Edit : Bon je ne sais pas ce qui s'est passé, je n'ai reçu le mail de confirmation qui dit que j'ai posté ce chapitre donc on recommence...
Bonsoir le monde. Bon on enchaine sur plus ou moins la suite directe du chapitre précédent qui je l'espère vous plaira.
Mais avant les reviews.
Eretria Elessedil : Merci beaucoup ça me fais super plaisir. Koeur sur toi et bonne lecture !
Pouika : Merci pour ta lecture et ta review.
Brigitte26 : Ha je suis d'accord ! Narcissa aurait fait une superbe lionne ! J'espère que la suite te plaira, Koeur sur toi.
Angie45310 : Merci beaucoup ! Il me semble qu'on va un peu rester dans le passé pour le moment.
A.F : Haha carrément un copié-collé, et bien j'espère que ça t'a agréablement fait passer le temps. Et oui il est déjà bien accro le Harry, il est juste super long à la détente voilà tout. J'espère que la suite te plaira toujours autant, koeur sur toi.
Yume resonnance : Si c'est bien ça, mais ils n'allaient pas se laisser enfermer si facilement, ils ont juste trouvé le moyen de détruire quelques murs mais ils sont resté coincé à l'intérieur du château et du coup ils se sont retrouvés dans l'incapacité d'intercepter Dumby et Harry dans la tour d'astronomie (voilà ce qui dévie du canon principal) et ils ont donc pu encore moins faire briller la marque dans le ciel. J'espère que j'ai été un peu plus claire :o, j'aurais du être plus explicite pitêtre. Pardon, dans tout les cas j'espère que la suite te plaira. Koeur
Pioupiou60 : J'espère que l'attente n'était pas trop longue, voici la suite, j'espère qu'elle te plaira. Koeur sur toi !
Oznela : Haha merci beaucoup ça me fais vraiment plaisir ! Moi aussi j'adore Narcissa et je l'aime beaucoup quand elle en impose ! J'espère que la suite te plaira tout autant. Koeur sur toi.
Serpenta : Huhu, désolée pour l'attente mais je pense que l'histoire sera posté dans son entièreté d'ici la fin de la semaine prochaine ou peut-être plus tôt. Ha je suis contente de maîtriser un peu le suspens de cette histoire, c'est un petit challenge tout de même. J'espère que ça continuera à te plaire. Gros koeur sur toi.
Lalala1995 : Je ne te le fais pas dire XD. Mais on ne peut pas l'insulter à chaque fois qu'il fait n'importe quoi ce petit bout. Merci pour ta lecture, j'espère que la suite te plaira.
Voilà, merci encore à ma Bêta Titou Douh et koeur sur vous.
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LAISSE-MOI VENIR
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Juin 1997
Tonks le fit atterrir dans ce qui semblait être une petite clairière. Elle le soutint fermement et ils avancèrent vers la coquette maison qu'il avait aperçue en arrivant.
La première chose qu'il vit en entrant fut le visage de sa mère qui s'avançait vers lui, puis il se gifla mentalement. Sa mère venait de partir avec Harry et elle n'était pas brune.
- Oh, par Merlin ! Que lui est-il arrivé ?!
La femme se précipita immédiatement vers lui et prit sa tête entre ses mains. Draco pouvait nettement voir les quelques différences qu'il y avait entre elle et sa mère, mais elles étaient indéniablement de la même famille.
- Draco, je te présente ma mère, Andromeda.
- Vous êtes… Ma tante.
La femme lui fit un sourire chaleureux.
- Viens, mon garçon, je vais t'emmener dans ta chambre.
Les deux femmes l'y amenèrent et Draco se sentit merveilleusement bien, comme enveloppé d'une douce chaleur et de quelque chose de vraiment agréable. Comme si sa mère était revenue et lui caressait les cheveux avec douceur. Il sentit son corps s'écraser contre un matelas et une délicieuse odeur de lavande s'en dégagea.
- Draco, dit Tonks, redresse-toi un peu, que j'enlève ta chemise.
Le Serpentard s'exécuta, les yeux fermés. Il sentit quelques minutes après des doigts parcourir son visage, son cou et son torse. Il n'avait pas la force d'ouvrir les yeux. Il se souvenait qu'il avait eu mal, mais Harry lui avait fait boire quelque chose et la douleur s'était estompée. Au moins, il n'était pas mort. Mais peut-être que Fenrir l'était, lui... Il y avait eu tellement de sang...
Il n'était pas mort, se répéta-t-il, Harry l'avait protégé.
Harry, qui était parti avec sa mère cambrioler le coffre de Bellatrix. Harry, qui était parti sans que Draco n'ait eut le temps de lui dire d'être prudent. De revenir en vie.
- Harry, murmura-t-il.
- Chut Draco, endors-toi.
