Titre: Qui est le monstre ?

Résumé: Harry revient distant de ses vacances d'été. Que c'est-il passé, et surtout quel en seront les conséquences ? Et si tout ce qu'il croyait savoir n'était que mensonge ? Qui sont vraiment ses alliés ? (oui je suis mauvaise en résumé ^^)

Rating: M

Disclamé: Evidement je n'ai pas eu l'imagination pour inventer des personnages et un univers pareil, tous est à J.K.R même si j'aimerai bien me garder Harry, Draco et Voldemort (version 20 ans ^^) pour moi toute seule =)

Parution: au maximun 2 semaines, malgré mon gros retard pour ce chapitre...

NDA: Bonjour ! Oui, je suis très en retard pour ce chapitre, mais le mois de Mai approche et c'est le mois où tout ce joue (dans mon lycée) et j'aimerai bien passé en première...

Alors, désolé pour cette attente ! La suite de Je n'oublierai pas arrive dans la foulé...

Voila, j'espère que vous aimerez toujours autant !

Je remerci toutes les personnes qui me lisent encore, et toute celles qui me laissent une review. Les réponses anonymes sont en bas ^^

Chapitre 10 : La bonne blague !

Théodore regardait avec attention tout autour de lui. La voix était libre, il avança encore un peu plus de sa destination finale, prudent. Enfin le tableau fut en vu. Il s'arrêta devant le tableau, admirant silencieusement l'homme et le loup qui le dévisageaient, et cherchant surtout quel était le mot de passe déjà.

-Ah, oui, Délectation !

Le tableau resta immobile, rien ne se passa. Théo grimaça, surveillant du coin de l'œil le bout du couloir s'attendant à tout moment de revoir son vampire. Il le savait hors de sa chambre vu que ce dernier lui avait pas sauté dessus pour lui faire regretté de lui avoir désobéit, mais ne savait pas vraiment où se trouvait Gabriel.

Il commençait sérieusement à s'inquiéter cependant. Son vampire avait beau lui ordonner de rester loin de lui jusque nouvel ordre, cela faisait trois jours, maintenant quatre, qu'il n'avait pas réclamé pour boire, trois nuits qu'il restait dans ses appartements sans partir au minimum chasser, quatre jours qu'il allait en cours (pour ne rien faire vu qu'il n'avait pas de baguette) sous un soleil, timide, mais présent. L'instinct de compagnon lui criait d'obéir à l'ordre qu'il avait reçut, mais son instinct de Gardien lui disait que quelque chose clochait, qu'il lui fallait vérifier l'état du vampire.

Mais à présent le tableau lui bloquait le passage, refusant de le laisser entrer sans mot de passe. Il reconnaissait bien là Gabriel à changer ainsi pour qu'il ne vienne pas.

-Sang ? Jouissance ? (celui-là Gabriel l'utilisé pour dévoiler ses planques qu'il disséminé partout dans les pièces où il vivait, qui comportaient des objets qu'il valait mieux ne pas toucher) Morsure ? Domination ?

Théo grogna de frustration. Il ne trouvait vraiment pas se foutu mot de passe et il devait entrer. Il réfléchit rapidement. Gabriel changeait en général de mot de passe quand l'envi l'en prenait, ou quand son humeur était vraiment mauvaise quand c'était le cas, le mot de passe était en rapport avec son humeur. Théo connaissait bien les habitudes de son vampire depuis l'été dernier.

-Colère ? Décapitation ? Soif ?

Il vit le visage de l'homme s'éclairer et lui faire signe d'aller un peu plus loin avec le dernier mot.

-Soif ? Soif de sang ?

Le tableau s'ouvrit avec un large mouvement de bras de l'homme accompagnait d'un hurlement joyeux de loup. Théodore leur fit un petit signe avant d'entrer dans l'app… Il resta choqué devant ce qui s'offrait à ses yeux. Que c'était-il passé dans cette pièce ? A n'en pas douter, Gabriel avait eu une…non, plusieurs crises de rage dont il avait le secret, pour transformer le si bel appartement en une loque pareil. Etonnant que personne n'ait rien entendu.

Tous les vases et verre étaient à terre en mille morceau, les chaises étaient pour la plupart démembrés seule l'une d'elle avait semble t-il échappé au massacre. La belle table basse était encastrée dans un mur dépassant, apparemment, dans la salle de bain. Le divan était couché par terre, un accoudoir manquant à l'appel. Dans la chambre, le lit était en pièce comme tout le reste. Absolument rien n'avait échappé à la fureur du vampire et cela fit grimacer Théo, jamais il n'avait pensé que Gabriel était si rageur. Pourtant les rares fois où il le voyait de loin dans les couloirs, celui-ci avait l'air hautain, et calme. Ce qui n'était pas vraiment le cas quand on voyait l'état de ses quartiers.

