Merci à mlca66, auriane3, Habswifes, bellaeva, petitcoeurfragile, edwardballaamour, midsum, Twirry972, Marina, sarinette60, Meggie Sue, aelita48, bellardtwilight, Amandine, Ronnie32.
Je rappelle que cette fiction appartient à Kismetian et les personnages à S. MEYER.
Bonne lecture.
Chapitre 9 : De nouveau seule, naturellement.
EPOV
Le nom de Bella apparut sur mon téléphone et je cessais de parler au directeur pour l'attraper.
- Bonjour, Bella Amour, je pensais justement à toi.
- Tu appelles 'Amour' Bella? Que c'est mignon. C'est Alice, j'ai emprunté son téléphone vu que c'est la seule à avoir ton numéro.
- Hey Alice, Bella va bien?
- Ce sacré Jake aurait pu attendre quelques mois avant de péter un câble. Elle a besoin de lui, ou de quelqu'un.
- Jake a eu une crise ...?
- Bella ne voulait pas trop en dire, alors j'ai joué aux devinettes. Je sais qu'elle a refusé de l'épouser, mais que cela. Je pense qu'il sait que toi et Bella ...
- Oh. Hum. Je ne sais vraiment pas quoi dire. Je ne savais pas si elle allait bien, j'aurais du demander. Je ne savais pas qu'elle était sexuellement impliquée avec Jake à ce moment . Maintenant je me sens mal. Pourquoi n'a t-elle rien dit?
- Edward, elle n'était pas sexuellement active avec Jake à l'époque. Elle n'avait de relations sexuelles avec personne.
- J'ai bien pensé que ça devait faire un moment qu'elle n'en n'avait pas eu.
- Edward, tu es sérieux? Tu déflores une fille et tu ne le remarques même pas?
- Quoi? Alice, dis-moi que ce n'est pas vrai.
- Edward, c'était sa première fois. Elle était vierge, intacte jusqu'à la nuit qu'elle a passé avec toi.
- Oh merde Alice. Sa première fois était avec moi, avoir des relations sexuelles de confort putain? Elle a fait cela pour moi?
- Sexe de Confort?
- J'étais, tu sais comment j'étais. J'étais déprimé... Je me sentais assez désespéré et .. je suis allé dans son lit et elle m'a laissé ... Putain, je suis un salaud.
- Elle ne t'a pas dit? Tu n'as pas remarqué? Elle n'a pas saigné?
- Non, il n'y avait rien pour indiquer ... elle m'a semblé un peu choquée quand j'ai ... j'ai juste pensé que peut-être elle était plus grosse que ce qu'elle n'avait eu avant.
- Ouais, eh bien, plus que rien du tout, oui, bien plus.
Je m'arrachais les cheveux.
-Je, putain, j'ai fait ça à Bella? Je l'ai utilisé et je suis parti. Je devais revenir la semaine prochaine mais maintenant ...
- Reviens Edward, personne n'est là pour elle. Elle a besoin d'un ami, elle a besoin de toi.
- Je ne pense pas que Jacob réagisse bien si je retourne là-bas, Alice.
- Jacob est parti. Il est retourné à Forks. Il l'a quitté il y a quelques semaines, tu ne le savais pas?
- Elle ne m'a rien dit. Je l'appelle chaque semaine, mais elle me dit juste comment elle va physiquement. Il reviendra à la naissance? Vraiment? Il sera là pour voir naître son enfant? Il ne peut pas être con au point de la manquer.
- Il doute .. . de sa paternité.
- C'est quoi ce bordel? Il pense que Bella couchait ailleurs quand ils étaient ensemble?
- Edward, sais-tu quand ce bébé doit naître?
- Au printemps.
- Le printemps dure trois mois, c'est long. Connais-tu la date?
- Non, pourquoi?
- Je me demandais. Donc, quand reviendras-tu? Bella sera tellement excitée, elle n'avait pas trop le moral ces derniers temps.
- D'accord, je pense que je ferais mieux de venir dès que je peux. Je vais réserver un billet et je te ferai savoir. Tout est ficelé ici, et je devais revenir de toute façon, quelques petites choses à faire. Je dois rentrer dans trois mois, j'ai un autre film en préparation.
- Trois mois? Bien, trois mois ça va ... Tu n'amènes pas Nina, si?
- Nina et moi sommes en pause. Peut-être une très longue pause. Elle ne pouvait pas faire face à la merde qui va de pair avec mon travail.
- Où vis-tu?