Les lèvres de Draco bougèrent encore un peu. Il fallait qu'il lui dise. Il fallait qu'il le remercie. Harry aurait très bien pu ne jamais le croire. Il aurait très bien pu ne jamais sauver sa mère et se battre à Poudlard afin de capturer tous les mangemorts. Il aurait pu se servir des informations de Draco et ne jamais l'aider ou même le faire emprisonner... Mais Harry avait était loyal, Harry n'avait pas menti.
Il ne l'avait pas laissé seul. Il ne fallait pas qu'il le laisse seul.
XxxxxxxxXxxxxxxxX
Il avait fini par s'endormir mais un énorme fracas et un cri perçant le réveillèrent brusquement. Il se redressa dans le lit et gémit de douleur sous le mouvement trop rapide. Il porta une main à son visage et caressa le tissu d'un pansement contre sa mâchoire. Il fit glisser ses doigts sur son torse et y découvrit le même traitement. Malgré les soins, une faible douleur lancinait sous sa peau. Il tenta de retenir un gémissement en posant un pied au sol. Sa tête tournait mais il essaya de rassembler ses souvenirs en un seul morceau. Fenrir l'avait griffé mais ils étaient arrivés à bon port, Tonks et lui.
La panique fila dans ses veines comme de la glace. Draco se leva et se dirigea vers le mur pour s'appuyer. Sa chemise n'était plus là, sûrement irrattrapable vu tout le sang qu'elle avait épongé.
Et comment Harry l'avait déchirée.
Avec lenteur, il ouvrit la porte de sa chambre et entendit presque aussitôt les murmures des voix qui se trouvaient dans le salon. Il avança en silence et suivit la lueur de la pièce.
- Qu'est ce que c'était que ça !?
Draco reconnut la voix de Tonks.
- C'était lui ? Il était à l'intérieur, n'est-ce pas ?!
Et maintenant celle de sa mère. Un soulagement sans borne s'empara de lui. Il resta contre le mur à attendre celle qu'il voulait entendre.
- Je crains de ne pas pouvoir vous en dire plus.
Draco se remit à respirer. C'était lui, mais avec une voix fatiguée, lourde. Il se montra. Andromeda avait passé une main contre les épaules de sa sœur. Sa mère avait le visage livide. Tonks et Harry étaient dos à lui.
- Draco ?!
Narcissa courut presque vers son fils et l'enlaça immédiatement. Draco lui rendit son étreinte puis il sentit les premières larmes de sa mère contre son épaule. Il la garda comme ça longtemps contre lui pour lui laisser le temps de se reprendre mais peut-être que Narcissa n'avait aucune envie de le faire. Après tout, c'était sa famille autour d'elle.
- Je vais bien, maman. Je vais bien…
Tout en disant ça, il braqua son regard dans les yeux brûlant d'Harry. Ce dernier avait l'arcade fêlée et une énorme traînée de sang séché sur le visage. Son cou était couvert d'un bleu immonde. Il tenait dans la main une épée au pommeau d'or et dans l'autre une coupe fendue en deux.
- Vous avez réussi…
- Non. Ta mère a réussi.
Narcissa rigola contre lui.
- J'ai fait la partie la moins difficile : entrer et sortir.
Harry secoua doucement la tête et Draco crut un moment qu'il allait s'écrouler au sol et tomber en poussière.
- Vous ne vous rendez sûrement pas compte de tout ce que vous venez de faire, dit-il, vous ne vous rendez sûrement pas de compte de toute l'aide que vous m'avez apporté. C'est… Merci.
Sa voix se brisa sur le dernier mot et Draco sentit une bouffée d'amour s'emparer de lui. Il n'y avait pas d'ego chez Harry, pas de fanfaronnade, pas d'orgueil. Il faisait les choses parce qu'il avait encore moins de choix que lui. Ce « merci », c'était peut-être la plus belle chose que Draco n'ait jamais entendu. Il reflétait le chagrin et le soulagement du brun. Il reflétait de l'espoir.
Narcissa se détacha des bras de Draco et s'approcha doucement d'Harry. Elle passa une main sur la joue du jeune homme.
- Merci à toi d'avoir cru mon fils. Merci d'avoir accepté de l'aider et de me l'avoir ramené sain et sauf. Merci, Harry Potter.
Harry lui fit un mince sourire.
- Bon, dit Tonks, nous avons tous vécu des moments difficiles. Je propose de manger pour rendre l'atmosphère meilleure.
- C'est une bonne idée, Dora, dit Andromeda, je vais nous préparer quelque chose.
- Est… As-tu besoin d'aide ? demanda Narcissa.
Andromeda lui adressa un sourire chaleureux.
- Tu peux me tenir compagnie.
Narcissa ne se fit pas prier mais alors qu'elle se dirigeait vers la cuisine avec sa sœur, un loup argenté pénétra dans la pièce. Draco vit Harry se tourner brusquement et une voix s'échappa de l'animal évanescent.
