Salut, me revoilà enfin! J'ai été absente pendant un un long moment, mais je suis enfin là! Pour ma défense, j'ai eu beaucoup de problèmes avec ce chapitre, mais le voilà. Bonne lecture!


Je me sens mal. J'ai vraiment envie de vomir. Depuis que James est dans le coma, toute l'école est morose. Remus est mortifié, il se sent coupable de n'avoir pu être utile et d'avoir été aussi agressif. Malgré toutes nos tentatives, il se sent toujours coupable. Lily est d'une humeur exécrable. Encore plus que d'habitude si c'est possible. Alison est à fleur de peau. Elle semble sur le point de pleurer à tout instant. Aaron quant à lui passe tout son temps avec nous. Il veut participer à chacune de nos activités, même les plus anodines. Ça commence à devenir lassant. Tout le monde est touché à sa façon par la situation. Les pires sont sans doute Sirius et Jennifer. Jennifer passe tout son temps à la bibliothèque. Elle est devenue comme Lily. Mme Pince doit la sortir de force le soir et sans Remus, elle mourrait de faim. Sirius quant à lui n'est plus que l'ombre de lui-même. Plus de blagues, plus de sorts, plus de petites copines. En somme, tout ce qui définit Sirius, envolé. Les deux sont encore plus mal surtout qu'ils ne peuvent pas compter l'un sur l'autre. Sirius fait la tête à Jennifer parce qu'elle refuse de lui dire ce qu'elle faisait dans la forêt et surtout comment elle est au courant de nos secrets. En effet, secret au pluriel. Elle savait pour Remus, pour nous, pour la cape et même pour la carte. Quand on l'avait interrogé, elle n'avait voulu rien dire. Elle a refusé de nous dire comment elle savait pour notre condition d'Animagus, la carte, la cape et surtout ce qu'elle faisait dans la forêt. Sirius avait crié, tempêté, hurlé, menacé, mais rien à faire. Jennifer avait tout autant crié, tempêté, hurlé et menacé. C'était la première fois que leur caractère entrait en confrontation. La conclusion que l'on a tous tirée est qu'ils se ressemblent trop. Inséparables en amitié, irréconciliables en conflit. Toujours est-il que notre groupe partait dans tous les sens. Puis, il y avait moi. Je ne sais pas trop ce que je ressens par rapport à la situation de James. Je ne veux pas dire que sa situation me laisse de marbre ou que je suis content de ce qui lui arrive. Loin de là. C'est seulement que je ne suis pas aussi touché que je le devrais. Les autres Maraudeurs sont dévastés, Jennifer n'est plus que l'ombre d'elle-même. Même Lily est touchée. Mais moi, je ne sais pas. C'est mal et je le sais. James a été le premier à m'intégrer dans le groupe. C'est ingrat de ma part et je le sais. Sans parler de mon marché avec Malefoy.


- Sirius, va lui parler.

- Remus, c'est elle qui ne veut pas me parler.

- Arrête de jouer avec les mots, Sirius. Elle veut te parler. Elle ne veut pas parler de ce qui s'est passé il y a deux semaines.

- Comment est-ce que je peux lui parler si je ne sais même pas si je peux lui faire confiance?

- Sirius, tu sais aussi bien que moi, sinon plus qu'elle ne ferait jamais de mal à James.

- Justement je n'en sais rien! Il prit son sac à dos et monta précipitamment vers le dortoir. Au même moment, Jennifer entrait dans la salle commune. Je me précipitai vers elle.

- Salut Remus, me salua-t-elle avec un sourire fatigué.