- Je suis retourné chez mes parents pour le moment. Je vivais dans l'appartement que Carlisle nous avait offert à Nina et moi comme un cadeau de fiançailles, mais nous l'avons quitté tous les deux, il est à vendre.
- Penses-tu que vous allez vous remettre ensemble?
- Je ne sais pas Alice. J'ai tellement merdé cette dernière année, je te jure que je ne toucherai pas une autre femme jusqu'à ce que j'ai remis de l'ordre dans ma tête.
- Est-ce que Bella en fait partie?
- Alice! Elle n'attend pas de moi que ...
- Elle ne pense pas que tu vas revenir, donc elle n'a pas d'attentes, mais Edward, s'il te plaît ne l'utilises pas à nouveau. Mets tes idées au clair, ne la laisses pas penser que tu es revenu pour elle.
- Je ne le ferai pas, merde, je crois l'avoir utilisé suffisamment pour une vie. Le mariage, ce soir-là ... merde, tout à coup je me vois comme tu dois me voir. Peut-être que je ne devrais pas venir, je ne veux pas qu'elle croit que je suis prêt à ce que quelque chose se passe entre nous. Je suis comme de mauvaises nouvelles pour elle, Alice. J'ai traversé sa vie comme un boulet de canon, détruisant tout sur mon passage. Je devrais rester à l'écart, nous ne devrions pas être amis. Elle mérite tellement mieux, tellement plus que ce que j'ai à lui offrir.
- Je suis d'accord Edward, mais si tu y vas doucement et que tu es là pour elle, si tu l'aides à s'en sortir maintenant ... Jacob a quitté le nid, tu peux lui donner quelque chose en retour. Je pensais que la voiture et l'appartement ... tu te sens coupable?
- Absolument.
- Je ne pense pas qu'elle ait besoin de choses matérielles, pas autant qu'elle a besoin de soutien émotionnel. Elle s'est fermée à tout le monde et elle est devenue la courageuse Bella, mais c'est un rôle, un masque. Sois très prudent Edward . Elle est prête à tomber amoureuse de n'importe qui lui montrera de la gentillesse, à l'heure actuelle. Si tu ne l'aimes pas à 100% et que tu ne veux pas t'engager avec elle pour toujours, alors restes en arrière et assures-toi qu'elle sait que tu es là juste en tant qu'ami. En fait, appelles-là et dis-lui que tu dois venir pour le travail, ne lui dit pas que tu es inquiet pour elle, ni que tu veux être là pour elle. Fais lui juste croire qu'elle te ferais une faveur en te laissant utiliser sa chambre d'ami. Et, Edward, assures-toi que c'est tout ce que tu utiliseras.
- Pigé Alice. Merci de m'avoir appelé, je ne l'aurais jamais su. Bella m'aurait sans doute dit qu'elle avait élevé son enfant seule, quand celui-ci aurait eu son diplôme.
- Si elle l'avait fait. A bientôt, je t'enverrai mon numéro par texto, enregistres-le et fais-moi savoir quand tu arrives. Je peux venir te chercher à l'aéroport si je le sais à l'avance.
- Merci, Alice. Ça ira. Bye.
Donc, au moins Bella a besoin de moi. Je veux être là pour elle, mais en aucun cas je ne veux reprendre une liaison, ce sera strictement des amis qui prennent soin d'amis.
Mon téléphone sonna à nouveau alors que je raccrochais pour partir réserver mon billet.
- Nina, hey. Non, désolé, j'ai accepté ces deux emplois aux États-Unis, je pars ce soir en fait. Non, ne fais pas cela. Les ultimatums ne sont jamais bons. Très bien, si c'est ce que tu veux. Non, gardes la bague, vends-là, je ne souhaite pas la récupérer. Ouais, on aurait dû attendre, on aurait dû prendre notre temps, c'était trop tôt. Je suis désolé. Ouais, c'est peut-être pour le mieux. Bonne chance Nina, j'espère que l'ouverture de la galerie se passera bien, j'espère que tu rencontras quelqu'un capable d'être ce qu'il te faut. Désolé ce n'est pas moi. Tu as raison, cela ne l'a jamais été. Mais nous pouvons être amis, hein? Je ne veux plus jamais te perdre complètement. Ouais, je t'appellerai le lendemain de la projection pour te dire comment les choses se sont passées. Bye Nina. Merci.
Je fermais mon téléphone.
Je suppose que c'était fait. Nous avions tiré un trait sur ce que nous étions, et maintenant nous étions libre.