- Presque tous les mangemorts qui ont pénétré dans l'enceinte de Poudlard ont été arrêtés. Certains vont être soumis au veritaserum pour dénoncer ceux qui se trouvent au ministère. Tonks, Bellatrix a réussi à s'enfuir. Par chance, aucune perte de notre coté, il semblerait que nous ayons été en partie chanceux. Et… Fenrir Greyback est mort. Son corps a été retrouvé dans un des couloirs…
Draco avala une énorme bouffée d'air et observa Harry qui ne bougea pas d'un pouce. Sa mère, elle, avait mis sa main sur sa bouche.
- … Je suis navré mais je dois terminer ce message sur une nouvelle moins joyeuse. Dumbledore est mort. Dis à Harry… Qu'il faut que je le vois. Certaines choses concernant sa sécurité doivent être faites, ce sont les mots d'Alastor. Restez cachés, j'espère que votre mission s'est bien déroulée.
Le loup s'évapora. Un lourd silence se prolongea dans toute la pièce et aucun d'eux n'osait bouger.
- Qui ?! Qui l'a tué ? hoqueta Narcissa.
- Severus Rogue, répondit Harry.
Il se détourna de tout le monde et Draco le vit fouiller dans sa poche et en sortir le médaillon. Il l'écouta l'ouvrir et pousser un gémissement terrible.
- Harry ?
Les épaules du brun se secouèrent. Draco s'approcha de lui avant de s'arrêter en comprenant qu'il riait. Le blond répéta son prénom. Puis Harry se tourna et jeta le médaillon contre le mur avant de sortir de la maison comme un fou, Tonks à sa suite.
- HARRY !?
Draco se dirigea d'un pas incertain vers le médaillon. L'objet dangereux pour lequel Harry et Dumbledore s'étaient éclipsés. L'objet pour lequel ils avaient sûrement du faire quelque chose de presque impossible. Il se baissa, le ramassa et l'ouvrit. A l'intérieur se trouvait uniquement un bout de papier. Draco le déplia et le lut.
- « Au Seigneur des Ténèbres, je sais que je ne serai plus de ce monde bien avant que vous ne lisiez ceci mais je veux que vous sachiez que c'est moi qui ai découvert votre secret. J'ai volé le véritable Horcruxe et j'ai l'intention de le détruire dès que je le pourrai. J'affronte la mort dans l'espoir que lorsque vous rencontrerez un adversaire de votre taille, vous serez redevenu mortel. R.A.B. »
- Draco, que se passe-t-il ?!
- C'est un faux, fit-il d'une voix blanche.
- Comment ça, un faux ?
- Le vrai a été volé, mère, vous avez entendu. Mais il faut qu'on mette la main dessus. Il le faut.
- Narcissa, dit Andromeda, regarde qui a signé.
Narcissa avança vers Draco et prit le morceau de papier.
- Oh, par Merlin ! Même lui !
Andromeda lui fit un mince sourire.
- Peut-être que la plupart des Black sont voués à être déloyaux...
- Qui est-ce, mère ?! Vous connaissez ce R.A.B ?!
- C'est la signature de notre cousin. Regulus Arcturus Black. Il signait toutes ses lettres de cette façon.
- Regulus ?!
- Le frère de Sirius Black, Draco. Peut-être que Potter le connaissait.
Draco sentit la pression retomber immédiatement. Il se précipita vers la sortie pour prévenir Harry. Ce dernier était aux cotés de Tonks et ils ne le virent pas. Draco se stoppa.
- … La protection prendra fin lors de mon anniversaire mais d'ici là, je dois rester là-bas.
- Je ne peux pas garder Narcissa et Draco ici, c'est le premier endroit où ils seront cherchés.
- Tu n'as pas besoin de le faire, mettez Square Grimmaurd à leur disposition. Narcissa se sentira comme Sirius, probablement, peut-être que Draco pourra retourner à Poudlard, c'est l'endroit le plus sûr.
- Mais Dumbledore…
- Dumbledore est mort, mais il reste Rogue et le professeur McGonagall. Voldemort a attaqué une fois Poudlard et c'est un échec, il ne réitérera pas l'expérience avant un moment. Je serais plus rassuré de le savoir là-bas.
- Harry… Est-ce que tu projettes de ne pas retourner à Poudlard ?
Mais Harry ne répondit rien. Tonks se tourna et vit Draco, le blond s'empressa de parler.
- Ma mère sait peut-être qui est celui qui a volé le médaillon.
Harry se tourna à son tour avec des yeux ronds.
- Qui ?!
- Le frère de Sirius Black.
- Regulus ?!
- Oui. Regulus Arcturus Black.
- C'est…
- Rentrons, Harry, nous en parlerons demain. La nuit n'est pas terminée. Venez, tous les deux.
