Salut tout le monde !

Merci à Kirapain de toujours me suivre !

Bonne lecture !


Tous ce qui ce dit lors qu'on est sur un canapé…

Aphrodite était, avec Angelo, sur le canapé du temple du verseau entrain de se faire remonter les bretelles par un Camus pas content en plus de Shion, Dohko et Shura.

« Franchement Aphrodite, on t'a cherché partout et toi tu arrives comme une fleur après trois heures de recherche infructueuse dit Camus en colère.

- Tant que je rentre …

- Dite tu as fait peur à tout le monde alors dit pardon et l'on rentre. Ok ?

- D'accord… Je suis désolé de vous avoir causé du souci.

- Tu es pardonné Aphrodite lui dit Shion en passant une main dans les cheveux du poisson.

- Je peux renter à la maison ?

- Oui répondit Dohko. »

Angelo se leva en premier et proposa à Aphrodite de l'aide pour ce lever. Aphrodite regarda la main tendu un instant et regarda Angelo, il lui fit un magnifique sourire et pris la main tendue. Ceux qui regardaient la scène furent surpris, le visage d'Aphrodite rayonnait simplement à la présence de Death Mask.

Depuis combien de temps n'ai-je plus vu ce sourire ? Se demanda Shion en les regardant partir. … Trop longtemps.

Le couple descendit chez Angelo, ils auraient pu aller chez Aphrodite mais ce dernier ne voulait pas, Angelo se plia à son désir.

Une fois chez le cancer Aphrodite s'assit sur le canapé, il fut rejoins par Angelo, qui le prit dans ses bras.

Ils ne bougèrent pas pendant un moment. Puis doucement Angelo commença à embrasser Aphrodite. Celui-ci ne se déroba pas aux baisers et laissa l'italien l'embrasser sans rien dire un temps. Mais il fini par se séparer de son amant, lentement, très lentement, comme si ça lui coutait. Angelo le laissa faire, il se doutait de la suite, une suite qu'il attendait depuis longtemps. Le poisson se sépara de l'étreinte chaude qu'offrait les bras du rital. Il ne se sentait pas perdu, il savait ce qu'il avait à faire, à dire, mais cela lui brisait le cœur, rouvrait de vieille blessures. Ça lui fessait mal de façon presque physique, son dos lui brulait à la simple pensé de ce qui allait ce passer.

Maintenant, il c'était assis, le dos bien droit, face à l'homme qu'il aimait. Il resta dans cette position un instant, à regarder Angelo, l'homme de sa vie. Puis doucement, il se recroquevilla sur lui-même, baissa la tête, se prit ses avant bras qu'il serra fort, si fort que ses jointures en blanchirent.

Angelo prit les mains de son aimé, doucement, il porta les paumes à sa bouches et les embrassa comme des joyaux précieux. Il regarda l'enfant face à lui, troublé.

L'enfant.

Aphrodite à toujours été un petit enfant, apeurer par le fait d'être irrémédiablement seul, qui déteste la violence gratuite et surtout, surtout ne montre jamais son dos. Le dos du poisson, non le dos d'Aphrodite, le plus grand mystère du sanctuaire. Jamais personne n'avait vu son dos, même lui, alors qu'il avait prit de toutes les façons possible et imaginable, n'avait jamais vu le dos de son amour. Il n'avait jamais poussé Aphrodite à le lui montrer, avait cherché à le voir sans y arriver. Ce dos était un mystère.

« Angelo … »

Aphrodite avait murmuré le nom de son aimé, sa voix était juste assez forte pour sortir le cancer de sa rêverie. Angelo regarda Aphro', il semblait si fragile.

« Je t'écoute »

A ces mots Aphrodite sursauta, comme si il c'était prit un électrochoc. Il regarda le cancer et vit de la patience et de l'écoute, les deux seules qualités qu'Angelo ne montrait qu'avec lui. Alors, il se rapprocha de l'italien, prit une jambe à Angelo qu'il posa sur le canapé, colla son dos à la poitrine du cancer, s'entoura de ses bras, et respira son odeur, les jambes plier face à lui, il agrippa les bras qui le serrait et commença sur une petite voix.

« Tu sais, jamais je n'ai parlé de mon passer. J'ai toujours cru ça inutile. Mais aujourd'hui, je veux … je veux guérir … mon passé, mon dos, toutes ces choses que je n'ai jamais dite, jamais … montré. Je … je veux t'en parler, te les montrer, parce que … parce que tu as toujours été là. Jamais tu n'as rien demandé, tu m'as laissé t'écouter, te consoler. Tu crois que … je peux être égoïste en te disant que c'est mon tour ?

- Tu n'es pas égoïste. De plus ton tour aurait dû arriver plus tôt.

- Merci … Il y a longtemps, je vivais dans un petit village en Suède, tout au nord. Ma mère était un ancien modèle et mon père un simple homme amoureux (il sourie à l'évocation de ce souvenir). Ils vivaient dans ce village parce que ma mère ne voulait plus voir de média et avait peur qu'on me kidnappe si on savait mon existence. Mon père souffrait d'alcoolémie et de trouble bipolaire (il cessa de sourire et son visage se ferma). Un jour il était ivre et frappait maman et le lendemain il était malade et enfermait maman pour la violé et la frappait en suite (il devient triste). Ma mère à fait beaucoup de fausse couche avant de m'avoir, je n'avais qu'un grand frère, il avait dix ans de plus que moi, maman m'a eu alors qu'elle était malade et battue par cet Homme … ce … n'était pas les meilleurs conditions pour accoucher, il fessait froid et on n'avait ni eau, ni électricité, et pas de sage femme non plus. C'est mon frère qui a fait accoucher maman, il avait en fermer mon père dans une pièce. C'est mon frère aussi qui m'a raconté ça … plus tard … quand mon maitre est venu me chercher (il s'agrippa plus fort à Angelo). Je ne me souviens pas de mes premières années et ne veux pas m'en souvenir (Angelo le serra dans ses bras). La suite tu peux t'en douter, ma mère est … est … morte … j'avais cinq ans (une larme coula, il se frotta les yeux dans un geste mécanique). Après ça mon père à virer mon frère de la maison … ou … c'est lui … qui est partit. Cette partie est floue … je me souviens juste des cris … puis … de mon frère qui me prend dans mes bras. Serre-moi Angelo, serre-moi fort, plus fort !

