Buogiorno messeres. ( regarde sa phrase et se planque). Nous voila pour la suite avec Adrianna et Notre petit Lupo ^^. J'adore ce perso dans le multijoueur. Dommage qu'il soit templier.
Bref, on continue notre histoire, notre dramaaaa comme dirait le youtuber Lennon, Bob Lennon, Pyrobarbare. XD!
Assassin's creed est toujours à Ubisoft et la seule chose que je possède est mon OC et mes idées loufoque. Bonne lecture.
Chapitre 8 : Un miracle des anciens.
Adriana fut réveillée aux aurores par une des femmes de la forteresse. Cette dernière l'aida à se vêtir et à descendre à nouveau dans le caveau sous la forteresse. Là, elle sentit la présence de plusieurs personnes dont les deux maitres assassins qui l'avaient escorté jusque-là. Elle reconnut la respiration de l'assassin Fabio qui se déplaça en face d'elle.
- Adriana Tosi. … Jures-tu fidélité à la confrérie des assassins, à son credo et à tes frères et sœurs ?
- … Oui. Dit-elle avec conviction.
Elle l'avait déjà promis face au maitre Ezio, elle referait le même serment aussi longtemps qu'elle sera en vie.
- Les assassins t'acceptent dans leurs rangs. Ils t'offrent une chance de voir le monde.
- Et je les en remercie. Grace à vous, … je peux voir le monde à travers vos yeux.
- Adriana. … Crois-tu au miracle ?
La jeune femme haussa seulement les épaules, montrant qu'elle n'y croyait pas trop mais qu'elle restait ouverte à leurs possibilités. L'assassin ouvrit alors le coffin. La présence qu'elle sentait dans la pièce devint plus présente. Cette présence la sonda jusqu'aux profondeurs de son âme. Une sorte de sentiment de satisfaction émana alors de la présence. Satisfaction et une décision importante.
L'assassin avança jusqu'à elle. Elle sentit une sorte de tissu se poser sur son visage. Une chaleur instance en émana. Elle eut la sensation que ces yeux brulaient. Elle s'écarta par réflexe du tissu, l'enlevant de son visage et le jetant au sol. Elle se recroquevilla au sol, masquant son visage de ces mains. La douleur avait disparu.
Les assassins s'étaient précipité autours d'elle, inquiet de la réaction violente.
Adriana sentait comme des aiguilles piqué ces yeux, forçant les paupières à papillonner. Plus elle clignait des yeux, moins elle avait mal. Jusqu'à ce qu'elle vit une lumière apparaitre dans sa vision qui fut toujours sombre. Puis, après la lumière, des couleurs. Ces couleurs prirent des formes. Ces formes devinrent de plus en plus visibles. Elles se dessinaient de plus en plus précisément.
Choquée, elle se releva et mit ces mains devant son visage. Elle fixa alors ces mains et les bougea. Les touchant. Les dessinant de ces doigts. Puis, elle releva la tête et vit pour la première fois, les visages des personnes qui l'entouraient autrement qu'avec ces mains.
- … c'est impossible …
- Si, c'est possible. …
- Je … je … je peux voir ?
L'un des hommes en face d'elle lui offrit un sourire avant de lui présenter la main pour l'aider à se relever. Elle s'en saisit et vit les contours de la pièce, les personnes, les nuances de couleurs. Elle voyait.
Elle se retourna vers celui qui avait l'odeur de Fabio. Celui-ci était un vieil homme avec une barbe blanche descendant en bouc. Il rangeait l'objet lumineux dans un coffret tout aussi étrange. C'était grâce aux assassins qu'elle pouvait voir maintenant.
Des larmes naquirent dans ces yeux. Elle sauta alors au cou du vieil homme, surprenant tout le monde, avant de déverser toutes ces larmes de joie sur l'épaule de l'homme. Ce dernier fut surprit mais tapota l'épaule de la jeune fille amicalement.
- Merci … merci … merci.
- Si tu dois remercier quelqu'un, c'est Le mentor.
- … Je vais remercier Ezio. Je vais le remercier du fond de mon cœur.
Une sorte de petite lueur de joie traversa le regard des différents assassins présents. Cependant, Lotto et son camarade écourtèrent les diffusions de joie.
- Adriana Tosi ? Nous devons y aller.
