Voilà le chapitre tant attendu! J'espère qu'il vous plaira. Il est pour toi Lotus971!

Disclamer: Cette partie n'a toujours pas changé. Personnages pas à moi sauf Tanya et Albericht Lichtenberg.

Chapitre 9: Ne pas énerver Traviss

Il s'en voulait de ne pas avoir pu penser que Voldemort allait attaquer ici. Un bon point, il ne participait pas à l'attaque. Sa cicatrice ne le démangeait pas plus qu'avant. Il s'arrêta soudain au coin d'une rue. Pouvait-il faire cela? N'allait-il pas au contraire changer le cours du temps, si par exemple il devait par hasard sauver quelqu'un qui devait mourir. D'un autre côté s'il ne faisait rien et qu'il était sensé sauver quelqu'un qui ne devait pas mourir aujourd'hui et qui mourrait, il allait aussi changer le cours du temps. Il sentait déjà le mal de tête poindre. Qu'est-ce que Dumbledore lui avait dit déjà? Ah oui, il devait suivre son instinct! Il entendit soudain un cri venant de l'autre bout de la rue. Il n'en fallu pas plus à Harry pour se décider. Il ne pouvait pas laisser des innocents mourir même si cela lui faisait changer le futur.

Arrivé au coin de la rue, un mangemort faisait dos à Harry. De nouveau le cri se fit entendre. Harry se déplaça furtivement vers la droite pour avoir une meilleure vue. Sur le sol une enfant d'environ cinq ans se tortillait dans tout les sens. On pouvait apercevoir aussi deux corps sans vit un peu plus sur le côté. Toutes ses interrogations avaient disparu de sa tête. Laisser cette petite fille dans cet état lui était tout bonnement impossible. S'il utilisait la magie, il y aurait une chance qu'un des mangemort puisse le toucher. Ils étaient cinq et il était tout seul. Il n'y avait donc plus qu'une seule solution s'il voulait garder l'effet de surprise.

Il tendit tous ses muscles à l'extrême. Ce qu'il allait faire aurait été impossible pour quelqu'un qui ne s'entraînait pas régulièrement. Il n'était même pas sûr d'y arriver correctement. D'aller si vite qu'aucun des mangemorts n'aurait le temps de réagir. Soudain il s'élança vers le mangemort le plus à gauche, lui donnant un coup directement dans la nuque. Il fit rapidement un autre pas sur le côté et en se retournant toucha le mangemort le plus à droite encore à la nuque. Il donna un coup de pied au visage à un mangemort au milieu, celui-ci valdinguant contre le mur de la ruelle. Mais les deux autres s'étaient retournés. Harry grimaça en pensant qu'il était encore trop lent. Pourtant tout ceci n'avait duré qu'une ou deux secondes tout au plus.

Harry vit l'expression des mangemorts changer du tout au tout. De la colère et la haine, ils passèrent à l'étonnement le plus total le fixant comme les derniers idiots de la planète. Il n'en fut pas plus à Harry pour saisir cette chance et envoya les deux dernier mangemort dans les décors. Harry se précipita sur la petite qui avait arrêté de se convulser et qui maintenant s'était recroquevillée sur elle-même. Harry l'a prit instinctivement dans ses bras. Au début la petite se débattait puis petit à petit se calma et pleura dans ses bras. Harry lui sentait la colère monter en lui.

Comment osait-on faire ça à une gamine qui avait la vie devant elle. Et en quelque seconde celle-ci avait vue sa vie se détruire ici même. Elle était maintenant orpheline. Le sang de Harry se glaça dans ses veines. Être orphelin, il savait se que ça faisait et il ne souhaitait à personne de l'être. Il avait très mal vécu son enfance chez les Dursley et Tom était devenu Voldemort parce qu'il était orphelin. Sans s'en rendre compte, Harry avait commencé à chanter une berceuse à l'enfant et celle-ci commençait à se calmer. Des larmes coulaient aussi de ses joues. Harry avait finalement comprit en regardant cette petite dont la vie venait d'être brisé à quel point il était vital d'arrêter Voldemort et ses sbires. Et seul lui le pouvait. Il leva le visage et regarda les parents de la fille. Eux aussi avaient l'air assez jeune. Vingt-cinq ans tout au plus. Il reporta son regard sur la jeune fille qui s'était maintenant endormis. La colère remontant une fois de plus.