Je me sentais soulagé, effrayé, peut-être que j'étais incapable d'être quelqu'un de bon, de m'engager, je passais d'une merde à l'autre, j'avais besoin de temps et d'espace.
Nina sera toujours mon ami, je l'espère. Elle me comprend, peut-être trop bien.
Je me dépêchais de retourner finir ma conversation avec le directeur, il ne pensait pas que nous aurions à reprendre le film, M. Darcy serait sur l'écran dans un an environ. C'est un nouveau regard sur une vieille histoire, raconté de son point de vue seulement. J'avais bien aimé le faire, et je savais que j'avais laissé une partie de l'amour de Bella pour Orgueil et Préjugés se faufiler dans son caractère. Il devait être plus sympathique, pour qu'elle soit si passionnée par lui.
Tout le monde était d'avis que je m'en étais bien tiré, et que j'avais su donner un nouvel aspect à sa personnalité, et il semblait que les premiers spectateurs l'aient aimé.
Je l'avoue, la seule opinion que je voulais était celle de Bella, si elle aimait ce que j'avais fait, je serais très heureux. Si elle détestait, je serais anéanti.
Je devais strictement m'en tenir à prendre soin d'elle, la dernière chose dont elle avait besoin était de craquer pour moi, et de s'attendre à ce que je la sauve. Je ne pouvais même pas me sauver à l'heure actuelle.
Mais selon Alice, je pouvais être son ami, son soutien.
Le vol se passa bien, je dormis pendant la plus grande partie du voyage, et retrouvais une Alice enthousiaste, lâchant le bras de Jasper, et courant vers moi pour m'enlacer, quand je sortais de la douane.
- Edward, je n'ai jamais été aussi heureuse de voir quelqu'un traverser ces portes avant. Bienvenue.
- Je te remercie. Comment va-t-elle?
- Je ne lui pas dit un mot. Je lui ai demandé de laisser un de mes amis rester avec elle pendant un moment, elle n'a même pas demandé de qui il s'agissait. Elle a fait la chambre et elle a été faire les courses et a cuisiné. Je pense que cuisiner lui permet de garder le moral, alors attends-toi à être nourri Edward, elle est en mode chef.
Je savais déjà que c'était une cuisinière étonnante, donc je me réjouissais de cet engouement. Jasper alla chercher ma valise tandis qu'Alice me racontait ce que j'avais raté. J'étais curieux de voir comment je me sentirai quand je verrai Bella, il me semblait avoir été plus fort chaque jour depuis que j'étais parti, mais je me rendais compte que ça n'avait été qu'une illusion.
Jasper et Alice me laissèrent à l'appartement, j'avais toujours mes clés, et ils me promirent que nous serions tous réunis pour le déjeuner du lendemain, puis ils s'en allèrent, me laissant seule face à elle.
J'attrapais mes sacs et entrais dans l'ascenseur, je me demandais comment elle allait réagir en me voyant frapper à sa porte.
J'étais sur le point de le savoir.
BPOV
Je jetais un œil sur ce que j'avais fait. Poulet et tarte aux champignons, steak et tarte aux rognons, et une quiche aux légumes au cas où l'ami d'Alice soit végétarien. Merde, j'espérais qu'elle ne soit pas végétarienne. Cookies aux éclats de vanille, pépites de chocolat et sauce caramel. Un gâteau au chocolat, et des fraises à la chantilly.
Je pouvais cuisiner toute la journée et ne pas me sentir malade, c'est juste quand je mangeais de tout que ça devenait de trop. Je m'attendais à ce que les nausées disparaissent maintenant, ça avait presque été le cas, et puis Jake était parti et soudain, tout s'était empiré. C'est bizarre, ce n'est pas que Jake me manquait particulièrement, c'était plus le vide de l'appartement et l'absence de tout le monde qui avait vécu ici.
Ce n'est pas seulement Edward, me dis-je tristement, consciente que ça l'était.
Je souris quand un coup retentit à la porte, une présence allait être agréable, avec la remise des diplômes la semaine prochaine, et la naissance la semaine d'après, en théorie du moins, j'allais bientôt avoir un nouveau petit compagnon.
Je ne savais pas comment il serait, un petit Jacob me regarderait. Je savais au fond de moi que c'était un garçon. Je l'avais vu, dans mes rêves, il avait les cheveux de Jake, noirs, brillants, et de grands yeux sombres, et la peau un peu plus claire que Jake, mais plus foncée que la mienne, pâle. Il était beau. Je n'avais pas encore choisi le prénom, je pensais que Jake avait son mot à dire, et s'il refusait toujours mes appels après la naissance, j'appellerai le bébé Jacob junior.