- Déjà. … Mais nous sommes arrivés hier ?
- Oui. Mais Ezio a envoyé un pigeon. … Rome a besoin de tout le soutien nécessaire. Et le mentor veut que tu t'occupes personnellement de quelqu'un.
- Que je le …
- Je en pense pas que ce soit tuer quelqu'un. Plutôt de le sauver.
- Et mon père ?
La question surprit tout le monde. Surtout qu'elle l'avait dit d'une façon si froide.
- Il est l'un des templiers des plus importants dans le financement de l'armée du pape. … Il doit mourir.
- … Comme il a tué ma mère. … Je veux le tuer de mes propres mains. Pour tout ce qu'il m'a fait subir. Toutes les morts auquel il a participé. … Je veux l'envoyer à son créateur. Et je veux que l'ironie soit que ce soit moi qui m'en charge.
- Tu es sûre ? c'est quand même ton père.
- Un homme qui voit sa fille comme un objet. Comme une sorte de chose qui ne mérite pas tant que ça de vivre. … Un père, il protège. Il rassure, il soutient. …
- Je comprends. En fait, tu ne l'as jamais vraiment vu comme ton père.
- C'est ma mère qui m'a élevé. Puis ce fut ma nourrice ainsi que les nombreux professeurs. Il n'a jamais été là. La seule raison qu'il me gardait, c'était que je pouvais être marié et obtenir un statut sociale plus important. Parfois, je regrette le jour où j'ai fait promettre à Lupus de ne jamais le tuer.
- J'en parlerais au mentor. Je pense qu'il sera d'accord. Mais pour l'heure, partons. Si tu vois, nous aurons plus de facilité de passer par les routes principales. Et surtout, le temps joue contre nous.
Les trois repartirent rapidement, mais avant le départ, Adriana embrassa tous les assassins de la forteresse. Les remerciant pour tous ce qu'ils avaient faits pour elle. Fabio lui dit alors, avant son départ.
- Le suaire ne soigne pas tout le monde, sache-le. Il choisit. C'est un objet puissant mais aussi dangereux. Garderas-tu secret ceci ?
- … Comme vous l'avez dit, un miracle arrive. … Le saint christ m'a rendu la vue que jamais je n'avais eu. C'est la seule chose que je veux savoir.
- Brave enfant. Pars et surtout, vis !
- Promis !
Les trois chevaux s'élancèrent sur les routes vers Rome. Étrangement, chaque assassin avait l'impression qu'ils venaient de gagner un allié puissant et plus que précieux.
Adriana ne pouvait croire qu'elle pouvait voir le ciel. Il était comme l'avait décrit Lupo avec ces mots et ces gestes. De même que toucher les arbres, les voir, les sentir. C'était un renouveau pour elle. Mais malheureusement, elle ne pouvait rester là à admirer car ces deux compagnons de voyages étaient relativement pressés. Et de plus, elle était assez excitée de voir pour la première fois la ville où elle avait grandi de ces propres yeux.
- Au-delà de cette colline, tu verras la bella Roma !
Elle se redressa sur son cheval avant d'admirer avec une émotion forte la grande ville de Rome qui s'étendait maintenant devant elle. C'était magnifique. Elle était maintenant devant la ville qui l'avait vu grandir et qu'elle pouvait enfin voir de ces yeux. Majestueuse, la cité de Rome l'accueillait comme une vieille amie avec le soleil qui réveillait la cité endormie.
Adriana laissa son cheval comme ces camarades à l'entrée de la cité. Lotto étendit ces muscles endoloris par le voyage avant de se tourner vers la jeune fille.
- Tu nous as bien dit que ton ami t'avait appris à te déplacer sur les toits.
- Oui. … il me guidait avec le son. Je voyais la distance avec mon bâton. Mais il était toujours là pour me rattraper.
- Maintenant, tu peux le faire seule mais ne soit pas trop confiante. Mesure chacun de tes sauts. Suis mes pas.
- Oui maitre.
L'homme se mit à rire avant de monter sur l'un des pans de murs. Puis, Adriana suivit. C'était comme avec Lupo, mais cette fois, elle n'avait pas besoin que quelqu'un la guide.
