Le voici, le voilà, nouveau chapitre! Je sais, j'avais dit à certains que je le posterais bien avant… mais figurez vous que Dudule (c'est mon très cher PC) avait décidé d'attraper un virus, le pauvre… Enfin il va beaucoup mieux, il ronronne et tout et tout… Et on espère que vous aimerez ce chapitre!
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Une petite heure plus tard, la voiture de Jack O'Neill se parquait devant chez Pete. Portant le corps inanimé a l'intérieur avec l'aide Teal'c, ils le déposèrent plus ou moins gentiment sur le canapé. Son calme parfaitement retrouvé, Jack alla jusqu'à la cuisine où il remplit un verre d'eau glacée. De retour dans le salon il le jeta tout simplement au visage du policier. Visiblement la technique était efficace! Pete ouvrit les yeux et au moment de parler se toucha la mâchoire qu'il avait douloureuse – étonnant non?
P (articulant avec une difficulté tout à fait acceptable pour un homme avec deux dents en moins): Qu'est-ce que…?
J: On vous a raccompagné hors de la base.
P (regardant autour de lui): Où est Sam?
T: Le Major Carter n'apparaît pas encline à vous voir.
P: Pourq…?
Il sembla aux deux soldats que Pete venait soudainement de se rappeler les derniers événements.
P (se tournant vers Jack): Vous m'avez frappé!!
J: Ah? … (avec un geste de la main) Oui, un peu.
P (se levant): Je dois voir Sam. Faut que je lui explique.
J (qui le repousse gentiment sur le canapé): Rien du tout cow-boy du dimanche. Le Major dit c'est fini, alors vous n'êtes plus le bienvenu au SGC.
P: Vous êtes content, hein? Ca vous plaît! Maintenant elle est tout à fait libre.
J (parfaitement calme): La dernière fois que j'ai vérifié, Carter se baladais sans chaînes… Vous avez remarqué quelque chose Teal'c?
P: Arrêtez vos petits jeux O'Neill. Vous êtes juste jaloux parce que j'ai réussi là où vous avez échoué pendant des années!
J (impressionné): Vrai? Vous pouvez marcher plus de dix minutes sur les mains?! Wow … les forces de police de nos jours…
P (avec un sourire amer): C'est ça… Faites le malin. Mais vous ne pourrez pas me tenir éloigné du SGC très longtemps. Je sais beaucoup de choses sur vous autres.
Ignorant la lueur de défi dans les yeux de Pete, Jack fit un pas en avant pour s'asseoir sur la table basse en face du canapé.
J (toujours très calme): Seriez vous en train d'essayer de me faire chanter en menaçant de révéler des secrets d'état?
Un sourire heureux apparut sur les lèvres du Colonel.
J: Parce que dans ce cas il faut que vous sachiez que RIEN ne me ferais plus plaisir que d'avoir à vous faire taire… définitivement.
Cinq minutes plus tard, dans la voiture d'O'Neill.
T: Je ne suis pas certain que le Général vous ordonne de tuer Pete Cannaghan, Colonel O'Neill.
J: Moi non plus
"J: Dommage ceci dit en passant."
T: Pourquoi lui avoir dit cela alors?
J: Deux raisons… Pour le tenir à l'écart du SGC et du Major Carter. Et aussi parce que lui n'en sait rien que je ne peux pas l'abattre.
Jack ne put s'empêcher de sourire en pensant à l'expression de Pete… En fait ça aussi ça valait le coup!
Maison de Jack, 23h00Après avoir déposé Teal'c au SGC, le Colonel était directement rentré chez lui. Il ne se sentait pas d'humeur à remonter le moral de Sam alors que tout ce qu'il voulait c'était danser une gigue en l'honneur de ce grand événement. Vers minuit, le téléphone sonna. En grommelant, Jack posa sa bouteille de biere sur la table et alla décrocher.
J: J'espère que c'est important…
… J'étais sure que j'allais vous déranger, pardon mon Colonel. On se voit demain au SGC.
J (soudain plus amical, mais surpris): Sam?!!
Celle-ci marqua un temps, prise au dépourvu de l'entendre prononcer son prénom.
J: Vous êtes toujours là Carter?
"S: Ah, ça sonne déjà un peu plus vrai… "
S: Oui, oui Colonel. Excusez-moi de vous appeler aussi tard.
J: Vous savez bien que je ne dors jamais à cette heure-ci.
Un silence passa.
J: Hmm… et à part ça?
S: Pardon! J'étais perdue dans mes pensées.
J: Vous m'appelez pour penser maintenant? Vous savez bien que c'est pas mon truc pourtant…
Le rire de Sam le fit sourire pour de bon. C'était toujours bon de l'entendre.
S: C'est juste que je n'arrivais pas à dormir.
J: Faut dire que récemment vous avez eu le temps de faire des réserves coté sommeil.
S: C'est ce que je me tue à répéter à mon père!
J: Vous connaissez Jacob…
Un autre silence.
J: Dites Carter… Vous savez à quel point j'adore vous entendre penser habituellement mais… J'ai de la pizza ici. Le four est prêt à chauffer, si ça vous dis…
S: Non merci, c'est gentil. Il est tard et puis je ne suis pas sure qu'on me laisse quitter l'infirmerie une main devant une main derrière.
