Je viens avec de très bonne nouvelle !

Tout d'abord, vous êtes de plus en plus nombreux à me lire et... Au fond c'est rassurant. Même si vous ne commentez pas assez (je vous jure, je vais sortir la cravache) -mais je ne peux pas vous forcez, me lire c'est déjà beaucoup. J'apprécie ceux qui me laissent des messages en tout cas, tout autant que ceux qui sont silencieux.

J'ai terminé comme prévu d'écrire cette fiction ce vingt et un octobre (une date que les lecteurs de ma première fiction ne sont pas prêt d'oublier, et moi non plus.) Donc, je prends -enfin- du temps pour moi car écrire pendant un an, trois fiction croyez-moi c'est éprouvant, je me demande moi-même comment ai-je pu faire autant en si peu (peut-être parce que je me privais de sortir pour vous...) - Pour répondre à la question, mes soucis vont et je vais. Le temps me fera trouver mon compte dans tout ça.

Quoi qu'il en soit, je pense que l'on va rester à un chapitre par semaine jusqu'aux festivités de Noël et que, d'ici là je passerais à deux par semaines pour que les douze qui restera soient lu rapidement, pour vous, je pense car ils vont être juste, digne d'une dose d'ectasie.

Côté review, que dire... Je pense qu'il était important de -marquer- le coup avec des lieux symboliques pour les deux. Histoire de casser le côté " je te dis tout" puisqu'ils en sont encore loin, surtout pour Blaine. Donc cette escapade à St Marys, un lieu magnifique par ailleurs, je vous recommande d'aller y faire un tour, ce n'est pas très loin de Lima, Ohio, c'est à L'Est ! Très jolie, j'ai beaucoup voyagé dans la ville pour y trouver les lieux, comme toujours je voyage. C'était indispensable.

Quant à la maison de Blaine et Cooper pour illustré le lieu, j'en ai pas... Imaginer un peu la -maison bleue- du dessin-animé -Tibère et la maison bleue- une maison atypique des Etats-Unis quoi. J'en profite pour dire, que la maison de Blaine sur Neely Road existe réellement. Taper sur Google Earth " Lima, Neely Road, Ohio" vous trouverez la maison avec le lac ! J'ai juste apporté quelques modifications mineure.

- Merci de votre incroyable fidélité, merci vraiment !


« Everyday, just feel like a war. »

- Naya RIVERA


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La Saint-Valentin approchant à grand pas, et les deux mois de relations entre les deux également. Les choses n'étaient pas simples au lycée, et le fait de ne pas se voir tous les jours en intimité, et dormir ensemble simplement les week-ends quand cela était possible leur donner la vie dur. Pour autant, la situation de son père s'arrangeait peu à peu. Les affinités reprenant bon train laissant place enfin a une complicité perdue. Toute fois, sa mère n'avait toujours pas donné signe de ses nouvelles et Blaine ne se sent toujours pas prêt à franchir le cap de lui pardonner et d'entrée en contact avec elle.

Son père enchaîner les contrats à durée déterminée depuis, mais ramène un peu d'argent permettant de payer les factures et de pouvoir quelque peu mettre de côté, les choses s'arrangent quelque peu pour ce côté, mais Blaine est toujours envahit par cette crainte du pire, et de cette crainte que tout retombe. Ces contrats ne sont pas indéterminée, ils sont déterminé et lorsque son père renouvèle le contrat c'est toujours pour Blaine un soulagement, jusqu'à la prochaine date. Trouvant le réconfort et sa force dans un être, Kurt.

- Et donc, c'est là que moi j'arrive et je lui dis « Euh, excusez-moi mais vous êtes une boutique de musique, pourquoi il n'y à pas le dernier album de Katy Perry s'il vous plait ? » et c'est là que Blaine arrive en hurlant « PRISM PRISM PRISM PUTAIN » ! Déchainé ! Ria Kurt.

- Mon Dieu mais tu as vraiment crié Blaine ? Ria Santana et toute la bande.

- Blaine ! Beugla Rachel.

- Hein quoi ?

- Je racontais la fois où on a été acheté l'album de Katy Perry au magasin !

- Oh, ah oui, oui j'ai crié quand je l'ai trouvé pendant que Kurt engueuler la vendeuse. Dit-il avec un large sourire vers Kurt.

- Du coup, tu as réunion aujourd'hui Kurt pour le bal de la Saint-Valentin ? Demanda Santana.

- Oui, ce soir et ça m'énerve ce poste… Vivement la fin des cours que tout soit terminer et que je parte. Soupira Kurt.

- Ta réunion ce soir ? Demanda Blaine.

- Bah oui je te l'ai dis… Tu ne m'as pas écouté ?

- Bah alors pourquoi tu es venue me chercher aujourd'hui ? Je vais devoir rentrer à pied, génial…

- Bah non, tu m'attendras.

- Ouais, c'est ça comme si j'avais que ça à foutre de t'attendre dans les couloirs. Dit-il en se levant de table.

- Mais où tu vas ?

- Dehors. Dit-il sèchement. En partant.

- Ne me dîtes pas qu'il fait la gueule quand même, si ? S'interrogea Kurt.

- Bah ça m'en à tout l'air ! S'exclama Rachel.

- Bah tu attends quoi Hummel ? Va le voir ! Râla Santana.

Roulant des yeux, Kurt finit par abandonner son plateau de nourriture et retrouve Blaine à l'extérieur du lycée assis sur des marches en pierre avec une cigarette à la bouche.

- Tu fumes ? S'étonna Kurt.

- Tu n'avais jamais remarqué que depuis janvier je fume ? Ria nerveusement Blaine.

- Ok c'était une manière de t'aborder sas avoir l'air con mais c'est raté.

- Ouais. Dit-il simplement.

- Je peux, m'assoir ?

- Si tu veux. Dit-il en expirant la fumée.

- Si tu veux… Tu peux venir chez moi ce soir ce sera plus simple.

- Non, c'est bon, je rentrerais à pied.

- Blaine…

- En fait, dis le que tu avais prévus ton coup de me faire dormir chez toi sans me prévenir. Dis-le ça ira plus vite.

- Ça me manque d'accord ? Je n'en peux plus de devoir attendre les week-ends… Et je sais qu'au fond c'est pareil pour toi.

- Non mais Kurt, ce que tu ne comprends pas c'est que je n'aime pas que tu ne me tiennes pas au courant de tes plans. Oui j'ai envie de dormir avec toi plus souvent, mais tu ne me préviens même pas tu fais tes plans tous seul, et ça je n'aime pas.

- Donc tu en fais qu'à ta tête et ce soir tu rentres à pied.

- C'est ça !

- Oui et bien moi j'ai dis que non. Tu m'attendras, et je te ramènerais chez toi. Insista Kurt.

- Je t'ai dis non.

- Blaine je… Il y a trop long de route et les gens roule comme des tarés sur cette portion, je ne veux pas avoir ta mort sur la conscience. J'ai envie de danser avec mon Valentin dans quelques jours.

- C'est bon. Souffla Blaine en jetant sa cigarette sur la route.

- De quoi ?

- Je t'attendrais, pour me ramener chez moi.

- Je préfère ça. Souria Kurt en posant sa tête contre l'épaule gauche de Blaine.

- Est-ce-que tu veux un cadeau, quelque chose de spéciale pour la Saint-Valentin ? Demanda Blaine d'une voix plus douce et apaisée.

- Euh, bah non pourquoi ?

- C'est ce que font les couples normalement, ils font des cadeaux… Je pensais que tu aurais voulus de quoi que ce soit c'est pour ça…

- Ta simple présence et de m'inviter au bal du lycée me suffira.

- C'est vrai ? Et, on dormira ensemble ?

- Bah oui, question con ! Par contre le bal finit à vingt trois heures… Soupira Kurt.

- Oh, ça nous laisse toute la nuit pour jouer toi et moi.

- Oui… Couina Kurt timidement.

- A moins que…

- Je ne sais pas Blaine je, on n'y est pas encore, et je ne veux pas te promettre quelque chose a laquelle je pourrais me dégonflé. Je préfère qu'on y aille doucement. Je sais que tu as souvent eu des rapports, c'était plus rapide que presque deux mois d'attentes, mais j'en ai besoin, pour moi.

- Il n'y à pas de problème, si je suis encore avec toi, c'est que tu es plus spéciale que les autres, je saurais attendre. Souria Blaine.

