.
- Désolés, furent-ils tout penaud de se faire disputer de la sorte.
- Ça va, ça va. Mais la prochaine fois, on vous trucide, fit Thomas.
- Ok, ok.
- Bon, on va aller se coucher nous, parce qu'il y en a qui bosse au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, reprocha Naël en partant, suivit des autres.
- C'était vous n'est ce pas ? questionna Abby, qui était resté pour leur parler.
- Oui.
- Je m'en doutais. Mais je ne savais pas si je devais leur parler des horcruxes et tout ça. Je me suis dis que non puisque vous ne l'avez pas fait.
- C'est gentil Abby, tu as bien fait. Tu étais la première et on s'est dit qu'il valait mieux que tu le saches. Mais les autres... Moins ils en savent, mieux ils se portent.
- Oui, vous avez raison. Ils ne pourront pas balancer ce qu'ils ne savent pas s'ils décident de le rejoindre plus tard.
- C'est ce qu'on s'est dit, confirma Ron.
- Je comprends et je vous remercie de votre confiance, je vais essayé de m'en montrer digne. Je vais aller me coucher moi aussi. Mais on vous a laisser a manger dans le frigo, vous n'aurez qu'à le faire réchauffer. Au faite, Naël est capable de voir et penser toutes les stratégies et plan de secours en a peine quelques secondes. Quant a Courteney, c'est un bouclier.
- Un bouclier ?! s'étonnèrent les deux adolescents.
- Oui. Aucun sort n'a d'effet sur elle et sur ceux qui l'entour ou sur qui elle se concentre.
- Waouh, je savais pas que ça existait en vrai. Elle le contrôle ?
- Non, pas encore et ça semble l'épuiser de le projeter sur les autres. Je pense que vous devriez prendre son entraînement en main, elle apprendra plus vite avec vous et vous pourrez la faire progresser plus.
- Bien. Nous allons tenter a nouveaux d'aller chercher les 15 de hier et nous prendrons l'entraînement de Courteney.
- 15 ? Mais je croyais que ce n'était que 10.
- Oui, 10 plus les 5 du jour.
- Bon bah, bonne nuit alors, parce que je sens que vous allez en avoir besoin.
- Bonne nuit Abby.
Elle leur sourit avant d'aller se coucher. Ils dînèrent sur le pouce avant d'en faire de même, épuisés par cette rude journée.
« Bonne nuit Séraphin » pensa la brunette alors qu'elle rejoignait déjà Morphée.
« Bonne nuit jeune maîtresse » rendit la dragon blanc a une Hermione déjà profondément endormie.
XXX
Le lendemain, l'ambiance allait mieux et ils expliquèrent en partie leur mensonge aux autres qui leur avait pardonnés. Puis ils leur expliquèrent le programme du jour et des semaines a venir. Une fois fait, ils partirent a la rechercher des descendants après avoir fait leurs recommandations aux autres et leur avoir promis de prévenir en en cas pépin.
- Mais Mione, pourquoi autant ? s'étonna le survivant.
- Parce qu'ils sont dans une colonie mon ami.
- Une colonie, mais je croyais que c'était pour les enfants. Et que c'était pour les vacances ?
- Non, les adolescents aussi y ont le droit. J'en ai fait une quand j'avais 9 ans avec des 14 a 18 ans. C'était chouette. Une fois a table, il y en a un qui m'a fait tomber de ma chaise. Il s'en voulait et m'a fait un bisou sur le front avant de me prendre sous son aile et tout avec ses potes. Et, c'est les vacances Harry.
- Ah bon ? Mais alors, les nous du présents sont chacun chez eux ? Et les enfants tous seuls ?
- Ouais, mais, ils ne risquent rien, ne t'en fait pas.
- Ah, d'accord, je vois, je te fais confiance.
- Merci.
- Mais, ça veut dire qu'on est déjà en octobre ? Merlin, ce que le temps passe vite. Est ce qu'on est dans les temps ?
- On a un peu de retard a cause de mes blessures.
- C'est pas grave Mione, ça aurait pu être n'importe lequel d'entre nous.
- Ouais je sais.
- Une colonie ?
- Oui Ron, c'est comme Poudlard mais pour les moldus et en moins long avec des activités de moldus.
- Ah, d'accord. Et donc les autres sont en colonie.
- Yep. Ça va être plus simple. Mais je suis un peu inquiète parce que a mes 10 ans, il y avait des sorciers dans ma colo et ils étaient pas très sympa étant des sang pur et j'ai cru qu'ils allaient nous faire démasquer avec leurs tours. Donc là s'il sont tous mélangés, ça risque d'être un peu compliqué pour nous. Je crois que j'ai un peu peur, avoua-t-elle.
- Oh, mais tu n'as pas a voir peur Mione, on est là pour te protéger nous, la rassura le grand brun, approuvé par leur meilleur-ami.
- Merci les garçons, souria-t-elle.
- Alors, comment on fait pour les réunir et leur expliquer ?
- Il y a un atelier d'apprentissage de la magie. Ils sont tous inscrits. On a qu'a se faire passer pour les animateurs auprès de l'administration.
- Oui, ça peut marcher. Et on leur dit quoi ? Je te rappelle que la plus part sont des descendants de Salazard.
- Je sais Ron, mais ils sont encore plus incontrôlables que les jumeaux et ils risquent de blesser quelqu'un. Tu te souviens de ce que j'ai fait a Fleur juste en éternuant ?
- Ouais je sais, mais je ne suis pas rassuré pour autant.
- Tous les descendants de Serpentard ne sont pas tous comme lui. Regarde Naël et Courteney et Drago aussi.
- Tu as raison Harry, mais je préfère qu'on reste prudents.
- Oui, cela vaut peut-être mieux.
XXX
- Bonjour les enfants, nous sommes...
- Hermione Granger, Harry Potter et Ron Weasley ! Mais, qu'est ce que vous faites là ? demanda suspicieusement un jeune français, grand avec des yeux verts et des cheveux dressés en une crête qui fit penser a un coq au cadet des Weasley.
- Est ce que tout le monde sait qu'il est un sorcier ?