Angelo fit ce qu'Aphrodite lui disait il le serrait aussi fort qu'il pouvait, sans faire trop mal à Aphrodite. Mais il savait que ça ne suffirait pas, la peau d'Aphrodite se refroidissait à une vitesse incroyable. Il appela Shion par télépathie.

Shion vient vite Aphrodite fait une crise d'angoisse !

- Mon père Aphrodite parlait avec difficulté. Il m'a frappé. Il m'a enfermé comme il le fessait avec maman ! IL m'a enfermé dans une armoire et je ne pouvais pas sortir, pas tant que je ne pleurais plus ! IL M'A VIOLE !

Shion venait d'arriver avec Dohko, Camus et les autres, qui avaient été alarmé par l'appel du cancer.

- Mon père m'a… »

Aphrodite était prostré dans les bras d'Angelo. Il pleurait dans les bras du rital, sa respiration était trop rapide trop superficiel, son visage trop blanc, déserté de toute couleur. Shion approcha et toucha la peau du poisson, celui-ci cria au contact des doigts de Shion.

« Il est glacer, de plus il n'est plus dans la réalité. Ne le lâche surtout pas Angelo.

- Oui.

- Camus va me cherche de la vodka, Mû fait chauffer de l'eau, Aldébaran fait moi sortir tous les autres hormis les jumeaux et Dohko.

- Oui dirent les concerné. »

Il fut difficile de faire partir Shura et Milo, car l'un ne voulait pas laisser son ami d'enfance et l'autre son amant. Camus revient avec une bouteille de vodka et un verre à alcool, Mû sorti de la cuisine avec une bassine d'eau chaude, dehors Aldébaran surveillait que personne ne rentre.

« Bon Angelo, il va falloir que tu lâche Aphrodite. Je veux que les jumeaux vous teniez Death Mask et Dohko je veux que tu ailles me chercher des serviettes. Mû il me faut une pair de ciseaux et Camus j'aurais besoin de bandage. Angelo il faudra que tu reste près d'Aphrodite tout en me laissant une marge de manœuvre.

- Si je le lâche maintenant il va non seulement crisser mais en plus son cœur risque de lâcher. Je fais quoi moi du coup.

- … Essaye déjà de lui retirer sa chemise et l'on verra. »

Angelo déboutonna la chemise en embrassant le cou d'Aphrodite.

« Je suis là Aphrodite. Calme toi mon ange, tout est dans ta tête. Calme-toi. »

Aphrodite se laissa un peut faire. Il entendait la voix de son père dans sa tête. Il sentait ses mains sur sa peau. Il entendait au loin la voix d'Angelo, à côté celle de Shion. Puis il sentit qu'on lui retirait sa chemise. Et tout ce déconnecta. Il plongea dans la folie.

« NON ! »

Son cri retentit dans tous le sanctuaire.

« Non, ne me frappe pas. Regarde. Regarde je ne pleure pas. Ne me frappe pas. Je ne pleure pas … »

Il était dans l'angle du canapé, sa peau plus blanche que tout, il se balançait d'avant en arrière en répétant toujours ces phrases. Sa chemise était à moitié défaite et des larmes coulaient sur ses joues. Il était coller contre le canapé, comme si il voulait s'incrusté dedans.

« Aphrodite »

Shion avait dit ce nom dans un murmure. L'enfant face à lui rajeunissait à vue d'œil.

Non, pas Aphrodite.

« Angelo appel le par son vrais prénom.

- Son vrai prénom ?

- Appel le Niel. »

Angelo fit ce que lui demandait Shion il s'approcha d'Aphrodite doucement.

« Je ne pleure pas. Regarde, je ne pleure pas.

- Niel.

- … »

Angelo avait prononcé ce prénom avec beaucoup de douceur. Aphrodite avait arrêté de bouger. Il releva la tête doucement, comme au ralentit, il regarda Angelo. Une lumière ce fit dans son regard.

« An… gelo »

Il leva péniblement sa main, il lui semblait qu'elle pesait une tonne. Du bout des doigts Aphrodite toucha la joue du rital, c'étai chaud et un peut râpeux mais ça le rassurait. Aphrodite se rapprocha encore un peut de ce contact. Des images lui venaient dans la tête sous se toucher. Puis il vit sa main c'était la main d'un enfant de six, non, cinq ans. Il ne voulait pas y penser, ça l'importait peut en fait, il voulait juste … dormir.

Angelo récupéra le petit bout de chou glacé dans ses bras. La crise était passée, il dormait. Shion passa un peut de vodka sur ses lèvres pour le faire réagir et lava son corps avec l'eau chaude. Il fit mettre le petit au lit et ordonna à Kanon, Saga et Angelo de surveiller Aphrodite.


Voilà un chapitre de plus, un long en plus.

A la prochaine !