Draco et Harry suivirent Tonks en silence. Silence qui se prolongea durant leur repas. Draco ne pouvait rien avaler à cause de la fatigue et Harry ne faisait que pousser les aliments avec un air abattu. Finalement, il se leva.
- Je crois que je vais aller me coucher, si vous le voulez bien.
Andromeda se leva à son tour.
- Bien sûr, mon garçon. Draco et toi pouvez dormir dans la même chambre. Narcissa, j'ai aussi préparé une chambre pour toi.
La mère de Draco sourit.
- Merci beaucoup.
- Bonne nuit, fit Harry.
Et il monta les marches qui le menaient à la chambre sous les regards inquiets de tout le monde. Draco suivit sa mère dans sa chambre. Ils souhaitèrent une bonne nuit à Andromeda et Tonks puis le blond s'assit sur le lit de Narcissa.
- Mère…
- C'est bon, Draco. Tout ce qui compte, c'est que tu ailles bien. C'est tout ce qui compte, peu importe qui gagne ou qui perd. Du moment que tu vas bien... Qui aurait pu faire le poids face à un garçon aussi déterminé que Potter ?
Draco entendait le tremblement dans la voix de sa mère mais elle continua à parler.
- Je suis soulagée. Nous aurions du savoir que ça ne serait pas le meilleur des choix mais quand Lucius a été désigné pour cette mission au Ministère, c'était trop tard. Lucius aurait pu avoir le courage de faire marche arrière, mais il avait trop peur, nous avions trop peur. Il s'en serait pris à toi, je le savais. Et d'une manière ou d'une autre, il a plus ou moins réussi. Et toi… Toi, tu as la force de le faire. Tu as eu la force de demander de l'aide alors que tout semblait désespéré.
Elle s'agenouilla devant Draco et posa sa tête contre ses genoux.
- Oh Draco, je suis si fière de toi ! Tu as su te montrer différent, tu as su ne pas être butté comme nous...
- Tu n'es pas inquiète ? Dumbledore est mort !
- Et ce n'est pas toi l'assassin… S'il le faut, nous fuirons. Il mettra tout sur le dos de Potter. Si ce que le loup a dit est vrai, nous serons le cadet de ses soucis. Tout ce qui compte… C'est que tu ailles bien.
Draco quitta sa mère après l'avoir longuement enlacée. Quand il retourna dans la chambre qu'on lui avait prêtée, il s'attendait à trouver Harry dans le lit mais ce dernier n'y était pas. Il tourna la tête et vit le brun recroquevillé dans un fauteuil prés de la fenêtre. Il s'était endormi avec ses lunettes et n'avait même pas pris le soin de tirer les rideaux. La lune en croissant et les étoiles éclairaient le visage d'Harry, lui donnant un aspect blafard. Le brun avait pris soin de soigner son visage et il n'avait à présent plus aucune trace de sang. Le Serpentard s'approcha de lui en douceur et toucha doucement son épaule.
- Harry ?
Harry grogna légèrement et cala un peu mieux sa tête contre le dossier. Draco secoua de nouveau le jeune homme.
- Harry, tu ne peux pas dormir ici. Viens dans le lit.
- C'est bon, murmura le brun, tu peux y dormir toi.
Draco comprit alors ce qu'il se passait. Pour la première fois de leurs vies, ils n'allaient pas juste passer quelques heures dans une salle pleine d'objets improbables. Ils allaient dormir dans la même chambre. Une douce chaleur envahit son bas-ventre et Draco se fustigea de penser de cette façon alors qu'Harry venait de perdre Dumbledore... Mais c'était plus fort que lui. Après cette soirée, après tout ça, il avait besoin de le tenir contre lui. Il voulait le rassurer et être rassuré.
Draco glissa une de ses mains contre la joue du brun et le garçon ouvrit les yeux.
- Draco…
- Viens, dit-il d'une voix un peu plus ferme.
Harry l'observa longuement puis soupira. Il se leva et suivit Draco jusqu'au lit. Le blond retira délicatement ses lunettes et les posa sur la table de chevet. Il poussa le Gryffondor sous les couvertures et le rejoignit.
Ils étaient à présent allongés l'un en face de l'autre, leurs traits se devinant sous la clarté de la lune. Harry avait les yeux grands ouverts et fixait Draco en silence. Le blond amena de nouveau sa main contre son visage puis Harry rompit le silence.
- J'ai tué Fenrir Greyback…
Draco se mordit la lèvre.
- Beaucoup de gens vont être ravis d'apprendre ça.
- Je suis un meurtrier.
- Tu m'as protégé. Il tuait des enfants, Harry, il mordait des gosses sans rien éprouver. Cet homme était dangereux.
- Il t'a attaqué et tu étais couvert de sang… J'ai cru que…
Draco approcha son visage d'Harry et embrassa le coin de ses lèvres.
- Et je vais bien. Ce ne sont que des égratignures. Et qui sait, ta cicatrice t'a rendu célèbre alors peut-être que les miennes m'ouvriront les portes des meilleurs soirées mondaines.