Tous acquiescèrent.
- Où êtes vous a l'école ?
Un brouhaha s'éleva d'où perçait Beauxbâton, Pourdlard, Durmstrang, Castelobruxo, Uagadou, notamment. Et d'autres semblaient aller a l'école moldus.
- Est ce qu'il y en a qui ont décidé de vivre en moldus ?
- Quelques mains se levèrent et les autres les toisèrent d'un air soit malveillant soit méprisant et aussi étonné pour certains.
- Bien. Je ne sais pas si c'est le hasard mais, c'est super que vous soyez tous là...
- Pourquoi ? la coupa un Serpentard de Poudlard qu'elle reconnu sans mal. Tu vas encore jouer l'Insupportable-Miss-Je- Sais-Tout ?
- Non. Mais il faut qu'un vous dise quelque chose d'important, de vraiment très important.
- Vas-y, on t'écoute.
- Est ce que vous savez que vous êtes des descendants des fondateurs des quatre maisons a Poudlard ?
Un nouveau brouhaha s'éleva d'où s'échappait des oui, des non et des ah bon, c'est qui ceux là ?
- Bien. Je vois que c'est assez mitigé alors je vais reprendre brièvement pour ceux qui ne connaîtraient pas les quatre fondateurs de Poudlard. Tu commences Ron ?
- D'accord. Poudlard a été construit par quatre des plus grands sorciers et mages il y a plus de 1000 ans. Ils ont longtemps travaillés ensemble. Mais Godric et Salazard notamment étaient diamétralement opposés concernant les élèves a qui transmettre leur savoir et Salazard finit par quitter l'école.
- Les quatre de Poudlard étaient Godric Gryffondor, Helga Poufsouffle, Rowena Serdaigle et Salazar Serpntard. Ils ont eux des enfants, qui eux mêmes ont eut des enfants, et ainsi de suite. Avec des sang purs, des moldus, des sang mêlés.. Et c'est ainsi que se trouve aujourd'hui, leurs descendants aux quatre coin de la planète. Des sang purs, des sang mêlés, des nés moldus, des sorciers qui sont moldus car ils ne se savent pas sorciers, des cracmols. Et c'est aussi votre cas.
- Comment vous le savez ? demanda timidement une jolie petite châtain foncée, recroquevillée sur elle même et se cachant derrière ses mèches.
- Parce que nous sommes également des descendants des quatre. Hermione et moi descendons de Godric, et Ron, de Helga. Parmi vous, 8 descendent de Salazar, 2 de Helga, 3 de Rowena et les 2 derniers de Godric.
- Qu'est ce que vous en savez ?
- Tu ne t'es pas sentit soudainement plus fort Steeven ?
- Si et alors ? Je ne vois pas pourquoi je devrais te croire. C'est pas parce que ce traître de Drago fricote avec le binoclard qu'on doit en faire de même.
Elle ne répondit pas, mais ne put s'empêcher de grogner sous l'insulte faite a ses amis, tout comme le concerné.
- La puissance nouvelle que tu ressens vient du faite que nous en ayons pris conscience. Cela a activé un processus qui fait que tous les descendants se réveille dans le monde. Pour certains, vu leur niveau de magie et leur ignorance ou leur force, cela ne représente aucun danger. A la limite, ils deviennent plus résistant, endurant, rapide ou autre mais rien de dangereux. Mais pour des adolescents comme nous ou des jeune gens plein de force et de santé, cela peut être dangereux car s'ils ne contrôlent pas cette puissance et leurs pouvoirs, cela pourrait les tuer.
- Mais bien sûr.
- C'est très sérieux Steeven. J'ai failli tuer la personne que j'aime a cause de mes nouveaux pouvoirs et ils ont aussi failli me tuer parce que je suis une née moldus plus puissante que la normale. Mais j'ai appris a les contrôler. C'est ce que nous voulons faire avec vous.
- Pourtant, Miss Delacour se portait comme un charme vendredi.
- Mais... Qui te dis que... Mais.. Comment.. Mais... Non... Pas du tout... C'est pas...
- Dans quel but voulez vous nous apprendre a maîtriser nos pouvoirs ? questionna un grand blond avec de grande dents, la sauvant par la même occasion, ce dont elle lui en fut infiniment reconnaissante.
- Éviter qu'ils ne vous tuent ne vous paraît pas évident ?
Si, mais je pense qu'il y a autre chose, coupa Steeven.
- En effet. En activant le processus, nous avons aussi activé le lien qui nous lie tous. Et en l'activant, sans même en avoir conscience, nous vous avons également liés a... Voldemort. Il peut vous retrouver grâce au lien, tout comme nous vous avons trouvé. Nous voulons vous entraîner pour vous permettre d'apprendre a maîtriser vos pouvoirs et votre puissance. Ensuite, libre a vous d'en faire ce que bon vous semble.
- Qu'est ce que vous voulez dire ? intervient une magnifique brune de couleur avec des yeux bleus superbes. Ils lui rappelaient ceux de Fleur quand elle était fâchée après elle. Son cœur se serra a la pensée de sa petite-amie qui lui manquait affreusement.
- Et bien, nous pouvons vous apprendre a maîtriser vos pouvoirs et en découvrir des nouveaux. Une fois qu'on aura fait cela, il sera temps de choisir, repris Ron.
- De choisir ? Entre quoi et quoi ? continua-t-elle visiblement passionnée, elle buvait littéralement leurs paroles.
- Entre rester a nos côtés et vous battre le moment venu. Rester neutre ce moment venu ou...
- Ou ? Continue, soit t'en a trop dit soit pas assez.
- J'y viens, arrête de m'interrompre aussi euh...
- Yasmine, je m'appelle Yasmine.
- Yasmine. Ou bien vous pouvez décider d'aller le rejoindre en sachant que si vous choisissez cette option, nous ne pourrons rien faire pour vous, avoua honnêtement le balafré.
- Et si on reste neutre ou qu'on vous rejoint, il se passe quoi pour nos familles ? raisonna une voix qu'ils ne parvinrent pas a identifier ni sa provenance.
- On peut les mettre a l'abri.