Severus, Lily, Tanya et les maraudeurs arrivèrent enfin. Ils virent une chose qu'il ne pensait jamais voir. Alec pleurait avec dans ses bras une gamine. Les mangemorts étaient tous accolés d'une part de l'autre du mur et ne bougeaient plus. Ayant déjà vu les talents de leurs amis communs, ils ne doutèrent pas un seul instant qu'il fut le responsable de ce carnage. Soudain Alec tourna ses yeux vers eux. Les maraudeurs reculèrent instantanément devant ce regard, les filles, elles parurent surprises et Severus ne put retenir un frisson d'horreur. En effet les yeux de Alec avaient viré au rouge.

Voyant ses amis, Harry se leva et posa délicatement la fille à côté de ses parents. Lançant son plus puissant sort de protection. La guerre avait que trop duré. Plus qu'une seule chose comptait pour Harry. Arrêter cette guerre et remporter cette bataille pour que personne d'autre ne souffre. Lorsqu'il fut à la hauteur de ses amis, il s'arrêta et souffla.

- Ils vont tous le payer.

Ses amis restèrent pétrifiés. Harry, lui profita de cet instant pour s'en aller. Il arriva finalement au gros de la bataille. Celle-ci se passait en plein centre ville. D'un côté se trouvaient les mangemort et de l'autre tous les professeurs. Deux sortaient du lot. Les professeurs Dumbledore et Lichtenberg. Les élèves eux, avaient dû rentrer au château. Malgré la résistance des professeurs, les mangemorts étaient encore trop nombreux. Harry ne mit pas longtemps à réagir et se jeta dans la bataille sortant pas la même occasion sa baguette.

Les deux côtés s'arrêtèrent surprit de cette intervention. Harry lui sourit en voyant cette réaction. Ce n'est qu'au bout du septième mangemort pétrifié que la bataille reprit. En évitant quelques sorts, Harry se rapprocha de Dumbledore. Celui-ci prit la parole.

- Vous n'avez rien à faire ici monsieur Traviss. Retournez au château.

- Avec tout le respect que je vous dois professeur, vous avez beau me connaître plus que quiconque ici mais vous ne connaissez rien de mon passé alors laissez moi faire ce que je veux parce que au contraire j'ai tout à faire ici.

Harry regarda le professeur Dumbledore dans les yeux. Celui-ci fronça les sourcils. Comment son élève pouvait avoir les mêmes yeux que Tom? Un sort fonça vers lui l'empêchant d'approfondir ses pensées.

Soudain Lily surgit de la même ruelle que Harry. Elle s'arrêta éberlué. Les mangemort s'étant fait avoir une fois par un gamin, ne voulurent pas recommencer la même erreur. Sauf qu'il ne le savait pas encore mais ce geste allait être la plus grosse erreur de leur vie. Un Doloris surgit d'une baguette vers Lily. Mais elle ne se prit pas le sort. James avait surgit de cette même ruelle, et s'interposa entre Lily et le sort.

James se mit à hurler. Il n'avait jamais eu aussi mal de toute sa vie. Il avait l'impression que des milliers de couteau chauffé à blanc pénétraient dans sa peau. Il comprenait maintenant pourquoi ce sort était interdit. Il entendit vaguement Lily crier son prénom. Il avait mal, voulant que tout s'arrête. Il ne savait même plus s'il criait encore. Soudain tout s'arrêta. Il se mit sur le côté et vit la raison de ce brusque arrêt. Ce qu'il vit l'avait d'ailleurs encore plus effrayé.