J'ouvris la porte, me demandant combien de temps cet invité avait l'intention de rester, et mon monde s'arrêta.
Edward.
Edward.
Edward.
Mon cerveau devait se tromper.
Je me reculais pour vérifier, mais il ressemblait toujours à Edward.
- Edward? Demandais-je, en espérant qu'il ne se transformerait pas en une autre personne.
- Hey Amour, Bella.
Il m'embrassa sur le front. Son sourire réchauffa mon cœur et je le sentis tendre la main pour sécher de son pouce, les larmes que je n'avais pas senti et qui coulaient sur mes joues.
- Je pensais que tu serais heureuse de voir un visage amical, je ne m'attendais pas à ce que tu pleures.
- Edward. Répétais-je.
Je regardais derrière lui, m'attendant à voir sa fiancée se demandant ce qu'une putain de grosse psycho enceinte pensait de son homme.
- Nina? Est-elle ici aussi? Demandais-je.
Il sourit et prit mon visage en coupe.
- Bella. Dieu, tu m'as manqué, amour. Je n'en n'avais aucune idée jusqu'à maintenant.
Il embrassa mes lèvres, d'une manière très chaste et non atomique, lèvres fermées, et je l'embrassais avidement en retour, d'une manière totalement non chaste.
- Waouh, ma chérie. Nous ne pouvons pas aller par là. Viens t'asseoir avec moi et dis-moi comment toi et ta petite bosse allez.
Je m'assis à côté de lui, incapable de détourner mes yeux de lui, de peur qu'il ne disparaisse.
Edward.
Edward était ici, il était revenu.
- Alors, laisses-moi voir.
Il lissa ma robe et posa une main sur mon ventre.
- Tu es minuscule. Je peux le sentir Bella, il vient de donner un coup! Je n'avais jamais senti un coup de pied de bébé avant, c'est impressionnant.
Il frotta sa main sur ma robe et je sentais le fils de Jake se déchaîner à coup de coups de pied.
- Je pense qu'il t'aime. Il sera footballeur, je peux le sentir à ses pieds écrasants. Je sais une chose, il n'a pas pris ces pieds de moi, ils sont de Jake.
- Quand son père doit-il revenir?
- Jamais, d'après lui .. mais. Je souris. - Tu avais dit que tu ne reviendrais jamais et tu es ici. Peut-être que Jake va revenir assister à la naissance de son fils, même s'il nous quitte à nouveau.
Mon visage tomba.
Ensuite, je serai à nouveau seule. Naturellement.
Edward me tira sur ses genoux et me frotta le dos.
- Il viendra voir son petit garçon quelques fois, ne pleures pas ma chérie. Je peux rester quelques mois, s'il revient bientôt, Alice et Jasper me permettent de rester avec eux. Je ne serai pas dans vos pattes.
- Tu restes ici? Je souris immédiatement en remarquant la grosse valise à la porte, et le sac sur le dessus. Comment avais-je pu les manquer? Cela devait être parce que je n'avais d'yeux que pour Edward.
Je me sentais stupide sur ses genoux, pleurant sur ma vie. Je suis sûre qu'il supposait que je pleurais sur Jacob, mais c'était tellement plus que cela. Les hormones de grossesse me rendaient folle, au lieu d'être heureuse et reconnaissante qu'il soit ici, tout ce que j'entendais était «je peux rester quelques mois». Il allait repartir. Je laissais éclater un flot de larmes et Edward me serra plus fort.
- Bella, bébé, ça va bien se passer. Il doit toujours t'aimer au fond, il reviendra à la raison.
Je hochais la tête, il valait mieux qu'il pense que je pleurais sur le père de mon enfant et non pas sur lui, car il allait à nouveau me laisser seule.
Je n'avais plus aucun contrôle sur mes émotions, c'est comme si ce petit enfant en moi contrôlait mes pensées et mes sentiments, et je ne pouvais rien y faire.
- Alors, qu'est-ce que je sens? Dieu, Bella, ta cuisine m'a manqué. Les Britanniques n'ont aucune idée de comment cuisiner un bon repas. J'avais oublié à quel point tout est indigeste. Est-ce que c'est de la tarte que je sens, parce que je meurs de faim.
Je me levais, et le conduisis par la main dans la cuisine, il se recula à la vue de toute la nourriture, il y en avait suffisamment pour nourrir une armée.