- Comment ?
- Et bien, par votre biais, Voldemort peut avoir accès a tous les autres descendants puisqu'il en est un lui même. Nous allons donc couper ce lien qui vous relie a lui et vous rendre invisible a lui et aux autres descendants.
- Pourquoi aux autres descendants ?
- Parce que sinon, il pourrait se servir d'eux pour vous localiser et soit vous obliger a le rejoindre soit a vous tuer vous, et tous ceux auxquels vous tenez.
- Et si on vient avec vous et qu'on reste jusqu'au bout ? reprit timidement la voix, d'où ils notèrent très clairement de la peur.
- C'est pareille. On protégera votre famille. Mais on garde le lien. Car il nous permet de savoir a quelle vitesse il se renforce.
- Est ce qu'on doit venir avec vous tout de suite ?
- J'en ai bien peur.
- Tous ?
- Oui.
- Pas question ! Je refuse de vous suivre.
- Steeven...
- Non !
- Très bien. Alors je te souhaite bonne chance a toi et a ta famille. J'ai cru comprendre qu tu adorais ta sœur c'est ça ? Parce que c'est toi qui l'a mise au monde pendant que ton père aidait Voldemort a torturer sa belle sœur, une sang mêlée. Mais dis moi, ta sœur n'est-elle pas une cracmol ? C'est pour ça qu'elle n'est pas avec toi a Poudlard...
- LA FERME ! TAIS TOI OU JE TE... EXELIARMUS !
Le sort fusa mais mourut bien avant d'avoir fait la moitié du chemin jusqu'à la petite brune, mais il le projeta a quelques mètres en arrière sur les fesses. Un lourd silence tomba dans la salle, seulement coupé par la respiration lourde du grand brun.
- Il n'y a pas longtemps, tu aurais pu me faire voler sur quelques mètres. Mais plus maintenant, parce que je suis bien plus puissante que toi. Tu pourrais essayer l'Avada mais tu risquerais de te blesser, lui dit-elle. Vous voyez, c'est ce que je veux vous apprendre, comment attaquer en informulé et vous défendre. Je vais vous apprendre a vous protéger et a protéger ceux que vous aimez. Et Steeven, je suis une née moldus, je suis une sang de bourbe, je suis tout ce que tu veux, tout ce que tu détestes, mais je suis la seule qui pourra t'apprendre a protéger ta petite sœur contre Voldemort, contre ton père, contre le monde entier. Mais j'ai besoin de ton accord pour cela, j'ai besoin que tu sois entièrement d'accord. Parce que si je te prenais de force a mes côtés, alors je ne vaudrais pas mieux qu'eux. Et je pense valoir un peu mieux. Je ne te jugerais pas, je ne t'en voudrais même pas pour tout ce que tu nous as fait subir. Ça n'a plus d'importance, ce qui compte, c'est que nous devons protéger le monde et ceux qui nous aimons, mais pour cela, il nous faut travailler, ensemble, expliqua-t-elle en lui tendant la main.
Il la regarda longtemps, et elle le laissa la sonder pour voir si elle mentait ou ce qu'elle cachait. Elle vit qu'il avait les larmes aux yeux, semblant hésiter, alors, elle lui sourit, le plus sincèrement qu'elle put. Alors, il lui pris la main en la regardant dans les yeux :
- C'est d'accord.
- Bien.
- Quels sont les volontaires ? Et surtout, rappelez vous, il n'y a aucune obligation. C'est votre choix et quel qu'il soit, nous le respecterons, rappela le survivant.
Certains les rejoignirent tout de suite tandis que d'autres semblaient plus long a se décider, mais finalement, tous décidèrent de les suivre.
- Mais comment vous allez faire avec la colo ?
- Oh ça, pas de problème Yasmine. On va leur lancer un oubliette a tous ceux qui vous connaissent. C'est temporaire ne vous inquiétez pas.
- Et nos familles ?
- Elles vont être protégés. J'ai déjà couper le lien avec Voldemort.
- Ah ouais c'est vrai, c'est comme si je respirais mieux et que j'étais plus heureux, moins agressif, merci.
- Euh, il n'y a pas de quoi euh...
- Antoine, je m'appelle Antoine.
- Ah, d'accord Antoine, fit le survivant en rougissant en voyant le clin d'œil clairement aguicheur du bel anglais. Celui sourit, apparemment fière de lui.
- Bon, et bien allons-y.
Elle sortit un petit objet de sa poche et ils le touchèrent tous avant de disparaître. Ils réapparurent dans un coin tranquille a quelques mètres du 12 Square Grimmaurd.
- Où est ce qu'on est ?
- Là où on sera en sécurité le temps que vous maîtrisiez vos pouvoirs, répondit le survivant ne souhaitant pas tellement leur dévoiler que c'était le dernier cadeau de son oncle.
- Est ce que c'est sûr ?
- Oui, tout a fait sûr. On va entrer, vous allez rencontrer les anciens. On vous laisse l'après midi pour vous reposer et prendre vos marque et ensuite on commencera dés demain.
- D'accord.
XXX
- Abby, Sam, Thomas, Benjamin, Naël et Courteney, je vous présente Yasmine, Antoine, Steeven, Ethan, Raphaël, Gabriel, Gaétan, Sophie, Allyson, Emily, Jennifer, David, Stephan, Alice et Spencer, vos nouveaux camarades.
- Enchantés, firent les anciens.
- Euh, nous de même, répondirent timidement les nouveaux jeunes gens.
- Venez, on va vous montrer vos chambres, s'enthousiasma Samuel, gagnant vite leur confiance pendant la visite du manoir.
- Est ce que ça va ? s'inquiéta l'amie de Fleur en voyant la tête de la jeune fille.
- Je ne sais pas. On a remonté le temps, mais... Steeven a remarqué que j'étais dingue de Fleur, et pourtant, il n'a jamais rien dit, ne nous a jamais embêté avec ça. Pourtant, il se montre odieux dés qu'il le peut. Je ne comprends pas.
- Peut-être que c'est simplement pour donner le change avec ses amis et sa famille et qu'il est comme Drago en faite ? proposa l'élu.
