Je tiens à m'excuser du retard de cette publication ... mais les cours ont recommencé et je n'ai moins de temps :) ( et n'oublions pas le bug de mon ordi ). Les prochains suiverons avec plus de lenteur... ce qui j'espère ne vous gâchera pas l'envie de lire cette fanfic. :) MErci pour vos commentaires ça m'a fait plaisir. Bises à vous :)
Chapitre 9
Les murs reluisaient d'humidité, de la mousse s'attachait aux pierres grises et la rouille s'attaquait aux solides barres de fers. Un minuscule interstice filtrait une faible lumière, la pénombre régnait dans les prisons glaciales d'Azkaban. L'air était lourd, la poussière infiltrait les poumons et le froid venait glacer le sang. Longeant les couloirs, des gardiens squelettique veillant sur les incarcérés, des créatures dont la seule nourriture est la joie, les bons souvenirs, l'espoir et l'amour. Terré dans la crasse abondante, les prisonniers, tous à moitié fou. Des hurlements sinistres retentissaient dans les couloirs sans fin, le fracas des vagues qui se brisent sur la tour faisait bourdonner leurs oreilles. Leurs yeux pâles reflétaient la mort et l'obscuritié. Il arrivait parfois, au milieu de la nuit, qu'un profond râle se fasse entendre, et que le dernier hurlement d'un des leurs retentisse dans une cellule lointaine.
Le froid rongeait les os de l'intérieur, et, les poumons douloureusement faisait vivre leur propriétaire. Il était impossible de survivre sainement dans cet enfer, il fallait faire preuve d'une force mental incroyable pour s'en sortir sans de graves séquelles.
Tapis de le fond de sa cellule, dans le coin le plus chaud, un homme fixait la petite souris blanche qui s'était glissé à travers les barreaux. Son visage avait été ravagé par le temps, les joues étaient creuses et sa barbe jadis lisse était aussi rude que du papier ponce. Sa chevelure brune tirait sur le gris, des mèches blanches étaient visibles près de la racine des cheveux et dans la barbe. Son corps anciennement robuste, risquait à chaque instant de se rompre, ses épaules autrefois massives retenait avec peine le poids de sa tête qui se balançait légèrement. Les yeux de l'homme fixaient la souris, un sourire étira les traits du prisonnier laissant apercevoir quelques rides aux coins des lèvres. L'homme avait été brisé, mais une nouvelle force coulait en lui, la certitude de pouvoir un jour sortir, d'un geste fébrile il passa ses longs doigts sur son avant-bras gauche. Une fine cicatrice suivait le cours de ses veines et se perdait dans un sombre tatouage, qui depuis quelques temps lui tiraillait la peau.
La souris pencha sa tête de côté et observa l'homme qui lui sembla être le plus vif de tous les prisonniers, à quelques cellules de cela, elle avait aperçu le prisonnier Black qui semblait en pleine forme comparé à certain de ses comparses, avec celui-ci ils étaient deux à sembler avoir le plus d'esprit. La souris se glissa hors de la cellule, dans un bruissement mélodieux, la souris s'allongea et redevint ce qu'elle était réellement. Une petite femme, aux cheveux blancs, son nez était légèrement pointu et ses yeux viraient sur l'ambre, elle jeta un dernier regard sur le prisonnier et alla rejoindre un des détraqueurs.
- Ce cher monsieur m'a l'air en trop bonne forme. Occupez-vous en un tout petit peu..., pas beaucoup ! Mais suffisamment pour qu'il reste inoffensif.
Le prisonnier se recroquevilla encore plus sur lui-même, voyant la silhouette cagoulée entrer dans sa cellule. Il se mit à sangloter.
- Pitié... pitié. Sa voix rauque raisonna dans tout l'étage, les autres prisonniers mirent leurs mains sur leurs oreilles et fermèrent leurs yeux, ils ne voulaient plus entendre ce cri et ni voir la brume argenté prendre forme au sol.
Le gardien de la prison se baissa sur l'homme et l'empoigna d'une main, un râle venant du détraqueur glaça le sang de la petite dame qui venait de descendre à l'étage inférieur. L'homme avait fermé les yeux, et, se contenta d'attendre que le moment se passe.