Harry, lui était en train de se battre à l'autre bout de la bataille, lorsqu'il entendu quelqu'un crier. Il s'était sûrement prit un Doloris. C'est des choses qui arrivait. Mais il entendit peu après une autre personne crier le nom de James. Harry cessa tout de suite ce qu'il était en train de faire paralysé. Il était en train de rêver n'est-ce pas? James ne pouvait pas être ici. Encore moins Lily. Parce que maintenant il en était sûr, c'était Lily qui venait juste de crier. Il se retourna lentement oubliant les mangemort qui étaient présent et la scène qu'il vit le glaça. James était étendu sur le sol hurlant à s'en arracher les poumons. Lily juste à côté essayait tant bien que mal à résister aux autres mangemorts. Il regarda rapidement la situation. Aucun professeurs n'étaient libres. Il devait absolument faire quelque chose.

Lily venait à peine de sortir de son ébahissement, qu'elle vit un sort se diriger vers elle. Puis elle ne vit plus rien. Elle entendit seulement un corps s'effondrer devant elle puis un hurlement déchirant ses tympans. Elle regarda au sol et fut prit d'horreurs en voyant James se convulser sur celui-ci. Sans le remarquer, elle cria son prénom. Elle ne put faire autre chose que les mangemorts passaient déjà à l'attaque. Elle essayait de se défendre comme elle le pouvait en protégeant James en prime. Elle avait vue un peu plus tôt que les autres maraudeurs ainsi que Severus et Tanya étaient resté dans la ruelle. Peter tremblait de peur, Tanya paraissait choqué Rémus et Severus essayait de retenir Sirius qui voulait absolument aider son frère. Elle se dit qu'au moins ils étaient en sécurité. Mais ces moments de réflexion n'étaient jamais la bienvenue dans une bataille et ce n'est que trop tard qu'elle vit un sortilège de couleur verte se diriger vers elle.

Harry se demandait encore ce qu'il devait faire lorsqu'il vu plus qu'il n'entendit le sortilège de la mort se diriger vers sa mère. Sa mère ne pouvait pas encore mourir, il était trop tôt! Il sentit la rage monter dans ses veines. Tout ce qui se passa après resta flou pour Harry. La seule chose dont il se souvint fut comme si un barrage cédait en lui. Par contre la scène qui suivit fut gravée dans la mémoire de toutes les autres personnes présentes sur le lieu.

Après avoir sentit le barrage céder, Harry fonça comme il ne l'avait jamais fait. S'interposant ainsi entre sa mère et le sort. Il invoqua alors une énorme boule de couleur dorée puis la jeta à l'encontre du sort. Le sort qui était pourtant puissant et parfaitement réussi fut balayé lors de l'impact avec cette mystérieuse boule. Harry ne prit pas le temps de regarder l'effet que celle-ci a eu sur l'envoyeur du sort qu'il partit déjà vers un autre mangemort. Celui qui avait lancé un Doloris sur son père. Ce mangemort ne comprit rien de ce qu'il lui arriva qu'il se trouvait déjà propulsé avec d'autre mangemort à quelque mètre de là.

Le combat avait arrêté des deux côtés. Les mangemorts commençant à avoir peur et les professeurs se demandant comment cet élève pouvait être aussi fort. Seul un professeur souriait. Ce professeur n'était autre que Albericht Lichtenberg. En voyant Harry ainsi, Les yeux rouges, un léger vent l'englobant ainsi qu'une fine couche de brume qui était autre que la matérialisation de son aura, il ne pouvait s'empêcher de penser qu'il était enfin prêt.