Elle regarda le premier toit à sauter. La distance était assez courte mais le moindre faux pas pouvait l'envoyer sur le sol. Elle mesura sa distance avant de s'élancer. Elle atterrie sur l'autre mur avant de constater qu'elle n'avait pas pris assez de vitesse et commença à aller en arrière. Lotto lui attrapa la main, la tirant vers lui.
- On dirait mon fils la première fois. … Enfin, beaucoup plus doué mais toujours novice.
- … J'apprendrais. Je ferais mieux au prochain toit.
- Au moins tu as l'esprit. Aller, continuons, on a du chemin à faire.
Elle suivit les maitres assassins, faisant quelques erreurs mais ils prenaient le temps de bien lui expliquer. En quelques dizaine de minutes, ils arrivèrent en face de l'ile Tibérine. Le seul passage par les toits était un câble tiré entre deux maisons au-dessus du Tibre.
- On peut prendre le pont si tu veux.
- … Je voudrais bien essayer.
- On y va, mais Vas-y doucement.
Elle hocha la tête et laissa Lotto passer en premier. Puis, elle commença la traverser. Elle fixa le vide en dessous et sentit comme une légère peur. Elle ferma alors les yeux. Elle avait vécu dans l'ombre et Lupo l'avait fait passer par bien des endroits. Il fallait juste qu'elle se sente aussi à l'aise maintenant qu'elle voyait qu'elle était aveugle. Elle respira doucement avant de recommencer à avancer, fixant dorénavant la destination qu'elle devait atteindre.
Elle rejoignit Lotto qui l'attendait avec une certaine pointe d'inquiétude lorsqu'il la vit s'arrêter au milieu du chemin. Mais la voir avancer par la suite le rassura. Elle avait des capacités, c'était indéniable.
Ils descendirent tous les trois dans le repère où se trouvait une foule d'assassin sur le pied de guerre. Ils se demandèrent pourquoi il y avait une telle agitation dans le quartier général. Un des assassins se retourna vers eux et fut surprit par leurs présences. De sa surprise naquit la joie.
- Maitre Lotto. Maitre Vespucci. Vous êtes enfin revenu.
- Il y a eu des problèmes ?
- On a trouvé le traitre. On essaye de voir quelles sont toutes les informations qu'il aurait pu passer. Apparemment, pas tant que ça, mais le quartier général est sur le qui-vive. Et de votre côté ?
- Adriana ? Viens voir.
- J'arrive.
La jeune Tosi descendit les marches avec entre ces mains un livre. Au début, il était dur pour elle de lire. Mais reconnaitre les formes des lettres lui permis de palier à son problème quoiqu'elle manquait beaucoup de fluidité dans sa lecture.
- Saluti ! dit-elle en levant la main vers les autres.
Les assassins présents furent surpris que son regard les fixe réellement. Marco arriva juste en face d'elle. Elle le fixa intrigué avant de mécaniquement passer sa main sur le visage du novice. Elle fronça les sourcils avant de sourire.
- Marco !
- Tu me vois donc réellement ?
- Si !
- Mais par quel miracle … ?
- Comme tu le dis, c'est un miracle. Je ne saurais te l'expliquer. Ni moi, ni le maitre Lotto et le maitre Vespucci.
- Alors ? tu restes donc à Roma ?
- Si. Où est Ser Ezio ? Je voudrais le remercier.
- Il est dans la salle en bas.
La jeune fille hocha la tête en fixant la direction que lui montrait le novice. Elle avança jusqu'à la crypte suivie par les deux maitres. Là, elle vit un homme avec les cheveux bruns, les yeux acérés, une robe blanche et une ceinture rouge. Celui-ci était en pleine discussion avec celui qui avait l'odeur de Machiavel et celui dont la voix était celle de La Volpe. Les trois hommes se tournèrent vers eux et celui qui semblait le chef s'approcha d'elle. Elle fut légèrement intimidée de voir pour la première fois l'homme. Mais celui-ci avait un regard bienveillant ainsi qu'une présence rassurante.
- Alors Adriana ? … Comment te sens-tu ?
- C'est grâce à vous ce miracle ?
- … peut être. J'ai juste émis l'hypothèse.
La jeune fille lui sauta au cou, laissant ces larmes couler. Elle balbutiait des remercîments à n'en plus finir alors qu'Ezio lui frottait la tête. Machiavel se mit à sourire avec la Volpe.
