AAAAAAAAAAAAAAAAAAhhhhhhhhhh hhh!
désolée je me suis trompée de fic, je remets ce chapitre à sa palce! voilà ce qui se passe quand on est trop pressée de publier!
toutes mes excuses!
Ndla : Je précise que je publie pour cette fic tous les lundis ou mardi (donc une fois par semaine) et pareil pour « Rencontres » qui est publiée en général le vendredi. Ne vous en faites pas, quand l'une ou l'autre de ces deux fics sera terminée, vous saurez au courant, je le dirai de manière claire. Donc no panic : je continue à écrire !
Et, sans vouloir faire ma pénible les guest ou même abonnés qui ne reviewent jamais, sauf pour dire «LA SUITE » (sic), j'apprécierai un encouragement plus sympa -) Ceci dit je suppose que ça veut dore que cette histoire est appréciée !
Bella PDV
Je me suis réveillée assez tard.
Rapidement la mémoire m'est revenue et je suis demeurée silencieuse, écoutant les bruits environnants.
J'ai entendu la respiration d'Edward. Elle n'était pas régulière et j'en ai déduit qu'il était réveillé.
Alors je me suis assise dans le lit et j'ai tourné la tête vers lui, la pièce était dans la pénombre mais on se voyait quand même :
« Salut »
« Salut…Je suis désolé, le canapé était trop dur, j'avais trop mal au dos alors je suis venu me coucher ici»
« Pas de souci Edward, et puis, c'est ton lit, hein ! »
Il n'a pas répondu, il était rouge, baissait le dos, tenait la couette soulevée devant lui et paraissait ennuyé.
C'est alors que j'ai comprit : érection du matin.
Je me suis sentie rougir à mon tour et j'ai sauté au pied du lit.
J'ai rapidement ramassé mon sac et je me suis dirigée vers la salle de bains :
« Je vais m'habiller »
Il a hoché la tête sans me regarder.
J'ai fait ma toilette et je me suis habillée, retenant mon rire au souvenir d'Edward.
Puis je suis retournée à la chambre. Il avait enfilé un peignoir et il s'est précipité dans la salle de bains à son tour. J'ai tiré les rideaux, ouvert la fenêtre et j'ai fait le lit.
Machiavélique, j'ai ouvert son placard et j'ai attrapé Poupou, que j'ai installé sur l'oreiller d'Edward.
Ce dernier est revenu, vêtu d'un bas de jogging et d'un tee shirt.
Il m'a sourit, plus détendu.
« On peut aller déjeuner si tu veux ! »
« Ouais, bien sur ! »
On est descendu et à mi chemin Edward m'a prit la main C'était agréable, et pire encore : ça devenait naturel.
Esmée était dans la cuisine, devant une tasse de thé et des toasts. Elle lisait un gros livre, et portait une tenue décontractée.
Pas trace des autres. Elle nous a sourit en nous voyant.
Edward l'a embrassée et je me suis à nouveau sentie plutôt gênée.
« Ou est Jane ? »
Elle m'a sourit :
« Elle a eu un peu de fièvre cette nuit, du coup on l'a prise avec nous et là elle dort encore avec son père »
Edward m'a demandé ce que je voulais manger :
« Bah je ne sais pas, des céréales ? »
Il m'a servi un bol, ainsi qu'à lui.
La cuisine était belle et lumineuse malgré la pluie qui tombait à l'extérieur.
J'étais en train de tomber amoureuse de cette maison. J'étais contente de savoir que j'allais pouvoir y venir très souvent, pendant un mois.
Dans ma tête une petite voix a pleurniché : « et que feras-tu dans un mois ? » mais je ne l'ai pas écoutée.
Jasper est arrivé rapidement avec un gros ours en peluche dans les bras. J'ai écarquillé les yeux de surprise mais quand il a été à côté de moi j'ai réalisé qu'en fait il portait Jane qui elle-même tenait l'ours, qui était plus gros qu'elle.
Je me suis mise à rire et Jane m'a regardée en souriant.