- Tu sais, ça me fait plaisir de savoir que tu ne m'en veux pas et que tu ne me mets pas de pression de ce côté-là, je présume que ça ne doit pas être simple pour quelqu'un qui…

- Tu te tais quand ? Je t'ai dis que je prendrais le temps que toi tu auras besoin, donc ne t'en inquiète pas je gère, nos jeux à se caresser et se toucher me conviennent actuellement car tu… Car tu sais y faire !

- Arrête, si tu… Enfin je… Dit-il d'une voix gêné.

- Bah quoi tu me branles bien et tu me suces avec divinité, je ne peux pas le crier sur tout les toits ?

- Arrête ! Ria de honte Kurt.

- Hey Lima ! Kurt mon petit-ami il suce du tonnerre woooow ! Hurla Blaine en pleine rue devant le lycée désertique.

- Mais arrête...

- Et toi tu vas venir tout de suite dans mon bureau me cirer les godasses ! Hurla Sue depuis la fenêtre de son bureau.

- Allez bam ! Ria Kurt.

- Tout de suite ! Insista Sue en sortant sa tête de la fenêtre.

- Et merde… Soupira Blaine.

- Tu l'as cherché !

- C'est toi qui me suce bien, donc c'est de ta faute ! Rétorqua Blaine.

- Allez file dans son bureau avant qu'elle ne vienne d'elle-même…

- Bon bah, ne m'attend pas et on se rejoint en cours. Tu me gardes la place à côté de toi ?

- Ok, bon courage avec Sue.

Blaine finit par se relever tout en faisant effleurer sa main contre la joue de Kurt, et s'efface dans les longs couloirs du lycée en direction du bureau du principal Sylvester. Lorsqu'il y rentre et subis la petite claque sur les fesses de Becky, il s'installe sur le siège en face de son bureau et regarde désespérément Sue.

- Bon tu sais pourquoi tu es ici.

- Mhm, ouais…

- Tu sais… Tu fais ce que tu veux de ta vie sexuelle et Kurt de même et au fond je n'en ai rien à foutre car moi-même je couche avec Boreanaz et je ne le crie pas sur tous les toits… Sue's corner le sait en revanche. Tu regardes mon émission d'ailleurs ?

- Euh, nan ?

- Tu devrais je dénigre le foutue Glee Club, tu sais le club que tu m'as dis que tu détestais et en fin de compte tu y es maintenant… Oh ah oui me diras-tu tu y vas exceptionnellement pour Kurt mais bien sûr tu crois que je vais te croire.

- Revenez-en au vif du sujet principal Sylvester. Marmonna Blaine pendant que la sonnerie retentissait.

- Ce que je veux dire c'est que Kurt à énormément eu de problème à cause de sa sexualité, et à crier comme ça, dans la rue dans un district homophobe, c'est risquer pour toi comme pour lui.

- Non mais…

- Je n'ai pas terminé, ta gueule. Voilà parfait. Je suis intervenue pour Kurt, mais là, c'est de la provocation, tu ne penses pas à mal mais tu te mets en danger toi, et Kurt par la même occasion.

- Ffff….

- Tu peux soupirer bruyamment comme un bœuf, je ne veux pas que des actes homophobes se reproduisent dans mon lycée, est-ce-que je me suis bien fais comprendre ?

- On ne dit pas comprise ?

- Ta gueule et répond à ma question.

- Euh… Oui, oui bien comprendre… Marmonna Blaine.

- Maintenant, parle-moi du Glee Club.

- Euh ? J'ai cours là…

- Je m'en fous, parle-moi du club de ce beurré de Shuester.

- Vous êtes principal de ce lycée suffit de lui demander… Cracha Blaine.

- Je t'explique, je déteste Will et lui avec. Donc étant donnée que je sais que tu n'aimes pas ce club car tu étais un Warblers, mais que tu t'y forces pour Kurt, je veux tout savoir pour faire fermer ce club qui coûte chère.

- Je n'ai rien à dire… Désolé…

- Et si je t'offre disons… De l'argent ? Une semaine de suspension de cours sans pénalité ?

- Même pas en rêve Sue, je commence à apprécier ce club, même si Kurt y est pour beaucoup.

- J'ai eu ton père au téléphone à la reprise des cours, je n'ai pas eu le temps de te faire appeler, ou je n'en avais pas spécialement l'envie. Il m'a indiqué le divorce avec sa femme, donc ta mère. Et j'ai des conditions à respecter.

- Ah ?

- Ton père refuse que tu montes en voiture avec ta mère.

- Oh… De toute façon si je la vois je repartirais, soit à vélo soit avec Kurt.

- Je voulais m'assurer que tu dirais ça, j'observe la sortie et je vois très bien comment cela se passe il n'y a pas de problème là-dessus.

- Je peux y aller ? Demanda avec insistance Blaine.

- Un instant je n'ai pas terminé. Est-ce-que tes attaques avec le gros noir là, se sont calmées ?

- Le gros noir…Bravo le racisme…

- Je ne connais pas son prénom.

- Azimio.

- Ouais bah voilà, Azimio il… Il te lâche la grappe un peu ?

- Ça va ouais…

- Ça va, ça va, ou ça va, ça ne va pas ?

- Ça va. Je peux y aller maintenant ?

- Ouais vas-y, mais avant une dernière chose. Je veillerais personnellement à ce que tu ne reparles plus aussi fort et crue dans la rue ou dans le lycée. La prochaine fois je te sanctionnerais, maintenant dégage de mon bureau et prend ton billet avec Becky.

Quittant son bureau, il alla à celui de Becky qui lui remplissait ce billet d'excuses tout en lui faisant les yeux doux, comme si c'était une sérénade, une tentative de séduction. Blaine quelque peu gêner retira sa main du bureau.

- Tu aurais plus la laisser ça me faisait l'effet de comme si tu me ploter les nichons. Dit-elle en faisant un clin d'œil.

- Euh…. Tu me donnes mon billet ? S'il te plait…

- Vient le chercher…. Dit-elle en le mettant dans son soutien-gorge.

- Becky c'est un gay !

- Bah justement il n'aura pas de mal à venir le chercher. Dit-elle avec un grand sourire narquois.

Blaine roula des yeux et approcha sa main de la poitrine du soutien-gorge de Brittany et finit par l'attraper et s'enfuir en courant en agitant sa main comme pour y retirer les microbes, ou quelque chose de proche à cela. Lorsque Blaine arriva en cours, gênant toute la classe, il préféra baisser la tête et poser son mot d'excuse sur le bureau et alla aussitôt rejoindre Kurt, se collant contre le mur tout en lâchant un profond soupire. Kurt lui fit un maigre sourire et se concentre à nouveau dans le cours alors que lui resta distrait tout le long sans trop savoir pourquoi d'ailleurs…

- Anderson, au lieu de rêvasser, peux-tu nous parler de la conséquence de la fuite à Varennes pour la Couronne de France, la Monarchie si tu préfère.

- Euh…

- Evidemment, retard chez le principal Sylvester et trou de mémoire…

- La chute de la Monarchie. L'emprisonnement du Roi, de la Reine et des enfants, jusqu'au procès de Louis XVI son exécution, idem pour Marie-Antoinette. Dit-il.

- Mhm, je retire ce que j'ai dis. Répondit le professeur se concentrant au tableau.

- Merci… Murmura Blaine.

- De rien, j'ai vu que tu n'étais pas concentré… Ça était ? Murmura à son tour Kurt.

- Ouais, ouais…

- Anderson dehors !

- Quoi ? Je demandais un renseignement sur le cours à Kurt !

- Et la Reine d'Angleterre bois son thé avec une goutte de Vodka ?

- Euh… Je ne sais pas ? Vous non plus.

- Ouais bon, ça va… Prochaine c'est dehors.

- Ok… Dit-il simplement en roulant des yeux.

Kurt rougissant, lui attrapa la main sous la table et la lui serre passionnément et ils se mirent enfin, à écouter le cours et à prendre note. Ils enchainent rapidement par le cours d'Economie où Blaine brilla encore plus qu'avant. Kurt regarda avec fascination, Blaine au tableau écrivant les réponses au tableau avec ce gilet rouge et ce jeans si sombre marquant ses formes musculaires de son fessier… Kurt rêvasse tellement que son visage envoûté se lisait clairement. Blaine ria quelque peu en inventant un prétexte bidon, mais au fond c'est simplement le regard de Kurt qui le faisait rire ainsi. C'était rare où Blaine était appeler au tableau, mais lorsque c'était le cas, ces moments étaient tout simplement parfait pour Kurt pouvant regarder d'un air intéresser en face de lui sans laisser penser que ce soit Blaine qu'il regarde.

- Tu devrais arrêter de me regarder comme ça quand je suis au tableau, ça me déstabilise… Murmura Blaine à son oreille en revenant s'assoir.