- Oui, c'est possible. Mais... Je ne savais pas qu'on était aussi discrètes. A cette époque, je suis persuadée que jamais Fleur ne me retournera mes sentiments. Mais Steeven, d'après ce qu'il a dit, c'est réciproque, je veux dire, depuis le début. Je n'ai espéré avoir une chance que après la première bataille. On est vraiment aussi débile quand on est amoureux ?
- Euh, oui, je crois bien, sourit la plus âgée. Je n'ai compris que Giliane, ma femme me draguait depuis plus de 7 mois que lorsqu'elle en a eu marre que je ne comprenne pas et qu'elle m'embrasse alors que j'essayais de deviner le nom de son chéri. Et pourtant, Fleur n'arrêtait pas de me dire que c'était moi qu'elle aimait, mais je lui disais qu'elle délirait.
- Han, qu'est ce qu'on est idiot quand on est amoureux quand même.
- Ah ça, je vous le fait pas dire.
- Elle me manque, c'est fou ce qu'elle me manque.
- Oui, j'imagine bien.
- Je ne pensais pas que j'étais aussi accro, c'est dingue.
- Ah ça mon amie, c'est ce qu'on appelle l'amour. Tu deviens accro avant même de t'en rendre compte.
- Han, je crois que je suis fichue, elle pourra faire ce qu'elle voudra de moi.
- Je crois mon amie, elle fait déjà ce qu'elle veut de toi, se moqua l'aînée, très amusée.
- Han...
- Dites, ya un elfe tout bizarre qui insulte les gens qui dit que le repas est prêt, les interrompit Emily, la blonde timide qui se cachait derrière ses longues mèches.
- Ah, fichu elfe, grogna Ron.
- Ron !
- Bah quoi, regarde, il a terrorisé la pauvre Emily.
- Harry, demande lui d'être plus aimable avec les autres.
- Je le ferais.
- Mais demande lui bien hein.
- Je te le promet.
- Super. Bon, on va manger ? J'ai super faim ! s'exclama-t-elle. Bah quoi ? reprit-elle en voyant les yeux ronds de ses mais.
- Je crois que Ron commence a déteindre sur toi, rit le survivant.
- Ah ça, désolée Ron, je t'en pris, fait toi plaisir.
- On se disputera plus tard, j'ai faim moi aussi.
Ils éclatèrent de rire et rejoignirent les autres a table.
XXX
Après le repas, ils se reposèrent un petit peu avant que la brunette ne commence l'entraînement de Courteney pour vérifier la théorie d'Abby. Théorie qui se vérifia a la deuxième heure. Mais lui apprendre a l'étendre aux autre fut beaucoup plus compliqué. Hermione n'arrivait pas a trouver le mot juste qui la fera tilter, chaque essaie mettait la jeune adolescente un peu plus en colère. Elle s'énervait et n'arrivait plus a rien alors, la née moldus lui accorda une heure de pause avant de reprendre. Elle la fit s'asseoir. Elle lui conseilla de se recentrer sur elle même. De ressentir son pouvoir, de le laisser monter et l'envelopper. Une fois qu'elle était prête, elle lui conseilla de ressentir le lien qui la liait a tous. Et de le projeter sur chacune des personnes qu'elle ressentait. Ce fut un succès.
Mais, peut-être que la jeune sorcière aurait dû prévenir les autres avant car dans les autres salles, les anciens faisaient des petits combats en forme de tournois. Ron était en train de gagner en faisant léviter Abby sur laquelle il avait pris le dessus lorsque celle ci se retrouva en chute libre après qu'ils se soient tous sentie enveloppés dans un doux cocon duveteux.
Sam lui se faisait facilement dominé par Naël, tandis que Yasmine jouait les pompom-girls pour les quatre combattants. Il essayait bien de l'amuser par le biais de son pouvoir mais cela ne fonctionnait pas du tout, Naël ne se laissa pas distraire.
- Arresto momento, se reprit le jeune homme au moment où son aînée allait s'écraser par terre.
- Hermione Granger, crièrent-ils tous en cœur.
- Oups, fit la concernée, faisant rire Courteney.
- Je crois que tu vas avoir des problèmes, se moqua la blonde.
- Oh ça va toi hein.
Les dualistes arrivèrent en furie dans leur salle d'entraînement.
- Salut les amis, tout va bien ? demanda-t-elle innocemment.
- On va te trucider !
- Voyons, pourquoi tant de haine ? fit-elle en commençant a reculer.
Ils se lancèrent a sa poursuite, mais elle arriva a les tenir a distance, jusqu'au moment où ils décidèrent d'utiliser leur pouvoir. Naël l'empêchait de fuir pendant que Sam l'amusait. Cela leur laissa le temps d'approcher pour la chatouiller. Ils se jetèrent sur elles et lui firent comprendre son erreur, sous le rire de plus en plus fort de la jolie blonde.
Les nouveaux qui se reposaient ou jouaient puisqu'ils se connaissait déjà arrivèrent, alertés par les rires. Ils les regardèrent une petite minute avant de se jeter dans la bataille soit au secours de la brunette, soit en renfort de ses tortionnaires. Et une grande partie de l'après midi se passa ainsi, sous le regard grandement désapprobateur de Kréature.
XXX
Ils passèrent un bon mois a entraîner tous les nouveaux. Courteney mis plus de deux semaines avant de maîtriser parfaitement son pouvoir et ses différentes possibilités. Les autres quant a eux devenaient de plus en plus forts. Même les jumeaux furent en mesure d'utiliser leur pouvoir plus de deux fois d'affilé sans trop d'effets négatifs.
Yasmine, jeune fille d'abord timide puis chef de file s'avéra avoir le don de pouvoir parler en véritable leader. Elle pouvait remotiver n'importe qui et trouvait a coup sûr les mots justes pour chaque personne.
Antoine, dernier né d'une famille nombreuse et bagarreuse avait le don d'apaiser les craintes de n'importe qui. C'était un garçon a peine sortit de la puberté mais qui possédait une très grande maturité pour son âge. Il leur faisait un peu penser a Scorpius. Et il semblait avoir un petit faible pour le survivant qui se faisait souvent courtiser dans les règles de l'art. Et il devait admettre qu'il était doué car s'il n'était pas déjà raide dingue de Drago, il était sûr qu'il aurait pu tomber pour Antoine.
