Chapitre 8 [1/2]

Hermione baissa les yeux horrifiée par sa soudaine déclaration. Elle n'avait jamais eu l'intention de lui dire. Puisque cela faisait déjà des années qu'elle avait fait le deuil sur l'idée d'une possible relation amoureuse entre eux.

Fred écarquilla les yeux.

Tu as dit quoi ? Demanda-t-il hébété.

La jeune fille ne répondit pas pétrifier sur place.

Elle mourrait de peur qu'il la rejette ou bien pire qu'il puisse rire d'elle – de ses sentiments non partagés – c'était sa plus grande peur. Le jeune homme avait un certain succès avec la gente féminine. Déjà à Poudlard plus d'unes lui courrait après même des élèves de Serpentard. Et Hermione se rappeler très bien le fameux soir où elle l'avait surpris dans les bras d'une autre. La douleur avait était si forte qu'elle avait craint de ne jamais se remettre, mais avec les années et beaucoup de maîtrise la jeune fille avait appris à réfréné ses sentiments.

Et elle avait parfaitement réussi jusqu'à sa première déclaration lord de la bataille de Poudlard avant qu'elle ne l'efface.

Rien. Oublie, je n'ai rien dit, s'écria-t-elle en priant pour qu'il arrête de la torturer comme ça.

C'était franchement humiliant comme situation.

Il continuer de la fixai. Lui-même perdu dans ses pensées. Le jeune homme avait l'impression d'avoir déjà entendu la jeune fille lui avouer ses sentiments, mais c'était encore très flou.

Par pitié Fred ! Va-t'en, s'écria Hermione à bout et prête à fondre en larmes.

Mais il ne bougea pas.

Le cœur d'Hermione s'affola dans sa poitrine – prêt à exploser – une soudaine envie de se libérer de son poids la saisie. Et elle décida de suivre le conseil de Luna qui lui avait déjà conseiller d'en parler avec Fred afin de pouvoir avoir le cœur plus léger. Parce que continuer à garder le secret, la faisait atrocement souffrir et surtout la peur qui la tenaillé de se trahir à tout moment.

Bien, puisque tu ne veux pas bouger. Je vais le redire, mais je te préviens Fréderic Weasley, je ne le répéterai pas de nouveau. J'ai dit que je t'aimer, dit-elle en faisant une pause pour reprendre son souffle. Elle sentit battre son cœur contre ses tempes.

Quant à Fred lui, il ne savait plus où se mettre. Finalement, il avait bien entendu la première fois.

Oh Hermione ! J'en avais aucune idée, répondit-il avec pitié.

Je t'en pris ne fait pas ça ! Gémis la jeune fille ayant du mal à ne pas lui montrait sa peine.

Faire quoi ?

Me prendre en pitié. C'est douloureux et humiliant alors arrête, pour l'amour de Merlin !

Depuis quand éprouves-tu des sentiments à mon égard ?

Elle souffla agacer. Mais décida de répondre tout de même. Cette nuit, était le moment de la vérité et ensuite, elle pourrai peu être guérir de cet amour à sens unique.

Il semblait avoir aussi besoin de réponse. Et maintenant il était trop tard pour se taire.

Je t'aime depuis toujours Cela a toujours était toi et personne d'autre. Je t'aime depuis le tout premier jour et je, sa voix se brisa dans sa gorge. Cette fois, les larmes coulèrent sans qu'elle ne puisse les retenir.

Fred fit un pas pour la reprendre dans ses bras, mais cette fois-ci la jeune fille recula pour être acculé au mur. S'il la toucher en cet instant elle ne résisterai pas à l'envie de l'embrasser.

Je ne sais pas quoi répondre, commença-t-il en passant une main gêner dans ses cheveux.

Tu n'as rien à répondre.

Tu sais que tu comptes énormément pour moi, Hermione. Exactement comme Ginny

Ses paroles furent comme un coup de poignard pour la jeune fille. Cela lui faisait mal, mais en même temps cela la libérée d'un lourd secret et maintenant elle avait la confirmation que le jeune homme ne l'aimerais jamais comme une femme.

Maintenant part, s'il te plaît, supplia Hermione.

Je ne peux pas partir comme ça en te laissant dans cet état.

Fais juste ce que je te demande, ce n'est pas compliqué, non ! Hurla-t-elle à bout de nerfs.

Il la fixa une dernière fois avant de faire comme elle lui avait demander de faire. Ce n'était pas par lâcheté qu'il céda mais bien parce que son amie semblait sur le point d'exploser.

En arrivant dans sa chambre, il s'assit sur son lit en attrapant sa tête entre ses deux mains.

Hermione Granger m'aime ! Jamais je ne l'aurais cru possible, songea-t-il.

Il souffrait de lui faire de la peine et surtout de ne rien avoir vu alors qu'il se prétendait un expert de l'amour. Ben il avait carrément eu tout faux sur toute la ligne. N'en pouvant plus de tout garder pour lui, il se rendit dans la chambre de George pour se confier.

Bien sûr, son jumeau sera le seul au courant, il ne comptait pas mettre dans l'embarras la jeune fille. Mais concernant George ce n'était pas la même chose. Il lui disait tout et surtout les choses importantes comme ça.

Quant à Hermione, elle s'effondra sur le lit et pleurer tout son soûl.

Dans la douleur du rejet auquel la jeune fille s'attendait, un soulagement adouci son cœur. Après toutes ses années, c'était bon elle s'était enfin déclarer.