Chapitre 8
Le garde regardait la bague, méfiant.
- Messager du Ministre ?
- Oui.
Un nouveau cou d'œil à la bague.
- Donnez-moi les lettres, je les remettrais.
- Navré, mais j'ai ordre de les donner en main propre.
Avec un grognement, le garde finit par capituler et le laissa passer après lui avoir rendu le bijou.
Link fut conduit dans un salon bien trop luxueux à son goût ou il du attendre dix minutes avant d'être rejoints par Darunia.
Le premier réflexe de Link fut de reculer devant cette montagne de muscle, le deuxième, fut de lui sauté dessus, heureux de revoir son ami de toutes les vies.
Il se reteint, grâce au Déesse.
- Vous désirez ?
Se rappelant des formules de politesses, et surtout, il faisait face au chef de tout un peuple, Link s'inclina.
- J'ai une lettre pour vous de la par de Sire Rauru.
Il la lui tend et le goron la lue rapidement.
- Hum… Ainsi, je serais en danger ? Il est vrai que mon ami Ruto a disparue elle aussi… Qu'ils viennent ! Je suis Darunia ! Le plus fier guerrier Goron ! Je n'ai crainte de rien !
Là dessus, il frappa son torse à la manière d'un gorille.
- Je vous demanderais seulement d'être prudent.
- Vous pouvez disposer.
Link sorti en se disant, qu'au moins, il était prévenu.
A peine eu-t-il fermer la porte, que du bruit se fit entendre, dans le salon.
Inquiet, le Héros du Temps entra. Trop tard. Le salon était sans dessus dessous, l'une des fenêtres était ouverte et Darunia avait disparue.
- Rapide, murmura-t-il.
Il ressortit et alla voir Nabooru. Trouver le château des gérudo fut simple, trouver Nabooru le fut moins.
Il fut arrêté par des gérudos qui l'accusèrent d'en vouloir à la virginité des guerrières.
Le jeune homme s'empêtrait dans les expliquassions lorsqu'une aide miraculeuse arriva.
- Qu'est-ce qui se passe ici ? Gronda une voix d'homme.
Toutes les gérudos présente se retournèrent vers leur roi et s'inclinèrent.
- Ce mâle veut voir sa Majesté votre future épouse.
Link, en voyant Ganondorf, s'était incliné (politesse oblige) et maintenant, il lui lançait des regards meurtrier.
- Et… pourquoi ?
- Il a…
- J'ai une lettre pour elle.
- Qui t'a autorisé à parler ? S'énerva l'une des guerrières.
- Laissez. Une lettre ?
- De Rauru.
Pour une raison qui échappait aux amazones, il y avait une animosité entre les deux hommes.
- Une preuve ?
L'une des gérudo tendit à son roi la bague en or, et il l'étudia quelques minutes.
- Conduisez-le à Nabooru, finit-il par dire, rompant ainsi le silence oppressant qui les entourait.
- Viens, mâle.
En passant à coté de Ganondorf, ils ne purent s'empêcher d'échanger un dernier regard colérique : comme si Link en voulais au gérudo.
On conduisit l'hylien dans un nouveau salon ou il dut encor attendre.
- Vous souhaitez me… voir ? Toi.
- Nabooru, dit-il, en s'inclinant.
- Pourquoi venir me narguer ? Tu ne ma fais pas assez souffrir ? Tu ne…
- J'ai une lettre pour vous, coupa-t-il.
Elle lui arracha le parchemin des mains :
- Vas-t'en.
- Nabooru…
- J'ai dis : vas-t'en !
Avec un soupir triste, il quitta le salon.
Nabooru tourna le dos à la porte, laissant enfin la tension quitter son corps, mais elle n'eu pas le temps d'ouvrir la lettre qu'une ombre lui sauta dessus.
Quelque second plus tard, ne restait dans le salon que la missive et la fenêtre était ouverte.
A suivre…