-Mon dieu Gabi, mais que ce passe t'il ?

Puis soudain, il eut l'idée du siècle, recherché dans les objets « personnels » de Gabriel pour voir si rien ne manquait. Si cela était le cas, alors Théo savait qu'il aurait vraiment à s'en faire.

-Jouissance.

A peine le mot prononcé que des caches apparurent un peu partout dans le salon, dévoilant petit à petit les trésors qui y étaient cachés. Théodore commença ses recherches lentement pour être vraiment sûr de ne rien oublié, touchant le moins d'objets suspects possible ce qui était bien difficile. Un simple couteau pouvait être maudit et vous passer une malchance pas possible à la première coupure, c'était bien entendu le moins dangereux.

Finalement, au bout d'une heure d'inspection, Théo constata la disparition d'un collier de cuir noir qui comportait une petite clochette. Il essaya de se rappeler à quoi ce truc infernal servait avant de partir en courant aussi blanc qu'un cachet d'aspirine, cela ne sentait pas bon.


Gabriel se trainait avec une lenteur folle vers sa destination, ignorant le plus possible cette petite voix qui ne cessait de l'harceler, même sans la présence de sorciers dans les parages. De pire en pire. Sa prestance était perdue depuis bien longtemps à présent, personne ne pouvait le voir alors à quoi bon garder les apparences ? Il l'allait pas se fatiguer plus en tentant de garder une attitude digne.

-Voyons, reviens sur tes pas. Ne sens-tu pas ces odeurs enivrantes ? Leur sang t'appel, tu ne feras rien de mal en répondant à cet appel non ? Après tout, tu leur es supérieur, ils n'ont pas à vivre près de toi s'ils ne veulent pas mourir. Cela prouve qu'ils ne sont pas contre. Arrête de résister, tu es un vampire, te vautrer dans le sang et la douleur c'est ton quotidien, tu ne peux pas y échapper.

-PUTAIN, LA FERME !

Gabriel se boucha les oreilles, manquant de tomber à cause de ses gestes brusques. Il n'en pouvait plus, il avait faim, n'ayant pas mangé depuis Draco. Sa véritable apparence était tout à fait visible depuis qu'il ne concentrait plus toute son énergie à la cacher. La voix le rendait de plus en plus fou petit à petit, l'éprouvant de plus en plus, il savait que bientôt il ne pourrait plus lui résister. De part sa nature il avait besoin de sang, mais Théodore avait raison, il mangeait bien plus que les autres vampires.

Il reprit sa route péniblement, atteignant enfin la carrière.

Ombre était assise juste à coté de la barrière, la tête légèrement penché sur le côté, semblant lui demander ce qui se passait. Gabriel lui fit un mince sourire, qui ressemblait plus à une grimace, passa au dessus de la barrière avec difficulté avant de s'effondre au pied de la chimère. Celle-ci baissa la tête pour le renifler. Il la flatta doucement avant de sortir un petit collier noir où teintait une jolie petite clochette argentée.

-Ma belle Chimère, acceptes-tu de me rendre un petit service ?

Ombre renifla, dédaigneuse, comme si la question était idiote, il était évident à ses yeux qu'elle devait aider l'Héritier. Sinon elle serait la honte d'absolument toutes les créatures magiques.

Gabriel émit un petit rire, dévoilant ses canines bien plus grandes que la normal. Il secoua la tête pour que ses longs cheveux arrêtent de lui tomber dans les yeux, puis ouvrit le collier avant de le refermer sur le cou puissant de la Chimère. Aussitôt fait, il ferma sa main droite sur la petite clochette puis ferma les yeux pour se concentrer. Il sentit Ombre se tendre contre lui avant qu'il ne soit emporté vers sa destination.


Voldemort regardait ses Mangemorts qui faisaient leurs rapports, s'ennuyant à mourir. Ce n'est pas qu'il n'aimait pas les bonnes nouvelles que lui annonçait Lucius, mais vraiment il aurait bien aimé faire autre chose.

Il s'appuya un peu plus sur sa main, le coude contre l'accoudoir droit de sa chaise.

Tout compte fais, qu'est-ce qu'il s'en fichait que le vieux fou n'avait plus aucun contrôle sur son arme favorite. Ne pouvait-il pas avoir une petite distraction ?