Elle a tendu les bras à Esmée, qui l'a allaitée.
Edward et Jasper se sont tournés de l'autre côté et je me suis concentrée sur mon bol, tandis qu'Esmée parlait à Jane en la nourrissant.
Jasper et Edward ont meublé la conversation :
« Ou est Alice ? »
« Elle arrive, elle s'habillait »
« T'en es ou du devoir de maths ? »
« J'ai fait 8 questions sur 10 et toi ? »
« La moitié je dirais, mais ça va il n'est pas trop dur… »
« Tu as beaucoup de travail ? »
J'ai sursauté en réalisant que la question de Jasper m'était adressée :
« Euh ouais, une dissert d'histoire, un résumé de littérature, une leçon de maths et des exercices d'espagnol »
« On peut bosser ce matin et sortir cet après-midi »
J'ai approuvé. Alice est arrivée, vêtue d'un bas de survêtement et d'un tee shirt. J'aurais du me méfier, hélas je ne l'ai pas fait.
« Allez, on va se faire un jogging ! »
Malgré la pluie Edward et Jasper ont souri et on grimpé les escaliers en courant. Je ne me suis pas sentie concernée.
Mais Alice m'a sourit :
« Toi aussi Bella ! »
« Je n'ai pas amené de survêtement ni de baskets ! »
Mais elle m'a coincée :
« Tu chausses du combien ? »
« 38 »
« Parfait ! M'man tu peux lui prêter des baskets et un bas de jogging ? »
« Bien sur ! »
J'ai gémit :
« Mais euh…Courir c'est pas mon truc ! »
« Justement tu as besoin de te muscler, aller hop hop hop ! »
Emmett est arrivé, sautillant sur place, suivi par une Rosalie magnifique dans un ensemble de sport dans les rouges et blanc.
Avant que je n'ai eu le temps de dire ouf je me suis retrouvée affublée d'un bas de jogging blanc, un tee shirt gris, des baskets noires appartenant à Esmée et un coupe vent kaki d'Edward me battant les genoux et retourné 10 fois aux manches.
La capuche me tombait sur le museau et je n'y voyais pas grand-chose.
On (je n'ai pas vu qui mais j'aurais parié sur Alice) m'a propulsé dehors et ils ont tous commencé à courir avec facilité et élégance.
J'ai grogné.
J'étais mince mais absolument pas sportive et plutôt molle.
Alice et Rosalie étaient fines, bien musclées et la jalousie m'a fait courir au début.
Très vite Emmett et Jasper ont disparu de ma vue.
Alice et Rosalie couraient côté à côté, gracieuses et impériales.
Edward se tenait juste derrière elles et courait à petites foulées, se retournant sans cesse pour me surveiller.
Et moi j'agonisais. Au bout de 300 mètres je n'avais déjà plus de souffle.
Mes pieds étaient trempés, le jogging me collait aux jambes, tout mouillé et je n'avais plus du tout de souffle.
Comment en étais-je arrivé là ?
Je glissais sans cesse sur le sol détrempé et ce qui devait arriver est arrivé : je me suis retrouvée assise très brutalement sur le sol glacé, trempé et dur.
Des larmes de douleur et d'humiliation me sont montées aux yeux, mais tout de suite Edward a été sur moi :
« Hé ça va Bella ? »
Son ton était gentil mais aussi assez moqueur.
« Ouais »
« Allez viens donne moi la main je t'aide à te relever »
Je n'ai pas bougé, puis je l'ai entendu rire. J'ai relevé sur lui un regard mauvais. Il riait avec bonne humeur, mais sans moquerie. Beau comme un dieu avec son coupe vent gris qui lui allait à ravir, faisant ressortir ses yeux.
Il ne paraissait pas aussi mouillé ni aussi inconfortable que moi. Loin devant, Alice et Rose effectuaient des foulées parfaites sans effort apparent. J'ai prit une grande inspiration :
« Je te jure que soit tu me sors de là et tu me jures que je n'aurai plus jamais à participer à ce jogging de dingue, soit je vais tout droit raconter la vérité à tes parents et je te largue, lundi, devant tout le Lycée ! »
Il a ouvert de grands yeux effrayés et il a cessé de rire.