Harry continuait sa danse macabre envoyant les mangemorts à coup de sort ou de poing par ci ou par là. Il allait d'ailleurs continuer jusqu'à la fin lorsqu'il sentit sa cicatrice le brûler. Il tomba à genoux sur le sol, se tenant la cicatrice tellement que celle-ci lui était douloureuse. Lorsqu'il releva la tête, il le vit. Le responsable de tous ces massacres. La rage contenue en lui augmenta encore plus si cela était possible.

Voldemort était surprit par celui qui se tenait devant lui. Comment un simple gamin pouvait être aussi puissant. Alors c'était lui Alexander Traviss? Il avait entendu des rumeurs sur lui et surtout il l'intéressait par ce qui s'était passé il y à quelque mois. Lorsqu'il avait ressentit quelqu'un ayant un grand pouvoir et le ressemblant à Poudlard. Il avait alors demandé qui était nouveau dans ce château. Il en était ressortit que le professeur Chourave, le professeur Lichtenberg et ce gamin étaient les seuls. Ce gamin aussi, d'après les dires de Black, n'était qu'un petit insolant qui osait répéter partout qu'il ne servirait certainement pas le seigneur des ténèbres. Oui décidément ce gamin lui plaisait. Il n'avait pas peur de prononcer son nom. Après l'avoir contemplé il décida de prendre la parole. Les mangemort s'étaient réunit derrière leurs chef.

- Rejoins nous, je peux sentir que tu es puissant. Ta puissance ne pourra pas se développer du côté du vieux schnock.

- Ma puissance pourra très bien se développer toute seule. Je ne te rejoindrais jamais même pour tout l'or du monde.

- Pourquoi ne voudrais-tu pas me rejoindre? Toi et moi nous sommes pareils, je peux le sentir. Je peux le voir. Nous sommes tous les deux orphelins. N'est-ce pas? Nous nous ressemblons assez.

Voldemort marqua une pause puis reprit en fourchelang.

- Nous avons tout les deux du sang moldus et nous sommes les deux seuls à pouvoir parler fourchelang. Sans oublier que nous nous sommes tous le deux fait battre par des moldus et que comme moi tu porte la marque des mages noirs. Les yeux rouges.

Harry qui avait pâlit tout au long du discours se prit une claque à la fin lorsque Voldemort annonça qu'il avait des yeux rouges. Il avait l'impression d'avoir prit une douche froide. Cela avait au moins eu pour conséquence de le réveiller. Ses yeux repassèrent alors du rouge à sa couleur améthyste maintenant habituelle. Il prit alors la parole normalement.

- Je ne sais pas comment tu sais tout ça sur moi Tom mais une chose est sûr, je ne te rejoindrais jamais. Que l'on se ressemble ou non. Il y a plusieurs chemin dans une vie et je ne prendrais jamais la tienne. Après tout je n'ai pas envi de faire une crise d'adolescence qui dure même lorsque l'on devient un croûton.

- Petit insolant. Tu n'es rien face à moins. Incline toi!

- Moi aussi je t'aime mon Tommynouchet d'amour chéri!

Un gros blanc s'installa après cette remarque de Harry. Les professeurs et les mangemorts le regardaient comme s'il était devenu fou quant au mégalomane attardé à face de serpent avait une expression illisible.

-Dit tonton Voldy tu m'offre quoi si je m'incline.

- Tait toi. Tu n'as jamais appris le respect dans cette école de fou?

- Le respect? Connaît pas! Tu sais j'ai été élevé par des moldus il ne faut pas trop leur en demander.

Harry s'amusait comme un fou finalement. Il savait que sa seule chance de survit était d'énerver Tom. Et puis il ne voudrait jamais prendre quelqu'un d'aussi insolent que ça. En plus il pouvait remettre en question l'éducation des Dursley et il n'allait pas s'en priver. Albericht, lui s'amusait comme un petit fou. On aurait dit une dispute entre deux collégiens. Harry était très ingénieux. D'une il faisait oublier à Voldemort pourquoi il était ici et de deux il exploitait sa seule chance de survit. Quant à Voldemort, dire qu'il était fou de rage face à cette insolence était un euphémisme. Ce gamin n'avait-il jamais apprit la politesse? Mais ce qu'il trouvait le pire c'était qu'un simple gamin ose le défier. Tout le monde magique le craignait mais un petit avorton n'avait pas peur. Il allait se faire un plaisir à rabattre le caquet de ce petit imbécile et lui faire comprendre pourquoi il était aussi craint.

