Dans la tente où Fayette bosse, Astrid débarque, accompagnée de deux policiers dont le premier garde qui la surveillait dans le couloir au début de l'épisode. Olivia les suit. Astrid est plutôt froide et expéditive. Elle se retourne vers son gardien.
ASTRID, en prenant des gants et des lunettes : Je vous avais dit que j'avais bossé au FBI.
FAYETTE : Mrs Farnsworth, c'est un plaisir de vous revoir.
OLIVIA : J'ai réussi à la sortir de cellule pour la journée. Avec l'agitation que cette horreur a créé, j'aurais pu lui faire porter un fusil d'assaut.
ASTRID, désagréable : Vous avez pris votre temps pour me faire sortir...
OLIVIA, mal à l'aise : Nous étions très occupés...
ASTRID : Un attentat bioterroriste survient et comme par magie, je suis libérée. Si je n'étais pas attachée à ce pays, je dirais que les terroristes font bien les choses, non ?
OLIVIA, offensée : Ma fille est là-dedans.
FAYETTE : Peut-être êtes-vous intéressée par les résultats que j'ai pu obtenir ?
Les deux le regardent, le visage sombre.
FAYETTE : D'après ce que j'ai pu analyser, les trois victimes ont un point commun. Elles possèdent toutes un concentration sanguine anormale de fungi de toutes sortes.
OLIVIA : Fungi ? Ces personnes sont attaquées par des champignons ?
FAYETTE : Fondamentalement, oui. Des substances exogènes sont disséminées dans tous les tissus, jusqu'au noyau de la plupart des cellules, avec un pic de concentration dans le système nerveux.
OLIVIA : Et c'est ce qui rend ces gens fous ?
FAYETTE : Fou n'est peut être pas le mot. Certaines fourmis, sous l'emprises de parasites qui envahissent leur cerveau, peuvent adopter des comportements étranges, voire suicidaires. Elles grimpent alors en haut des brins d'herbe, et sont une proie idéale pour leur prédateurs qui n'ont plus qu'à...
OLIVIA : Je comprends, Brandon. A vrai dire, nous avons déjà eu affaire à ce genre de comportement.
FAYETTE et ASTRID : Vraiment ?
OLIVIA : Oui. Dans la timeline de Peter. Il s'agissait d'un virus qui avait une emprise étrange sur ses hôtes. Là aussi, Peter avait été contaminé. Et le bâtiment placé en quarantaine.
FAYETTE : Par pure curiosité, quelles solutions s'étaient offertes à vous à l'époque ?
OLIVIA : Il s'avéra que le souffre était la faiblesse du virus. Mais le dernier recours était de nettoyer la zone à coups d'explosifs.
ASTRID : C'est tout ce que vous avez ?
FAYETTE : Et bien, je coince un peu. La mutation que subissent ces pauvres gens semble être déclenchée de manière aléatoire. L'analyse des échantillons des gens encore vivant à l'intérieur me laissent penser qu'ils sont tous affectés de la même manière. C'est comme si quelqu'un appuyait sur un bouton et.. Hop ! Les effets s'activaient. Et je ne trouve rien qui puisse les anéantir ces champignons.
ASTRID : Si on pouvait savoir d'où ils proviennent...