Il m'a précipitamment relevée :
« Non mais t'en fais pas, je te ramène, tu n'es pas obligée de courir d'ailleurs, faut pas écouter Alice hein ! »
A peine debout j'ai ressenti une vive douleur dans la fesse…Super…De mieux en mieux.
J'ai involontairement gémit et Edward s'est inquiété :
« Tu t'es fait mal ? »
« Mon postérieur non musclé a rencontré une pierre aiguisée alors oui j'ai mal ! »
Il a retenu son rire et m'a à moitié portée jusqu'à chez lui.
Pas qu'on était bien loin, mais bon…
Je n'avais pas si mal mais je voulais l'embêter alors j'ai joué les grandes blessées.
Carlisle nous a sans doute vus arriver par la baie vitrée et il nous a rejoints sur les marches menant à la terrasse.
« Tu es blessée ou Bella ? »
Il avait l'air inquiet.
« Ce n'est pas grave, juste un bleu à la fesse je pense »
Edward a précisé :
« Elle est tombée en courant, sur une pierre »
Le sourire amusé du Dr Cullen ne m'a pas échappé et je me suis sentie vraiment très mal tout d'un coup.
Nulle.
J'ai revu les foulées impeccables de Rose et Alice, la course de Jasper et Emmett. Et moi, je n'étais pas fichue de courir 500 mètres sans tomber.
Esmée est arrivée et m'a prise dans ses bras :
« Oh ma pauvre chérie ! Va vite prendre une douche chaude ! »
Je suis montée avec l'aide d'Edward, tachant de ravaler mes larmes et mon humiliation.
Edward a bien vu que ça n'allait pas et il s'est méprit sur mon trouble :
« Si tu as très mal il vaudrait peut-être mieux que mon père regarde ton bleu, ou ma mère si tu préfères »
« Non ça va aller, je vais prendre une douche, j'ai surtout froid »
Et mal à l'amour propre, j'ai pensé.
Je me suis rapidement douchée et rhabillée avec mes vêtements secs. Je me suis sentie mieux, mais encore assez honteuse.
Je suis retournée voir Edward, qui était assis à son bureau, il s'était changé lui aussi et il avait le nez dans un livre de maths. Beurk…
Il a levé les yeux et m'a sourit :
« Ca va mieux ? »
La lueur amusée dans son regard a été plus que je ne pouvais en supporter. Je n'arrivais pas à saisir pourquoi je me sentais si mal. Etre nulle à la course à pieds ce n'était pas si grave, n'est ce pas ?
« Tu peux me ramener s'il te plait ? »
Il s'est levé :
« Mais pourquoi ? »
« Parce que je n'ai pas accepté cette stupide mascarade pour qu'on se moque de moi ! »
Il a passé sa main dans ses cheveux :
« Personne ne se moque de toi et »
« Si, toi, ça t'amuse, mais moi pas du tout, j'aime pas être l'idiote de service ! »
Mon ton était monté sur la fin de la phrase sans que je le veuille et je me suis tue, consciente de faire un drame de pas grand-chose.
Edward m'a prit par les épaules :
« Non, je te jure que je ne me moque pas de toi, pas du tout, c'est juste que »
« Que QUOI ? »
« Ben tu étais mignonne avec ton air de petite chose toute fragile, on aurait dit, euh.. »
On aurait dit quoi ? »
« Une renarde ! Oui voilà une renarde mouillée et pas contente ! »
Je l'ai fixé, sceptique.
Puis j'ai dit :
« Je te jure que si les autres se moquent de moi je m'en vais et tu me revois jamais ! »
« Personne ne se moquera, crois-moi. Enfin peut-être Emmett mais il rigole tout le temps et il ne faut pas en tenir compte ! »
La situation me pesait alors je lui ai demandé :
« Tu es bon en maths ? »
« Oui, très bon même »
« Bon, alors j'aurais besoin d'aide pour une leçon à laquelle je ne comprends rien, sans quoi je vais me planter à l'évaluation de mardi »
Il a eu l'air ravi et j'ai sorti mon livre de maths sans enthousiasme.