Non,non... tu ne peux pas me faire ça. Je croyais que tu m'aimais ! Pitié..., ne le fait pas ! Je t'aime... ! Non, je t'en supplie ! Reste avec moi ! Une plainte lointaine résonna dans sa tête, des larmes ruisselèrent sur son visage creux et vinrent se perdre sur le sol. Son corps retomba lourdement sur les froides dalles. Il resta longuement étalé sur le sol, quand il reprit conscience, il avait le buste qui brûlait et la tête qui tournait. Avec un effort monstre, il se redressa et se cala au fond de sa cellule. De sa main squelettique, il fouilla dans ses poches et au contact du tissu sembla s'appaiser. Il retira un châle bleu clair et enfouit son visage ruisselant de larmes à l'intérieur. Un mélange de lyses et de roses vint lui chatouiller les narines, son esprit resta longtemps troublé, il errait dans le néant total. Il pressa la châle contre son coeur et émit un bruyant soupire.
- Tu n'es qu'un minable. murmura-t-il pour lui-même.
La petite dame s'installa confortablement dans un grand fauteuil et posa son regard clair sur son visiteur. Dans un mouvement délicat, elle servit deux grandes tasses de thé fumant.
- Du sucre avec votre thé ? demanda-t-elle de sa voix couinante.
- Un tout petit peu, merci.
Elle tendit la tasse encore brûlante à l'homme qui se trouvait devant elle, d'un geste imperceptible elle mit sa plaquette bien en avant juste devant le visiteur "Mrs Deylender - Directrice d'Azkaban."
- Que me vaut l'honneur de votre visite, Monsieur ?
- Dexter, Jim Dexter.
- Jim Dexter ? Votre nom me dit quelque chose - ses yeux brillèrent brièvement - vous êtes connu ?
Dexter émit un petit rire gêné et lissa sa moustache du bout des doigts.
- Pas encore..., je suis journaliste pour la Gazette du sorcier , et je viens faire un article sur votre prison.
- Un article sur Azkaban ? Hé bien, ce serait une bonne idée..., mettre en avant la sécurité extrême de mon bâtiment et le travail impeccable qu'on y fournit..., oui ! Et comment puis-je vous être utile ? Deylender se dandina sur son fauteuil, et d'un geste rapide de la main lissa un pli imaginaire à sa courte robe.
- Je voudrais savoir, s'il est possible de visiter le bâtiment ? Et bien sûr, une interview sera obligatoire pour avoir un article suffisamment détaillé.
- Bien évidemment, bien évidemment. Suivez-moi, je vais vous faire visiter le bâtiment. Deylender se leva brusquement et se dirigea vers la porte d'entrée, où se trouvait quelques détraqueurs, Deylender fit apparaître son patronus et suggéra à Dexter de faire de même. Un immense blaireau et une minuscule souris apparurent au milieu du couloir, les deux patronus ouvrirent la marche guidant ainsi Dexter et Deylender.
Rogue lança la Gazette du sorcier à Clementia, celle-ci l'attrappa au vol risquant de déchirer les pages du journal.
- Page 22 à 24, je penses que ça pourrait vous intéresser.
Clementia resta silencieuse et ouvrit le journal aux pages indiquées par son collègue, l'en-tête de l'article était "Azkaban, la prison la plus sûre de toute ! " et il avait été rédigé par Jim Dexter, un journaliste spécialisé dans les reportages sur les bâtiments spéciales de Grande-Bretagne.
- Je ne suis pas certaine de vouloir lire ça... marmonna Clementia.
- Lisez je vous dis.
Azkaban, la prison la plus sûre de toute !
Mrs Deylender, directrice d'Azkaban m'a guidé pendant plus d'une heure dans les recoins les plus sombres de cette tour de pierres. Azkaban semble au premier abord, être un lieu sinistre et horrible. C'est faux, Azkaban est l'enfer et cet un enfer gardé. Jamais, il n'y a eu gardiens plus sûrs pour nous protéger des pires sorciers que notre pays abrite. Les prisonniers sont gardé de près par des détraqueurs. Pour pouvoir nous promener librement dans les couloirs de la prison, nous dûmes invoquer nos patronus respectifs. Nous suivâmes des sombres et étroits couloirs, des cellules, chacune gardée par des détraqueurs, étaient emplis d'hommes et femmes qui avaient perdu la tête. La directrice pense, comme tout le monde, qu'il vaut mieux qu'ils soient fous et que nous soyons en sécurité ! Nous avons ensuite fait un tour à l'étage des condamnés à vie, parmi ces pensionnaires plus d'un, on servit Vous-Savez-Qui. Quand nous sommes passés dans leur couloir, ils étaient les plus silencieux, robustes ces monstres, ils ne faisaient pas un bruit et nous observaient de leurs horribles yeux, seule une femme, Bellatrix Lestrange, c'est mise à hurler comme une folle quand nous sommes passés devant sa cellule.