- Salut Jennifer. Elle était plus pâle de jour en jour et mangeait à peine. Elle passait tout son temps libre à la bibliothèque à faire on ne sait quoi. D'après Peter, elle se cachait pour pleurer. D'après Sirius, elle étudiait ou dans ses mauvais jours, préparait un plan diabolique pour tous nous anéantir. Quant à moi, je pense que c'est plus sérieux que ça. D'après mes sources (Alison), elle pleurait la nuit dans le dortoir quand tout le monde dormait. Elle ne faisait aucun bruit et dès le lendemain faisait comme si de rien n'était. Alors, je doute qu'elle aille pleurer dans un lieu aussi public que la bibliothèque. Je doute aussi qu'elle passe autant de temps à étudier, surtout aussi tard le soir. De plus, je l'avais vu plus d'une fois sortir de la réserve interdite. Elle sortait beaucoup de livres sur les loups-garous. Ma théorie est la suivante : Jennifer est une jeune fille qui s'est fait mordre quand elle était une enfant. Mais, ses parents ne pouvant accepter sa lycanthropie l'ont amené voir des pseudos scientifiques qui ont tellement trafiqué de choses chez la petite fille qu'elle se transformait entièrement les soirs de pleine lune. Alors, lors de la lune de sang, Jennifer-louve a attaqué James parce qu'elle ressentait une certaine attirance pour lui en étant humaine. Attirance qui s'est amplifiée une fois transformé. Elle l'a alors attaqué de façon à le transformer pour qu'ils puissent vivre leur amour à jamais. Je sais, trop de fiction. Je devrais peut-être écouter Sirius quand il me dit que je lis trop.

- Ça va? Demandai-je

- Oui, toi? Pieux mensonge. Je ne sais même si on peut parler de mensonge. C'est une phrase toute prête qui ne veut rien dire. C'est surement mieux que : «j'ai mordu James parce que je suis folle de lui et maintenant je cherche ce qui a cloché pour qu'il ne se soit toujours pas réveillé et comment tout lui expliquer à son réveil.» Ouf, je me sens essoufflé rien qu'à y penser. Sur ses pensées, je sentis un petit sourire apparaître sur son visage. Le premier depuis un moment. Je me demandais ce qui pouvait bien la faisait sourire.

- Oui ça va. J'allais justement lui poser la question quand Lily se joignit à nous.

- Salut Remus, me dit Lily. Ses magnifiques cheveux couleur de feu encadraient son superbe visage aux fascinants yeux émeraude. Elle était magnifique, comme toujours.

- Je vais y aller, dit Jennifer en retenant visiblement de rire.

- Oui, tu devrais aller voir Sirius, lui dis-je d'un ton nonchalant. Je la fixais attentivement ce qui me permit de voir un éclair de douleur traverser son regard et son sourire disparaître. Cela me surprit. Je savais que l'attitude de Sirius la blessait, mais je ne m'attendais pas à cette souffrance. Il faut que je fasse quelque chose.


Dire que c'était une mauvaise idée serait plus qu'un euphémisme. Je me retrouve en pleine nuit hors de l'enceinte de Poudlard, devant une maison inconnue, entourée par beaucoup de Serpentards. Plus le temps passe, plus je me trouve stupide. Cette histoire a commencé l'année dernière quand j'ai commis l'acte le plus ignoble de ma vie, le premier d'une longue liste. J'avais besoin d'argent, alors j'ai vendu les tactiques de Quidditch de James à Diggory, malheureusement, James a changé de tactique avant le match. Non seulement Diggory n'a pas pu prévoir les mouvements des Gryffondor, James a percé à jour la tactique de Diggory. Ce dernier n'en a été que plus facile à battre. Après le match, il est venu me retrouver pour des règlements de compte. La bonne nouvelle est que je m'en suis sorti vivant, la mauvaise : Malefoy avait assisté à la scène. N'étant pas sourd ni complètement stupide comme on pourrait le croire, il a compris ce que j'avais fait. C'est alors qu'il a commencé à me faire chanter. Comme un idiot, je suis entré dans son jeu. Au début il me demandait juste des informations. Des informations sur James plus précisément, c'en était presque de l'obsession. Lui donner ses informations ne me dérangeait pas trop, c'était des demandes simples qui n'engageaient à rien et surtout n'importe qui pouvait les leur donner. Malheureusement, c'est alors que ça a commencé à dégénérer. Malefoy a commencé à poser des questions bizarres : quelle est la plus grande crainte de James, son point faible, etc. Il a aussi commencé à avoir des demandes bizarres. Il me demandait de trafiquer le balai de James avant un match, ce genre de choses. J'ai bien entendu refusé, mais c'est là qu'il m'a «gentiment» expliqué le principe du chantage. Je ne pouvais plus rien lui refuser, car avec tout ce que j'avais fait pour lui, il n'en avait que plus de munitions contre moi. Non seulement il pouvait parler à James et aux autres Maraudeurs de mon marché avec Diggory, mais il pouvait aussi leur parler des informations que je lui avais données et de mes tentatives de sabotage. J'étais perdu, les Maraudeurs ne pardonneraient jamais. J'allais perdre leur amitié, tout ce que j'avais réussi à construire pendant toutes ses années, ma famille. Alors comme un abruti, j'ai continué dans le jeu de Malefoy et ce soir, le jeu touchait à sa fin. Malefoy m'avait promis que ce serait la dernière chose que je ferai pour lui.