Il m'a expliqué et même fait des schémas et j'ai comprit. Ca m'a soulagée, parce que je redoutais vraiment cette évaluation.
On venait d'en terminer avec le dernier problème quand on a entendu les autres arriver. Edward s'est excusé et est sorti rapidement. Presque aussitôt Jasper, Alice et Rosalie sont venus me voir.
J'ai taché de faire bonne figue. Ils étaient trempés mais ça ne semblait pas les gêner.
Alice m'a prit dans ses bras :
« On a pas comprit que tu t'étais fait mal, sinon on serait venu vous voir, tu vas bien ? »
« Oui ça va mieux, merci »
« Tu es blessée ou ? »
A demandé Rosalie.
J'ai répondu, en essayant de garder un minimum de dignité, mais en rougissant furieusement :
« A la fesse. Une pierre pointue m'a attaqué le postérieur »
Ils n'ont pas ri, et ont même paru inquiet.
Jasper m'a dit :
« Tu devrais y mettre de la pommade cicatrisante, Carlisle doit en avoir !
« Oui, je lui demanderai, merci »
Heureusement, ils sont allés se doucher. Edward est revenu et on s'est remit au travail chacun sur ses devoirs. On a travaillé un long moment, en silence.
On est descendu à midi et j'ai été très ennuyée de constater que le repas était prêt : Esmée et Carlisle avaient tout fait sans aide. Je me suis tout de suite excusée :
« Je suis désolée, je n'ai pas vu l'heure, je faisais mes devoirs, sans ça je serais venue vous aider »
Ils ont paru surpris et m'ont rassurée :
« Ne t'en fais pas Bella, c'est juste des lasagnes et de la salade, et le travail scolaire est prioritaire ! »
On s'est assis et c'était vraiment très bon.
Emmett était assis à côté de moi et il a réussit à attendre environ 10 minutes avant de me dire :
« Bon, Edward m'a interdit de me moquer de toi mais franchement Bella, tu te laisses attaquer par une pierre sans te défendre ? T'aurais du m'appeler, je t'aurais défendue ! »
Je n'ai pas répondu, attendant les rires des autres mais en fait Emmett s'est fait gronder par sa mère :
« Emmett, tu es idiot de te moquer de Bella qui est adorable et qui a sans doute encore mal ! »
Alice, sans doute consciente que je n'en menais par large a ajouté :
« La fesse est un endroit douloureux, ça peut faire des bleus impressionnants ! »
Jasper, sans aucune méchanceté, a ajouté :
« D'autant plus quand on est pas très musclé, ça marque douloureusement ! »
Comment est-ce qu'on en était arrivé à parler de mes fesses pas musclées pendant le repas déjà ? Ah oui : Merci Emmett…
Edward est intervenu :
« Bon, c'est bon, on ne va pas parler de ça, et si on décidait plutôt de ce qu'on va faire cet après-midi ? »
Rose a répondu :
« On pourrait aller au cinéma ! »
Ils ont alors tous commencé à parler des différents films et j'ai joué avec la nourriture dans mon assiette, l'appétit coupé. Je ne comprenais pas pourquoi. Je savais très bien qu'Emmett était blagueur et qu'il ne cherchait pas à se moquer de moi, et même je pensais qu'il m'aimait bien.
Mais je ne m'étais pas attendue à avoir envie de m'intégrer à leur clan, d'avoir envie de leur plaire. Et je me sentais tellement inférieure tout à coup…J'ai eu une grosse boule dans la gorge en me disant que en vrai, JAMAIS Edward ne serait sorti avec moi. Jamais.
J'ai relevé la tête et j'ai croisé le regard d'Edward. Il avait l'air inquiet. Je n'ai même pas cherché à lui sourire. J'avais envie de rentrer chez moi.