- Désolé mais c'est plus fort que moi !

Blaine rigole silencieusement en guise de réponse et reprend ses notes sur son cahier tout autant que Kurt et ce, jusqu'à la fin de l'heure. Lorsque cette fin d'heure arriva, les couloirs se vidèrent à grande vitesse et Blaine suivit alors Kurt et quelques élèves vers une salle de réunion. Kurt se retourne et regarde Blaine haussant ses épaules.

- A tout à l'heure, j'espère ne pas en avoir pour longtemps…

- Ouais, moi aussi… Soupira Blaine évitant le baiser de Kurt.

Blaine regarda Kurt s'installer dans cette salle dont la porte se ferma avec fracas. Devant attendre pour une durée indéterminée, Blaine finit par se résoudre à vagabonder dans les couloirs du lycée si silencieux et si désert. Marchant de longues minutes il finit par entendre d'autres bruits de pas, freinant alors sa cadence.

- Tu as déjà fi… Oh… Azimio… Dit-il simplement s'en étant retourné.

- Il y a un petit moment qu'on ne s'est pas croisés toi et moi.

- Ouais, ça commençait à m'étonner. Qu'est-ce-qu'ils me veulent cette fois-ci ?

- Tu tiens beaucoup à Hummel non ? Dit-il en sourire.

- Que personne ne s'avise de toucher à Kurt.

- Ce serait con qu'il apprenne tout ton passé et qu'on s'occupe gentiment de sa petite tête tu ne trouves pas ?

- Qu'est-ce-que je dois faire, Demanda Blaine sur un air énervé.

- Le bal de la Saint-Valentin approche… Trafique les micros, provoque assez de dégâts pour que le Glee Club soit ridiculiser et que le principal Sylvester le fasse fermer. Oh et, ne te plaint pas, ils ont vues que tu es amis amis avec ce club, donc ils sont clément ils me font venir moi et trouve un plan B. Mais il n'y aura pas de plan C, car le plan C… C'est le Plan Cassage de têtes, tu piges ? Dit-il en collant Blaine contre le mur.

- C'est bon… Je le ferais… Soupira Blaine.

- Tu es sûr ? Car je serais là, et toute la bande aussi, peut-être même qu'Hunter et Sebastian se faufileront dans la foule. Alors, soit prudent, et plis toi aux règles Anderson, sinon ton gentil petit amis que tu encules saura tout, et souffrira à son tour, de nouveau.

- Ne parle pas comme ça de Kurt où je te jure, je te crève les yeux tu m'entends ?

- Alors exécute quand on te demande de faire quelque chose, et tout ira bien pour lui et je ne serais plus obliger de parler de lui comme ça.

Lui mettant une simple gifle « amicale » sur la joue, Azimio finit par quitter le lycée comme si de rien n'était pendant que Blaine lui reprit ses esprits alors qu'une violente crampe lui frappa l'estomac au même moment. L'impression de s'effondrer en mille morceaux et de devoir gâcher la fête de Kurt… Cette fête qui doit pourtant les unir et être juste un tremplin pour eux se voit littéralement ruiner par les nouvelles menaces qui sont finalement, une dernière chance pour lui de se débarrasser d'eux, au prix de faire souffrir ses amis et surtout, Kurt.

Il attendit devant la porte de la salle de réunion plus d'une heure encore, assis par terre contre le mur, les genoux replier sur son torse. La porte s'ouvre, les élus en sortent et Kurt finit par sortir après une rapide discussion avec Sue Sylvester qui alla à son bureau. Blaine lui leva enfin la tête et sourit timidement à Kurt, ne sachant plus quoi dire, ni quoi penser de toute cette situation précaire et périlleuse.

- On y va ?

- Mhm…

- Quelque chose ne va pas Blaine ? Tu m'as l'air ailleurs…

- Je suis fatigué et… J'ai pensé à des choses négatives, mais ça va. Dit-il d'un si faible sourire.

- Ok… Allez lève-toi je te reconduis chez toi.

- S'il te plait… Dit-il d'une voix tremblante.

Kurt ne dit rien, mais voir Blaine dans cet état l'inquiète et l'attriste également. Montant dans sa voiture en direction de la maison de Blaine, ce fut un trajet silencieux et pesant. Blaine semblait toujours perché dans son nuage et ignorant les quelques paroles de Kurt qui, soupire d'exaspération et de déception de ne pas pouvoir savoir ce qui le rend comme ça. Quand Kurt se gare devant le portail il hésita à descendre attendant l'accord de Blaine.

- Tu ne descends pas ?

- Tu en as envie ?

- Descend si ça te fais plaisir. Dit-il simplement en sortant de la voiture.

Kurt prenant les clés de sa voiture, se mit à suivre Blaine qui entra dans sa maison ignorant le bonsoir de son père, montant à l'étage. Kurt le salue de la main et monte aussitôt dans la chambre de Blaine et le regarde s'affaler sur son lit en expirant bruyamment. Kurt s'installe alors au pied du lit et le regarde tristement.

- Tu peux tout me dire Blaine, ne te rend pas malade tout seul, comme ça…

- Kurt, crois moi que si je pouvais te dire ce que je te cache, je le ferais avec grand plaisir, mais je ne peux pas d'accord ? Si je le fais je te mets en danger et tu auras des problèmes…

- Blaine, tu m'aurais dis ça en décembre ok, mais là c'est terminer ça. On est ensemble depuis deux mois, je ne peux pas me fier a tes simples mots de confiance je dois savoir. Depuis qu'on se côtoie tu ne m'as jamais rien dis de ce qui te tracasse totalement, je ne partirais pas d'ici sans savoir. Insista Kurt.

- Je ne peux pas Kurt… Je veux tout te dire, mais je ne peux pas… Dit-il d'une voix terne.

- La situation ne sera pas plus compliquée qu'aujourd'hui Blaine…

- Elle le deviendra car je ne voudrai plus de moi.

Blaine lâcha un lourd et éprouvant soupire et regarda son plafond encore et toujours, durant de très longues minutes. Peut-être même presque une heure. Une heure vingt deux pour être précis. Une heure et vingt deux minute sans rien dire, et sans que Kurt ne bougea le petit doigt du lit. Blaine finit par déposer son regard sur celui de Kurt.

- Tu n'es toujours pas parti…

- Jamais je ne te jugerais ou tournerais le dos Blaine. Tu es dans une spirale infernale, tu as besoin d'une main pour t'en sortir…

- Sort.

- Blaine je…

- Dégage, de ma foutu chambre ou je te dégage moi-même. Dit-il avec un regard de tueur.

- O… Ok… Je, je vais y… Je vais y aller…

- C'est ça, casse-toi.

- Je pense qu'on ne va pas s'échanger de message ce soir ?

- Non, je ne t'enverrais aucun message car tu m'as saoulé. Oh et demain ne vient pas me chercher, et ne mange pas avec moi, ça vaudra mieux.

- Tu… Tu…

- Non, je ne mets pas fin à notre relation, je veux juste que tu dégages de ma piaule, mais si tu ne dégages pas dans la seconde, oui je mets fin à tout.

Kurt écarquilla ses yeux et n'osa pas s'approcher de Blaine préférant se lever et partir de la chambre sans dire un mot et sans se retourner. Lorsqu'il quitta la maison, il regagna sa voiture et pleura quelques instants avant de reprendre la route jusqu'à chez lui.

De son côté, Blaine lui attrapa son téléphone et composa le numéro qui lui vient en tête, celui de Santana qui décrocha après la quatrième sonnerie.

- Hey ! C'est rare que tu m'appelles tu es plutôt sms !

- Ça recommence… Dit-il en craquant au téléphone.

- Wow… Tu veux que je vienne ?

- Non, non… L'appel ça… Ça ira… Dit-il en reniflant.

- Bon tu sais ce qu'on va faire ? Tu vas ouvrir la fenêtre de ta chambre, et tu vas te mettre à côté et respirer un bon coup d'accord ? Et après parle-moi de ce qui s'est passé…

Blaine suivit les consignes de son ami et sa voix craqua de nouveau, mais il se reprit et se finit à parler doucement pour lui raconter les faits nouveaux.

- Je vais perdre pieds, je ne peux plus ce n'est pas possible je… Je pensais qu'ils avaient lâché l'affaire mais tout ça… Tout ça me revient, et ils recommencent, ils ne s'arrêteront pas…

- Qu'est-ce-qui ce passe ?

- Azimio m'a… M'a attrapé pendant la réunion, pendant que j'attendais… Et… Il m'a menacé de s'en prendre à Kurt…

- Qu'est-ce qui est attendu de toi ?