- Entrons, dit Malefoy en me faisant sursauter. Tout à mes pensées, je n'avais pas remarqué que la porte s'était ouverte. Nous entrons et je suis saisi par une sourde inquiétude. Je sais que quoi qu'il se trouve dans la salle, ce ne sera pas une bonne chose pour moi. Il y avait un homme au milieu de la salle, mais je percevais confusément d'autres présences dans la salle. Des personnes qui se tenaient dans l'ombre. C'était assez effrayant. L'homme au milieu de la salle était grand, pâle et il avait dû être beau dans une autre vie. Ses yeux étaient ce qu'il y avait de plus saisissant chez lui. Ils étaient noirs comme la nuit, mais le plus fascinant ou le plus horrible selon le point de vue était qu'ils étaient fragmentés. C'était assez compliqué à expliquer, mais le seul mot qui me venait en tête en les regardant c'est qu'ils étaient fragmentés. Brisés, irréparables, c'était effrayant et fascinant à la fois. Je savais devant qui je me trouvais, Voldemord.

- Peter, j'ai tellement entendu parler de toi. Le dernier Maraudeur, celui qui a trahi les autres pour son intérêt personnel. Sa voix était comme une berceuse, elle m'attirait vers des profondeurs insoupçonnables. Ses paroles quant à elles étaient véridiques. Il me disait tout haut ce que j'ai toujours pensé tout bas. Le fait que je sois la cinquième roue du carrosse même quand on était quatre et maintenant c'est pire avec Jennifer. Le fait que je n'ai jamais rien fait pour les Maraudeurs, ceux qui m'avaient tout donné, ils m'avaient protégé et moi je les avais trahis. J'ai trahi James, Sirius et Remus. J'ai trahi les Maraudeurs. Je me suis trahi moi-même. Je devais me racheter avant de ne serait-ce que mériter de les regarder dans les yeux sans parler d'être l'un des leurs. C'est alors qu'il reprit la parole : Cependant j'ai un moyen pour toi de te racheter. Ce qu'il me proposait était mon seul espoir, il me donnait un chance de me racheter, de réparer mes erreurs. il est bien sûr évident que rien ne pourrait réparer mes erreurs, mais je pouvais toujours essayer de me faire pardonner. Ce n'est pas important si certaines des convictions de Voldemort n'étaient pas bien. Il ne me demandait pas de les partager, il me proposait seulement un moyen de me faire pardonner. Je sortis de mes pensées avec sa voix qui disait : Pour pouvoir te racheter, tu devras d'abord m'aider. Là question ne se posait même pas. Il était évident que j'allais l'aider, surtout qu'au final, je m'aidais. Il me donnait le moyen de récupérer ma famille et moi, en échange, je garderais le secret sur les Mangemorts à Poudlard et je lui fournissais des informations pour peaufiner son plan. C'était un menu service en comparaison de ce qu'il faisait pour moi, juste pour moi. Moi, Peter Pettigrow. Pas l'incroyable James Potter ou le séduisant Sirius Black ou encore l'intelligent Remus Lupin. Moi, juste moi. Le dernier Maraudeur, le moins indispensable, l'oubliable, celui que tous verraient mieux à Poufsouffle. Il me donnait de l'importance. Je pouvais bien l'aider.

- Dîtes-moi ce que je peux faire pour vous. Il me sourit alors. D'un sourire plutôt effrayant.

- Tant mieux, Peter. J'espérais pouvoir compter sur toi. Tu seras pour moi un allié inestimable. Pour commencer, j'ai surtout besoin informations sur James Potter. Que s'est-il vraiment passé dans la forêt? Mes bien-aimés fidèles n'ont malheureusement pas pu me renseigner. J'ai été déçu par eux et j'espérais que tu pourrais remédier à cette situation et aussi, tu dois aider mes fidèles présents dans le château à trouver un objet pour moi.