Jane, assise dans sa chaise haute entre ses parents a commencé à pleurer, et sa mère a dit que c'était l'heure de sa sieste, j'ai bondit sur l'occasion :
« Est-ce que je peux m'occuper d'elle ? J'aimerais bien la coucher, s'il vous plait… »
Ils ont accepté et j'ai prit la petite dans mes bras.
Je l'ai changée dans la salle de bain et elle se frottait les yeux en baillant.
Je lui ai enlevé sa petite robe, la laissant en collants et sous pull, et je lui ai mit sa turbulette. Elle a chouiné un peu mais elle a saisi son pouce et son loup en peluche et s'est rapidement endormie.
Je suis cependant restée un long moment à la regarder. La voir m'apaisait. Elle était si calme, si tranquille…
J'ai finit par ressortir. J'entendais les autres parler par la porte ouverte de la chambre d'Emmett ou ils étaient tous les 5.
J'ai hésité dans le couloir. Mais Rosalie m'a vue et m'a hélée :
« Hey Bella ! On va partir, tu es prête ? »
Du coup je suis entrée dans la pièce.
« Oui, on va voir quoi finalement ? »
« Skyfall »
Ah. Je n'étais pas fan des James Bond mais je n'ai rien dit.
Edward m'a prit la main et m'a serrée contre lui.
On est descendu tous ensemble mais Edward m'a retenue par le bras afin que nous soyons les derniers et il m'a demandé :
« Qu'est que tu as ? Ne me dis pas rien, je vois bien que ça ne va pas ! »
J'ai haussé les épaules. En fait, la situation s'était renversée : jusqu'à ce matin, je me sentais en position de force, avec Edward qui avait besoin de moi, mais là, c'était moi qui avait le sentiment de ne pas être à la hauteur.
Mais j'ai juste dit :
« Je me sens mal de mentir »
Il a grimacé et a serré ma main plus fort dans la sienne :
« On en reparlera, mais en attendant on va s'amuser, d'accord ? »
« Oui c'est bon, je ne vais pas gâcher ton après-midi, t'en fais pas ! »
« Je voulais pas dire ça ! »
« Je sais, désolée, je ne suis pas à l'aise »
On a rejoint les autres et on est monté en voiture avec Alice et Jasper.
Jasper était déjà installé à la place passager, et Alice au volant. Edward a gémit mais il est passé derrière, je me suis installée à ses côtés.
Jazz et Lili savaient pour notre pseudo relation, mais Edward a quand même prit ma main dans les siennes.
Il savait que je ne me sentais pas très bien et voulait me réconforter. Ca m'a un peu réchauffé le cœur.
Finalement le film était très bien.
On est sorti en parlant du film tous ensembles.
Chaque couple se tenait par la main et je crois que c'est même moi qui me suis emparée de celle d'Edward.
On est allé se balader à First Beach, après. Il ne pleuvait plus et au début la promenade était agréable.
Mais au bout d'un moment j'ai reconnu la voiture de Jacob. Je me suis raidie : il ne devait pas être bien loin.
Et en effet, on l'a très vite aperçu. Il était un peu plus loin sur la plage, en train de faire courir ses chiens.
Jake aimait les animaux et il veillait toujours très bien sur ses chiens. J'ai aussi vu Tanya : vêtue d'un manteau rouge, elle lançait un bâton au plus petit des chiens.
Edward a serré ma main plus fort dans la sienne.
Les 4 autres nous ont dévisagés, un peu gênés. Edward s'est penché sur moi et a déposé un baiser sur ma bouche puis m'a dit :
« On ne bouge pas, c'est à eux de venir nous parler s'ils veulent le faire ! »
J'ai approuvé.
Tanya nous a vu tout de suite et a baissé les yeux, mais Jake nous tournait le dos.
Quand il nous a enfin aperçus il m'a fixée, puis a marché vers notre groupe d'un pas décidé, un sourire aux lèvres et ses chiens sur les talons.