Par exemple un petit Dumby crucifier au pas de sa porte, ou il se contenterait aussi de son cadavre démembrer à la porte du ministère de la magie. Un truc d'amusant et de complètement différent de ses réunions. Son plan avait beau avancé à grand pas, surtout depuis que Gabriel avait annoncé qu'il se fichait totalement d'aider qui que se soit, le temps passé à écouter ses Mangemorts était trop important. De son avis.

Particulièrement quand Lucius se mettait à injurier Fenrir parce que celui-ci à eut le malheur de tousser pendant son formidable rapport.

Si peu animé.

Aussi, quand Voldemort sentit une pression magique contre le bouclier anti-transplanage, il se réjouit aussitôt. Il allait enfin avoir un petit peu d'action, comme le Cinglé qui allait débarquer avec toute son armée de fou furieux, ou alors des suicidaires ? Des personnes à Dolorisé (si, si ça se dit !) pendant des jours pour avoir une petite réponse. Qu'elle joie !

La pression se fit encore plus forte, alors que Voldemort se faisait soudainement la réflexion que le Cinglé de service ne pouvait pas se ramener chez lui, vu qu'il ne savait pas où il se trouvait.

Alors qui pouvait bien essayer d'entrer ? Voldemort ne put même pas formuler la question dans sa tête car les boucliers anti-transplanage se brisèrent soudainement, faisant trembler la pièce quand un corps apparut en plein milieu de la table suivit d'une petite boule noire.

En un seul instant, tous les Mangemorts étaient debout, baguette à la main prêt à désarticuler leur visiteur. Voldemort se contenta de se remettre droit dans son siège, particulièrement intrigué par la forme à peine identifiable. Pourtant, quand celle-ci ce mit à une vitesse ahurissante sur pied, accroupit, il ne manqua pas de reconnaître Gabriel. Oui, Gabriel dans toute sa splendeur d'Héritier, avec des yeux d'un rouge carmin qui ne pouvaient mentir sur sa soif. Le petit chaton qui était arrivé en même temps que lui se contenta de s'asseoir regardant avec peu d'intérêt la scène.

-Gabriel ? Toujours prêt pour une entré en fanfare à ce que je vois. Que me vaux une telle visite ?

Tom se montrait calme pour ne pas exciter encore plus la soif du vampire. Celui-ci le dévisagea, ses yeux se reposant automatiquement sur la gorge du Seigneur Noir. Plusieurs Mangemorts s'avancèrent, mais un regard de leur Chef les empêcha de faire plus. Il ne fallait pas brusquer un vampire dans cet état.

-Tom…

Tous purent voir Gabriel prendre une courte inspiration, les yeux fermaient comme s'il cherchait du courage.

-Quel bon choix tu as fait. Un plateau de sangs totalement succulents. Une telle qualité de sang réunis dans une si petite pièce, avec qu'une seule issue. Dommage pour eux. Tu peux boire, vas-y, de toute façon se sont des assassins en puissance, qui se souciera de la perte de tel être ? Pourquoi hésites-tu ?

-Tom…

Gabriel répéta le prénom, se rapprochant à petit pas du Mage Noir. Il se laissa finalement glissait sur les genoux de celui-ci, la tête contre sa poitrine, s'interdisant de boire, contrôlant au mieux ses pulsions.

-Y'a un truc qui va pas. L'autre à dû me faire quelque chose. Trouve ou je vais finir par bouffer tous le monde.

Sa voix ronronnait presque sur ses derniers mots, un peu comme s'il n'attendait que ça. Un frisson de peur électrisa tous les Mangemorts présents. Ils n'avaient absolument pas le projet de finir mangé par un vampire. Aussi beau soit-il.

Gabriel commença malgré lui à rapprocher son nez du coup de Tom, donnant par moment des petits coups de langues.

-Quelle bonne odeur n'est-ce pas ? Du sang plein de pouvoir, pouvoir qui pourrai être à toi. Il te suffirait d'entrer tes canines dans sa gorge si tentante et d'aspirer encore et encore.

Voldemort resta immobile ne cherchant même pas à s'échapper, il ne devait pas montrer au vampire la moindre trace de rébellion ou de peur. Aussi donna-t-il ses ordres d'une voix calme, sans la moindre trace d'émotion :

-Allez me chercher Severus, dites lui que c'est urgent mais n'expliquez pas pourquoi on ne sait jamais. Et ramenez moi aussi Théodore Nott ! Il devrait pouvoir faire quelque chose et je paris qu'il est à la recherche de notre hôte.

La plus part des Mangemorts partirent peu désireux de rester près d'un vampire, alors que les autres se réinstallaient sur leur siège, près à réagir aux moindres soucis. Pendant se temps, Gabriel était arrivé à la jugulaire qu'il sentait avec des gémissements de plaisir sans la mordre résistant encore quelque peu à la voix.