- Dis-moi que c'est le poulet et les champignons que tu faisais avant, je volais les restes qui étaient au frigo au milieu de la nuit, ça venait me hanter dans mes rêves. Je me réveillais, debout à côté du réfrigérateur ouvert , avec la moitié du gâteau dans ma main, je te jure que je n'étais même pas réveillé. Il m'appelait et me suppliait de le manger.
Je ris et lui coupais un quart de la tarte, puis je la mis sur assiette et lui pris des couverts.
Il s'assit et gémit sur chaque bouchée, ce qui me fit de l'effet, je suppose provoqué par les hormones de la grossesse, j'étais humide et désireuse. J'essayais de me frotter discrètement les cuisses, j'étais tellement excitée par les sons qu'il faisait, et par lui mangeant mon gâteau. Je voulais, je voulais juste ...
Il me regarda, soudain méfiant, je pense qu'il avait lu en moi.
- Bella ...
- S'il te plaît, Edward, tu l'as fait avant. Je l'ai fait pour toi, s'il te plaît, fais cela pour moi. Il y a si longtemps.
Il se leva et me tendit la main, puis il me conduisit dans ma chambre.
- Je ne ferai pas l'amour avec toi, mais je peux faire d'autres choses, je peux te faire sentir bien, si c'est ce que tu veux. Es-tu sûr de cela? Bella, je ne suis pas ici pour commencer une relation avec toi, je te l'ai dit dès le début. Je ne fais que rester quelques mois, et peut-être que je ne reviendrai jamais. Ne vas pas t'imaginer quoi que ce soit. Je t'aime, tu sais cela, mais nous ne sommes pas censés être ensemble. Je souhaiterai que nous soyons ensemble, Dieu, je souhaiterai que nous puissions être ensemble, mais cela n'arrivera pas. OK? Veux-tu que je parte?
Il m'aimait? Vraiment?
- Non, ne pars pas.
Je m'allongeais sur le lit et il se plaça au-dessus de moi, se penchant pour me donner un de ces baisers. C'était vraiment génial, et j'étais venue rien qu'avec ce baiser, je n'avais même pas eu besoin qu'il me touche ailleurs. Mon corps s'apaisa et je gémis son nom, je me décontractais, attendant la fin des battements. Je gardais les yeux fermés.
- Bella, tu es venue? Vraiment? Sans même ma main?
- Non, je ne suis pas venue. Dis-je en mentant, je voulais sa main.
- Tu l'as fait, tu es venue quand je t'ai embrassé. Tu es géniale Bella, tu me fais me sentir comme un magicien du sexe. Dieu, tu m'as tellement manqué.
Sa bouche chercha mon cou et doucement il m'embrassa vers le bas, le long de ma mâchoire, ses mains cherchaient mes seins sur ma robe et il les caressa légèrement.
- Ça va? Demanda-t-il doucement.
- Non, je veux sentir ta peau, et je veux que tu touches la mienne.
- Bella, je t'ai utilisé dans le passé, je ne t'utiliserai pas à nouveau.
- Tais-toi, Edward, j'ai besoin de toi, il suffit de se déshabiller.
Nous nous levâmes et jetâmes nos vêtements, il me coucha sur le lit, jambes hors du lit. Sa tête fut à tout à coup entre mes cuisses et sa langue, sa langue longue et habile, me léchait et s'introduisait en moi, m'excitant. Je gémissais et criais lorsqu'il suça mon clitoris et qu'il donna de petits coups de langue, entrant et sortant de moi, jusqu'à ce que je crie son nom en m'accrochant à ses cheveux.
- Edwarddddd.
Je restais là, les yeux fermés me demandant pourquoi personne ne m'avait jamais fait ça avant, parce que c'était mieux que le sexe .. Et bien mieux que le sexe avec Jake, peut-être pas mieux que le sexe avec Edward. Quand j'ouvris les yeux, il me regardait tout en continuant à me caresser pour me faire descendre lentement.
- Tu te sens mieux? Demanda-t-il.
- Mmm. Lui répondis-je, surprise.
Il m'amena dans la salle de bains la plus proche de son côté de lit. Sa salle de bains. Je ne laissais jamais Jake l'utiliser, nous avions toujours utilisé la même que celle que j'avais imaginé, il y a bien longtemps, serait la mienne quand Edward m'aurait épousé.
Il entra sous l'eau et me tira avec lui, il se tenait derrière moi, les bras enroulés autour de ma taille et ses lèvres sur mon cou.