C'est ainsi que Tom passa le premier à l'attaque. Comme à chaque fois lorsqu'il était confronté à Harry. Ce dernier s'était d'ailleurs préparé psychologiquement à une bataille inévitable avec le mage noir. Il ne savait pas comment il allait s'en sortir cette fois ci. Sûrement avec la même chance insolente que d'habitude. Ça faisait maintenant cinq minutes qu'il évitait tous les sorts du mage noir, répliquant que très rarement pour ne pas se prendre un sort qu'il n'avait pas vu. Il se permit tout de même une réplique.

- Alors voldychou, tu n'arrives pas à me viser? Tu sais il existe une chose très pratique qui s'appelle lunette. Tu ne crois pas qu'à ton age tu devrais commencer à y songer?

- Tait toi!

Du côté des mangemorts et des professeurs, ils étaient tous bouche bée. Comment un adolescent pouvait tenir tête ainsi au plus grand mage noir de tout les temps. Voilà la question que se posaient la plupart des gens.

Du côté des autres adolescents, Lily et James avaient rejoint les maraudeurs, Tanya et Severus lorsque Alec avait piqué sa petite crise de colère. Maintenant, ils regardaient avec stupéfaction leur ami commun tenir tête au seigneur des ténèbres. On avait dit qu'il avait fait cela toute sa vie. Soudain Severus se rappela la phrase de présentation de son ami lors du cours de défense contre les forces du mal. «J'aime croire en l'Amour, Je déteste Voldy et je veux mourir en tuant ce sal…» Oui c'était exactement ses paroles. Il en fit par aux autres.

- Vous vous rappelez de ce qu'Alec a sortit au premier cours de Défense?

- Pourquoi cette question? Bien sûr que oui. Après ça on a pu voir passer trois ou quatre pingouins sans oubliez un troupeau d'éléphant rose. Répliqua Sirius.

- Il a dit qu'il détestait Tu-sais-qui et qu'il voulait à tout prit le tuer. Répondit en rougissant Tanya.

- Je comprends ce que tu veux dire Severus. Alec à déjà dü affronter plusieurs fois Voldemort pour en arriver là. Dit Lily

- Oui et ces confrontations ne devaient pas être gaies, rajouta James

- Par merlin, j'espère qu'il n'était pas sérieux en disant qu'il était prêt à mourir. Se renfrogna Severus

- Je pense qu'il l'était rappelles-toi au bal, il nous a dit qu'il avait quelque chose à faire avant de mourir, lança Rémus

- Sa vie n'a pas du être toute rose. Regardons la suite pour savoir s'il se passe quelque chose, dit Tanya

- S'il meurt je vais en enfer pour l'étriper.

Tous acquiescèrent avec la remarque de Lily.

Harry de son côté avait de plus en plus de mal à tenir tête au mage noir. Cela faisait quand même près d'un quart d'heure qu'il essayait en vain de toucher le mage alors que celui-ci était de plus en plus précis, arrivant à anticiper ses mouvements. Il était maintenant recouvert de petite coupure un peu partout sur son corps et les mangemorts commençaient à acclamer leur maître. C'est à ce moment que Harry se rendait compte qu'il avait encore beaucoup de progrès à faire avant d'essayer de vaincre celui qui avait détruit toute sa famille. Il ne put éviter le prochain sort de Tommy et se fit propulser contre un mur. Il ressentait maintenant la fatigue des efforts qu'il avait faits pour protéger Lily et James. Il sentit plus qu'il ne vit les effets du Doloris sur lui. Mais il ne cria pas. Il ne voulait pas donner cette satisfaction au mage noir. Il se surprit même à sourire. C'est bon tout le monde pouvait le considérer comme un maso. Il n'en pouvait plus. Il vit la baguette de son ennemi se lever. Il était prêt à lancer un nouveau sort.