L'infirmerie! Il avait complètement oublié!
J: Ah, oui.
S: Colonel? … (elle hésite) Est-ce que Pete allait bien?
J: "Bien" n'est pas vraiment le mot que j'utiliserais. Disons qu'il aura besoin d'un bon dentiste et d'une grosse boite de chocolats.
S: Des chocolats Monsieur?
J: J'ai entendu dire que c'était bon pour la déprime.
"J: Mais oui, c'est ça! Fais la se sentir coupable de l'avoir largué maintenant! Non mais t'es mazo ou quoi?"
J (se reprenant): Ne vous en faites pas pour lui, c'est un grand garçon…
Voyant qu'elle ne répondait pas, Jack jeta un œil à sa montre et pris une décision.
J: Voilà ce qu'on va faire. Donnez-moi une demi-heure et je vous apporte une bonne part de pizza!
S (gênée) : Non, non, c'est pas la peine…
J: De toute façon j'avais prévu d'aller tôt au SGC. J'y serais juste très tôt.
Et sans lui laisser le temps de le dissuader, Jack raccrocha.
"J: En piste vieux!"
Le lendemain, 9h00Les cheveux ébouriffés de sommeil, Daniel entra à l'infirmerie, un plateau bien garni dans les mains. Pris de stupeur, il s'arrêta net sur le seuil.
D: Sam?… Jack?
Les deux intéressés, réveillés à l'appel de leurs nom, marmonnèrent.
J&S: Quoi… Qu'est-ce qu'il y a?
Daniel ne put s'empêcher de remarquer que le ton employé était exactement celui que l'on réserve à un enfant qui vient vous réveiller au beau milieu de la nuit. L'archéologue toussota, légèrement mal à l'aise, espérant achever de les réveiller.
D: Donc vous avez passé la nuit ici Jack?
Soudainement parfaitement alerte, le Colonel O'Neill se redressa, manquant de tomber de la chaise sur laquelle il se trouvait. (Fut: Muahahahahaha!! Vous y avez cru hein:P meuh non, ça serait trop facile!)
J: Dormi??
Jack jeta un coup d'œil autour de lui, son regard croisant celui de Sam, un sourire incontrôlé apparaissant sur ses lèvres. Finalement il se tourna vers Daniel.
J: Ça m'en a tout l'air Daniel…
S (un peu sur la défensive): J'ai appelé le Colonel hier soir et je n'arrivais pas à dormir…alors il a proposé de m'apporter une part de pizza et…
D (levant les mains): Eh Sam… Je ne demande rien moi!
Un petit silence gêné s'installa dans la pièce. Sam jouait avec la couverture entre ses doigts, Jack regardait autour de lui, et Daniel… Bah Daniel essayait de trouver quelque chose à dire.
D: Hmm… Alors? Ce tête à tête?
S ( rougissant légèrement): Ce n'était pas…
D: Je vous taquine Sam…
S: Ah. Oui. Bien sur.
Et hop… un autre silence, une vraie collection! Jack le brisa en se levant précipitamment, ses mains claquant sur ses cuisses.
J: C'est pas tout mais j'ai du boulot qui m'attend moi! A plus tard S… Carter (petit regard semi-meurtrier pour DannyBoy) Daniel.
"J: Grrr celui là.. toujours là au mauvais moment!"
Sam se rallongea avec un soupir après le départ de son supérieur, Sam sourit à Daniel.
S: Alors ce ptit dèj?
D: Oh, si vous êtes d'attaque…
Prenant la place occupée par Jack une seconde auparavant, Daniel poussa de côté la boite de pizza vide et posa son plateau.
D : Comme je ne savais pas de quoi vous auriez envie, j'ai pris un peu de tout…
S (avec un petit rire en voyant le super plateau) : Je vois ça… N'importe quoi, pourvu que je sorte d'ici au plus vite !
Janet (qui vient d'entrer) : Alors vous feriez bien d'avaler ça et de vous préparer, Sam.
Vous sortez dans une heure. Pas de mission par contre (Sam ouvre la bouche, probablement pour protester) Ordre du Général.
Avec un petit grognement qui fit sourire Daniel, le jeune Major croqua dans un bout de pain.
Pendant ce temps là…D'un pas guilleret – et cachant difficilement son air satisfait – O'Neill quitta l'infirmerie. Une soirée – ou fallait il l'appeler une nuit ? – pendant la quelle il avait eu Sam – eh oui, son prénom devenait de plus en plus difficile à ne PAS prononcer – pour lui tout seul. Pas de Daniel, enfin presque pas, d'aliens, de politicards véreux ou de prédictions de fin du Monde… non, non, même pas de Pete Cannaghan – justement surnommé Roi des Idiots… Rien de tout ça : juste eux.
"J: Je me prendrait bien une petite part de gâteau moi (il se passe la main dans les cheveux) Oulà! Et après ça, une bonne douche ça serait pas du luxe!"
D'un pas décidé, le Colonel se dirigea vers la cantine.