Harry rigola doucement puis enfouit sa tête contre son cou.
- Où vas-tu partir Harry ?
- Quoi ?!
- Je t'ai entendu parler avec Tonks. Où vas-tu partir ?
Harry se tourna dos à lui et le blond put voir ses épaules trembler légèrement.
- Je ne peux pas te le dire.
- Je pourrais venir avec toi.
- Ne sois pas idiot.
- Regarde-moi, Harry.
Harry ne se tourna pas pour autant. Draco se redressa et l'obligea à se tourner. Il s'assit à califourchon sur lui et attrapa les poignets du brun. Le Gryffondor tourna la tête pour fuir son regard.
- Où est ce que tu vas ?!
- Je ne te le dirai pas. Tu n'as pas besoin de le savoir. Quand vous serez à Square Grimmaurd, vous serez en sécurité et c'est la seule chose qui compte. Ce que je ferai après ne te concerne pas. Tu as rempli ta part du marché et j'ai rempli la mienne.
Draco serra les lèvres durement et fusilla Harry du regard.
- Qu'est ce que tu me fais ?! Tu vas juste me cracher ça au visage !? Tu vas juste nous ignorer ?
- Ignorer quoi ? Ce qu'on fait ? Nos baisers, le fait qu'on se touche et qu'on se caresse ? Ça ne signifie rien du tout. Tu l'as dit toi-même : c'est les hormones ou un truc du genre. Les stress de notre vie. Il n'y a rien entre nous, Draco. Peut-être que je t'estime plus qu'avant, que je te fais plus confiance qu'avant, mais ça ne veut pas dire que nous allons continuer ce petit jeu.
-Harry…
Le brun se mit à rire mais il refusait toujours de regarder Draco dans les yeux.
- Comment tu as cru que ça allait se passer après ça ? Je bats Voldemort et ensuite quoi ? On débute une histoire comme si de rien n'était ? Comme si tu ne m'avais pas frappé, comme si tu ne m'avais pas pourri la vie, comme si tu n'étais pas marqué et que tu avais finalement retourné ta veste parce que tu étais trop flippé ?
Draco serra encore plus les poignets fins d'Harry entre ses doigts. La colère et la déception étaient un mélange affreux et ça faisait battre le sang à ses tempes. Parce qu'Harry avait raison. Qu'est ce qu'il avait cru ? En quel honneur Harry serait tombé amoureux de lui… ?
Draco écarquilla les yeux.
Amoureux.
- Harry… Regarde moi dans les yeux et redis moi que tout ça, c'est du vent.
- Je viens de le dire, pourquoi je devrais me répéter…
Qui était le lâche entre eux, se demanda Draco. Lui ou Harry ? Parce que Draco savait parfaitement ce qu'il voulait, il savait ce qu'il ressentait. Penser au futur était un espoir qu'il ne s'était plus permis. Mais avec Harry dans les bras, il y pensait énormément. Il avait plus de pistes pour détruire ce qu'il avait à détruire et Draco voulait l'aider. Si cela voulait dire se battre contre Voldemort à ses cotés, il le ferait. Draco n'avait aucune envie de le voir disparaître. A coté d'Harry, il se sentait plus fort. Il se sentait capable de faire quelque chose pour se battre pour sa vie. Il avait envie de se battre. Il voulait choisir sa vie et son destin et il avait choisi. Il voulait Harry.
Il attrapa le menton du brun et le força à tourner la tête vers lui.
- Laisse-moi venir avec toi, Harry.
- Non.
Draco se pencha et embrassa ses lèvres.
- Laisse-moi…
- Nn… Non. Draco…
Draco lécha les lèvres du brun et recommença à y déposer des baisers. Ses doigts serraient douloureusement le menton d'Harry mais si ce dernier avait mal, il n'en faisait pas part. Au bout de plusieurs baisers entrecoupés de suppliques, Harry écarta doucement la bouche et pointa sa langue vers elle de Draco. Immédiatement, leur baiser devint avide. Leurs langues s'emmêlèrent si vite que Draco ne put que retenir un gémissement de plaisir. Les mains d'Harry attrapèrent ses cheveux avec force, obligeant Draco à s'appuyer encore plus contre lui.
Leurs lèvres ne se séparèrent que pour aider le Serpentard à retirer le haut d'Harry. Il n'y avait plus de mot, il ne restait que des regards et leurs souffles saccadés. Draco récupéra la bouche d'Harry et appuya son entrejambe contre celle du Gryffondor. Sentir son pénis dur contre le sien à travers le pantalon de leurs pyjamas le rendit fou. Il le voulait maintenant, il voulait le clouer à ce lit cette nuit et qu'Harry ne parte jamais.