- Avec plaisir! J'étais heureux de pouvoir l'aider. Je ne voulais pas le décevoir comme j'ai déjà déçu tout le monde. Mes parents, les professeurs et surtout les Maraudeurs.


Je savais que j'allais payer. J'allai mourir, mais au moins j'avais fait une bonne action : réunir Sirius et Jennifer pour qu'ils s'expliquent. J'étais vraiment un bon ami, un bon ami mort, mais un bon ami quand même. Je leur ai demandé à tous les deux de me rejoindre dans une aile inoccupée du château. Espérons juste qu'ils viendront et ne partiront pas avant que j'aie mis la phase 2 de mon plan en action (la phase 1 étant l'invitation). Je les vois arriver. Ils se lancent des regards méfiants.

- Merci d'être venus.
- De rien, Remus, dit Jennifer d'une voix douce et calme. Elle s'efforçait de ne pas croiser le regard de Sirius tandis que ce dernier la regardait fixement.
- Lunard, qu'est-ce que je fais ici ? Demanda finalement Sirius.
- Si je vous ai demandé de venir ici c'est parce que j'ai un problème et que j'ai besoin de vous pour y remédier. Suivez-moi. Je leur fis signe de me suivre et me dirigeai vers une classe désaffectée. Je leur tins la porte et une fois qu'ils passèrent le seuil, je claquai la porte et la bloquai avec un sortilège.
- Lunard, si c'est une blague, elle n'est pas drôle, dit Sirius en tirant sur la porte.
- Remus, ouvre la porte, s'il te plaît, dit Jennifer à son tour.
- Pas tant que vous ne vous serez pas parlé, répondis-je. J'allais vraiment me faire tuer.
- Tu es sérieux, là? Demanda Jennifer. Je ne saurais pas dire pourquoi, mais elle me paraissait dangereuse et sa voix était glaciale.
- Oui! Dis-je fermement en me surprenant moi-même. Il faut que vous vous parliez. Il est évident que vous êtes malheureux, alors réglez cette histoire une bonne fois pour toutes. C'est alors que je fis semblant de partir. Je savais que c'était mal, mais je ne pus m'empêcher d'écouter aux portes.

- Je ne suis pas malheureuse, dit Jennifer d'une voix faible. Je ne vois pas pourquoi je serais malheureuse à cause d'un crétin comme toi. Sa voix tremblait sur ses derniers mots, mais elle s'efforçait de la raffermir.
- Je sais que j'ai été stupide et injuste avec toi, commença Sirius d'une voix rauque. Pardonne-moi, murmura-t-il finalement. Il eut un long silence.
- J'avais besoin de toi, mais tu n'étais pas là. Ce fut finalement Jennifer qui brisa le silence. On sentait les larmes dans sa voix.
- Je sais, murmura Sirius. Si tu savais à quel point je m'en veux. J'aimerais tellement que tu réussisses à me pardonner.
- Bien sûr que je te pardonne, dit Jennifer. J'étais vraiment heureux pour eux. Seulement une chose, promets- moi que ça n'arrivera plus, peu importe ce qui arrivera.
- Promis, dit Sirius sans hésitation.
- Merci, dit Jennifer. Remus, ouvre cette porte. Je sais que tu es là. Oups, j'allais souffrir avant de mourir. J'allais ouvrir la porte. Autant les affronter maintenant. Je leur fis un sourire hésitant une fois la porte ouverte.
- Comment as-tu pu faire ça, Remus, commença Sirius. Il allait continuer quand Jennifer s'écroula. Il se dépêcha de la rattraper avant qu'elle touche le sol.