Steeven avait le pouvoir de parler a tous les types de serpents. Ils leur parlaient et les serpents lui parlaient. Il pouvait également communiquer avec certains reptiles.
Ethan et Raphaël qui s'avérèrent être des jumeaux eux aussi pouvait parler a l'autre et ressentir tout ce que l'autre ressentait même a des millier des kilomètres l'un de l'autre. Ils savaient quand l'autre était en danger et qu'il avait besoin de son aide. Ce qui les avaient poussé dés leur plus tendre enfance a se déplacer très vite pour secourir l'autre. C'était un peu comme transplaner mais en beaucoup moins désagréable.
Gabriel, Gaétan, et Sophie, eux étaient des triplés. Des triplés terribles. C'étaient les plus insupportables de la petite troupe. Ils n'étaient jamais fatigués et débordaient d'énergie. Ils faisaient bêtises sur bêtises, malgré leur 18 ans passé. Il était assez rare d'arriver a les canaliser, mais curieusement, Steeven semblait le plus doué a le faire. Mais cela était pratique certaine fois. Ils bougeaient si vite dans les combats qu'il était difficile de les toucher. Et ils avaient une telle force de frappe du fait de leur vitesse. C'étaient des adversaires redoutables séparément et presque imbattables lorsqu'ils étaient tous les trois.
Allyson était une magnifique rouquine avec plein de tache de rousseur qui lui donnait un petit air a la Fifi Brindacier. Elle était toute chétive. Certains pensaient qu'il aurait suffit d'un brin de vent pour qu'elle s'envole. Ils se moquaient souvent d'elle. Mais elle ne répondait jamais, se contentant de les regarder avec indulgence. Ce qui déstabilisait souvent les autres, Ron et Harry y compris. Son regard semblait tellement sage et vieux. Et elle possédait une force incroyable. Elle avait mis Harry, Ron et Abby au tapis en a peine cinq minutes de combat sans la moindre difficulté dés son premier entraînement.
Emily et Jennifer se connaissaient depuis qu'elles étaient enfants. Leur mamans ayant emménagés et accouché le même jour. Elles faisaient tout ensemble. Si bien qu'un lien plus que fusionnel était né entre elle. Il était si fort que lorsqu'elles se rendirent compte qu'elles étaient amoureuses l'une de l'autre, il se transforma en une sorte de catalyseur capable de faire ressortir tout ce qu'une personne avait enfouit au fond d'elle même. Il le fait ressortir avec une force démultipliée en faisant remonter tous les bons souvenirs chez la personne et lui permettre de retrouver son humanité. Lorsqu'elles maîtrisèrent le sortilège du patronus, celui ci pouvait de rependre sur plusieurs dizaine de kilomètre et Hermione était sûr que si elle le faisait a Poudlard, cela protégerait aussi tous les petites villes et petits villages alentour.
David, jeune garçon très calme et adorant lire et la nature avait le don d'influer sur elle. Il pouvait accélérer la croissance des arbres, faire mourir certains d'entre eux, faire pousser plus vite et mûrir plus vite les fruits et il pouvait entrer en contacte avec la nature et les animaux.
Stephan, passionné d'aviation, découvrit qu'il pouvait voler, sans balais, juste en le voulant par la pensée. Et faire bouger les objets par elle.
Alice possédait le troisième pouvoir avec un pendant négatif. Elle pouvait vider entièrement une personne de toute son énergie, qu'elle soit vitale ou magique. Elle ne pouvait donc pas avoir de contacte avec qui conque, a son grand désespoir. Elle restait donc seule la plus part du temps.
Jusqu'au jour où Hermione trouva grâce a l'ADN de Courteney, l'antidote pour elle. Mais elle ne se servait pas tellement de son pouvoir, préférant ne faire de mal a personne. Elle se considérait souvent comme un poids mort pour la petite troupe et ses amis durent souvent lui rappeler qu'elle faisait partie des leurs.
Et Spencer avait la capacité a entrer en contacte avec les éléments. Quand elle était triste, le ciel devait nuageux. Quand elle pleurait, il pleuvait. Et quand elle était en colère, il y avait un volent orage. Elle pouvait influer sur temps selon son humeur.
Une fois tout leur pouvoirs personnel découvert avec plus ou moins de rapidité et de facilité, le reste vint tout seul et en a peine un mois, ils étaient prêts. Ça tombait bien car il fallait a nouveau aller chercher des nouveaux descendants. Plus de trois mois passèrent ainsi.
Pour Noël, la brunette demanda a l'ordre de réunir toutes les familles des descendants dans un même endroits et amenèrent les concernés pour qu'ils puissent en profiter. Elle avait levé tous les sorts en ce qui concernait la mémoire. Mais elle laissa les autres. C'était plus sûr. Ses nouveaux amis lui avaient presque tous sauté au cou. Elle était heureuse pour eux. Même si eux, ne pouvaient avoir cette chance.
Au lieu de ça, ils reprirent la chasse aux horcruxes. Ils ne s'arrêtèrent que pour demander a l'Ordre de ramener les descendants a leur Quartier Général une fois les fêtes passées. Elle remis tout comme avant et ils repartirent a la chasse aux descendants. En deux mois, ils ramenèrent les 29 restant et commencèrent leur entraînement.
Mais ils durent le laisser aux anciens qu'ils avaient très bien entraînés et a qui ils avaient très bien appris a le faire pour les remplacer car une attaque imprévue semblait avoir eu lieu a Poudlard et leur moitiés étaient concernés. Ils auraient voulu pouvoir écouter la voix de la raison et la logique, mais d'après les infos, une jeune professeur, nouvelle par dessus le marché, le fils de Lucius Malfoy, des enfants, et des jeunes filles de Serdaigle et de Poufsouffle étaient soit morts, soit blessé. Ils savaient que c'était un piège, mais, c'était plus fort qu'eux. Ça devait pas se passer comme ça. Ce qui voulait dire qu'une seule chose. Voldemort était au courant et essayait de les forcer a sortir. Mais comment ? Ça, ils n'en avaient aucune idée. Et les enfants semblaient être aux abonnés absents. Ce qui n'était pas étonnant s'ils étaient blessés. Ou pire.