Harry leva son bassin et se frotta rudement contre Draco. C'en fut trop pour lui : il quitta la bouche du brun et s'empressa de descendre sur son torse, couvrant sa peau de baisers, de morsures, de suçotements. Il se dépêcha de retirer tout ce qui couvrait le corps d'Harry. Il jeta son pantalon loin, bien loin de lui et se redressa à genoux devant le brun.
Harry avait un peu levé la tête, ses doigts serraient les draps et ses yeux ne quittaient pas le visage de Draco. Sa poitrine s'abaissait et se soulevait à une vitesse affolante. Draco savoura avec lenteur la vue qui s'offrait à lui. Ce torse pâle, son visage dont il pouvait en sentir la chaleur se dégager, le creux de ses hanches, les bosses que formaient ses clavicules. Ses cuisses fermes. La ligne sombre de poils qui traçait un chemin délicieux vers une toison tout aussi brune et contre elle, un sexe tendu... L'objet de toutes ses convoitises, nu sous son regard vorace.
Draco se pencha légèrement et laissa ses doigts se promener sur le ventre d'Harry qui se creusa immédiatement sous les caresses.
- Avant, dit-il submergé par une émotion étrange, je n'avais jamais vu à quel point tu étais beau…
Le blond descendit son propre bas et son boxer pour dévoiler son sexe tout aussi dur. Il suivit le regard d'Harry qui se posa sur sa verge tendue. Draco attrapa les cuisses d'Harry et fit glisser sa queue contre celle du brun qui poussa un profond bruit de gorge. Leurs glands se frottèrent, mélangeant entre eux les premiers suintements de pré-sperme. Draco se mordit la lèvre en frottant ses testicules contre celles d'Harry.
Sous lui, le Gryffondor ne pouvait que subir cette scène plus qu'érotique. Pour Draco, c'était une torture de prendre son temps. Il se baissa vers Harry et suçota son cou.
- Oh Harry… Laisse-moi venir… Laisse-moi te prendre. Si je ne peux ne pas être avec toi, laisse-moi être en toi. Harry… Harry.
Draco répéta son prénom comme une prière sur sa peau.
- Fais-le !
Draco se redressa et ouvrit de grands yeux surpris sur le brun. Harry passa ses mains autour de son cou et ferma les yeux.
- Draco, fais-le. J'ai tellement envie de toi !
Le Serpentard ne prit pas le temps d'écouter une autre supplique. Il descendit comme un affamé vers le sexe d'Harry. Il en lécha le gland avec avidité, descendit sa langue le long de sa verge et entoura ses bourses de sa bouche qu'il goba avec luxure. Sous ses caresses, Harry gémissait, râlait, se tortillait dans tous les sens et écartait encore plus les cuisses.
Harry s'ouvrait pour Draco et le blond en devenait fou de plaisir. Il longea le sillon qui séparait les testicules de son anus et y engouffra immédiatement sa langue. Le goût salé du brun l'enivra rapidement. De ses pouces, il écarta les chairs d'Harry pour avoir un meilleur accès à son trou et le caressa de sa langue. Le muscle plissé palpitait contre sa bouche, il le pénétra à plusieurs reprises, salivant dessus, le rendant humide de désir. La pulpe de ses pouces le caressait, en faisait le tour, détendait cet orifice dans lequel il s'enfoncerait bientôt.
Égoïstement, Draco y pensa comme une petite victoire, ou plutôt une victoire éloquente. Avoir Harry, c'était comme avoir ce que Voldemort n'aurait jamais. Avoir Harry, c'était toucher un trophée qui ne devait appartenir qu'à des personnes digne de ça. Il s'était sentit indigne de tout et pourtant, Harry le voulait et il voulait Harry.
Il aimait Harry.
Il plongea son index en lui et la contraction des muscles autour de son doigt fut une agréable torture. Les cuisses d'Harry voulurent se refermer sur lui mais Draco les bloqua de ses épaules. Le brun souleva les fesses et pour l'intimer de se tenir tranquille Draco avala sa queue sans ménagement tout en le doigtant avec empressement. Harry n'était plus que soupirs, cris rauques et gutturaux, il n'était plus que mouvements et frissons. C'était de la braise entre ses jambes. Draco avait chaud et il transpirait. Sa sueur se mélangeant à celle d'Harry dans une tempête de saveurs olfactives.
Il prenait son temps mais il avait furieusement envie de prendre Harry sans être un exemple de douceur. Il voulait lui faire mal pour le punir de ne pas lui répondre avec sincérité. Il voulait être méchant parce qu'il avait passé des années à l'être en sa présence. Il voulait qu'Harry souffre autant qu'il souffrait maintenant de l'avoir sans l'avoir... Mais il n'en fit rien, il était doux. Il était soigneux, il ne s'occupait que d'un seul plaisir : celui d'Harry. Il voulait lui faire comprendre son amour dans ses gestes, dans ses paroles, dans ses actes. Il voulait qu'Harry comprenne combien il ferait tout pour lui.