Un rictus se dessinait sur le visage de serpent du mage noir. Il allait enfin gagner. Ce petit lui avait donné du fil à retordre. Alors qu'il allait lancer son sort, il du faire un pas sur le côté pour en éviter un autre. Il regarda le petit présomptueux qui osait lui lancer un sort. Il ne croisa que le regard glacial du vieux fou. Il l'avait oublié celui là. S'il commençait à s'en mêlé tout cela ne serai décidément pas à son avantage. Il valait mieux sonner la retraite. Il pourrait recommencer à attaquer un autre jour et cette fois-ci, il pourrait régner en maître sur le monde magique. Un jour il allait tuer ce vieux fou. Ce gamin ne fera pas long feu non plus. Il ne pouvait rien faire contre lui. Il utilisait la pleine puissance de ses pouvoirs inconsciemment et ce n'est pas comme ça qu'il se ferait avoir. Oui il valait mieux revenir un autre jour.

Sans crier garde celui qui s'était autoproclamé le plus grand mage noir de tout les temps transplana, laissant derrière lui des mangemorts surprit de la soudaine disparition de leur maître. Ce fut la débandade. Tout le monde courait dans tous les sens. Ils paraissaient comme des petits chiots abandonnés par leur maître. Puis ils transplanèrent enfin. Les professeurs crièrent de joies. Pour eux, le combat allait durer une éternité. Les mangemorts n'arrêtant pas d'affluer de partout. Ils pouvaient dire que grâce au professeur Dumbledore, ils avaient pu gagner cette bataille. Oubliant par la même occasion, le courage dont avait fait preuve un certain élève de serpentard.

Tous? Non. Les professeur Dumbledore et Lichtenberg s'étaient précipités vers leur élève. Le professeur Dumbledore se reconstituant une partie du puzzle qu'avait dû être la vie de son élève venu du futur. Il comprenait pourquoi Harry agissait comme cela. Il avait comprit en regardant le duel que se n'était ni la première ni la dernière fois que son élève se confronterait au mage noir. Il comprit aussi que Lily et James allaient connaître un destin tragique. Ces révélations le firent devenir triste. Comment un enfant pouvait supporter cela. Il décida à partir de cet instant de protéger cet élève qui avait déjà tant souffert dans sa vie.

Albericht Lichtenberg, lui, savait à quoi devait penser le directeur à ce moment même. Son regard devint plus dur. Il ne pourrait pas laisser Albus protéger cet enfant. Pas alors qu'il était enfin prêt à le suivre. Pas alors que le destin de cet adolescent était de tuer le mage noir. Peu importe ce que Albus avait découvert, ce n'était qu'une infime partie du secret qu'entourait Harry. Il fut le premier professeur à arriver auprès de Harry. Il y avait bien sur déjà ses amis. Lorsqu'il s'approcha, les autres élèves le laissèrent passer.

Harry était adossé contre le mur. Inconscient. Le doloris avait eu raison de lui. À moins que ce ne soit le fait que Dumbledore avait prit la relève. Vu le sourire que Harry abordait, Albericht penchait plutôt pour la deuxième solution. Il s'adressa enfin aux autres adolescents présents.

- Ne vous inquiétez pas, il est juste évanoui. Il a fait trop d'effort. Je suis sur que madame Pomfresh sera régler ça en un rien de temps. Aidez moi seulement à le porter. J'ai peur qu'utiliser la magie n'aggrave son cas.