Cependant, une personne stoppa net cette effusion en tapant la tête d'Ezio avec un livre. Claudia soupira en regardant son frère la fixer avec une moue boudeuse en se frottant le crane douloureux.
- Quoi Claudia ?
- … tu as l'Age d'être son père. …
- Tu pourrais peut-être aussi penser que je la vois peut être comme une petite sœur moins violente que toi. Je suis juste content de la revoir que tu penses déjà à ça.
- Peut-être que tu m'as habitué à un tel comportement. Et puis, Adriana a mieux à faire à l'heure actuelle.
- Pardon ? demanda la jeune fille.
- Il y a des soucis en ce moment sur Rome. … Ton père a fait kidnapper plusieurs personnes pour faire pression sur les assassins. Il les a enfermés dans une crypte près de ta villa.
- La tombe des romains. Une vieille crypte où il me mettait lorsqu'il ne voulait surtout pas que Lupo vienne me voir. C'était, pour lui, une sorte de coffre-fort impénétrable si on n'a pas la clé et que l'on ne passe pas par l'entrée. Malheureusement pour lui, Lupo a découvert un autre passage. Je pense que je saurais trouver le passage.
- Je savais que tu saurais quelque chose. Et autre chose. … Claudia ?
- Si. … Ton ami semble mourir à petit feu.
Adriana blanchit, balbutiant des mots incompréhensibles avant de se diriger vers la sortie. Claudia l'arrêta avant qu'elle n'aille trop loin.
- Attends avant de foncer tête baissée. Tu saurais où il habite ?
- … je pourrais retrouver le chemin. … Mais … je sais qu'il est templier et …
- Calme-toi. Nous autres, assassins, ne sommes pas des monstres. Tu pourrais lui parler avant. Nous n'éliminons pas les templiers si il est possible d'en faire un allier. J'ai une templière nommée Fiora qui est passé de notre côté.
- Je la connais. … Elle est venue chez mon père plusieurs fois. Puis, après que Malfatto, un médecin du temple, a tenté de la tuer, elle a changé. Elle haïssait le temple autant que moi.
- Claudia t'accompagnera avec Lotto. Si vous voyez Fiora, prévenez là que Baltasar sait pour sa trahison. Tant qu'on n'a pas réussi à le tuer, qu'elle reste en sécurité.
Les trois assassins partirent alors du repère. Adriana pensa alors à Lupo avec inquiétude. Il était mourant et il ne lui avait rien dit. Claudia vit bien la douleur sur le visage d'Adriana. Elle décida alors de lui annoncer quelque chose.
- Il croit que tu es morte dans l'attaque du fort du baron de Valois. … Depuis ce jour, on l'a vu dépérir à petit feu. Il garde toujours sur lui un petit ruban.
- Il l'a gardé ? … C'était un cadeau de ma part quand nous étions petits. Qu'ai-je fais ? j'aurais dû le prévenir.
- Tu ne peux t'en vouloir. S'il avait été mis au courant, les templiers auraient pu le découvrir en ouvrant son courrier ou en le faisant parler. Il aurait été suspect s'il n'avait pas cru à ta mort. Ton père aurait bien pu le tuer croyant qu'il t'avait enlevé.
Adriana garda le silence en montant sur la monture qu'on lui proposait. Elle fixa Claudia qui passa alors devant. Elle pourrait reconnaitre le chemin vers chez Lupo seulement si on l'amenait à un endroit qu'elle allait avec lui en étant aveugle. Elle partit donc pour le renard Assoupi.
Les deux assassins fixaient la maison à laquelle la jeune Tosi les avait amenées les yeux bandés. Elle avait fait le chemin de souvenir. Elle passa ces mains sur le mur de la maison avant de retirer son bandeau et fixer la bâtisse.
- C'est là.
- C'est une vieille maison. Très vieille. Elle tombe en ruine. Commenta Claudia avec un regard pensif.
- Comme la plupart des maisons de ce quartier Claudia. Rétorqua Lotto.
