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Rating : M
HP / DM
Chapitre neuf
« Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui, coopère avec lui. »
Martin Luther King
Lundi 16 octobre 2017
« Chers parents,
Des circonstances exceptionnelles imposent votre présence au sein de notre établissement. Le corps enseignant et moi-même vous attendons dans le bureau directorial à 10h00 ce mardi 17 octobre 2017.
Veuillez agréer, chers parents, l'expression de mes cordiales salutations.
Minerva McGonagall
Directrice de Poudlard
Ce fut d'un pas pressé que Harry remonta le couloir menant au bureau du directeur de Poudlard. Depuis la lecture du message envoyé par la directrice de l'école, la veille, le survivant était anxieux. Il était extrêmement rare que des parents d'élèves soient convoqués. Même lorsque Hermione avait été pétrifiée, en deuxième année, ses parents n'avaient pas été prévenus. Qu'avait-il bien pu se passer pour qu'on le fasse se déplacer ? Le seul point positif était le délai, sa présence n'avait pas était exigée immédiatement, ce qui signifiait que quelle que soit la gravité de la situation, la vie de ses enfants n'étaient pas mises en cause.
Il arriva rapidement devant la statue gardant l'entrée du bureau de la directrice. Harry eut un élan de nostalgie en pensant à toutes les fois où il avait gravi ces escaliers pour rejoindre Dumbledore. Il secoua la tête. La situation était différente, il n'était pas là pour écouter une des nombreuses histoires de son regretté directeur, mais pour s'assurer que ni James, ni Abus n'avaient de problèmes.
Le son des talons claquants contre le sol de pierre interpella Harry qui se retourna. La vue de son ex-femme ne le rassura pas. Qu'avaient donc bien pu faire les enfants pour qu'ils soient convoqués tous les deux ?
« Que fais-tu ici ? » l'interrogea Ginny.
« Au cas où tu l'aurais oublié, je suis le père de tes enfants. Il est donc logique que j'ai été convoqué moi aussi », répondit Harry, en essayant d'oublier que lui-même avait été surpris de la voir quelques secondes plus tôt.
La rouquine haussa les épaules avant de le dépasser et de donner le mot de passe à la gargouille, qui glissa sur le côté pour faire apparaître un magnifique escalier tournant.
Le bureau directorial n'avait pas beaucoup changé depuis la dernière visite d'Harry. Seule la présence de deux nouveaux portraits indiquait le temps passé. Dumbledore fixait les nouveaux venus, son sourire malicieux toujours accroché aux lèvres, tandis que Severus Rogue toisait Harry du même regard glacial que durant ses années d'école.
L'ancienne professeur de métamorphose tira Harry de sa contemplation en se raclant la gorge.
« Madame Weasley, Monsieur Potter, je suis heureuse que vous ayez pu répondre favorablement à ma convocation. Nous allons attendre quelques minutes, que le dernier protagoniste de cette affaire soit présent », annonça la directive.
Harry n'eut pas le temps de se questionner sur l'identité de cette fameuse personne. Le bruit d'une course se fit entendre dans les escaliers. Un homme blond pénétra le bureau sans cérémonie. Il n'accorda pas un seul regard au couple présent et se rua vers la directrice.
« Est-ce qu'il va bien ? », haleta l'homme sous le regarde étonné d'Harry.
« Monsieur Malefoy, calmez-vous je vous prie » répondit l'ancien professeur, ce qui ne calma définitivement pas l'homme. « Avant toute chose sachez qu'aucun de vos enfants n'est blessé ».
Sur ces mots, Drago tourna la tête dans la direction où se trouvait Harry ainsi que Ginny. Ce fut celle-ci qui prit la parole d'un ton cinglant.
« Puis-je savoir la raison de cette convocation, et celle de… sa présence ? »
Harry fut soufflé par le dégoût suintant de la bouche de son ex-femme, mais Malefoy ne sembla pas prendre ombrage de l'insulte à peine voilée et retourna son regard vers la directrice.