- Et ils sont fières de faire perdre la tête aux gens, ils se rabaissent à leur niveau en faisant cela !
- Taisez-vous, Clementia, lisez l'article. ordonna Rogue les sourcils froncés.
- Vous pouvez vraiment avoir un sale caractère...
- Clementia !
- Oui, c'est bon.
T.D _: Voilà, nous venons de faire la visite de votre établissement. Une question me tracasse avant tous ! Comment faites-vous pour avoir ces horribles détraqueurs de votre côté ?
R.D _ : Nous avons passés, une sorte de marché. Nous leur donnons leur nourriture, et eux ils nous surveillent nos prisonniers.
T.D_ : Ne vous ont-ils jamais attaqué ?
R.D_: Oh jamais, mais pour plus de sûreté, je suis la seule qui va inspecter les cellules chaque jour.
T.D_: Et pourquoi vous en particulier ?
R.D_: J'ai la faculté de me transformer à ma guise en Animagus, en souris. Les détraqueurs ne sentent pas la présence des animaux et vu qu'ils sont aveugles, ils ne me voient pas. Alors c'est moi qui me charge de la vérification de l'état des cellules.
T.D_: Y a-t-il quelque chose de prévu pour les animagis ? Des cellules spéciales ?
R.D_: Oui, nous avons des cellules sans portes et fenêtres, nous pouvons y accéder qu'à l'aide d'un mot de passe que je suis la seule à connaître et que je change régulièrement.
T.D_: Des rumeurs couraient comme quoi, vous torturiez parfois vos pensionnaires ?
R.D_: Jamais de la vie ! Être dans cette prison est une suffisante punition !
T.D_: Est-ce que vos détraqueurs vous obéisse ?
R.D_: Bien sûr, et heureusement !
T.D_: J'ai remarqué que certain de vos pensionnaires parlaient dans leur sommeil, est-ce fréquent ?
R.D_: Oui.
T.D_: Y a-t-il des phrases qui vous on marqué ? Plus choquantes que d'autres ?
R.D_: Oui, certaines m'ont marquées, il y a un homme à l'étage des condamnés à vie qui répète sans arrêt la même chose, toutes les nuits : " Tu les a trahis Peter, tu nous as tous trahis." Ce pauvre homme a déjà perdu la tête, et il y en a un en particulier qui a dû faire une grosse boulette dans sa vie sentimentale, il répète à tue-tête : " Je suis désolé, s'il te plaît pardonne-moi, Clementia... , je t'en prie " Je sais pas ce qu'il a fait à cette femme mais ça ne devait pas être très glorieux.
Clementia referma brusquement le journal et regarda Rogue, qui fit une grimace.
- Vous n'auriez pas dû me montrer cela... grogna Clementia en se levant.
- Je pensais que vous deviez être mise au courant. répondit Rogue, il ne prit pas compte du regard assassin que Clementia venait de lui jeter, mais le claquement de la porte le fit légèrement sursauté. Rogue se retourna vers Dumbledore assis sur son fauteuil les bras croisés.
- Severus, qu'avez-vous fait ?
- Elle devait être tenue au courant.
- Cela concernait Rodolphus ?
Severus marqua une pause et haussa les épaules.
- Exactement, mais... , je ne comprend pas ça réaction ça fait plus de dix ans qu'ils ne sont plus ensembles...
- Vous arriveriez à oublier Lily ?
- Je..., non.
Dumbledore eut un petit sourire triste et il posa ses yeux pétillants sur Severus, son protégé avait de profondes cernes et semblait être à deux doigts de s'écrouler à tout instant.
- Vous m'avez l'air d'être fatigué..., toujours ses cauchemars ?