- Qu'est ce qu'on fait Hermione ? C'est toi la plus intelligente et la plus maligne. La dernière fois, je ne t'ai pas écouté et Sirius est mort.
- Je ne sais pas Harry. Les enfants ne répondent pas, Fleur m'a déjà offert le collier et moi aussi. Il s'est déjà manifesté. Mais là, je ne sens rien, je n'arrive pas a l'atteindre.
- Il faut qu'on y aille.
- Mione ?
- Il a raison Harry, il faut qu'on soit sûr. Mais on va être prudents et marcher, en utilisant de temps en temps Séraphin et en campant. Si Voldemort est au courant et qu'il cherche a nous faire sortir, on ne peut plus transplaner. Il faut qu'on reste prudents.
Ses amis acquiescèrent. Ils préparèrent ce dont ils allaient avoir besoin avant d'inventer une histoire de descendants de dernière minute pour pouvoir partir sans question. Ils les prévinrent que cela risquait de prendre des semaines car c'étaient des sorciers qui l'ignoraient ainsi que tout ce qui a trait a la magie. Il confièrent la direction des opérations aux trois plus âgés et aucun des plus jeunes n'eurent a en redire. Puis, ils partirent.
Ils avancèrent plutôt vite au début. Ils campaient le soir, marchaient ou chevauchaient Séraphin.
Mais ils étaient inquiets et impatients de savoir comment allaient leur moitiés. Ce qui rendait l'ambiance entre eux plutôt tendue. Il leur fallut deux semaines pour arriver a la moitié du chemin vers Poudlard.
- Tu sais ce qu'elle a Mione ?
- Non et toi ? Elle semble contrariée depuis que vous avez parlé de votre rêve avec Rose. Des fois elle te fixe comme si tu allais mourir ou que tu étais déjà mort.
- Oui je sais, je l'ai remarqué aussi, mais je ne sais pas pourquoi. Tu crois qu'elle a perdu espoir ?
- Je ne sais pas mais c'est pas le moment. C'est elle qui nous a entraîné là dedans, c'est pas le moment qu'elle nous lâche. Elle nous a dit qu'on devait gardé espoir, qu'il ne nous restait plus que ça.
- Je sais Ron. Mais, elle refuse de nous parler. Et c'est pas maintenant que Fleur est blessée... Ou pire qu'elle va nous parler.
- Ouais, soupira-t-il. Mais je m'inquiète pour elle.
- Oui, moi aussi. On ne va pas la forcer a nous parler si elle n'en a pas envie mais je propose qu'on garde quand même un œil sur elle.
- Tout a fait d'accord, acquiesça le cadet des Weasley.
- Bon alors les garçons, qu'est ce que vous faites ? Ne me dites pas que vous avez encore besoin d'une pause, on en a fait une il y a deux heures.
- Non non, ça va, on arrive Mione, on arrive, s'empressèrent-ils en la rejoignant vite fait.
Ils reprirent la route en silence.
- On va s'installer ici pour quelque jours. Il me semble avoir vu des mangemorts déguisés mais je ne suis pas très sûr. Alors on va rester discrets quelques temps, fit-elle en posant leur affaires dans une forêt, près d'un lac encore gelé.
- D'accord. Mais tu es sûr que c'est sans danger ?
- Oui Harry. Des amis de mes parents venaient ici et nous l'ont fait découvrir. Mais, on ne vint plus ici. J'aimais bien pourtant, je pouvais utiliser mes pouvoirs magiques comme je le voulais sans que personne ne me juge ou n'ait peur de moi, soupira-t-elle nostalgique. Mais mes parents ne veulent plus y venir car ça leur fait penser a leurs amis qui nous ont tourné le dos en apprenant que j'étais une sorcière. Ils ont perdu pas mal d'amis a cause de moi.
- Mais Mione, ce n'est pas de ta faute. Tu n'as pas choisi d'être une sorcière. C'est ce que tu es. C'est comme s'ils vous avez fuit parce que tu étais brune ! s'outragea le balafré indigné. S'ils vous ont tourné le dos pour ça, c'est qu'ils n'en valaient pas la peine. Vous méritez mieux.
- Merci Harry, remercia-t-elle les larmes aux yeux.
- Il n'y a pas de quoi, fit-il en la prenant dans ses bras.
Ron les rejoignit rapidement pour un câlin collectif. Une fois le câlin terminé, ils se mirent a la préparation de leur campement. Une fois fait, ils préparèrent a manger avant d'aller se coucher après avoir essayait une nouvelle fois de prendre des nouvelles de leur famille sans succès, ce qui n'arrangea pas leur humeur, bien au contraire. Ce manège dura deux jours. Et Hermione semblait de plus en plus contrariée et triste. Elle semblait comme résolue et abattue, ce qui inquiéta en plus les garçons.
Quelques jours plus tard, alors qu'il écoutait les nouvelles en boucle, Harry en eut assez et engagea une de leur plus grande dispute avec son meilleur-ami sous le regard impuissant de leur meilleure-amie qui essayait en vain de les raisonner. Finalement, Ron s'en alla près avoir craché que en faite, ils 'en fichaient bien que Parvati soit blessée ou morte puisqu'elle ne faisait pas partie de leur famille et qu'elle n'était pas non plus une descendante et donc importante pour eux.
- Mais qu'est ce qui lui a pris ?
- Je ne sais pas Harry. Je crois qu'il a trop écouté les infos et que ça lui ait monté a la tête. Il ne faut pas lui en vouloir, c'est pas de sa faute. Il est juste inquiet pour sa petite-amie.
- Mais, il est parti, il va mourir Mione. On doit le retrouver tout de suite !
- Je suis d'accord avec toi Harry mais, on ne le retrouvera pas avant qu'il ne le veuille. On ne peut pas retrouver quelqu'un qui ne veut pas être retrouvé.