Il imposa un deuxième doigt et dans sa précipitation, buta sur quelque chose qui fit tendre le corps du brun avec violence.
- Oh Draco, glapit-il, Draco ! Encore !
Draco s'exécuta en grappillant son sexe du bout des lèvres. Il s'aventura au plus profond d'Harry et porta son attention sur cette petite chose qui le faisait se tordre de plaisir et qui le faisait gémir de bonheur.
- Harry… Tu es tellement bon. Tellement délicieux…
- Draco… Maintenant…
Le Serpentard se redressa et prit les hanches d'Harry entre ses mains et l'attira un peu plus contre lui. Harry passa ses mains sous ses cuisses et les ramena contre son torse. Draco planta son regard de mercure dans les deux flammes vertes qui brûlaient de désir. D'une main, il dirigea son sexe contre l'intimité, frotta son gland contre le trou d'Harry avant d'appuyer contre son intimité. Il vit le brun fermer les yeux et se crisper. Draco arrêta tout mouvement et enlaça le pénis d'Harry de ses doigts afin de le branler légèrement.
- Harry… Respire. Respire.
Harry obéit et poussa un long soupir et Draco choisit de le pénétrer un peu plus dès qu'il avala de nouveau de l'air. Ils recommencèrent ce manège plusieurs fois jusqu'à ce que le sexe de Draco soit entièrement en Harry.
C'était jouissif. Tous ses muscles étaient tendus au possible. Il sentait la douleur tirer sur son torse et sa mâchoire mais pour rien au monde, il n'y aurait mit fin. Être en Harry était une véritable libération. Il sentait tout l'intérieur du brun se contracter, l'étouffer et le serrer. Il ne pouvait plus faire un seul mouvement. Harry avait entouré ses hanches de ses jambes et ses avant bras reposaient sur ses yeux.
Draco se retira doucement et le gémissement qu'il tira à Harry l'obligea à s'enfoncer de nouveau. Il avait l'impression que son sexe se faisait happer par le corps d'Harry et c'était délicieux. N'en pouvant plus, il se pencha sur le brun et celui-ci attrapa immédiatement ses épaules. Draco lécha l'unique larme qui s'était échappée de l'œil du Gryffondor.
- Tu n'as pas mal…
- Si… C'est affreux… Affreux.
Draco voulut se retirer mais Harry l'emprisonna de ses jambes et le força à le pénétrer plus fortement. Draco le fit et Harry cria. Est-ce que le monde entendait les cris d'extase d'Harry ? Est-ce qu'il entendait les râles puissants de Draco ? Le blond aurait aimé que tout le monde les entende. Il aurait aimé que tout le monde sache que c'était lui qui prenait Harry, que c'était lui qui le pénétrait, imprimait son sexe en lui, collait sa peau contre la sienne. Que c'était sa sueur, sa salive, ses ongles qui s'imprégnaient en Harry. Il aurait aimé qu'Harry le dise. Qu'Harry le crie. Mais c'était Draco qui parlait.
- Putain Harry… C'est trop bon en toi ! Putain !
Il se fichait de pousser des jurons, il se fichait de perdre pied. Il voulait le marquer à vie. D'une main rageuse, il attrapa les cheveux d'Harry.
- Tu es à moi ! A moi.
Et la réponse d'Harry fusa, le faisant jouir avec force.
- … Oui…
Quand Draco se réveilla le lendemain matin, il eut la conscience aiguë qu'il se trouvait seul dans le lit. Et quand il descendit le cœur bâtant, ce fut pour trouver Tonks et son ancien professeur de défense contre les forces du mal dans le salon.
Draco n'eut pas besoin de poser la question : Harry était parti. Il avait pris ses affaires et le médaillon et était parti. C'était tellement prévisible qu'il ne trouva pas la force d'en pleurer.
Combien de temps allait-il devoir attendre ?
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Avril 2003
Harry n'était pas rentré. Tonks n'avait aucune nouvelle. Une équipe avait été dépêchée pour se rendre en Transylvanie mais les vampires avaient disparu sans laisser de trace, parce qu'ils étaient doués pour disparaître de cette façon.
Hermione et Ron avaient passé la soirée avec lui. Chose parfaitement inutile parce que les deux amis d'Harry étaient aussi angoissés que lui et qu'ensemble, ils ne faisaient que ressasser les pires possibilités.
Ils n'avaient pas besoin de parler pour savoir ce qui traversait l'esprit des gryffons. Il était sûr que Ron imaginait déjà Harry, le corps vidé de toute substance vitale et jeté dans un lac gelé des pays de l'est. Et il voyait très bien qu'Hermione pensait, elle, qu'un vampire avait pris Harry comme amant et réserve de sang éternelle.