- Bella, tu sens si bon. Si bon. Je pouvais dire qu'il se perdait en moi, Il a été se perdre en moi, je pourrais dire. Je me laissais aller contre lui, contre son érection très évidente et je le sentis reculer.
- Edward, laisses-moi t'aider maintenant.
- Je ne te ferai pas l'amour Bella. Répéta-t-il. Son corps le voulait, et le mien le voulait tout aussi certainement.
J'ouvris mes jambes et pris son pénis entre elles, puis je les refermais, serrées, le laissant se frotter contre mes plis, instantanément il fit des mouvements de va-et- vient, c'était si bon.
- Bella, bébé, tu peux venir encore une fois, parce que cela ne va me prendre qu'une minute.
- Je veux te sentir venir. Lui répondis-je en le serrant entre mes jambes, le faisant souffler, puis gémir quand il jouit, projetant sa semence sur mes jambes. Il se balança lentement quelques secondes de plus, puis me retourna pour me donner un baiser atomique. Je supposais que je pourrais à nouveau venir quand je gémis fortement dans sa bouche.
- Bella, personne d'autre ne serait proche de la jouissance avec un seul de mes baisers.
- Je suppose que je suis facile. Je soupirais et m'accrochais à lui.
- Pourquoi tu ne me l'as pas dit? J'aurais voulu faire quelque chose de spécial pour toi. Ou je serai sorti de ton lit. Jamais je ne t'aurais pris comme ça si j'avais su que c'était ta première fois. Je me sens si mal, Bella , si triste de ce que je t'ai fait.
- J'ai aimé et il valait mieux que tu ne le saches pas. Nous n'étions rien avant, je sais que pour toi, nous ne sommes toujours rien, mais nous aurions pu devenir plus, n'est-ce pas, à cause de cela?
Je savais que cela n'avait pas de sens, mais je savais ce que je voulais dire.
- Bella, tu es si précieuse pour moi, tu es la seule pour qui mon cœur ait ressentit ça. Mais nous ne pouvons pas essayer d'être ensemble. Je suis si merdique, j'ai été beaucoup trop loin et je ne veux pas, jamais, que tu sois la fille de transition ou quoi que ce soit, encore une fois. Je me suis servi de toi, et ça m'a dégoûté de voir que je pouvais faire ça à quelqu'un d'aussi merveilleux que toi. Tu méritais mieux, tu mérites mieux maintenant. Si nous n'avions pas franchit le pas, ton avenir aurait été meilleur, et tu ne pleurerais pas sur Jacob Black, et je ne sortirai pas de deux relations où je n'aurais jamais du être. Toi et moi nous serons ensemble un jour, et ce sera exceptionnel Bella. Ça vaut la peine d'attendre, je te le promets.
Je fondais contre lui, il coupa l'eau puis il me sécha et m'emmena dans son lit. Il s'allongea derrière moi et caressa moi corps doucement un peu partout, je réalisais alors ce que c'était de se sentir vivante à nouveau.
Je m'endormis et fus réveillée par un coup de poing dans l'estomac, j'avais l'impression qu'on me serrait les entrailles jusqu'à ce que je ne puisse plus tenir debout. Putain, merde, je savais ce que c'était.
Le travail.
Je saisis mon ventre et je sentis du liquide couler entre mes jambes.
- Ahh. Edwarddd. Je criais à nouveau son nom, mais d'une manière très différente de toute à l'heure.
Il se leva, effrayé, m'attrapant, alors que je le repoussais.
- Je dois aller à l'hôpital. J'ai besoin de vêtements, mon sac ... aaahhhhh!
Merde, merde, merde, ça fait mal.
Il avait l'air si choqué, comme s'il avait oublié que la bosse était encore là.
- Des vêtements, t'habiller, tu veux .. qu'est-ce que tu veux porter?
- Je m'en fou. Criais-je deux fois plus fort.
Il ouvrit mon placard et attrapa une robe qu'Alice m'avait acheté, mais que je ne portais jamais parce qu'elle avait la couleur exacte de ses yeux verts. Il m'attrapa et m'emmena dans le couloir, en s'arrêtant pour prendre des serviettes de l'armoire à linge, et il attrapa mes clés de voiture accrochées à côté de la porte.
- Ça va bien se passer, ils peuvent être en mesure de l'arrêter, et de toute façon, ils ont toutes ces machines et les incubateurs et les médicaments de nos jours, ils peuvent vraiment sauver les prématurés, ton bébé ne sera pas en grand danger ... danger . Dit-il en se reprenant.