Adriana frappa à la porte, espérant une réponse, mais rien, juste le silence. Elle regarda Lotto qui s'avança, sortant un morceau de métal de sa poche et crocheta la serrure. En passant le pas de la porte, ils constatèrent que la maison avait été comme visité. Les objets avaient été balancés aux quatre coins de la pièce principale. Adriana monta alors les marches pour atteindre la chambre. Là, elle sentit une odeur étrange. Une odeur de sang. Elle fixa les alentours avant de trouver un morceau de tissus convers de tache rouge. Elle renifla le chiffon, associant alors à la texture et l'odeur, l'image. Ce tissu était couvert de sang. Des armes étaient cachées dans différent endroit ainsi que des tenues. Elle trouva alors sa canne brisée mit sur un petit autel où il y avait une sainte vierge et des bougies. Des fleurs ornaient l'autel ainsi qu'un petit médaillon qui lui appartenait.
Lupo croyait réellement à sa mort. Mais ce qui la surprit c'est l'autel qui lui était dédié. Puis, elle trouva une lettre derrière les objets coincés entre deux fleurs. Elle essaya de déchiffrer l'écriture mais malheureusement, les larmes l'empêchaient de comprendre les caractères. Claudia arriva à côté d'elle et lui attrapa l'objet des mains pour la le lui lire à haute voix.
- Ma chère Adriana, tu ne liras peut être jamais cette lettre mais j'ai écrit dessus tout ce qui me tient à cœur. Je sais que je n'oserais jamais te le dire en face mais tu es la jeune fille la plus belle de Rome. Tu es celle pour qui je ferais n'importe quoi pour que tu sois heureuse et libre. Je ne suis pas assez courageux pour t'arracher aux mains de ton père et surtout t'emmener loin de la guerre avec les assassins et les templiers. J'ai peur qu'un jour, ils ne te tuent. Rien que le fait de penser que tu disparaitrais me rend malade. Je n'oserais jamais te le dire, tous ce que j'ai pu écrire, je l'ai puisé du fond de mon cœur lorsque je te regarde. Je suis incapable de te l'avouer en face. Je ris, je souris, je t'écoute et te regarde sans cesse. Tu es douce, gentille, mais aussi forte et courageuse. Je voudrais qu'un jour tu puisses voir, je le souhaite et je prie pour qu'un jour tu puisses voir le monde comme tu le rêve. Mes sentiments, je les écris alors dans une lettre que tu ne pourras jamais lire parce que je ne veux pas que tu souffres par ma faute si tu dois être partagé par un choix que t'imposera ton père. Mais je t'aime depuis le premier jour. Depuis ce jour où tu m'as offert cette pomme, moi qui avais faim. Même si tu ne me vois que comme un ami, moi, je te vois comme la personne la plus importante à mes yeux. Je te l'écris sur une feuille, car je manque de courage. Je t'aime, t'aimerais jusqu'à la mort. Ma chère et tendre Adriana. Lupus Romulus dit Il Lupo.
Claudia releva la tête, fixant la jeune fille assise sur le sol, se tenant par les bras en pleurant.
- Lupo … Je t'aime aussi abruti. …
Lotto frotta le dos de la jeune fille, l'invitant à se relever. Il fit signe qu'il était temps de partir. Claudia serra contre elle la jeune fille qui pleurait encore un peu mais qui se calmait plus elle avançait. L'assassin se tourna alors vers les deux femmes.
- Selon l'un des voisins, il est parti pour le port rejoindre quelqu'un. L'homme dit avoir cru entendre le prénom Fiora. Je pense que l'on devrait se dépêcher si on veut éviter une catastrophe.
Le nom de la femme fit frissonner Claudia, se souvenant que l'ancienne courtisane avait parlé d'éliminer un templier gênant. Et si ce templier gênant n'était autre qu'Il Lupo. Adriana avait dû faire le même rapprochement car son visage devint blafard et ces mains tremblaient.
- Lotto. Nous partons sur l'instant.
Les trois remontèrent à cheval, se dirigeant vers le port le plus rapidement possible en espérant qu'il ne soit pas trop tard.
On va dire que l'idée m'est venue avec Syndicat. j'ai fais quelque recherche sur l'objet d'Eden et est découvert qu'il avait été détenu par les assassins lors de la renaissance. J'ai donc mis à profit cela pour continuer l'histoire. ... Et pour Lupo. C'est un cas désespéré, on lui en veut pas.
(lupo derrière l'auteur avec une épée. Adrianna le retient comme elle peut)
Bon, je vais vous laisser et fuir avant une mort violente par un loup Romain