« Si je vous ai convoqué ici tous les trois, après consultation du corps préfectoral, c'est pour vous parler de vos enfants. » expliqua calmement Minerva.
« Qu'est-ce que James et Albus ont avoir avec son … enfant. »
De nouveau, Harry fut surpris du ton haineux de son ex-femme. Malefoy, de son côté, se contenta de serrer les dents pour ne pas répondre.
« Deux de nos élèves sont, à l'heure actuelle, à l'infirmerie » dit la directrice. « Ce n'est en aucun cas l'un de vos enfants », précisa-t-elle rapidement envoyant la panique prendre possession des parents. « Ce sont deux élèves de Gryffondor, Damien D'Harchie et Victor Donovan. »
Harry prit quelques secondes pour se souvenir de la raison pour laquelle ces noms lui semblaient familiers. Ensuite, la situation s'éclaira. Damien et Victor avaient été deux amis de James, avant qu'ils ne s'en prennent à Albus et son ami. Harry additionna rapidement deux plus deux. Si Malfoy était lui aussi présent cela ne pouvait dire qu'une chose.
« James », murmura-t-il.
« Quoi James ? demanda Ginny. « Je ne comprends rien, qu'est-ce que nos fils ont avoir là-dedans ? »
Harry ne sembla pas avoir entendu son ex-femme et poursuivit, toujours en fixant la directrice.
« C'est lui n'est-ce pas ? C'est lui qui a envoyé ces deux garçons à l'infirmerie ? »
Un court silence s'installa dans le bureau avant que Ginny n'intervienne, mauvaise.
« Et pourquoi mon fils aurait-il envoyé deux de ses camarades de classe à l'infirmerie ? »
« Parce qu'ils s'en sont pris gratuitement à Albus et…à son ami », expliqua Harry, qui tut volontairement le nom de l'autre garçon dans le vain espoir que Ginny n'apprenne pas son identité.
L'ex couple se toisa quelques secondes avant que McGonagall ne reprenne la parole.
« Je vois que l'un ou l'autre de vos enfants vous a déjà informé d'une partie de la situation, Monsieur Potter. »
Harry acquiesça de la tête.
« James m'a écrit une lettre en septembre pour m'expliquer la situation et Albus me l'a confirmée », informa Harry. « James m'a également dit avoir coupé tout contact avec ces deux jeunes. Je pense qu'il en a parlé à son cousin aussi, Teddy Lupin, pour obtenir l'appui d'un préfet en cas de récidive. De mon côté, je leur ai dit de vous avertir s'il se produisait de nouveau quelque chose. »
« De toute évidence, votre fils a préféré régler le problème lui-même », reprit la directrice.
« Qu'est-ce que c'est que ces histoires ? Tout ça c'est entièrement de ta faute ! » s'énerva Ginny en fixant son ex-mari. « Si tu avais fait ce que je t'avais demandé en septembre, Albus serait à Gryffondor à l'heure actuelle et il n'aurait eu aucun problème. »
Minerva comprit rapidement que seul Harry était au courant de la situation et que Ginny extrapolait complètement.
« Le souci ne provient aucunement de problème entre maisons, la tension entre Gryffondor et Serpentard s'est depuis longtemps apaisée. Je pense d'ailleurs que vous étiez la dernière génération à l'avoir pleinement connue. »
« D'où provient le problème alors ? Pourquoi deux élèves de Gryffondor s'en sont pris à Albus si ce n'est pas à cause d'un conflit inter-maisons ? » demanda Ginny de plus en plus perdue.
La directrice sembla peser ses mots avant de répondre.
« Ce que monsieur Donovan et monsieur D'Harchie reprochent à votre fils, ce sont ses fréquentations. »
La rouquine sembla perplexe et son interrogation était inscrite sur ses traits fins.
« Par merlin Weasley ! Ces deux imbéciles de Gryffondor reprochent à ton fils de fréquenter le mien, ce n'est quand même pas compliqué à comprendre », s'exclama Drago.
Harry ferma les yeux et mordit sa lèvre inférieure. À tous les coups la situation allait se retourner contre lui.