De retour à l'Infirmerie…Remerciant Daniel et Janet – l'un pour le petit déjeuner, l'autre pour la laisser filer avent l'heure – Sam s'apprêtait à ENFIN quitter l'infirmerie.
D: Hmm… Sam? Vous avez oublié votre montre.
S (se retourne en lui montrant celle qu'elle porte à son poignet): Hmm… Daniel? Je ne crois pas, non.
D (hausse les épaules): Je suppose qu'elle est à Jack alors… (il prend la montre) Bon, je suppose que je devrais lui rendre. Mince!! Mon rapport sur P2X653!! Oh nooooooon… (quel acteur!!)
S (roulant des yeux): D'accord, d'accord, j'irais.
Alors que Sam franchissait la porte, Daniel lança : Jetez un œil dans ses quartiers!
"S: Comme si c'était là qu'il irait AVANT de petit déjeuner… "Etape un, le mess… étrangement sans colonel, mais avec deux lieutenant parlant de lui.
L1: Il a encore pris la dernière part de gâteau au chocolat…
L2: Faut dire qu'il est rapide pour un … Major Carter!
Un peu embarrassés, les deux hommes se plongèrent dans la contemplation de leurs plateaux – apparemment une mission vitale pour la survie de l'espèce humaine.
"S: Remarque… il est aussi sacrement bien foutu pour… SAM!!"En secouant sa jolie tête blonde, la jeune femme quitta le mess pour le couloir que son Colonel avait emprunté quelques temps plus tôt. Une fois devant la porte d'O'Neill, elle toqua doucement. Bizarrement, elle était toujours aussi intimidée par ses quartiers. Pas de réponse. Deuxième tentative, cette fois un peu plus fort et accompagné d'un "Colonel? C'est Carter!". Toujours rien. Deux solutions s'offraient à Sam. Tourner les talons, au risque d'entendre plus tard qu'il avait passé sa matinée à chercher sa montre – traduction: merci de m'offrir un alibi pour ma sieste Carter – ou alors entrer et simplement lui donner.
Dans la chambre, Sam entendit le crépitement caractéristique de la douche… et celui un peu moins habituel d'un O'Neill chantant joyeusement:
J: I believe I can fly, I believe I can touch the sky…
Avec un haussement de sourcils – quand même il y a de quoi être surpris! – le major s'apprêtait à se rabattre au plan A et tourner les talons quand elle aperçu quelque chose de familier…
"S: Huh? Ma veste?"En effet, près de la petite table, juste à côté d'une assiette où seules les miettes se battaient encore en duel, sur le dos d'une des chaises se trouvait sa veste d'uniforme. L'étiquette dans le col disant "Samantha Carter" qu'elle découvrit en prenant la veste eut fini de la persuader.
"S: Mais qu'est-ce que… OUCH!!!"En tournant et retournant l'objet du délit, Sam avait manqué l'aiguille qui venait juste de la piquer.
J: Vous devriez faire attention Carter… Ça fait mal ces petites bêtes là.
S (surprise et embarrassée, elle fait volte-face): Colo… nel…
Non, ce n'était pas seulement le Colonel O'Neill… Mais un magnifique spécimen de la gent masculine, torse nu, cheveux mouillées, une serviette de bain noire lui ceignant la taille!
J (faisant coucou de la main): Hmm… Sam?
"S: AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!!! Il est TROP sex!!"Après un moment, Jack commença à se sentir quelque peu mal à l'aise sous le regard de sa subordonnée.
"J: Je le crois pas: elle me mate! C'est le moment ou jamais…"Profitant de "l'absence" momentanée de Sam, il s'approcha.
"S: Il s'approche… Carter… Fais quelque chose… BOUGE!! – Bonjour, vous êtes bien sur la boîte vocale du Major Samantha Carter. Je suis à présent sur le point de me jeter sur mon Colonel et ne suis donc pas disponible. Merci de laisser un message après…"
Sam sursauta quand elle sentit la main de Jack prendre la sienne. Elle était foutue.
J (innocemment): Faites voir ça Carter…
"J: Bien vu l'approche, vieux! Le coup de l'aiguille… toujours mieux que le coup de la panne.
Avec une conscience toute professionnelle ("J: Qu'est-ce que je donnerais pas pour sentir cette main… Argh! On se calme…), Jack observa la petite piqûre où une gouttelette de sang perlait.
S: Co…
"S: Et une syllabe, une! Bon Dieu qu'est-ce qu'il fait chaud ici. On a plus la clim ou quoi?"Sam se racla la gorge, les joues un peu rouges, mais O'Neill n'avait pas l'air de vouloir lâcher prise…
"J: À MOI!! … Jack, vieux.. t'as un problème, sérieusement…"Jetant toute notion de hiérarchie, d'ordres ou encore d'hygiène aux orties, Jack cueillit la goutte de sang d'un coup de langue (experte?). Sam en oublia de respirer.
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:D :D :D Je sais c'est pas sympa de sourire … mais je ne peux pas m'en empêcher. Merci à tous et toutes pour vos reviews! Dudule en raffole autant que moi!
Je vous dit à la prochaine… qui sait ce qui se passera ;)