- Toujours, mais je ne tiens pas spécialement à en parler.
- Je vous comprends, ah d'ailleurs Quirrell est venu se plaindre de vous, tout en politesse évidemment, mais il s'est bel et bien plaint.
- Normal, il faut bien qu'il joue son rôle jusqu'au bout.
- Certes. Dumbledore marqua un temps de pause. " Mais, il fait le peureux, donc s'il l'était vraiment jusqu'au bout, il ne serait pas venu m'en parler."
- C'est pas faux... Severus se laissa tomber dans son siège et passa une main dans ses cheveux.
- Vous avez l'air pensif..., allez-y Severus, dites moi à quoi vous pensez.
- Quirrell a changé depuis qu'il est revenu d'Albanie, et, évidemment il est revenu complètement changé dès que Potter a fait son entrée à Poudlard.
- J'avais aussi fait le lien, à votre avis, Voldemort a une certaine emprise sur lui ?
- Comment pourrait-on le savoir ? Notre marque à Hope et moi, brûle depuis le début de l'année, ce qui signifie que Voldemort aurait repris en puissance.
- Vous savez qu'au début de l'année quelqu'un avait essayé de faire une infraction dans un coffre à Gringotts, vous vous en rappelez ?
- Oui, c'était juste avant la rentrée.
- J'avais envoyé Hagrid, chercher ceci. Dumbledore retira une petite pierre rouge-sang de sa poche.
Rogue fronça les sourcils pensif.
- La pierre philosophale ?
- Exactement, est-ce que vous vous rappelez du jour, où vous avez poursuivi Quirrell jusqu'à Touffu et que vous vous êtes fait mordre.
- Hm, je m'en rappel. Mais, vous pensez que c'est ce qu'il cherchait ?
- Je l'avais caché là-bas, elle était simplement gardé par Touffu, je l'ai reprise...
- Et que comptez-vous faire ? La cacher ?
- Je pensais mettre des obstacles pour la protéger. McGonagall m'a suggéré pleins d'idées et nous allons le faire. Voici l'idée, Touffu, le chien d'Hagrid gardera la même trappe, mais qui cette fois-ci mènera à un endroit infesté de filets du diables, ensuite, un obstacle sera placé par Flitwick, un échiquier grandeur nature par Minerva et un Troll, selon l'idée de Quirrell, et je voudrais que vous vous chargiez du dernier obstacle, et moi-même me chargerais d'installer le miroir de Riséd en dernier.
- Quirrell est au courant ?
- En partie, mais je ne lui ai pas tout raconté, et le miroir est la pièce maître de l'obstacle...
- D'ailleurs, pourquoi ce miroir ?
- Une idée de ma part, vous verrais plus tard, je vous expliquerais. Personne n'est au courant de ce que fait l'autre, à part vous. Faites un obstacle compliqué, il est vital de mettre la pierre en sécurité.
- Très bien - Severus se leva - je vais aller y réfléchir.
Clementia errait dans les couloirs, entrain de broyer du noir, avait-elle réagit correctement ? Et..., était-ce vraiment Rodolphus qui disait ça en dormant, où était-ce quelqu'un d'autre qui connaissait une autre Clementia ? Les probabilités étaient faibles... Rogue avait bien fait de lui montrer cet article, ainsi elle savait que Rodolphus pensait encore à elle, enfin si c'était vraiment lui. Son cœur se serra doucement.
Clementia, je suis obligé de faire ça. Tu le sais tout aussi bien que moi, et, tu sais que c'est toi que j'aime réellement... ne doutes pas là-dessus, je t'en prie. Mais fais moi la promesse de m'oublier et de trouver le véritable amour.
Parce que notre amour n'est pas véritable ?
Si, mais impossible.
Clementia s'était enfuie en courant ce jour-là, et Rodolphus en tentant de la retenir lui arracha son châle, celui qu'elle avait le jour où Fides l'avait accueillit chez lui.
Rusard salua sombrement Clementia, elle était entrain de se diriger vers les cachots, sans vraiment réfléchir à l'endroit où elle se rendait, elle finit devant la porte de Rogue. Elle toqua à la porte, Severus vint l'ouvrir et surpris la laissa rentrer.
- Clementia ?