Malefoy ignorait l'antipathie de Ginny envers les Serpentard, il ne savait pas non plus que Harry et ses fils avaient tenu l'amitié entre eux et Scorpius secrète.
« Que quoi ? » cria Ginny. « Albus, Albus, fréquente quoi ? »
La colère avait déserté ses traits pour laisser place à une fureur sans nom.
« Tu étais au courant ? Mais oui bien sûr que tu étais au courant ! Comment as-tu pu laisser ça arriver ? Tu n'es qu'un irresponsable. D'abord tu laisses notre fils à Serpentard sans protester et ensuite ça ? »
Harry attendait que la tempête passe pour avoir l'espoir de pourvoir placer un mot, mais Ginny semblait bien remontée et continua sa vindicte.
« Ton fils, ton propre fils, Harry. Tu imagines la situation ? Tu imagines comment les gens vont réagir quand ils vont apprendre ça ? Le fils du célèbre Harry Potter fréquente, le gamin d'un infâme Mangemort … »
La phrase résonna une seconde dans la salle. Drago s'était tendu et était prêt à répondre à l'insulte. Mais Harry fut plus rapide. Il se retourna pour être bien en face de son ex-femme. Les muscles de son dos était tendus de colère.
« Écoute-moi bien, parce que je ne me répéterais pas. Oui, je suis au courant qu'Albus est ami avec le fils de Malefoy. Je le sais depuis le début de l'année et, non, ça ne me pose aucun problème. Si tes fils ne t'en ont pas parlé, c'est à toi à te poser les bonnes questions », dit-il d'une voix calme mais glaçante. « Je n'ai pas à interdire les fréquentations de nos enfants. Albus a choisi ses amis, comme l'a fait James avant lui. Je suis convaincu de la bonne éducation que nous avons donné à nos fils, je ne vois donc pas pourquoi j'interviendrais dans ce genre de situation. Et ce que peuvent bien penser les idiots qui se languissent des histoires d'adolescents, racontées par une quelconque feuille de chou, m'indiffèrent totalement. »
Harry finit sa tirade en foudroyant Ginny du regard. La colère de celle-ci était perceptible pour tous.
La directrice toussa pour ramener l'attention sur elle.
« Hum ! Eh bien », maintenant que la situation est claire, j'aimerais faire entrer vos enfants pour qu'ils puissent donner leurs versions des faits. »
La porte s'ouvrit sur James et Albus, encadrant un petit blond qui n'était autre que Scorpius. Les enfants pénétrèrent dans le bureau dans le plus grand silence. Seul Scorpius se dirigea vers son père, il attrapa la main de celui-ci sans lever les yeux.
Harry regarda brièvement le Serpentard. Un soupir de soulagement s'échappa de ses lèvres lorsque ses doigts s'emmêlèrent à ceux de son fils. Un lien fusionnel s'échappait de ce duo. Le survivant détourna le regard et fixa ses propres enfants.
« James peux-tu m'expliquer pourquoi, tu n'as pas fait ce que je t'ai dit, entre autres avertir la directrice si un de tes camarades ennuyait de nouveau ton frère ou Scorpius ? »
L'emploi du prénom du fils de Malefoy n'échappa à personne, surtout pas à Ginny qui grimaça de dégoût. Harry ne voulait pas envenimer la situation mais, à force de lire le patronyme de l'enfant dans les nombreuses lettres que lui écrivait Albus, il s'y était habitué et l'avait spontanément employé.
« Je ne pensais pas que ces imbéciles… », commença James avant d'être interrompu par un « tss » de son père. Il se reprit. « Que Victor et Damien tenteraient quoi que ce soit d'autre après que je les ai mis en garde. »
Harry ne savait pas sur quel pied danser. Devait-il punir son fils pour lui avoir désobéi ou le féliciter d'avoir pris la défense de son frère et son ami ?
Ginny semblait prodigieusement agacée par la situation, et interrompit la réflexion de son ex-mari de la manière la plus grossière qu'il soit.