- Je ne peux pas Santana, Kurt me détestera et tout le monde aussi…

- Tu en as trop dit, alors dis moi tout.

- Gâcher la fête de la Saint-Valentin…

- Oh ! Ça…

- Kurt y tient à cette soirée et… Et moi aussi d'accord ? Mais trafiquez les micros, et la scène non je… J'en suis incapable tu comprends ? Je ne peux pas faire du mal à quelqu'un, pas… Pas comme ça pas…

- Calme-toi, et qui te demande ça ? La Dalton ?

- Mhm…

- Est-ce-que tu en as parlé à Kurt ?

- Evidemment que non ! Je suis trop lâche pour lui dire la vérité… « Hey Kurt j'ai oublié, on me fait chanté ! »… Qu'est-ce-que je dois faire ?

- Tu dois lui dire la vérité avant qu'il ne l'apprenne autrement et là… Il ne sera pas pareil, crois moi je le connais, si tu lui mens, ou quoi que ce soit, il finira par exploser et tu le perdras.

- Je suis dans une merde énorme… Soupira Blaine.

- Plus tôt tu lui diras la stricte vérité, plus vite Kurt comprendra pourquoi tu es comme ça et pourquoi tu as besoin d'aide. Tant que tu ne lui diras pas la vérité, je ne pourrais pas t'aider, et personne non plus… Tu dois te ressaisir et trouver le courage de lui dire. Le bal est bientôt Blaine…

- Mais je sais putain… Mais si je ne le fais pas et qu'il s'en prenne à lui ? Et si je le fais et que Kurt apprend que c'est moi… Je suis foutu tu comprends ? Il me pardonnera jamais, dans tous les cas je le perdrais Santana…

- Si tu lui dis la vérité, on s'assurera que Kurt ne reste jamais seul jusqu'à ce qu'il soit affecté en université.

- Tu crois ?

- Mais Blaine, fais-moi confiance. Je déteste le Glee Club, j'en ai marre, mais s'il en va de la sécurité de quelqu'un, de Kurt je serais intransigeante. Je veux dire, si je dois aider j'aiderais, mais tu ne feras pas ce qu'ils te demandent, car tu vaux mieux que ça. Tu dois te battre t les affronter. Mais pas tout seul.

- Qui m'aidera ? Dit-il en riant nerveusement.

- Kurt, Moi, Finn, Rachel… Le Glee Club.

- Et comment ?

- Kurt à également subis du chantage, et du chantage affectif, et on a tout remis en ordre car nous sommes toujours plus fort à plusieurs, que seul.

- Je vais essayer de… D'en parler à Kurt et voir comment il réagit, mais je ne sais pas quand je vais pouvoir le faire… Soupira Blaine.

- Si tu veux je peux le préparer.

- Non, ça ira. Je peux le faire, tout seul.

- Tu veux… Discuter encore un peu ?

- Mhm, j'ai une question qui me hante… C'est pour mon affectation je peux t'embêter avec ?

- Ouais, vas-y ça me changera les idées.

- Ok, alors je veux aller en école de danse, et je voulais savoir… San Francisco ou… New-York ?

- New-York en danse c'est pas mal avec Broadway…

- Justement, c'est ce que je me dis…

- Mais ! Dit-il en lui coupant la parole. Il y a tellement d'élève là-bas que c'est très dur d'en ressortir diplômé et de percer je pense… Tu aurais je pense plus de chance avec celle de San Francisco et ainsi pouvoir éventuellement après, t'orienter vers des agences de la Californie pour des chanteurs, chanteuses ou autres.

- Wow, je n'avais pas pensé du tout à ça… Comment tu as fais pour réfléchir à tout ça, si vite ?

- Parce que ça me semble logique de faire comme ça Santana.

- Wow et bien, je te remercie car tu m'as donné je crois le choix le meilleure au final !

- Ravie si ça t'a aidé.

- Bon aller, tu vas m'éteindre ton téléphone, enfin… Raccrocher et téléphoner à Kurt pour t'excuser et lui promettre que tu lui diras tout, avant la Saint-Valentin, d'accord ?

- Tu crois que… je suis capable de lui dire ?

- J'ai confiance en toi et lui aussi alors ne trahis pas sa confiance. Tu peux lui dire, tu en aies capable.

- Merci Santana… Soupira Blaine.

- Allez, à demain et si ça ne va pas, n'hésite pas à m'envoyer des messages.

Santana mit fin à la conversation. Blaine lui alla manger quelque peu et remonta aussitôt dans sa chambre sans vraiment parler avec son père, préférant prendre son téléphone et écrire un message pour Kurt.

Kurt Hummel :

Je suis désolé pour tout à l'heure… Je te promets de te dire ce qui ne va pas et ce, avant la Saint-Valentin… À demain. Me manques…

Blaine alla aussitôt dans sa salle de bain et attrapa à nouveau un rasoir et entrepose une lame contre sa peau, contre ses précédentes entailles pratiquement masquée qu'il rouvrit aussitôt en appuyant plus fort qu'avant. Blaine crispa son visage de douleur tout en ouvrant sa bouche pour expirer la douleur, et il appuie encore plus profondément encore. Son poignet trembler de plus en plus et la douleur envahissait tout son corps, ses yeux roulèrent en arrière et il s'arrêta. La douleur laissa rapidement place a cette semblable de mieux qui l'apaise alors que son sang coulèrent contre la porcelaine de l'évier, ruisselant sur son bras qu'il finit par essuyer et bander après une quinzaine de minute à saigner de plaisir, de soulagement. Son reflexe en revenant dans sa chambre est de prendre en considération son message.

De Kurt Hummel :

J'attendrais le temps qu'il faudra… Je n'aime juste pas quand tu es mal et que tu me rejettes mais je comprends. À demain, au garage à vélo du lycée.

Blaine ne prit guère la peine de répondre, bien trop épuiser par sa scarification lui donnant une pâleur effrayante. Il s'allonge alors sur son lit avec un mal de tête énorme mais le sentiment d'être mieux. Rapidement, il fut transporter dans un état second qui l'endort progressivement, jusqu'à ce que son rythme cardiaque se calme, et Blaine finit par tomber de fatigue, s'endormant rapidement. Kurt quant à lui resta bien trop pensif à l'agressivité et aux secrets de Blaine, se demandant bien à quel point ses secrets peuvent être lourds pour qu'en parler lui soit une de rigueur et si dur à dire…

À son réveil, Blaine fut pris de douleur à son poignet et il ne suffit que d'une chose, regarder ses entailles pour comprendre la douleur. Hier il s'est mutilé et a été plus profond que la dernière fois et ses veines qui se réparent peu à peu lui font ressentir, mais après tout il ne peut s'en prendre qu'à lui-même. Sortant de sa chambre et allant sous la douche, lorsque l'eau chaude frappa ses entailles encore fragile il cria quelque peu de douleurs arrêtant aussitôt de mouillé son bras qu'il plaqua contre la vitre et se débrouilla comme il le pouvait. Lorsqu'il en sortit il s'empressa de bander son poignet et il se mit à se parler.

- Merde… Si Kurt voit ça il… Réfléchit Blaine, réfléchit…

Il finit par finalement se bander la main par la même occasion, ce sera plus simple de simulé un coup de poing dans le mur pour cause de remords qu'une mutilation pareil. Prenant une tenue rapide tout en prenant garde de prendre sa veste en cuir noir, il s'élança enfin au garage et prit son vélo et partit sans déranger son père encore en train de se préparer ou de dormir, et au pire il en à juste, rien à faire voulant éviter tout regard. Blaine arriva au lycée quasi simultanément avec Kurt qui, se gara non loin du parking à vélo comme d'habitude.

- Hey sa… Qu'est-ce-qui s'est passé avec ta main ? S'exclama Kurt.

- Oh euh… J'ai frappé mon mur hier après que tu sois parti…

- Qu'est-ce-que tu peux être con parfois… Fais voir…

- Je me suis mit ce qu'il faut c'est bon.

- Et tu avais besoin de mettre autant de bande au poignet et si peu sur ta main ?

- Bon. On se dit bonjour ou on trace ? S'énerva Blaine.

- Bonjour. Se moqua Kurt.

- Rho approche… Grogna Blaine en l'attrapant et déposant ses lèvres contre les siennes.

- Bande de pédale ! Ria Azimio et sa bande.

- N'y va pas, laisse-les parler ça ne changera rien… Soupira Kurt en tenant fermement Blaine.