Il pouvait sentir les bras du mage noir qui l'enserraient, l'un autour de sa taille, l'autre dans ses cheveux, sans doute près à tirer dessus en cas de vrai danger. Cela allait être serré…


Flash back

Harry regardait fixement le plafond, se demandant ce qu'il pouvait bien faire de sa journée. Compter les lézardes des murs ? Ou bien les araignées qui ce baladaient dans la chambre ?

Un grondement résonna dans la pièce, réglant ainsi le problème. Il allait juste rester ici, et sans penser à la nourriture surtout ! Voila un programme parfait pour sa troisième semaine de calvaire.

Il se souvenait du premier jour, après tout il n'avait pas fait grand-chose après donc pas de quoi s'embrouiller. Sa sois disante famille l'avait accueillit avec froideur et brutalité. Ses bras bleuit s'en rappeler encore c'est dire. Puis ils avaient finit par le lancer dans la chambre avant de tout fermer à double ou triple tour, ses affaires cachés à la cave.

Depuis, quasiment aucune nouvelle. Une sortie de dix minutes le matin et une autre de cinq minutes le soir pour les toilettes et la douche. Le repas étant accessoire, c'est-à-dire quand on se souvenait de lui, et jamais plus d'un minuscule bout de pain.

Le plus important, c'étaient les idées qui lui traversaient l'esprit depuis peu. Ses doutes. La mort de Sirius l'avait choqué, il avait haït le responsable, enfin, celui que tout le monde désignait comme responsable. Mais cela c'était avant, avant qu'il ne se pose des questions…dites gênantes.

Pourquoi personne n'avait voulut le croire ? N'étaient-ils pas censé le suivre ? Le soutenir ? Lui le Sauveur du monde ?

Mais non, il pouvait même voir l'intérêt que lui portaient ses « amis ». Aucune lettre, pas de nouvelle du monde sorcier, et interdiction total d'aller au Terrier pour la fin des vacances. Que d'encouragement. Il avait finit par comprendre, ou supposé, que ses « amis » n'étaient que des profiteurs qui écoutaient les âneries et ordres des adultes. Qui restaient pour sa célébrité, son argent, rien que pour le poignarder dans le dos.

D'ailleurs les adultes ne faisaient rien pour l'aider. Ils l'écartaient de tous le monde, le mettant sur un pied d'estral. Oui, un pied d'estral branlant où ils pouvaient le déloger à tout moment pour de nouveaux plans.

Toutes ses manigances le ramenaient ici, dans cette chambre miteuse, mort de faim, attendant gentiment que quelqu'un se souvienne de lui. Le sauve, pas parce qu'il était le Sauveur, pas parce qu'il le fallait, non, pour lui. Qu'on le sauve et lui permette de se venger, qu'on lui permette de choisir ce qu'il veut faire.

Oui, il avait été naïf pendant de si longues années, écoutant les paroles de Dumby, faisant ce qu'on lui demandait sans broncher, mais à présent c'était terminé. Finalement, son séjour dans sa cellule, ou la chambre, lui avait servit à quelque chose. Cela lui avait ouvert les yeux. Qu'ils attendent tous, à la rentrée, ils seront bien surprit du nouveau Harry qu'ils allaient voir. Plus un gentil toutou, non, un être haineux.

Harry ne savait pas à ce moment là qu'il était bien loin du compte, que son souhait se réaliserait, allant bien plus loin encore. Et c'est en ce 31 juillet que tout changea vraiment.

Cela commença par une douleur aigue dans tout son corps, le faisant se tordre de douleur, mais il ne criait pas, ne voulant pas subir les foudres de sa « famille ». Affaiblit comme il était, il ne put supporter beaucoup avant qu'il ne s'écroule inconscient dans le lit. Pendant ce temps, sa magie s'amplifiait autour de son corps, le transformant. Ses cheveux grandirent, devinrent plus souples et soyeux avec une multitude de mèches coloraient. Son corps s'allongea de quelques centimètres, le faisant atteindre une taille plus que respectable. Puis un cri silencieux dévoila deux magnifiques canines, avant que la chambre ne redevienne noire, comme si rien n'était arrivé.

Et ils arrivèrent…

Les un après les autres, tous aussi silencieux que la Mort elle-même, apparaissant de l'obscurité même. Au total de sept, l'un d'eux caressant le visage d'Harry avec douceur. Les autres attendaient tous sans même se parler.