Il me fit paniquer, je pensais que deux semaines, une dizaine de jours en fait, au début n'étaient rien, maintenant j'avais peur et je me cramponnais à mon enfant.
- Ne me laisses pas le perdre Edward, promets-moi que nous ne le perdrons pas.
- Je vais t'y amener aussi vite que je peux, il suffit de tenir mon amour.
Il mit ma ceinture et posa les serviettes en dessous de moi, puis conduisit jusqu'à l'hôpital.
- Mon sac ...
- Je reviendrai le chercher plus tard, nous avons besoin de te mettre dans les mains d'experts dès que possible, ils peuvent encore être en mesure d'arrêter ce soir ce qui se passe. Je l'ai lu dans les revues médicales de mon père, ils ont juste à retarder l'accouchement de 48 heures, pour renforcer ses poumons, et ses chances de survie augmenteront rapidement. Nous sommes arrivés Bella, tiens le coup.
Il fut à ma porte à la vitesse de la lumière et couru dans l'hôpital en me portant.
Je fus tout à coup sur une civière, il criait à propos du travail qui avait commencé trop tôt, des médicaments, et le médecin lui dit de s'asseoir sur une chaise.
- La première fois que l'on est papa c'est toujours bouleversant, mais essayez de vous calmer, elle en est à combien de mois?
- Des mois. Déclara Edward.
Je tressaillis, il ne savait pas? Il n'était pas au courant, étais-je vraiment une salope comme Jake l'avait dit, pour avoir couché avec lui et trois semaines plus tard, avoir couché avec Jacob?
J'attrapais la main du médecin.
- Je dois accoucher dans dix jours. Il ne sait pas.
- Oh. Dit le docteur, en me donnant un de ces regards. Il est clair qu'il pensait que je lui disais que j'avais été coucher ailleurs, dans le dos d'Edward. Ou que je l'avais piégé.
Tout le personnel nous prit pour les parents et je n'avais pas envie de tenter d'expliquer et de justifier mes actions, et encore moins avec le bébé qui cherchait à sortir de moi. C'était ma punition, Dieu, je payais maintenant le fait d'avoir été une salope.
Ils me firent des choses horribles et moins horribles avant de m'emmener en salle d'accouchement. Un visage masqué s'approcha de moi et prit ma main.
Oh, c'était Edward, il avait l'air superbe dans sa blouse.
- J'ai appelé Alice et lui ai demandé de prévenir Jacob, je suis sûr qu'il viendra Bella. Il ne voudrait pas manquer ça. Je vais attendre à l'extérieur si tu préfères.
-Non. J'attrapais sa main. - Restes, s'il te plaît restes, s'il te plaît ne me laisse pas.
- Si c'est ce que tu veux. Dit-il en souriant.
J'étais très excitée, mais j'avais peur, et je n'avais certainement pas envie d'être seule au cours de l'accouchement.
On dit à Edward de s'asseoir sur une chaise à côté de moi, il me serrait la main alors que le médecin tentait de me tuer en vérifiant l'état de mon col.
Honnêtement, ils peuvent envoyer un homme sur la lune mais ils en sont encore à coller leurs doigts, où vous le voulez le moins dans un moment comme celui-ci, et vous appelez ça le progrès?
- Complètement dilaté. J'espère que nous n'attendons pas que quelqu'un d'autre arrive, parce que ce bébé a d'autres projets. Il sera ici dans l'heure.
Une heure? Jake ne serait pas là à temps. Même s'il venait.
Même si je ne voulais pas que l'on se remette ensemble, j'aurais voulu qu'il soit ici pour accueillir son fils. Je me mis à fondre en larmes et Edward entoura mon visage de ses mains.
- J'ai demandé à une infirmière auxiliaire de filmer la naissance, au moins Jacob pourra le voir plus tard. M'assura-t-il, mais ce n'était pas la même chose.
J'oubliais quelques secondes que je hurlais quand une autre contraction monstre me frappa.
- Parfois, c'est la façon dont le bébé s'installe, il bloque les nerfs et vous ne sentez rien jusqu'à ce qu'il s'installe un niveau plus bas. M'expliqua le médecin.
- Remettez-le sur cet espace insensibilisé alors. Je haletais.
- Non, il doit sortir, il le sait. Il se porte bien. J'ai besoin que vous attrapiez vos cuisses et que vous poussiez, il veut sortir.
Je suivis toutes leurs instructions, mais une heure se passa, et aucun progrès.