- Je n'aurais pas été méchant avec toi hier soir, j'aurais foncé sur eux pour te laisser trente secondes. Avoua Blaine.

- Plus on ignorera les remarques, moins elles seront présente et je sais que tu en as consciences.

- Qu'on m'insulte je m'en fous, c'est de toi qu'il s'agit je… J'ai mal pour toi quand ils font ça.

- Je n'ai pas besoin d'eux pour vivre, mais de toi et de mes amis, et ma famille. Alors on va rentrer dans le lycée et on va se mettre dans notre salle de cours tous les deux d'accord ?

- Tu veux déjà…

- Oh mes gros pédés favori faites moi un bisou ! S'exclama Santana arrivant vers eux.

- Hein ?

- Rho ta gueule et embrasse-moi.

- Euh ?

- Bisou à la française Blaine, Pas le French Kiss, mais le bisou amical ! Insista Kurt.

- Ah, celui-là… Ria Blaine.

Blaine embrassa alors Santana ainsi que Brittany et se redresse pour être à la hauteur de Kurt, l'embrassant sur la lèvre du bas pour ne pas le rendre jaloux ce qui le fit rougir devant tout le monde.

- Ça va, Blaine ? Demanda Santana.

- Oui… Oui, merci.

- Et, ton… Poignet ? C'est quoi ça ?

- Le mur.

- Encore un con qui frappe le mur quand il fait une connerie, bravo bravo !

- Rho c'est bon, lâche-moi tu veux ? Dit-il en riant quelque peu.

- Bon, on rentre ? Il fait froid… Grinça Kurt des dents.

- Tu veux ma veste ?

- Non, non…

- Prend ma veste, tient. Dit-il en la retirant.

Blaine lui posa sur les épaules et lui frotta le dos tout en le plaquant contre son abdomen pour le réchauffer encore plus. Les filles finissent par rentrer et les garçons suivirent le mouvement n'attendant pas l'arrivée tardive de Rachel et Finn. Ils s'infiltrent dans les couloirs et passent par des chemins plus longs mais moins empruntés pour arriver tranquillement à la salle de cours. Kurt reprit quelques couleurs et le rougissement de son bout de nez dû au froid s'amenuisent au fil des secondes.

- Ça va mieux ? Demanda doucement Blaine.

- Oui, merci tu peux…

- Garde ma veste, je n'en ai pas besoin.

- Mais tu as la chair de poule, enfin tu as des frissons tes poils de bras sont dressés.

- Je t'ai dis, que je n'en ai pas besoin Kurt. Souria Blaine lui embrassant le front.

- Ok, bon tu restes là je vais au toilette j'en ai pour deux minutes d'accord ?

- Ok, comme tu veux, je ne bouge pas j'exécute ! Ria Blaine.

- A toute.

- Ouais.

Kurt alla aux toilettes pendant que Blaine lui se retourna vers les filles et échangea quelques peu avec elles. Lorsque Kurt entra dans les toilettes dans le couloir d'à côté il se passa de l'eau chaude sur le visage et se frotta énergiquement ses mains jusqu'à ce que la porte s'ouvrit et se ferme avec fracas. Il bondit de peur et se retourne et découvre un homme de l'équipe d'Azimio s'avancer à lui pour aller vers l'urinoir. Son regard est assez effrayant et Kurt baissa des yeux.

- Un problème ? Tu veux peut-être me la tenir ?

- Tu n'es pas Azimio ou Karofsky, je n'ai pas peur de toi.

- Dis bien à ton cher, Blaine… Qu'on veille sagement à ce qu'il fasse ce qu'on lui a demandé. Dit-lui bien, que le moindre faux pas, il le sentira. Dit-il avec un sourire narquois avant de se mettre à uriner contre le mur finalement.

Kurt ne sachant pas du tout de quoi ce gars parle, finit par partir en courant des toilettes pour rejoindre le couloir et rejoindre Blaine.

- Hey te…

Blaine reçu une gifle qui interrompu toutes les discussions. Blaine fit craquer sa mâchoire tout en baissant des yeux, ne sachant pas pourquoi et surtout qu'est-ce-qui à bien plus se passer pour que Kurt s'énerve à ce point. Il comprit lorsqu'il vit l'homme au loin le saluer avec un grand sourire. Blaine regarda Kurt avec un regard désolé mais si menaçant qu'il partit aussitôt se jeter sur le jeune en rouge marchant paisiblement.

- Hey, toi. OOH ! Retourne-toi ! S'énerva Blaine en hurlant dans le couloir.

- Un problème, Anderson ? Dit-il en se retournant certes mais avec ce sourire moqueur.

- Qu'est-ce que tu as dis à Kurt ! Dit-il d'une voix plus basse mais toujours aussi provocante et haineuse en l'ayant plaqué contre le mur.

L'homme était suspendu par son col de gilet et regardait toujours Blaine avec se sourire si narquois et moqueur.

- Oups ! Je pensais qu'il le savait, c'est dommage…

- Tu te fous de ma gueule en plus ? Ria Blaine en le lâchant.

L'homme commença à partir et se prit un simple coup de pied dans la cheville le faisant valsait et lorsqu'il se retourne, frappa Blaine qui lui enchaîna aussi les coups contre lui. Quelques coups seulement partis avant que des professeurs et Sue Sylvester n'interviennent pour les séparer.

- Anderson, dans mon bureau immédiatement. S'énerva Sue en le poussant.

Blaine s'essuya les lèvres saignantes quelque peu en regardant Kurt qui lui resta de marbre et le regarda avec déception voir, dégoût et se retourne vers les filles. Blaine s'installe devant le bureau de Sue, qui ferma la porte avec fracas et s'assois dans son fauteuil de cuir.

- Mais putain à quoi tu joues Anderson ?

- Il m'a provoqué.

- Tu te payes ma tête ? Tu m'aurais dis ça de l'autre je veux bien croire mais là… Ce jeune n'est pas un cancre !

- Il m'a provoqué d'accord ? Est-ce-que j'y peux quelque chose moi si dans ce foutu lycée il y a des gens qui s'en prenne aux autres qui n'ont rien demandé ? S'énerva Blaine.

- Ce soir tu resteras ici, ton père viendra te chercher. Je l'appellerais dans la journée pour le faire venir, je ne peux pas cautionner des violences dans mon lycée.

- Je suis viré, c'est ça ? Dit-il cyniquement.

- Va donc en cours, tu sauras ça ce soir quand j'aurais pris la décision avec ton père. Dit-elle sèchement.

Blaine soupire et quitte le bureau en baissant des yeux regagnant le couloir de sa salle de cours, dévisagé pas beaucoup. Blaine revient alors vers Kurt et se prit un simple vent, Santana lui faisant comprendre du regard qu'il n'avait absolument rien dit.

- Kurt… Excuse-moi pour l'avoir frapper…

- Ce n'est plus mon problème.

- Kurt, regarde-moi… Soupira Blaine.

- Je n'ai pas envie de te parler, quand tu seras capable de tout me dire peut-être que j'accepterais de te parler, mais pas avant.

- Kurt s'il te plait… Je…

- On doit y aller, ça sonne. Dit-il en l'interrompant et entrant dans la salle de cours.

Blaine finit par entrer dans la salle de cours s'installant malgré tout au côté de Kurt qui ne lui adresse ni un regard, ni une seule parole. Le fait se répète également lors du cours suivant, et à la pause Kurt trouva une excuse pour l'éviter de nouveau. Blaine cru perdre Kurt, perdre pied tout simplement et se sentie pris au piège. Son anxiété se fit sentir au cours avant la pause déjeuner, ses mains tremblèrent à forte vitesse l'empêcha d'écrire correctement et même si Kurt fit mine de rien voir, il reste toute fois inquiet mais tout aussi rancunier.

- Anderson au lieu de rêvasser, au tableau.

- Monsieur je…

- Au tableau j'ai dis. Insista le professeur d'économie.

Mettant ses mains contre ses jambes pour ne plus qu'on observe son tremblement il marcha jusqu'au tableau et attrapa la craie et n'écouta pas ce que le professeur lui disait, clignant beaucoup trop des yeux. Lorsqu'il posa le bout de la craie contre le tableau avec fracas, il en casse un morceau et sa tête bougea quelque peu sur le côté et en arrière.

- Et bien allez Anderson, plus énergique ! Allez ! C'était dur le réveil ce matin ?

Blaine se retourna tout en gardant la clé appuyer sur le tableau et bascula en arrière. Son crâne heurta le rebord de l'estrade et toute la classe se leva. Kurt se leva aussitôt et alla près de lui tout autant que Santana, juste à côté.

