Titre : Le dernier Horcruxe.

Auteur : Bliblou

Disclaimer :

Je n'aurais pas la prétention de revendiquer la base de cette histoire, que tout le monde connaît, donc je ne m'approprierais que les lignes qui suivent, et celles des chapitres précédents. Puisque j'en suis l'auteur…Sinon, le reste, est bien entendu à la charmante et diabolique JKR.

Petite note de l'auteur : Déjà le dixième chapitre, j'ai presque du mal à y croire, (et à en voir la fin sachant que l'histoire n'a pas encore commencé… !) Je suis vraiment ravi que jusqu'ici cette histoire vous plaise tant et espère ne pas vous décevoir pour les prochains chapitres. Je vous embrasses bien fort et vous remercies de votre soutien et de vos encouragement et compliments !

Mesdames et messieurs je vous annonce également et avec une vive émotion, que je vous écrit maintenant de Berlin, où je suis installé pour l'année…

Desole y a pas de barre pour séparer les parties...

Chapitre 10

Un silence pesant s'était installé dans Godric Hollow depuis la remarque de Sévérus Rogue qui sirotait son café distraitement, les yeux dans le vague.

« Ils vont revenir, arrêtes de t'inquiéter. » Tanta Sirius pour rassurer le professeur de potion qui triturait un petit livre bleu qu'il avait trouvé dans la bibliothèque du petit salon où il se retrouvait à chaque fois qu'il se connectait avec Sirius.

« Je ne suis pas sûr que tu cernes bien le problème Si', ton filleul et Rémus sont à Azkaban pour sortir Lucius Malfoy de prison. » Lui rappela l'ancien mangemort en se levant de nouveau pour arpenter la pièce.

Sirius le regarda tourner en rond quelques secondes en fronçant les sourcils, avant de brusquement se lever et s'approcher de son compagnon.

Il lui saisit les bras et le força à s'arrêter.

« Tu me caches quelque chose n'est ce pas Sev ? » Chuchota Sirius en relâchant Sévérus face au regard qu'il lui lança.

Le directeur des Serpentards serra les dents et se détourna, se rasseyant doucement sur le fauteuil en cuir.

« Sev, tu… »

« Il y a une prophétie. » L'interrompit Sévérus.

« Une prophétie ? »

Sirius alla rapidement s'asseoir sur le fauteuil en face de celui qu'occupait son amant et d'un regard, enjoigna Sévérus à continuer.

« C'était quelques mois avant la naissance de ton filleul… »

« Allez Dray, détends donc un peu l'atmosphère, racontes nous ce qu'il se passe entre toi et notre petit élu. »

Un sourire de quinze Kilomètre étira les lèvres de Blaise Zabini quand les joues pâles du jeune héritier Malfoy rosirent légèrement.

« Blaise… » Siffla doucement mais furieusement le petit dragon.

« Oui ? » Lui répondit, toujours le même satané sourire au lèvre le grand noir qui pinça légèrement son petit ami, plié en deux à côté de lui.

« Lâches moi. »

Blaise fit alors une moue boudeuse et se colla contre Charlie qui passa un bras autour de son bassin pour le rapprocher un peu plus encore.

« Charlou, ce petit navet prétentieux est méchant avec moi, punis le. » Ordonna le noir d'une voix autoritaire et boudeuse, avant de lancer au blond un grand sourire sadique.

« Hoho, et comment veux tu que je le punisses mon chérie ? » Demanda Charlie en lançant une œillade suggestive au petit blond qui écarquilla les yeux.

Blaise, qui saisit très bien le regard de son amant sur son ami attrapa vivement un coussin et le retourna contre Charlie, montant à califourchon sur son bassin après l'avoir coincé sur le canapé.

« Je t'interdis de faire des yeux doux à quelqu'un d'autre que moi. »

Il continua pendant encore quelques secondes à maintenir le coussin sur le visage de son aimé qui se débattait sous lui, avant de le relâcher et de lancer, l'air indifférent, un regard sur le bas de leur ventre.

« T'étais obligé de gesticuler autant. » Murmura Blaise en se penchant sur le roux pour lui ravir ses lèvres roses.

Charlie sourit dans le baiser et passa tranquillement ses mains sous le T-shirt vert foncé du serpentard, qui s'affaira aussi de son côté, remontant doucement la chemise de…

« Putain, bande de pervers, trouvez-vous une chambre ! Ma mère est dans la pièce en face. »

« Et Sirius et Rogue dans le canapé d'à côté. » Fit judicieusement remarquer le black en se redressant, les joues légèrement rosies, à peine visible sous son teint noir, mais ses yeux amandes pétillants d'étoiles.