- Il faut aller à l'infirmerie. maintenant! dit Jennifer. Elle se releva rapidement et fis comme de rien n'était. Devant nos airs hésitants, elle rajouta: c'est James. Elle n'eût pas besoin de nous le répéter, nous nous élançâmes vers l'infirmerie. Je ne cessai de m'interroger sur ce qui venait d'arriver. C'est alors nous fonçâmes sur le professeur McGonagall.
- Je vous cherchais justement, dit-elle calmement. Veuillez me suivre à l'infirmerie. C'est monsieur Potter. Ces paroles me donnent un coup au cœur, qu'elles soient dites par une personne aussi fiable que le professeur McGonagall les rend 100 fois plus tangibles que quand c'est Jennifer qui le dit. Je ne peux m'empêcher de me demander comment elle a su (Jennifer, pas McGonagall). Quand nous arrivons, le spectacle qui nous attend est inimaginable. James est réveillé!

- James! Ce fut un cri collectif. Chacun de nous était heureux de le voir réveillé.
- Salut, les gars, salut, Jen. Quoi de neuf? Il était si nonchalant, si calme, comme si on se retrouvait après un de ses entraînements de Quidditch (on s'était vu toute la journée, mais il avait été absent pour quelques heures) et non après un long coma de 2 semaines.
- Tu vas bien? demanda Sirius en se précipitant vers lui.
- Étonnamment, oui, répondit James. Il avait quelque chose de différent, c'était indéniable. Outre sa nonchalance et son calme, il semblait plus fort et plus puissant. Il faudrait que j'explique comment on pouvait avoir l'air fort et puissant allongé dans un lit d'hôpital, mais c'était le cas. C'est alors que son regard se posa sur Jennifer qui se tenait légèrement en retrait. Elle lui fit un sourire qui se voulait rassurant, mais pas besoin d'être devin pour savoir qu'elle n'allait pas bien.
- Tu vas bien? Demanda James avec une inquiétude sincère.
- Oh oui, ça va, répondit-elle doucement, presque timidement. Elle se comportait différemment avec James. Je me demande si ça allait être un triangle amoureux avec Sirius ou pas. Techniquement, ce serait plutôt un carré avec Lily. Oh, j'oubliais Alison. Un pentagone donc. Ça a franchement l'air d'une pseudo télé-réalité à la noix! Enfin bref, revenons à l'instant présent. James qui vient de sortir du coma et qui s'inquiète pour Jennifer. Ce qui fiche en l'air la théorie selon laquelle elle l'aurait attaqué.

- OK, ça suffit le suspense, crachez le morceau! Cria Sirius. J'étais étonné qu'il ait pu attendre jusqu'à maintenant. Qu'est-ce qui s'est passé? Il regardait James, mais on savait tous que la question s'adressait à Jennifer. Que faisait-elle dans la forêt? Comment savait-elle que Peter, Sirius et James étaient des Animagi? Comment savait-elle pour la carte?

- C'est un peu compliqué, dit timidement Jennifer. Je me demande vraiment ce qui lui arrive. Je l'ai vu afficher plus d'émotion aujourd'hui et pendant les deux mois qu'elle a passés avec nous. De plus, elle regardait James d'un air étrange.

- Heureusement que madame Pomfresh ne compte pas me laisser partir, dit James doucement. Il lui fit signe de s'asseoir à côté de lui. On t'écoute. J'étais impressionné, d'un côté il lui signifiait qu'il ne la laisserait pas défiler et que de l'autre, que c'était assez grave pour qu'il soit hospitalisé.

- OK, dit doucement Jennifer en s'asseyant à côté de James. Je n'ai aucune envie de parler de ça avec vous. De un, je ne veux pas parce que j'ai peur de perdre votre amitié et de l'autre, je vais trahir un secret familial.

- Tu ne vas pas perdre notre amitié, commença James alors que Sirius se raidissait.

- Bien sûr que si, dit doucement Jennifer. Elle avait l'air au bord des larmes.

- Jen, arrête de dire ça! Dit James. Il avait l'air sur le point d'ajouter autre chose.

- Je suis une Marchombre, dit Jennifer d'une voix plate.

- Quoi? Demanda James d'une voix incrédule. J'échangeai un regard perdu avec Sirius. Une quoi ?


J'espère que ça vous a plus! Pour les fans (ou pas) de Pierre Bottero, ici, le terme marchombre ne signifie pas la même chose. J'ai juste emprunter le mot à ce grand écrivain. C'était celui qui sonnait le mieux à mes oreilles. Au prochain chapitre pour plus d'explications. Prochain chapitre, Jennifer et Alison à l'honneur et des amitiés mises à l'épreuve.