Une fois arrivé dans la diligence, le professeur Lichtenberg reprit la parole

- Vous n'arriverez pas à le protéger Albus. Son destin est bien plus important que ce que tu ne crois. Tu peux avoir deviné la partie visible de l'iceberg mais il existe une grande partie immergé et celle-ci tu ne peux la voir. Quant à vous, ne lui posez pas trop de question sur son passé. Je pense qu'il préfère l'oublier que d'y penser. Laissez tout vos doutes de côté. Il ne vous fera jamais du mal parce qu'il vous considère tous comme ses amis.

Tous regardèrent le professeur Lichtenberg avec de gros yeux. Les étudiants se demandant comment ce professeur en connaissait autant sur leur ami et le dernier se demandant comment il avait pu deviner ses pensées. Une conversation allait s'imposer entre lui et son employé. Le regard du directeur se reporta sur l'adolescent. Il s'en voulut de ne pas être intervenu plus tôt. Mais il avait dû agir au bon moment, et il faut dire que son élève l'avait plus que surprit en tenant ainsi tête à Tom. Là encore il se dit qu'il n'était pas près d'arriver au bout de ses surprises cette année. Il avait reçu une lettre de son autre lui du futur qui lui avait dit que Harry ne rentrerait certainement pas avant la fin de l'année. Voir même avant la fin de sa septième année. Il avait tout le temps de plancher sur le mystère qu'était cet élève. Mais il devait à tout prix parler à Albericht. Il avait décidé de l'embaucher car il avait avec lui une lettre de son lui futur qui lui disait qu'il ferait un bon professeur de défense contre les force du mal mais trop de mystère l'entourait. Ça ne pouvait plus durer.

Lorsque le professeur sortit enfin de ses pensées, la diligence arrivait au château. Il accompagna son professeur et ses élèves à l'infirmerie. Pompon allait encore piquer une crise en voyant dans quel état allait arriver son patient. Il faudrait la calmer.

Albus ne se trompa effectivement pas. Lorsque le professeur Lichtenberg et Severus débarquèrent avec le corps de Harry Madame Pomfresh prit la parole.

- Par Merlin ne me dites pas que vous avez laissé cet élève participer à la bataille! Vous êtes totalement inconscient! Et moi qui pensais ne voir débarquer que des professeurs. Et la sécurité des élèves vous en faites quoi? Allez dépêchez vous, déposez le sur un lit! Mais quelle bande de flemmard en plus. Voilà maintenant ouste. Tout le monde dehors. Et que je ne vous revois plus!

C'est ainsi que tout le monde fut repoussé de l'infirmerie sans avoir pu placer un mot. Se voyant l'accès refusé, ils partirent chacun de leur côté.

Les jours passèrent ainsi. Les maraudeurs, Lily, Severus et Tanya allaient voir leur ami tous les jours. Malheureusement l'état de celui-ci ne s'améliorait pas. Tout le monde était sur les nerfs. Seul le professeur Lichtenberg paraissait serein. Il venait rendre visite à Harry puis repartait sans rien dire. Ce fut au bout de deux semaines qu'il consentit à sortir une parole lorsqu'il allait sortir de l'infirmerie.

- C'est pour bientôt.

Ces mots qui se répercutèrent sur les murs de l'infirmerie puis disparurent ayant pour seul témoin un patient qui était toujours en train de dormir.

Quelques heures plus tard, Harry sentit une grande douleur dans son dos. Cela le réveilla. Il ouvrit les yeux pour les refermer quelque seconde plus tard, n'étant plus habitué à la lumière du jour. Une odeur de médicament vint agresser son pauvre nez. Il ne put que grimacer et ne put prononcer que le mot infirmerie avant de se rendormir.

Voilà le chapitre est terminé. Il est un peu moins long que le précédent mais bon. Dites moi ce que vous en pensez! Après tout c'est ma première confrontation Harry/Tom. Je posterai le prochain chapitre Samedi.