- Oui je sais, soupira-t-il abattu.
Ils essayèrent de trouver une solution pour retrouver leur ami en vain. Finalement, abattus et impuissants, ils finirent par aller se coucher. Harry rêve qu'il fallait qu'ils se rendent a Godric's Hollow, mais il ne savait pas pourquoi. Alors le lendemain, ils s'y rendirent en trois jours, même si la jolie brune était totalement contre. Ils avaient bien fait car deux jours plu tôt, ils seraient tombés sur Nagini ayant avalé du poly nectar pour les piéger car Voldemort surveillait les eux du présent.
Ils se rendirent au cimetière et Hermione fut attirée par une tombe en particulier. C'était celle des parents de son meilleur-ami. Elle la fleurit. Son ami la remercia. Ils y restèrent quelques minutes.
- Pourquoi fallait-il qu'on aille là-bas ?
- Je crois que c'était un piège. Je ne sais pas pourquoi, mais je pense que Voldemort du futur de nos petits bouts est au courant. J'ignore comment mais il le sait qu'ils sont avec nous et que nous, nous cherchons ses horcruxes. Alors, il a voulu s'assurer avec son lui de notre époque. Il a dû rester a surveiller les nous du présents et envoyer quelqu'un pour nous. Mais nous ne sommes pas allés. Pendant deux jours, alors, il doit croire qu'il se trompe. On doit avoir gagné un peu de temps.
- Tu crois vraiment ?
- Oui.
- Alors, peut-être que nos moitiés vont bien et qu'ils sont tranquillement a Poudlard ?
- Je ne pas, je ne sais plus. Je ne sais même plus quel jour on est. Il me semble qu'il y a quelque chose qui cloche et je crois que c'est ça. J'ignore encore comment mais les deux Voldemort travaillent ensemble et tous les deux ont le pouvoir de nous embrouiller et je crois que c'est ce qu'ils font. Le problème c'est qu'on ne peut pas être sûr car on ne peut plus parler a nos enfants ni veiller sur notre famille. Je ne sais pas comment ils font ça mais je suis obligée de reconnaître que c'est brillant. Vraiment très brillant, reconnu-t-elle a contre cœur.
- Alors qu'est ce qu'ont fait ?
- On continue comme prévue, on doit être sûr qu'ils vont bien. De toute façon, le prochain horcruxe se trouve a Poudlard d'après la carte. On fera d'une pierre, deux coup. Mais je m'inquiète pour Ron.
- Oui, moi aussi, mais tu l'as dit toi même, on ne trouve pas quelqu'un qui ne veut pas être trouvé. Il va bien, on le saurait si ce n'était pas le cas. Il reviendra quand il le voudra.
- Je sais, je sais, mais, on a jamais été séparés comme ça et aussi longtemps Harry.
- Je sais oui, mais il va bien. Et nous, on doit se concentrer sur nos objectifs et ne pas foncer tête baissée comme a notre habitude.
- Hey, je te signale que c'est ton rayon ça.
- Oh, espèce de... fit-il en lui sautant dessus pour la chatouiller.
Une fois sa vengeance terminée, il arrêta de la torturer et ils réfléchirent a comment ils allaient s'y prendre pour réussir a entrer dans Poudlard. Ils y passèrent quelques jours. Harry remarqua que même si elle semblait aller mieux, Hermione restait encore très contrariée et triste. Il essaya bien de la questionner mais elle se renfrognait a chaque fois et éludait les questions. Alors, il finit par laisser tomber. Elle ne lui dirait rien et il le savait parfaitement. Mais plus les jours passaient, et plus son humeur déclina. Il la regarda impuissant et du se faire violence pour ne pas laisser sa colère prendre le dessus sur lui. Il en avait assez d'être impuissant et de ne pas parvenir a aider ses amis qui eux n'arrêtaient pas par contre de lui venir en aide.
Il se demanda quand même pourquoi elle refusait de lui parler. Il n'était pas si bête que cela et pouvait tout comprendre si elle prenait la peine de lui expliquer quel était son problème. Mais il du se faire une raison, elle ne lui dira jamais son problème et il devait faire avec.
XXX
Quelque part dans le temps : Futur - présent :
Hermione regarda longuement son ami. Celui ci se finit par se réveillé se sentant observé. Il mit quelque secondes a se remettre et a retrouver ses lunettes avant de sourire a son amie qui ne lui rendit pas, se qui l'étonna un peu mais comme il venait de se réveiller, il ne s'en formalisa pas. Il eut le réflexe de chercher leur meilleur-ami avant de se rappeler qu'il était partit quelques jours plus tôt. Alors il retourna son attention sur la brunette qui le regardait étrangement, les larmes aux yeux. Cela l'interpella et finit de le réveiller complètement.
- Mione ? Ça va ? Qu'est ce que tu as ? s'inquiéta-t-il.
Elle ne lui répondit pas et continua a le regarder en pleurant silencieusement. Puis, elle se leva et sortie de la tente. Il la suivit interloqué. Elle marchait devant lui et s'arrêta non loin de la tente et lui fit face.
- Accio baguette de Harry.
Celle ci atterrit dans sa main tendue dans un sifflement caractéristique.
- Mione ? interrogea-t-il de plus en plus inquiet par le comportement inhabituel de la née moldus.
- Prends ta baguette Harry, répondit-elle en la lui lançant et en ignorant totalement sa question.
Il réussit a l'attraper au vol et regarda son amie avec un regard emplit d'incompréhension.
- Il y a un problème ? Nous sommes en danger ? Est ce qu'il faut qu'on se défende ?
Une fois encore, elle ne lui répondit pas et leva sa baguette qu'elle pointa droit sur sa poitrine en position d'attaque. Le survivant écarquilla les yeux sous le choc. Il ne rêvait pas ? Sa meilleure-amie était bien en train de le viser avec sa baguette ? Il s'était réveillé dans un univers parallèle, ce n'était pas possible autrement.
- Stupefix !
Une lumière rouge sortie de sa baguette et fusa droit sur son ami brun qui l'évita de justesse.