« Bien je suppose que la situation est réglée. James a certainement eu la punition qu'il méritait, notre présence n'est donc plus utile, je suppose. J'ai d'autres obligations, plus urgentes. »
Le ton était froid et coupant. Albus baissa la tête, blessé que sa mère ait quelque chose de plus urgent à faire que de s'occuper des petits tyrans qui le chahutaient depuis le début de l'année. James pressa son épaule en signe de soutien et Harry se retint de sauter à la gorge de son ex-femme pour avoir fait naître cette tristesse sur le visage de son petit garçon.
« Pour être honnête, ce n'est pas fini », annonça la directrice. « J'ai le devoir de faire comprendre aux enfants et à leurs parents que les menaces ou le mensonge, surtout concernant la magie noire ne sont pas tolérées dans cet établissement. »
« Cette partie ne me concerne ni moi, ni mes enfants. Je vous laisse donc avec les personnes touchant à ce genre de magie », cracha Ginny en la direction de Malefoy.
Celui-ci contracta le poing qui ne tenait pas la main de Scorpius. Depuis le début de l'entretien, Ginny avait tout fait pour mettre les nerfs du blond à rude épreuve, il était à deux doigts de l'envoyer promener de manière très grossière.
Minerva, qui ne perçut pas la menace imminente provenant de l'ancien Serpentard, répondit d'une voix froide à Ginny. Elle commençait doucement à en avoir marre des insinuations douteuses de celle-ci.
« Étant donné que les menaces ont été prononcées par votre fils aîné, je pense que vous êtes toute concernée, Madame Weasley. »
L'interpellée haussa un sourcil, septique. Qu'est-ce que cette vieille chouette insinuait ?
« Qu'est-ce que James a bien pu dire de si affreux concernant la magie noire ? Il n'a jamais été en contact avec cette branche de la sorcellerie. »
« J'ai dit à ces idiots que, s'ils n'arrêtaient pas de s'en prendre à Scorpius, ce n'était pas moi qui allais régler le problème mais son père. Vu qu'ils passent leur temps à crier sur tous les toits que Monsieur Malefoy est un Mangemort, ils ne devraient pas s'étonner qu'il fasse appel à la magie noire pour leur régler leur compte. »
James avait répondu sans quitter sa mère des yeux. Il était en colère contre elle. Elle ne s'était même pas rendue compte du mal qu'elle avait dû faire à Albus à cause de ses paroles.
Ginny releva la tête et tourna son regard durant une seconde dans la direction de Malefoy avant de revenir vers la directrice.
« Bien, je ne vois pas en quoi les paroles de mon fils doivent être prises comme des mensonges. Il n'a fait qu'énumérer la vérité »
« Putain, Ginny ! » s'exclama Harry scandalisé.
« Quoi ? » cria de nouveau la rouquine. « Ce n'est pas parce que toi et Hermione avez eu la folie de faire jouer vos noms pour que cette ordure n'ait pas à croupir à Azkaban que ça change quoique ce soit au fait. Malefoy est une saloperie de Mangemort, la marque sur son bras le prouve, fin de l'histoire. Sur ce, j'ai d'autres choses plus importantes à régler. » Elle tourna la tête dans la direction de ses fils, « Le juge m'a accordé votre garde pour les vacances d'automne, nous réglerons cette histoire de mauvaise fréquentation à ce moment-là. » Elle tourna ensuite les talons sans un au revoir pour ses garçons ni un regard pour qui que ce soit d'autre.
Sa sortie provoqua un silence , seulement interrompu par un reniflement discret d'Albus. Quand Harry posa les yeux sur lui, son cœur se serra douloureusement. Son fils pleurait à cause des paroles stupides de sa mère. Il mit genoux à terre devant lui pour lui faire face.
« Al… »
« Tu ne vas pas la laisser faire ? Je ne veux pas passer toute une semaine avec elle et l'autre. ».
L'autre désignait clairement le beau-père de l'enfant. Harry se sentait démuni face au regard suppliant.