« Eux ne comptent pas, ils sont en pleine séance d'occlumencie douteuse. » Rétorqua le blond en fixant son parrain.

Charlie arqua un sourcil en se redressant, s'asseyant en tailleur sur le canapé, ses bras autour de la taille de Blaise.

« Douteuse ? »

« Vous ne trouvez pas ça un brin étrange vous, que Black et Sévérus passent autant de temps à se parler dans leur tête, alors que Sirius entend de nouveau, et qu'ils sont sensé se détester. »

« Attends, tu veux dire qu'ils auraient peut être éventuellement une relation comme celle que tu entretiens avec ta charmante ex Némésis. » Susurra Blaise avec un air satisfait en voyant de nouveau le visage de Draco rougir et ses yeux lancer des éclairs au couple.

Il allait leur lancer une remarque acerbes made in Malfoy land quand la sonnette de la porte retentit, et figea le temps à l'intérieur de la maison.

« Réveillez Sirius et Rogue et montez à l'étage. Vite. » Ordonna Charlie en se levant, alors que la sonnette raisonnait pour la deuxième fois.

Blaise secoua Sévérus, le réveillant brusquement et se faisant vertement injurier avant de se taire quand la sonnette retentit pour la troisième fois.

« Il ne faudrait pas aller ouvrir ? » Demanda Narcissa en entrant dans la pièce.

« Montez ! » Répondit sèchement le roux.

Charlie sortit rapidement de la pièce et saisit la poignée de la porte après s'être légèrement rajuster, il attendit encore quelques secondes que plus un bruit ne retentissent dans les escaliers et ouvrit enfin la porte.

Un sourire hypocrite et une peur panique prirent leur place dans son corps à la minute où il reconnut le visiteur.

« Monsieur le ministre, que me vaut l'honneur… »

Le bruit assourdissant de l'alarme augmenta la panique qui s'empara des quatre occupants du petit bureau de la prison et Harry remit rapidement en place la capuche de la cape d'invisibilité sur le visage de Lucius Malfoy et se retourna vers le directeur.

« On s'en va, vous venez ? »

Le directeur secoua rapidement la tête et ouvrit la porte de son bureau pour les laisser sortir.

« Dépêchez vous, et monsieur Potter, prenez soin de vous. »

Et avant que Harry n'ait eu le temps de dire quoique ce soit l'homme avait refermé la porte de son bureau et Rémus l'entraînait à sa suite sur le petit chemin.

« Hey, personne ne… » Mais le gardien ne pu finir sa phrase alors qu'il se recevait un stupéfix de Harry.

« N'envois pas de sort, tu vas avoir des problèmes avec le ministère. »

« Parce que toi, t'en a pas déjà suffisamment….Vous nous ramenez. » Ordonna t-il à l'homme dans le bateau.

Ils avaient rejoint la petite barque qui les attendait mais le capitaine sortit rapidement sa baguette et les menaça.

« Désolé les jeunes, mais si l'alarme retentit ce n'est pas pour rien, personne ne rentre au bercail tant que la situation n'est pas éclairée. Tenez, ça devrait se faire rapidement. » Continua t-il en montrant du doigt les quelques Aurors qui sortaient du bâtiments, baguette à la main.

« Clairement, soit vous nous ramenez de l'autre côté, soit vous descendez de ce bateau. »

Le ton froid et sec du survivant fit déglutir le capitaine qui se décala un peu et leur fit signe de monter.

« Vous allez devenir un hors la loi jeune homme. »

« Fermez là et ramez. Malfoy vous êtes à bord ? »

Un 'oui' étouffé répondit à Harry qui se baissa rapidement quand un sort lui effleura la tête.

« Putain il vise leur héros national, c'est pas possible. »

Rémus et Harry se mirent eux aussi à lancer des sorts vers les aurors qui s'éloignaient doucement d'eux tandis que l'homme ramaient le plus vite possible, se penchant de temps en temps pour éviter un sort.

« Y a pas moyen qu'on aille plus vite ? » Demanda Rémus sans se retourner, évitant de justesse un violent sort rouge.

Harry lança un regard équivoque au capitaine du bateau qui redoubla d'effort et les fit s'éloigner de plus en plus de la rive d'Azkaban.

A peine eurent-ils mi pied à terre, que Harry chercha le bras de Lucius Malfoy, lança un bref regard à Rémus qui acquiesça, et il transplana, le loup garou le suivant de prêt.