Lui essayait de penser à quelque chose de plus positif mais savoir qu'Harry était sans baguette ne l'aidait pas du tout. Il savait utiliser la magie sans baguette mais pas assez pour s'en servir pour se sortir d'une situation pleine de vampires. Pas assez pour en sortir ses collègues, parce que même si Harry s'en sortait, il aiderait forcément ceux qui étaient autour de lui, quitte à y laisser la vie. Parce qu'il était comme ça : trop bon pour son propre bien. Et c'était une qualité autant qu'un défaut, c'était ce qu'il détestait chez lui, autant que ce qu'il aimait. Sans ça, Harry ne serait pas vraiment Harry. Sans ça, Harry l'aurait abandonné depuis longtemps.
Pourtant il a voulute quitter.
Oui, il voulait le quitter. Draco avait beau refaire le fil de ses pensées, il ne comprenait pas. Harry faisait les choses pour le bien des autres. Il était auror pour protéger, il prenait sur ses jours de congé pour soulager Ron, Hermione, Tonks et Remus pour prendre les enfants, il versait la moitié de son salaire à des œuvres de charité. Il prenait toujours le temps de dire oui quand on lui demandait de l'aide, même quand ça le fatiguait. Harry disait difficilement non. Harry n'était pas égoïste.
La seule raison pour laquelle il aurait pu rompre avec Draco, c'était la certitude de savoir que ce dernier n'était pas heureux.
Draco s'effara lui-même sous cette constations. C'était plausible. Quand Harry était blessant ou méchant, c'était toujours pour une autre raison, pour camoufler un problème plus gros. Comme ce soir où il avait été cynique, pour disparaître le lendemain, ça avait été pour ne pas dire à Draco tout ce que Dumbledore lui avait dit. Tout comme la fois où il avait violemment repoussé Ron et Hermione, c'était pour partir seul à la recherche des horcruxes et éviter des problèmes à ses amis. Tout comme cette fois où il avait décidé de sortir de Poudlard et…
Draco se força à ne pas se souvenir de ça. Si Harry devenait cruel, c'était pour protéger. C'était parce qu'il pensait que les gens s'éloignaient forcément face à la colère. Mais Draco n'était plus ce garçon qui réagissait au quart de tour quand Harry lui crachait des choses abjectes au visage. Il n'était plus ce garçon qui ne comprenait pas quand Harry ne le regardait pas dans les yeux.
Si Harry voulait le quitter, c'était parce qu'il devait penser que Draco n'était pas heureux avec lui. Et peut-être que c'était le contraire de ses premières pensées... Peut-être que c'était Harry qui pensait que Draco restait par charité.
Draco se leva de son canapé. C'était le peu de chemin qu'il avait réussi à faire en sortant de sa cheminée. Maintenant, son cerveau bouillait de la mauvaise des façons et l'emmenait sur des pentes dangereuses. Il n'avait jamais eu autant envie d'avoir Harry près de lui. Il se força à monter à l'étage et à se rendre dans sa chambre, dans leur chambre. Puis ses yeux tombèrent sur quelque chose au sol.
C'était le miroir fendu.
Draco écarquilla les yeux et se jeta dessus comme une âme désespérée. Il prit le miroir dans ses mains tremblantes.
- Harry ! HARRY ! Harry, pitié, pitié réponds-moi… Pitié Harry...
Draco plaqua le miroir contre son front.
- … Pitié Harry, réponds. Dis-moi où tu es !
Il laissa échapper un sanglot de ses lèvres.
- … co.
Draco redressa la tête. Il ne voyait que du noir sur le miroir mais il l'avait entendu.
- Harry, bon sang ! Harry, parle-moi !
- Draco…
C'était un murmure, c'était étouffé mais c'était sa voix.
- Oh Harry ! Où es-tu !? Est-ce que tu le sais ?!
- Nn… Non… Noir…
Ce n'était plus qu'un souffle et le cœur de Draco s'écrasa dans sa poitrine.
- … Fr…oid… co.
- Harry, essaie de regarder autour de toi ! Essaie de me décrire où tu es !?
Draco avait très bien compris le mot « noir » mais son cerveau ne pensait plus normalement.
- … co… T'… aime.
- Oh, bon sang, bon sang ! Par Merlin… Harry !
Mais il n'y eut plus rien. Plus de son. Plus de respiration et plus de voix. Il se redressa d'un bond, miroir à la main. Le Ministère de la magie avait une permission de vingt-quatre heures. Avec la disparition d'Harry Potter, il était sûr qu'il trouverait encore des aurors. Même à trois heures du matin.
Il prit le miroir et dévala les marches de sa maison.
De notre maison.
Il s'engouffra immédiatement dans la cheminée en hurlant le nom de sa destination.
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A suivre
Voilà, voilà. J'espère que ce chapitre vous a plu. N'hésitez pas à me laisser un petit message si c'est le cas (ou même si ça ne l'est pas). Koeur sur vous et à la prochaine.