- Je suis venue m'excuser..., je n'aurais pas dû réagir ainsi. Je vous demande pardon et, merci.
Severus fit un sourire qu'il voulait chaleureux, il retourna à son siège et se pencha sur un vieux parchemin.
- Qu'est-ce que vous faites ?
- Je dois créer un obstacle, pour protéger quelque chose, mais je ne trouve pas d'idée pour l'instant.
Clementia se pencha légèrement vers le parchemin, il était vierge de toutes traces.
Severus croisa les bras pensif et jeta un regard en biais à Clementia.
- Qu'est-ce qui vous pose le plus de problèmes ?
- À part vous ? ironisa-t-elle en s'asseyant sur une chaise juste à côté de son collègue.
- Oui, à part moi. Sur quoi est-ce que vous séchez le plus ?
- Les énigmes... ?
- Mais, oui ! Les sorciers sont pour la plupart tout sauf logique..., merci Clementia.
- Euh, de rien.
Clementia observa, en silence, Rogue jeter des phrases sur son parchemin et d'un coup se lever en vitesse pour allumer un feu sous son chaudron.
- Qu'est-ce que vous préparez ?
- Dès que quelqu'un rentrera dans ma pièce, des flammes barreront le passage qui mène vers la pièce d'où l'on vient et d'autres barreront l'ouverture qui mène à l'autre pièce.
- Je crains, de ne pas suivre votre idée.
- Il y aura deux possibilité, s'enfuir ou passer, mais pour ça ils devront trouver quelle est la bonne bouteille dans tout cela.
Le front plissé, les sourcils haussés, elle se contenta de faire une grimace qui signifiait qu'elle n'avait compris un traître mot de ce qu'il venait de dire.
Severus venait de verser de l'eau dans le chaudron et d'abaisser le feu à coup de baguette :
- Il y aura, plusieurs bouteilles, et, ils devront choisir la bonne.
- Qui ça ils ?
Rogue fronça les sourcils.
- Bah ils..., je ne sais pas mais "ils" en tout cas ! Ou encore il ?
- Euh Severus, je pensais déjà que vous étiez quelqu'un de dérangé mais maintenant j'en ai la preuve.
- Ne cherchez pas Hope ! Lisez donc l'énigme que je puisses, voir, si vous la comprenez. ordonna Rogue d'une voix froide.
Devant est le danger, le salut est derrière.
Deux sauront parmi nous conduire à la lumière,
L'une d'entre les sept en avant te protège,
Et une autre en arrière abolira le piège,
Deux ne pourront t'offrir que simple vin d'ortie,
Trois sont mortels poisons, promesse d'agonie,
Choisis, si tu veux fuir un éternel supplice,
Pour t'aider dans ce choix, tu auras quatre indices.
Le premier : si rusée que soit leur perfidie,
Les poisons sont à gauche des deux vins d'ortie.
Le second : différente à chaque extrémité,
Si tu vas de l'avant, nulle n'est ton alliée.
Le troisième : elles sont de tailles inégales,
Ni naine ni géante en son sein n'est fatale.
Quatre enfin : les deuxièmes,à gauche comme à droite,
Sont jumelles de goût, mais d'aspect disparates.
- Vous savez, sans support visuel, je ne peux pas m'imaginer votre épreuve.
Rogue fit apparaître sept bouteilles devant Clementia, deux d'entre-elles étaient remplies de vins, trois de poisons et les deux dernières d'une potion autre.
- Et maintenant ?
Clementia relut l'énigme, se mordilla la lèvre inférieur pendant un sacré moment et avec dépit tendit la feuille à Rogue.
- Je ne vois pas...
Severus eut un sourire satisfait, il enroula le parchemin et le faufila dans une veste intérieur de sa robe. Il s'arrêta à côté de son chaudron, regarda à l'intérieur pensif et y jeta quelques plantes à l'intérieur, des jets minuscules de vapeurs s'échappèrent du chaudron. Rogue après un moment d'attente plongea une louche en cuivre à l'intérieur et remplit deux verres de la mixture. D'un coup de baguette, il refroidit le contenu des verres et en tendit un à Clementia.
- De la bière, fait maison. commenta Rogue en s'enfonçant dans son siège.
- Merci.
Voili, voilà :) à bientôt !