- Non mais ça va pas non ? T'es folle ! s'écria-t-il avec colère.
- Reducto !
Celui ci fut facilement évité étant donné que le destinataire s'y attendait.
- Mais qu'est ce qui te prends ? questionna-t-il entre deux esquives sans obtenir la moindre réponse.
Suite a une attaque qui lui frôla l'oreille droite de très très près, il décida de répliquer mais seulement pour se défendre et un combat acharné s'engagea. La jeune sorcière attaquait tandis que son meilleur-ami se défendait comme il pouvait.
- Expelliarmus !
La baguette du balafré lui échappa des mains.
- Mais... Mione, pourquoi tu m'attaques ? demanda-t-il hébété.
Il n'obtint pas de réponse cette fois encore. Et elle leva a nouveau sa baguette sur son torse.
- Qu'est... Qu'est ce que tu fais Mione ? fit-il d'une voix blanche.
Le survivant vola dans les aires avant de rencontrer durement un arbre sur son chemin. Il retomba violemment au sol, le front ouvert et saignant abondamment. Mais il réussit a se relever.
- Mais, qu'est ce que je t'ai fais bon sang ?! Qu'est ce que je t'ai fais pour que tu m'attaques comme ça ? Tu veux me tuer c'est ça ?
- Je n'ai pas le choix, répondit-elle enfin, je suis désolée Harry, pleura-t-elle.
- Mais de quoi ?! s'agaça-t-il, de quoi n'as tu pas le choix ? Tu es désolée de quoi Mione ?
- Je n'ai pas le choix de te tuer et j'en suis désolée, fit-elle en larme.
Harry blanchit d'un seul coup et la regarda bouche bée. Avait-il bien entendu ?
Elle leva a nouveau sa baguette et la pointa une nouvelle fois sur lui. Sous le choc, il ne bougea pas et se contenta de la regardé incrédule.
- Qu'est ce que tu fais ?
Pas de réponse.
- Avada kedavra !
XXX
Le Terrier était silencieux. Mais cela n'avait rien d'étonnant puisqu'il faisait nuit noire et que tous ses habitants étaient profondément endormis. Tout était calme et silencieux. Tout a coup, un cri aiguë suivit d'un autre encore plus aiguë raisonna, réveillant toute la maisonnée en sursaut, ainsi que Dumbledore qui fut tellement surpris, qu'il en tomba de son lit king seize.
Molly, Arthur, Monsieur et madame Granger, Fleur, Bill, les jumeaux Fred et Georges, Ginny, Luna, Drago, Narcissa, et les trio se précipitèrent dans la chambre des enfants d'où les cris semblaient provenir. Ils furent rejoint par un Dumbledore en pyjama avec des chatons et l'air passablement déboussolé, d'une Minerva tout aussi déboussolée que son veille ami et d'un Rogue, fidèle a lui même.
Ils trouvèrent tous les petits réveillés en train de fixer leur Rose et son petit frère qui semblaient terrorisés. Rose serrant un petit Hugo tout tremblant, paniqué et pleurant a chaudes larmes dans ses petits bras. Il s'y serrait autant qu'il le pouvait.
- Hugo, Rosie, qu'est ce qui a mes chéris ? Vous avez fait un cauchemar ? demanda tendrement la jeune française en venant s'asseoir sur leur lit et cherchant a les prendre dans ses bras.
Le petit la regarda quelques secondes, l'air absent. Puis, il cligna des yeux, semblant revenir a lui avant de se précipiter dans ses bras, manquant de la faire tomber a la renverse.
- Tout va bien mon amour, je suis là, c'est finit, tu es en sécurité, le rassura-t-elle en le serrant fort dans ses bras, oubliant totalement les autres.
- Qu'est ce qu'ils ont ? s'inquiéta la cadette de Weasley.
- Ils sont bouleversés. Ils ont vu quelque chose qui les a traumatisé. Et je ne pense pas qu'ils étaient censés le voir, éclaira la Serdaigle ayant sentie leur détresse.
James, inquiet pour sa cousine, lui posa gentiment la main sur l'épaule, ce qui la fit violemment sursauter et la ramena parmi eux par la même occasion.
- James ? Hugo ? Maman ? Mais qu'est ce qui se passe ? Pourquoi tout le monde est dans notre chambre et nous regarde comme ça ? Et pourquoi tu pleures petit frère ? Il y a un problème ?
Ils la regardèrent surpris.
- Tu ne te souviens pas ? fit Scorpius.
- Me souvenir de quoi ? Oh mon dieu ! Tu as vu la même chose que moi ? demanda-t-elle a son petit frère qui hocha la tête en guise de réponse.
- Bon, c'est pas que cette conversation entre frère et sœur m'ennuie hein, mais il est tard... Ou tôt et on es tous fatigués. Alors si Grangers Junior Junior voulaient bien nous dire ce pourquoi ils nous ont tous fait réveiller, ça m'arrangerait, fit Rogue de sa voix doucereuse.
Rose le fusilla des yeux alors que les autres le regardaient étonnés.
- Granger Junior Junior ? s'étonnèrent les trois autres Granger.
- Rien, laissez tomber. La fatigue lui fait dire des choses, les sauva Minerva en le fusillant a son tour du regard.
Les frères et sœurs se regardèrent avec une mine infiniment triste. Puis ils se tournèrent vers Dumbledore, puis vers Fleur :
- Maman va faire quelque chose de pas bien, annoncèrent-ils en secouant tristement la tête.
XXX
Voila, c'est tout pour le moment. Je sais que c'est peu comparé a ce que j'ai pris l'habitude de faire mais j'ai du couper le chapitre en 2 et je vous mettrais la suite d'ici 2 mois.
Je voulais également m'excuser pour le retard, normalement je voulais poster pour le 30 aout comme l'année dernière mais j'ai repris la fac pour une 2ème année que j'ai très mal commencé pour des raisons indépendant de ma volonté et je me suis laissée débordée, en plus, je suis AJAC, c'est a dire que je passe en 2ème année avec une matière de 1ère année a rattraper, une matière a TD alors, je vous raconte pas la galère. Enfin bref,je m'excuse encore une fois.