« Monsieur Weasley, quel plaisir de vous voir ici, pourrais-je voir Harry s'il vous plait ? »

Charlie perdit instantanément son sourire et haussa un sourire ironique.

« Même s'il ne me plaisait pas, vous exigeriez de le voir quand même. » Répondit-il d'un ton froid.

Le sourire tinté d'hypocrisie du ministre de la magie s'effrita en moins de temps qu'il n'en faut pour dire 'quidditch'.

« Evidemment Weasley, puisqu'il a signé un papier comme quoi je pouvais disposer de lui quand bon me semble… » Lui expliqua t-il gentiment avec une voix indulgente comme si il parlait à un enfant.

Le regard du roux se fit glacial et il serra violemment les points, s'empêchant de mettre une baffe monumentale à l'autre homme. Il allait rétorquer quand le ministre fit un geste de la main.

« Je ne veux pas vous entendre Weasley, ou votre père ira pointer au chômage sous peu. Maintenant conduisez-moi à Harry. » Ordonna t-il sèchement à l'aîné des Weasley qui pâlît de rage encore un peu plus.

« Il n'est pas là. » Siffla t-il blanc comme un linge.

Le ministre haussa un sourire sarcastique et jaugea son interlocuteur avant de soupirer.

« Bien jeune homme et bien vous lui donnerez ceci de ma part. C'est une convocation à la formation d'Auror de première classe, il devra l'intégrer dans une dizaine de jour. »

« Jamais ! » S'exclama Charlie en ouvrant le document. « Jamais il ne rejoindra votre camp de formation minable contre son gré, peu importe tous les chantages horribles que vous lui ferez, il n'ira pas. Je l'en empêcherais. »

Et il déchira violemment le papier qui tomba en petits morceaux au pied du ministre souriant.

« Bien alors ce cher Lupin sera marquer à vie et enfermer sous ma demande expresse, il parait qu'on a attaqué un groupe d'enfant dans le sud de Londres, et l'homme correspond tout à fait à votre précieux petit loup garou. »

« Vous savez très bien que c'est Greyback. » Murmura le roux blanc de rage.

Le ministre ricana et lui fit un clin d'œil.

« Ho non je ne le sais pas Weasley. Et c'est bien dommage pour Lupin n'est-ce-pas. » Il ricana une seconde devant l'air blême de Charlie, puis après un signe de tête, il se retourna et quitta la propriété, transplanant immédiatement après avoir passé la grille.

Charlie, resté sur le pas de la porte entendit à peine les pas qui résonnèrent dans l'escalier et ne sentit presque pas la main qui se posa sur son épaule. En revanche il sentit les lèvres qui se posèrent sur sa tempe et il expira violemment.

« Qu'est ce qui vient de se passer ? » Murmura t-il horrifié en se retournant vers les fugitifs, dont le teint variaient du rouge de colère au blanc de haine.

« Le ministre vient de vous déclarer la guerre, monsieur Weasley. » Répondit calmement Narcissa Black en descendant les dernières marches de l'escalier.

« Alors il faut quitter les lieux. » Asséna Charlie en fixant la porte, le même air horrifié plaqué sur son visage.

Draco ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais la porte qui s'ouvrit avec fracas l'en dissuada brusquement.

Harry était de retour.

Hohoho, fin du chapitre 10. Alors ça vous plait ?

Le ministre est un salop hein !

Mais Lucius est évadé, et ça c'est un bon point.

En tout cas j'espère que ce chapitre vous a plu, il a mi du temps à arriver mais le principal c'est qu'il soit là. Le chapitre 11 arrivera après le prochain chapitre du moldu, qui n'est hélas pas encore commencé. (Et oui, je bosses moi maintenant, je suis dans la vie active. (Soit je ne suis que jeune fille au pair, mais c'est hyper prenant d'accompagné la maman aux exposition hyper classe ou elle est invité, dans les fêtes, au restaurant…etc…Vous vous rendez pas compte ce que c'est prenant tous ces trucs de VIP…))

Gros bisous à tous.

De plus je suis désolé, mais je n'ai pas internet, je suis obligé d'aller dans un cyber café pour poster mes chapitres, et je lâche du fric rien que pour vous…Alors, même si y a pas de réponse (et je garantit pas qu'il y en ai pas) laissez en moi, ça me confortera dans l'idée que cette histoire doit être continué et que vous attendez avec impatience la suite.

Ho et vous savez quoi ? Cette fic est déjà fini dans ma tête, ce qui signifie qu'elle ne s'arrêtera jamais en route. Bonne garantit pour la suite…Et j'espère que vous ne serez pas déçu…