- Hey, Blaine… Blaine, aller reviens avec nous… Allez Blaine ! S'exclama Santana.

- Désolé… Soupira Kurt avant de lui mettre une grande gifle aller-retour sur ses joues.

- Uuuuuh…

- C'est bon, il est parmi nous… S'amusa à dire Santana.

- Je…

- Anderson, ça va ? Demanda le professeur.

Ses yeux bougeant trop vite, il reparti dans les pommes et se réveilla aussitôt. Santana fini par le conduire à l'infirmerie pour qu'il puisse se reposer et se détendre alors que Kurt lui reprit la lourde tâche d'écrire au tableau avec une nuance de culpabilité et d'inquiétude à l'égard de Blaine. Lorsqu'ils arrivèrent à l'infirmerie, l'infirmière trouva sa tension trop haute et anormale due a un stresse trop présent. Il reste alors allonger au côté de Santana pour se calmer avec aucun son sans la pièce et sans aucune vue, dans le noir afin de favoriser la baisse de tension a un taux normal.

Ils restèrent là, à ne rien dire pendant une longue demi-heure. Santana s'occupa en caressant avec son pouce la main de Blaine toujours tremblante mais moins.

- Est-ce-que tu dors ? Murmura Santana.

- Non…

- Et si tu me disais ce que j'ai raté ? Il s'est passé quoi, Kurt ne m'a rien dit…

- Le gars que j'ai tabassé…

- Ouais, et bah ?

- Il a fait comprendre à Kurt que… Qu'on me faisait chantait…

- Oh super… Dit-elle d'une voix guère prometteuse.

- Santana regarde dans quel état je suis de savoir qu'il sait surement tout… Tu crois vraiment que je suis capable de lui dire ? Je n'y arriverais jamais j'ai trop honte et j'ai trop peur pour lui et je…

- Hey, stop calme-toi et pense à toi maintenant. Kurt est très bien là où est actuellement, c'est-à-dire en cours, et il ne lui arrivera rien. Maintenant tu dois penser à toi et te calmer à tout prix Blaine.

- Tu crois qu'il m'en veut ?

- Si je te dirais non, je te mentirais. Mais je vais m'assurer qu'il comprenne que tu lui diras tout, comme tu lui as promis logiquement hier-soir. Mais que c'est extrêmement dur pour toi. Qu'il doit être patient.

- Je viens contrôler ta tension Blaine. S'exclama l'infirmière en allumant la lumière. Tend ton bras s'il te plait. … Treize, sept, c'est mieux tu vas pouvoir retourner en cours. Pour ta lèvre tu veux que je te…

- Ça ira, ce n'est qu'une coupure minime. Ça passera. Dit-il sèchement.

- Bon bah tu peux t'en aller, mange bien à midi, c'est très important car tes vitamines sont basses maintenant.

- Ouais, ouais. Dit-il avec sarcasme et quitte l'infirmerie au côté de Santana.

Revenant en cours le professeur demanda si ça allait mieux, ce a quoi Blaine haussa simplement les épaules et retourne s'installer à sa place et découvre que Kurt lui avait pris son cours. Blaine lui sourit simplement et replonge son nez sur la lecture de ce cours avant de comprendre ce qui se passait au tableau.

- Tu m'as fais peur… Murmura Kurt.

- Ta beauté m'a fait chavirer. S'amusa à dire cyniquement Blaine sans levé les yeux de son livre.

- C'est à cause de ce que tu me caches… Qu'on te fait chanté c'est ça ?

- Monsieur, est-ce-que je peux ressortir, je ne sens pas très bien… S'exclama Blaine.

- Pour cinq minutes, prenez donc vos affaires et partez manger. S'exaspéra le professeur.

- Merci Monsieur.

Blaine réunit rapidement ses affaires et quittent rapidement la salle, laissant Kurt sans réponse. Blaine sent que l'étau se referme sur lui et qu'il est maintenant coincé sur le fait qu'il devra bien dire la vérité à Kurt. Cette vérité qui lui démange, et lui ronge la vie depuis qu'il est à McKinley. Blaine vagabonda dans les rues de Lima en direction du Lima Bean Café pour se restaurer et dans l'espérance de n'être rejoint par personne. Sortant de cours, Kurt attendit ses amis qui allèrent au réfectoire du lycée tandis que Brittany et Santana elles, décident d'aller à l'extérieur.

- Hey, Kurt vient avec nous, ne reste pas tout seul, on va au Lima Bean Café.

- Si tu veux, de toute façon il doit sûrement être dans les rues alors…

- En tout cas, je sais qu'il aura besoin de temps. Répondit Santana.

- On verra bien mais maintenant je sais ce qui ce passe… Et quelque chose me dit que tu le savais toi aussi non ?

- Je ne peux pas te répondre, je ne suis pas lui.

Il finit par les suivre de plus près et s'installe avec elles à la cafétéria de la ville. Kurt ne remarqua pas Blaine dans son coin en premier, ce n'est que quand il décide d'aller commander un café qu'il vit Blaine. Kurt se détourne vers Santana qui lui fit signe d'aller le voir et il cède. Kurt s'installe en face de Blaine vraisemblablement ailleurs mentalement.

- Hey…

- Tu viens me dire que tu romps ? C'est ça…

- Non, Blaine je viens voir comment tu vas.

- Et toi, comment tu vas ? Demanda Blaine regardant toujours par la fenêtre.

- J'irais mieux si tu me disais tout.

- Sue va sûrement me virer, elle convoque mon père ce soir.

- Elle ne le fera pas.

- Qu'est-ce-que tu en sais ?

- Car même si tu t'es battu elle sait que tu es comme mon garde du corps. Et mon harcèlement l'avait beaucoup perturbé. Elle ne le fera pas.

- Au pire, je n'en ai rien à cirer maintenant. Grogna Blaine croisant enfin le regard de Kurt.

- Écoute, je me fous ce que qu'on m'a dit d'accord ? J'attendrais le temps qu'il faudra, mais maintenant que je sais en partie ce que tu me caches, ce sera dure, très dur pour moi de faire comme si de rien n'était. Je ne veux pas que ça se termine toi et moi, je ne veux pas que des gens comme Azimio te rende, nous rende la vie dur d'accord ? Alors prend ton temps, et on avisera toi et moi, mais si tu restes seul avec ton problème, tu ne t'en sortiras pas Blaine, c'est ce dont j'essaie de te faire comprendre tant de fois…

Blaine soupire et réunit ses affaires pour partir.

- Et ça ne sert à rien de te mutilé. Ça ne fera qu'une chose, m'inquiéter. C'est trop dangereux ce que tu te fais Blaine, arrêtes ça.

- Ce ne sont pas tes problèmes. Dit-il avec un sourire assez froid et quitte le café.

Santana lança un regard noir à Kurt pour l'inciter à le rejoindre et après plusieurs minutes d'hésitations, il finit par lui aussi prendre ses affaires et partir à la recherche de Blaine, le rattraper et lui parler. Kurt finit par le retrouver sur un banc non loin de là et s'installe à ses côtés sans dire un mot. Ils restèrent la, silencieux un long moment. Un moment pesant et lourd pour Blaine qui se voit simplement espionner dans ses moindres faits et gestes, toujours obliger d'être accompagner, et ne pas pouvoir être seul, comme il l'est chez lui. La main de Kurt vient se coller à sa cuisse et le masse tendrement pour le rassurer.

- Tu veux ta veste ? Tu trembles…

- Elle te va bien, garde-la je te la donne. Dit-il simplement.

- Ok, donc vu que c'est la mienne et que je vois que tu as froid, je te la donne pour te réchauffer. S'exclama Kurt en lui mettant.

- Pourquoi tu es autant gentil avec moi ?

- Parce que je tiens à toi et qu'on est ensemble ? Question con.

- Tu sais… Si tu veux tout savoir je peux…

- Pas maintenant, ce n'est ni le lieu, ni le moment. Je veux…

Blaine soupire avec force et son visage se ternit beaucoup plus mais son regard vient enfin croiser celui de Kurt.

- Je veux que toi et moi on se fasse pleinement confiance, qu'on ne se cache rien. Mais ce n'est pas le moment pour toi de me dire ce qui se passe. Tu es trop fragile aujourd'hui, donc j'attendrais un moment plus propice, car je ne veux pas te conduire aux urgences.

- Donc tu m'en veux toujours ?

- Il y aura toujours ce blocage entre nous tant que tu ne me diras pas la vérité ça c'est certain mais on peut, toi et moi le résoudre ce problème. Mais pour ça je veux que ta santé soit meilleure, et pas comme là. Et une fois que tu m'auras tout dit, tu vas devoir te plier à mes conditions, sinon toi et moi ça sera terminer. Pour de bon.