« Je ne peux rien faire contre une décision de justice, mon grand. Mais vois les choses du bon côté, si tu vas chez ta mère pour les vacances d'automne, ça veut dire que tu viens chez moi pour celles de printemps. En plus, tu seras avec James et Lily. Tu manques beaucoup à ta sœur, elle serait extrêmement déçue de ne pas te voir. »
« Tu l'as entendue, elle veut régler les problèmes de fréquentation, elle n'a pas le droit de m'empêcher d'être ami avec Scorpius. »
Harry jeta un œil à l'autre garçon, toujours accroché à la main de son père. Celui-ci le fixait, attendant clairement la réponse qu'il donnerait à son fils.
« Je vais m'occuper de ça, d'accord ? Je vais avoir une conversation avec votre mère et lui expliquer les choses calmement.
« Merci, papa », s'exclama Albus en se jetant dans ses bras. La chaleur de l'étreinte réussit presque à faire oublier à Harry la future conversation avec son ex-femme.
Lorsqu'il se releva il fixa James dans les yeux.
« À nous deux maintenant. Madame la directrice a raison, les propos que tu as tenus sont inappropriés. Je veux que tu présentes immédiatement tes excuses à Monsieur Malefoy. »
Celui-ci fut surpris de la demande du survivant et fixa à son tour James.
« Je suis désolé, monsieur, je n'aurais pas dû dire de telles choses sur vous. »
Le concerné acquiesça et se retint bien de dire que, pour protéger Scorpius, il se moquait des paroles utilisée. Il n'était pas sûr que Potter et la directrice apprécient ce genre de discours.
Il s'en voulait tellement. En recevant la convocation, il s'était imaginé que Scorpius avait des soucis liés à son handicap. A aucun moment, il n'avait pensé que son fils serait persécuté à cause de ses erreurs de jeunesse. Quelle belle utopie ! Il regrettait tellement ses choix maintenant que c'était à son fils de payer le prix de ses erreurs.
Après les dernières recommandations d'usages, et la promesse arrachée aux enfants d'aller se plaindre aux moindres problèmes, les deux hommes quittèrent le bureau de la directrice. La descente se fit en silence, tout comme le chemin jusqu'aux grilles de l'école. Juste avant de transplaner Drago se tourna vers l'autre homme.
« Tes gamins te ressemblent beaucoup, toujours prêts à défendre la veuve et l'orphelin. Je me suis souvent moqué de ça, mais, maintenant que c'est Scorpius qu'ils protègent, je remercie Merlin qu'ils te ressemblent autant et non à ton ex-femme. »
Harry fut soufflé par ses mots.
« Ta manière de faire des compliments ressemble beaucoup à ta manière d'insulter », déclara-t-il, les paroles pouvaient sembler dures mais le sourire qui fleurissait sur son visage affirmait le contraire. « Ton fils a totalement charmé les miens, Albus me parle souvent de lui dans ses lettres, ça a l'air d'être un gamin super. Tu as fait du bon boulot, Malefoy. ».
Sur cette déclaration Harry transplana directement chez lui, laissant l'autre homme seul. Jamais le survivant ne sut à quel point ses dernières paroles avaient fait chaud au cœur du blond. Ce genre de compliment sur son fils était la plus merveilleuse des choses à entendre après toutes les épreuves qu'ils avaient endurées.
Cette année à Poudlard allait peut-être mieux se passer que prévu, finalement.
To be continued ...
RARA
Holy : Merci pour ta review, sauf soucis les chapitres sortent le samedi. J'espère que la suite continue à te plaire. Bis
Amlou : Merci pour ta review, j'espère que la suite continue à te plaire. Bis
Babylon : Merci pour ta review, le chapitre précédent était le calme avant la tempête. Bis.
Cat 24o : Merci pour ta review, j'ai choisi les lettres pour justement pouvoir toucher tour le monde sans qu'on se perde, je suis contente que ça t'ai plu. Bisous
Hermione Drago : Merci pour ta review. Tu as raison, un chapitre épistolaire manque cruellement d'action mais l'avantage c'est qu'on puisse faire une mise au point sur tout les personnages sans se perdre. De plus je pense que niveau action on est servi dans ce chapitre. J'espère que tu as aimé. Bisous