Enfin, Harry se réveilla, c'est une douce caresse sur ses cheveux qui l'aida à remarquer qu'il n'était pas seul, ainsi qu'un sentiment de plénitude à cause d'une odeur plus qu'envoutante. Il pensa à se relever et en un instant il se retrouva sur ses pieds face à un jeune homme un peu plus petit que lui. C'était ce jeune homme qui sentait si bon, mais sa rapidité l'étonna.

Pourquoi son corps était plus léger ? Que ce passait-il donc ?

-Harry ? Peux-tu m'écouter s'il te plait ?

Celui-ci grogna, l'odeur l'envoutait totalement, ne pouvait-on pas attendre un peu ? Qu'il plante ses ca…Il se figea, se demandant d'où pouvait venir de telles pensées. Et finit par porter toute son attention sur le jeune ho…non, Théodore Nott ce Serpentard ! Qu'il voyait d'ailleurs comme s'il était en plein jour alors qu'il faisait nuit.

-Que fais-tu ici toi ?

-Ecoute-moi Harry, je dois te dire des choses très importantes. Tu n'es pas ce que tu crois. Dumbledore te mens depuis que tu es à Poudlard et il te surveille de très près pour qu'il n'y ait pas de contact entre toi et d'autre personnes mis à part tes sortes d'amis qui lui servent d'espions. Ton père était un vampire de sang Royal. Alexandre Raphael Sil'Ombre, c'était son nom. Ta mère…je ne sais rien d'elle, mais Dumby t'a enlevé quand tu étais tout bébé et t'as donné aux Potter qui ne pouvaient pas avoir d'enfant, pour t'utiliser, il savait que tu serais puissant et qu'il pourrait se servir de toi pour se débarrasser de Voldemort.

-Mais que me racontes-tu là ? Tout le monde me dis que je ressemble à ma mère et à mon père.

Harry n'allait pas dire au Serpentard qu'il le croyait pour la partie manipulation, il savait devoir attendre pour plus de preuve, voir si ce n'était pas un coup monter.

-Avant, aujourd'hui tu as récupérer ton héritage. Ta véritable apparence et tes pouvoirs. Tu ne ressemble vraiment plus à eux. Tu es un vampire. L'Héritier, celui qui gouverne toutes les espèces magiques, toutes les créatures quelles qu'elles soient. Celui qui peut faire cesser la guerre ou ne pas s'en préoccuper. Faire ce qu'il lui plait.

Un miroir apparut où Harry put se contempler, et s'avouer qu'il ne ressembler plus à ses…à ceux qui l'avaient enlevé d'après Théodore.

-Tu t'appel Gabriel Anger Sil'Ombre de ton vrai nom. Je peux te fournir des preuves, mais pour cela il faut que tu m'accompagnes, que tu nous accompagnes, nous t'expliquerons tout. Je te jure sur mon sang et ma magie que rien ne te sera fait. Gabriel.

Har…Gabriel hésita, il sentait la sincérité de Théodore grâce aux battements de son cœur qui étaient régulier, il pouvait voir derrière lui les six hommes qui attendaient avec toute la patience du monde. Et il sentait en lui son instinct qui le poussait à vouloir croire toute cette histoire. N'était-ce pas après tout l'espoir, le signe qu'il attendait ?

Il ne pouvait pas refuser et gâcher cette possibilité, puis il savait sans savoir comment, qu'il était bien plus puissant que ceux qui se trouvaient dans la chambre. Une petite voix le lui soufflait, le réconfortant.

Gabriel posa une main sur le miroir, caressant son reflet avec lenteur, contemplant le vampire en face de lui :

-Gabriel Angel Sil'Ombre hein ? L'Héritier ? Pouvoir emmerder tout ce petit monde qui s'amuse avec moi ?

Il releva les yeux de son reflet pour balayer la chambre du regard et les arrêta dans ceux de Théodore. Les émeraude devinrent rubis pendant un bref instant avant qu'il ne réponde de sa nouvelle voix profonde et voluptueuse :

-Cela me plait bien pour le moment. Je vous suis et j'écouterai tout.

Une promesse qui cella définitivement le destin de bon nombre de personne.

Réponses aux reviews anonymes:

Calaway: Merci pour ta review ^^ Moi même je me demande comment tout cela va évoluer xD Voila la suite, elle t'a plut ?

Adenoide: Cela ne devrait plus tarder à présent, le prochain chapitre, ou celui d'après, pas plus ^^ Heureuse ? En fait, Gabi est attiré par le sang de ses compagnons, donc d'après ce que j'ai écrit, tu devrais avoir une idée assez précise de ceux-ci ^^

Voila, j'espère que ce que j'ai écris vous à plut ^^

Laissez moi des reviews, cela me motive toujours ^^ Bisous à tous et à la prochaine ^^