- Tout ce que tu voudras Kurt… Tout ce que tu voudras… Soupira Blaine.

- On va retourner au lycée et une fois là-bas tu vas… Tu ignoreras tout le monde, sauf la bande d'accord ?

- Mhm…

- Tu te sens capable d'y retourner sans piquer de crise de nerf et retomber dans les pommes ? Demanda Kurt.

- Ouais, ce n'est pas la mort non plus.

Ils regagnent pas à pas le lycée et s'engouffre dans les couloirs, partant s'isoler à la bibliothèque pour faire assoir Blaine et être tranquille, sans avoir le risque d'être provoquer ou autre problématique pouvant avoir lieu au lycée. Kurt revient avec un livre qu'il aime beaucoup et le montre à Blaine.

- C'est quoi ? Ce n'est même pas en notre langue !

- C'est un livre français oui, c'est une biographie sur la reine Marie-Antoinette. J'aime beaucoup ce livre.

- Et… Tu as réussis à le comprendre ? S'étonna Blaine.

- Bah oui, tu sais… Le français je le pratique depuis tout petit, si je ne participe pas à l'orale en cours c'est que je ne veux pas être mis en valeur.

- Je suis nulle en français.

- Je sais, j'ai remarqué ça, prend ce livre, lit-le.

- Pourquoi ferais-je ça ?

- Car il m'a apprit à mieux me débrouiller et que je suis très admiratif de cette femme qui a, lancé la réelle mode. C'est aussi elle qui a fait mettre l'applaudissement pour tous, et non pas qu'en non-présence de sang bleu. Cette femme est comme un mentor pour moi.

- Ok c'est bon, je le lierais promis. Dit-il en lui arrachant des mains.

- Va faire valider l'emprunt je t'attends ici.

- Euh… Je n'ai pas ma carte… Je n'ai pas payé pour…

- Bon bah je reviens, je le mets à mon nom ce n'est pas non plus la mort.

Kurt s'absente et revient avec le bouquin qu'il plaqua contre la main de Blaine, celle sans bandage et regarda son très faible sourire, mais n'en dit rien préférant regarder Blaine paisible mais pas toujours autant rassurer. La sonnerie retentissant, ils se dirigèrent vers la salle de cours et enchaînèrent ainsi jusqu'à la fin de journée. Kurt accompagna Blaine jusqu'au bureau de Sue Sylvester et attendit dans la salle d'attente de savoir ce qu'il en adviendrait pour lui.

- Bien, installez-vous messieurs. Donc comme je vous ai dis au téléphone… La situation devient conflictuelle et inquiétante. Blaine n'en est pas à son premier coup malheureusement et je me devais de vous parler de cela de vive voix, dans mon bureau.

- Qu'est-ce-qui te prend toi aussi d'être comme ça hein ? C'est le divorce qui te monte a la tête ? Demanda son père.

- Non, non ce n'est pas ça…

- Blaine comprend-moi… Tes excès de provocations sont de plus en plus fréquent, et la violence je ne cautionne pas, si tu as un moindre problème tu nous dois la vérité.

- Il a juste eu une phrase déplacé, mon poing est partie. Marmonna Blaine.

- Blaine, la violence ne résout rien !

- Oui, tiens tu peux le dire ça hein Papa… Cracha Blaine.

- Bon… McKinley High est un établissement public, de ce fait je ne peux pas décider d'un simple point pareil un renvoi. En revanche, je suis apte à te sanctionner à des travaux d'intérêt généraux, mais te connaissant…

Sue marqua un temps d'arrêt et le silence envahit soudainement le bureau jusqu'à ce que cette dernière sorte de son silence.

- J'entends vos difficultés financière, de transport. Votre fils, Monsieur Anderson n'est pas un cancre et dangereux, cependant je pense que vous devriez, vous émettre une sanction éventuellement, un simple avertissement ira pour cette fois-ci Blaine, mais la prochaine fois je ne serais pas aussi intransigeante avec toi.

- Merci en tout cas de votre appel, je m'occuperais de lui pour sa punition, bonsoir Mrs Sylvester. Dit-il en lui serrant la main.

Les Anderson quittent alors le bureau de Sylvester et Kurt les raccompagnent jusqu'à l'extérieur, la voiture de son père étant garer juste à côté de la sienne. Blaine détacha son vélo et le mit dans le coffre de son père et ferme le capot en suivant.

- Alors ?

- Simple avertissement et j'ai dis a votre proviseur que je le punirais.

- Et vous allez le faire ?

- Comme si j'allais punir mon fils de se défendre. Ria son père.

- Papa… Je ne veux pas rentrer. Soupira Blaine.

- Tu veux venir chez moi ? Demanda Kurt.

- Tes parents ne sont pas au courant, donc téléphone à ton père Kurt et demande lui son accord, sans quoi on part.

- Ok !

Kurt s'écarta et téléphona à son père, expliquant la situation, la journée et l'éprouvant stresse de Blaine. Burt soupira d'épuisement et de lassitude, mais cède à son fils qui revient avec un grand sourire sur son visage. Son père repartit alors seul, et Blaine lui, monta à son aise dans la voiture de Kurt qui prit le chemin de la maison, un trajet silencieux simplement rythmé par le bruit du tactile de l'iPhone et ses quelques notifications.

- Hey, je suis là ! S'écria Kurt.

- On est au salon !

- Tu viens ?

- J'ai besoin d'être seul un peu si ça ne te déranges pas ?

- Ok, va sur mon ordinateur, fais comme chez toi de toute façon.

Blaine alla s'isoler dans la chambre pendant que Kurt alla au salon et explique pourquoi Blaine n'est pas avec eux à cet instant. Burt grommela quelque peu mais compris, par l'insistance et l'émotion de Kurt qu'il valait mieux le laisser digérer cette lourde journée. Kurt ne sait guère comment aborder le sujet mais il regarde Carole et tout vient naturellement.

- Les jeunes arrivent à se faire du mal, et lui c'est son cas. Il se mutile. Soupira Kurt.

- Son père est au courant ? Demanda aussitôt Carole.

- Non, seulement moi, Santana et vous maintenant. Je ne veux pas que d'autres le sachent. Il m'avait promit d'arrêter, mais visiblement…

- Tu veux que j'aille lui parler ? Demanda Carole.

- Essaye si ça te fais plaisir, moi je n'ai pas envie de monter maintenant. Soupira Kurt.

- Tu veux qu'on aille faire un tour ? Demanda Burt.

- Simplement, regardons la télévision ça m'ira.

Carole monta les marches de l'escalier et frappa à la porte de chambre, et finit par y rentrer surprenant Blaine sur internet jouant a un jeu en ligne visiblement. Elle lui tapota l'épaule et Blaine éteignit le jeu, tournant sur la chaise vers elle.

- Kurt m'a dis que ta journée s'est mal passée ?

- Ouais, mais ça va hein. Dit-il en détournant son regard de celui de Carole.

- Qu'est-ce-que tu as a ta main ?

- Rien. Dit-il en regardant le sol.

- Je peux voir ? Tu sais, je suis infirmière.

Blaine cède, et défait sa bande couvrant la main et vient a son poignet et malgré l'épaisseur cela coller et Blaine insista jusqu'à ce que Carole y dépose sa main et lui fit un regard attendrissant. Ensembles, ils partent dans la suite parentale et elle le fait asseoir sur la lunette du Sani-broyeur de sa salle de bain. Elle lui mouilla alors à l'aide d'un gant son bandage qui se détacha des croutes de ses entailles libérant ainsi sa mutilation. Elle attrapa des produits et lui désinfecte chacune de ses plaies avec précaution et tendresse et ne lui pose strictement aucune question au plus grand de son soulagement.

- On va laisser respirer pour ce soir et demain matin on te remettra une bande d'accord ?

- Vous ne me jugez pas ?

- Tutoie-moi.

- Tu ne me juges pas ? Soupira Blaine.

- Pourquoi le ferais-je ?

- Parce que c'est mal ce que je me fais…

- Tu veux me dire pourquoi tu as commencé ?

- J'avais mal, je me sentais mal, pour Kurt. Je lui ai très mal parlé alors j'ai voulu rouvrir les plaies.

- Tu peux t'en vouloir de mal lui parler, mais tu n'as pas à te…

- Ça me punie, ça me détend, ça m'apaise. Rétorqua immédiatement Blaine.

- Kurt n'aime pas que tu te fasses mal comme ça tu le sais ?