Je poussais, grognais, criais, il descendait puis reculait. J'avais entendu dire «Je vois la tête» , au moins cinq fois.
- Ne pouvez-vous pas l'attraper la prochaine fois? Criais-je.
- Je veux juste essayer une chose. Edward, placez-vous derrière elle et laissez-la se pencher en arrière sur votre corps, elle pourra se caler quand elle poussera.
Il fit ce qu'on lui dit, et à la contraction suivante je le sentis faire pression alors que je poussais de toutes mes forces.
- Allez, poussez, il vient.
Edward se mit à rire avec l'excitation et me chuchota à l'oreille.
- Allez bébé, tu peux le faire. C'est très bien, je peux voir ses cheveux, regardes vers le bas dans le miroir.
Je soulevais mon menton et regardais le miroir que l'infirmière avait incliné afin que nous puissions regarder l'accouchement.
Impressionnant, il était là.
- Allez, une autre poussée, juste lente et régulière.
- Allez Bella, tu peux le faire, fais-le. Me dit Edward en me tenant serrée alors que partais en arrière pour pousser.
- Et nous y voilà. Dit le docteur, alors que nous le regardions, étonnés que le bébé soit sorti.
Une infirmière aspira le nez et le bébé pleura.
- Wow. Déclara Edward. - Bella, tu as crée un miracle, tu es une fille géniale. C'était l'expérience la plus impressionnante de toute ma vie.
A ce moment, je souhaitais désespérément pouvoir revenir en arrière et l'avoir envoyé voir Rose plus tard dans mon cycle, afin que ce soit à la naissance de son propre enfant qu'il ait assisté.
Pas celui de Jake.
- D'accord, c'est l'heure du spectacle. Venez ici papa, vous allez l'attraper et être la première personne à le toucher, alors qu'il entre dans le monde. Ne paniquez pas, je reste ici. Je vous donne un coup de main si nécessaire.
Edward se déplaça jusqu'à la table. Son visage était illuminé d'un sourire, il attrapa mon regard et secoua la tête.
- Je ne peux pas croire que ça se soit passé. Montrez-moi ce qu'il faut faire.
- Soutenez juste sa tête, les épaules vont se dégager et il se tournera, vous voyez? Il suffit de le garder en soutenant sa tête, maintenant, prêt, attrapez-le comme un ballon de football.
- Oui! S'écria Edward, en tenant le corps et en se baissant pour que je puisse voir.
- Allongez le bébé sur le ventre de maman et coupez le cordon, couper ici. Bravo, vous venez de délivrer votre propre bébé. N'essayer jamais à la maison, les maris amènent toujours leur femme pour que nous puissions superviser.
Edward avait un large sourire, je suis sûre que les infirmières pensaient qu'il était le père et je ne voulais pas gâcher le moment.
- Bon, maintenant toucher votre bébé, maman.
Edward se rapprocha et une infirmière posa une couverture chaude sur le corps du bébé.
- Bella. Dit Edward. - Devines quoi?
- Quoi? Demandais-je perplexe, pourquoi est-ce qu'on jouait aux devinettes maintenant.
- C'est une petite fille.
- Quoi?
- Tu avais tort. Elle est si belle, elle te ressemble tellement.
Il mit le bébé dans mes bras.
Il souleva la couverture et je regardais. Il avait raison. C'était une fille.
Et elle n'avait pas les cheveux noirs, ni les yeux noirs ou même la peau sombre.
Elle était mon clone.
Petite, les cheveux et les yeux bruns et le visage en forme de cœur.
- Est-ce qu'elle va bien?A-t-elle besoin de médicaments ou d'un incubateur, elle est si minuscule?Demanda-t- il.
- Elle va bien. Donnez-la à l'infirmière, elle va l'examiner et la peser.
Edward la lui remis et se dirigea à l'endroit où l'infirmière l'avait couché pour écouter son cœur.
- Très bien, tout à fait normal. Je lui donne un dix.
- Donc, deux dix, elle est parfaite. Dit le docteur.
- 3 Kg 250. Annonça l'infirmière.
Elle lui mit un petit bonnet rose sur la tête, et l'enveloppa dans la couverture, puis la tendit à Edward.
L'infirmière prit une photo d'Edward regardant mon bébé avec admiration.
- Elle est fantastique, incroyable, je souhaite juste que ..
Il me regarda et se mordit la lèvre inférieure.
- Je souhaite qu'elle soit de moi. Dit-il tranquillement puis il me la tendit.
Dieu, Edward, si tu savais combien je voulais que ce soit vrai.