- Ouais…

- Alors pourquoi tu continues ?

- Parce que, au moins je prends conscience que ce que j'ai fais c'est mal.

- Kurt s'inquiète quand tu es tout seul chez toi, il a peur que tu recommences encore et encore et que tu ne puisses t'arrêter.

- J'arrête c'est promis.

- Cette fois-ci tu tiendras promesse ? Demanda plus sèchement Carole.

Blaine lui répondit simplement par un hochement des épaules et inclinant sa tête avec laquelle il fit signe que oui. Carole le prend alors dans ses bras et Blaine enfonça son nez dans son épaule et respira bruyamment comme s'il retenait ses larmes de couler. Cette accolade durant quelques secondes, Blaine quitta son étreinte et la regarda avec un sourire en coin très faible.

- On va descendre et manger ? ça sent la cuisine je crois que les garçons nous ont préparé quelque chose de bons. Dit-elle en souriant.

- Carole ?

- Oui, Blaine ?

- Merci. Dit-il simplement. Pour ça… enchaina le bouclé en bougeant son bras.

- C'est normal ne me remercie pas.

Ils descendent les escaliers et se mettent à table et sont gentiment servis par Burt et Kurt. Blaine ne cacha pas ses entailles que Burt ne cessait de regarder. Lorsqu'il reçut un coup de pied de Carole ce dernier arrêta de dévisager Blaine qui ne se contentait que d'une chose, joué avec la nourriture dans son assiette. Kurt, très agacé fit claquer ses couverts.

- Maintenant tu arrêtes de rêvasser et tu bouffes, c'est clair ? Tu veux encore tomber c'est ça ? S'énerva Kurt.

- Désolé Kurt… Soupira Blaine.

- Mange ! Insista Kurt d'un regard persuasif.

Blaine finit par manger sous les yeux ébahit de Carole et Burt, observant l'autorité qu'il a envers Blaine, une autorité impressionnante et peu déplaisante quand on connait la situation de Blaine, si instable. Une fois la fin du repas, Burt proposa de regarder un film, ce à quoi Kurt déclina tout en regardant Blaine, préférant passer sa soirée seul, en compagnie d'un Blaine toujours aussi tremblant qu'au lycée. Une fois la vaisselle faites, Kurt rejoignit Blaine à l'étage et l'observe sur un jeu en ligne visiblement très concentrer.

- Tu joues ?

- Ouais, ça me détend. Marmonna Blaine.

- Ok, moi je vais prendre ma douche et je me mets au lit aussitôt je lierais un livre, tu peux jouer autant de temps que tu le veux.

- Ok, merci. Dit-il simplement.

Kurt alla comme prévu sous sa douche et en ressortit une demi-heure après laissant son parfum de vanille envahir sa chambre. Blaine lui ne décrocha pas des yeux de l'écran et continue de jouer sans déranger Kurt dans sa lecture. Ce n'est qu'au bout d'une heure qu'il décide de se changer et de retirer ses vêtements pour regagner le lit se tournant pour éviter le regard de son petit-ami.

- Tu n'es pas obligé de te tourner comme ça, je ne vais pas te bouffer où t'engueuler.

- J'ai simplement honte de moi Kurt.

Kurt posa son livre sur la table de nuit et se redresse dans son lit.

- Honte ?

- Je ne suis qu'un minable qui se taillade les veines pour se punir de mal agir envers son petit-ami…

- Blaine, regarde-moi, s'il te plait.

Blaine finit par se retourner et pose son regard dans celui de Kurt.

- Tu comptes énormément pour moi, mais quand nous sommes tous les deux, rien ne peut et ne doit-nous atteindre. Je ne t'en veux pas, je ne regrette aucun de tes faux pas avec toi, car tu n'es pas quelqu'un de parfait, et je ne recherche pas une perfection, mais une personne comme toi. J'ai besoin de t'avoir près de moi, tout comme je suis sûr que toi aussi tu en a le besoin. Mais tu ne dois pas être aussi inquiet quand tu es chez moi, ni quand on est que tout les deux d'accord ?

- D'accord mais… Mes problèmes seront toujours là et tu seras toujours préoccuper par moi et mes soucis et je ne veux pas de ça Kurt tu… Tu comptes beaucoup également à mes yeux, bien plus que quiconque mais j'ai… J'ai peur que quand je serais capable de tout te dire tu t'enfuis, parce que ça arrivera, je te perdrais et…

Il s'en arrêta la et les larmes coulèrent le long de ses joues si creuses et si épuisé. Kurt sentit sa gorge se serrer et glissa son pouce contre le long de la joue de Blaine, découvrant à nouveau la réelle personnalité de Blaine, celui d'être fragile et désorienté, perdu et sans roue de secours, sans parchemin pour l'aider. Le Blaine anxieux et fort à la fois, ce Blaine qui se colla aussitôt contre lui, se serrant fortement contre lui et sentit tout son corps trembler le long du sien. Kurt pencha ses lèvres vers l'oreille de Blaine.

- Quand tu m'auras tout dis, je te fais la promesse que plus personne ne te fera souffrir, plus personne ne te mettra dans un tel état car, personne n'a le droit de t'anéantir, je veillerais personnellement avec Santana à ce que plus personne ne te fasse de mal, tu m'entends Blaine ? Tu n'es plus seul.

Continuant de pleurer contre l'étreinte de Kurt, Blaine se vida émotionnellement et finit par cesser de trembler, se décollant du corps de Kurt. Kurt qui, monta à califourchon sur Blaine et lui embrasse alors les lèvres tout en descendant le long de sa mâchoire.

- Kurt… Dit-il en pleurant encore quelques peu. Pas maintenant…

- Je ne te demanderais rien en retour, je veux juste que tu oublies tout quelques instants, d'accord ?

- D'accord… Dit-il en reniflant.

Kurt balada ses mains contre le poignet de Blaine et vient sceller sa main dans celle de Blaine et continue de descendre le long de ses clavicules qu'il baise avec passion et patience, glissant peu à peu contre son torse prenant rapidement un téton entre les deux et lui donne quelques coups de langues.

- Kurrt…

- Laisse-toi faire, ne penses plus. Murmura Kurt en lui baisant le téton.

Kurt embrassa son torse si musclée, dont la respiration devient folle, faisant ainsi ressortir son abdomen qu'il lécha et mordilla quelques peu. Sa main se détacha de celle de Blaine et alla se poser sur la boule grandissante sous ce boxer gris.

- Kuurrrt ! Ohhh… Grogna Blaine.

Lui souriant simplement, il préféra s'attaquer a son bas ventre qu'il lécha avidement et avec grande vitesse, faisant ainsi frémir Blaine qui perdit ses moyens, encore plus quand il ne sentit plus son boxer serrer sa verge en érection, rapidement mise en bouche par Kurt qui ne perdit aucune seconde.

- Dieu que tu me fais du bien Kurrt… Soupira Blaine.

Faisant rouler sa langue le long de la verge tout en lui frictionnant son prépuce à l'aide de sa langue et de ses lèvres, Kurt se laissa guider au rythme des grognements de Blaine devenant de plus en plus intense et irréguliers, encore plus lorsque la main droite de Kurt vint chatouiller son torse si follement et durement en action. Les lèvres de Blaine tremblèrent et Kurt sentit que tout arriver.

- Kurrt… Je… Oh…

N'étant pas certain il préféra laisser Blaine éjaculer sur son torse et l'essuyait avec son tee shirt au pied du lit. Kurt remonta de sous les draps et se coucha contre l'épaule de Blaine qui, pour le remercier l'embrasse passionnément et durant de longues secondes.

- Tu es l'ange qu'il me fallait Kurt… Soupira Blaine entre deux baisers.

- Maintenant essaie de dormir, on a une longue journée demain. Dit-il simplement.

Blaine resserra son étreinte contre celle de Kurt et fermi les yeux, éteignant la lumière à l'aide de l'interrupteur à sa portée. Par « longue journée » Blaine sait que cela signifie parler, et devoir enfin tout expliquer à Kurt et pour la première fois, peut-être que ce sont ses phéromones après cette fellation imprévue qui lui font penser ça, mais pour la première fois il se sent enfin capable de parler et de dire la vérité sur sa situation, trouvant en Kurt ce réconfort si étincelant et voyant à des kilomètres à la ronde. Blaine colla encore plus son corps contre celui de Kurt et s'endormit avec un large sourire timide s'affichant sur son visage. Un sourire que Kurt ne manqua pas de contempler à nouveau.


- Promis, il y aura une chanson (très poignante) dans le prochain chapitre ! À très vite et lâcher vos reviews les amis